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Brèves : Fam. Courte information, de dernière heure ou peu importante...

"Peu importante", qu'on se le dise !

u'on se le dise !

Jiddu Krishnamurti

Actuellement, les contributions sont en 2005 : 31 decembre - 3 décembre - 29 novembre - 12 novembre - 5 novembre : Désolé, je n'ai plus le temps de mettre des signets :-( 10 février - 10 février - 8 février - 8 février - 7 février  - 7 février - 6 février - 5 février - 3 février  - 23 janvier - 22 janvier - 22 janvier - 22 janvier - 21 janvier -  - 21 janvier - 21 janvier - 19 janvier -- 16 janvier -   15 janvier -  -11 janvier - 11 janvier -9 janvier  - 7 janvier5 janvier  - 2 janvier  - 2 janvier - 2 janvier 

Ces brèves comportent aussi huit sections : les brèves de l'année 2010,  de 2009,de  2008, de 2007 de 2006 ,  de 2004, de 2003, de 2002 , de 2001, de 2000, et une section de 1998 et 99

Comment trouver un mot qui m'intéresse dans les brèves et les archives ?(click here !)

31 décembre :

Je ne sais en Belgique, mais en Allemagne, nous avons passé un Noël enneigé et comme les Allemands ne font jamais rien comme les autres, on a vraiment fêté cela en mangeant "chinois" le 26, que les autochtones appellent le 2e jour de fête, alors que les Belges, si je ne m'abuse fêtent plutôt cela le 24 au soir, avec une prolongation le 25.

Cela dit, avant d'arriver à Hanovre, ils nous a fallu six heures de train à l'aller et un peu plus, au retour. Grosso modo, nous avons eu de la chance car le compartiment "Mutter und Kind" était toujours libre. Cette partie du wagon est spécialement réservée pour les familles et les personnes handicapées. Il y a généralement trois places avec une petite aire de jeu et de l'autre côté, de la place pour quatre personnes. A part, certains gosses complètement inconscients qui ont failli écrabouiller Saskia, tout s'est très bien déroulé, sauf au retour à Cologne. Nous avions décidé d'attendre le train sur le perron même mais c'était une mauvaise décision car ainsi, on est resté quasiment une heure dans le froid le train pour Bruxelles et Saskia qui refuse obstinément de mettre des gants, commençait à avoir les mains toutes rouges.

A part cela, comme il faisait vraiment glacial, on est sorti très peu. On a quand même vu le parrain de notre bout'chou, Olaf que j'aime bcp et soit des amis à Sandra ou des amis de ma belle mère. Partout Saskia était le point de mire et elle a reçu des tonnes de cadeau dont un immense ours en peluche. Bonjour les bagages pour le retour ! Il faut dire qu'en la portant en porte-bébé, c'était le succès assuré. Souvent je ne supporte pas trop l'attention que l'on nous porte mais je suppose que tous les parents avec des tous jeunes bébés connaissent ce genre de situation. Saskia a été brave tout le long de notre séjour : à part quelques nuits mouvementées, elle était comme d'habitude hyper sociable et souriante. Sa grand-mère en est baba.

La prochaine étape est la Nouvelle Année. Après avoir mangé au "Chinois", on ira manger avec notre ami Marc dans un resto Bengali que nous connaissons bien.

J'ai encore congé toute la première semaine de janvier et je compte bien ranger l'appartement qui est dans état indescriptible :{

 

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3 décembre :

Semaine sans trop de problème. Rien à dire du boulot, mon collègue est plus souvent là donc l'ambiance s'améliore. C'est surtout au niveau du sport qu'il y a quelques news. Je suis allé en salle quatre fois, lundi, me, je et ve. Les trois dernières fois, j'ai eu la chance d'accéder au tapis roulant. Si vendredi, par exemple, je n'ai pas fait grand chose car c'était le grand retour de Rodolphe, un des moniteurs avec qui je m'entends super bien, j'ai bien couru par contre : 3,7 Km et atteint les 11,3 km/h. Déjà mardi, je m'étais promis de redémarrer en douceur car un hiatus de deux semaines, ça fait mal.

Saskia a de nouveau le nez bouché mais il faudra s'y faire, car chaque bébé à la crèche développe un virus quand l'autre est enfin parvenu à s'en défaire. Perso, j'ai toujours le nez qui coule mais sinon, cela a l'air d'aller. Pas de vraie sortie outdoor vu le temps. Rien à faire, tant qu'on est en dessous de la barre des 10 degrés, je n'ose pas sortir. J'ai bien trop la trouille d'avoir à nouvau la crève ;{

Demain est un grand jour puisque j'assisterai à un festival de HC avec en vedette Hatebreed. Comme cela démarre à 15 h 30, je ne sais pas encore quand je me rendrai à l'Ancienne Belgique. Pas trop envie de recommencer le même topo qu'au Eastpack Tour où j'avais religieusement vu tous les groupes et au dernier band, la vedette donc, j'étais tellement crevé que je n'ai pas fait vraiment attention. L'autre nouvelle est franchement moins drôle. Je devais aller voir les Editors en octobre mais le groupe anglais a reporté la date du concert au 12 décembre. Pas de bol, je dois participer comme membre du jury à une défense de mémoire à... Charleroi. Je vois pas trop comment revenir à temps pour le concert au Botanique. Dieu merci [???], c'est un petit groupe et donc un concert à prix doux mais si je pouvais y assister, ce serait pas mal, lol .

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29 novembre :

Pt 1 : Toujours un peu dur de s'y remettre :} La grosse news et qui a régencé nos deux dernières semaines a été le fait que Saskia a eu la bronchiolite. Elle était déjà malade la semaine dernière, toussant fort et manquant d'appétit ; nous avions décidé d'aller chez le pédiatre samedi matin mais pas de bol, le pédiatre... avait pris congé, mettant pas mal de parents dans l'embarras. Heureusement, malgré les hésitations de Sandra, j'ai insisté pour que nous allions aux urgences. Là, une pédiatre compétence a ausculté notre fifique et a diagnostiqué une bronchiolite. Samedi on a comencé les inhalations et lundi les séances de kiné. Sandra est restée à la maison avec elle pendant trois jours, puis je l'ai amenée comme d'habitude à la crèche. J'ai également attrapé le virus et donc, j'ai passé une grosse partie de la semaine dans les vapes, le nez bouché, la tête qui tournait, etc. Mais peu à peu, j'allais mieux et Saskia également. Cela dit, je n'avais plus été au sport (sauf un lundi) et vu la grosse vague de froid, il n'est plus question de sortie jogging :{ Le seul point positif (outre que Saskia va mieux ) est que j'ai pu lire bien plus (plus de six livres ce mois-ci). Toujours à propos de Saskia : elle continue son développement psychomoteur. Non seulement, elle parcoure à plat ventre le salon, donc elle assez de force dans les bras pour se tenir en position ventrale mais elle n'est plus obligé d'avancer en passant de la position dorsale - ventrale puis dorsale, je lui donne une quinzaine de jours pour qu'elle puisse ramper +-. Maintenant, c'est le couloir qui l'attire et donc toutes les autres pièces donc il faut toujours quelqu'un pour la surveiller. Mon moral est meilleur malgré cette semaine où j'ai été vaseux. Il y a moins d'étudiants (car ils sont la plupart en stages) et grosso modo moins d'étudiants chiants. Le retour de mon collègue m'a fait également plaisir. Cette vague de spleen semble finie, en tout cas, touchons du bois. Lundi soir, je suis retourné à la salle, un peu dur dur mais ça allait. Par contre, il n'y avait pas de place pour le run race donc, j'ai effectué quelques excercices cardio-vasculaire et plus d'exercices de... force.

 

Pt2 : Comme déjà dit, j'ai lu pas mal de livre :

Lisa Lee : La mort scarabée, un polar qui se passe moitié en Chine, moitié aux Etats-Unis (sans atteindre les sommets des livres de Martin Cruz Smit, on y apprend pas mal de choses sur la Chine à l'époque du règne de Deng Xiaping); intrigue un peu faiblarde quand même

Sue Grafton : Q comme querelle. L'auteur essaye de se renouveller dans ce roman un peu en dessous de la norme. Notre détective préférée travaille en équipe avec un inspecteur et un ancien flic qui serait peut-être atteint d'une maladie incurable. Ils détèrrent une ancienne affaire autant pour remettre d'aplomb l'ancien policier que pour rendre justice à la victime, violée et tuée cruellement et dont a jamais retrouvé l'assasin. L'affaire date d'il y a plus de 16 ans mais ce n'est pas cela qui ferait peur à Kinsey Millhone.

Stefan Zweig : le joueur d'échec. Lu en une heure le chef d'oeuvre de Zweig. Paru de façon posthume, ce roman que j'ai relu ce mois-ci est toujours aussi déconcertant !

Philipp Vandenberg : Le magicien des miroirs. A Mayence, aux XVe siècle, un miroitier à Mayence fait fortune en fabriquant des miroirs, d'abord concaves, puis convexes, son atelier s'aggrandit et pour son malheur s'acoquine à un artisan peu scrupuleux. Ruiné, il s'enfuit avec sa fille, il s'enfuit à Constantinople, puis à Venise. Entre-temps, mis en contact avec la petite population chinoise à Constantinople, il parvient à perfectionner l'art noir... autrement l'imprimerie. Ce livre, malgré son côté outrancièrement rocambolesque et ses innombrables intrigues qui découragent le lecteur plus qui le divertissent, évoque une époque importante pour l'histoire.

Ken Bruen : R & B : le gros coup. Non pas un polar de plus mais tout simplement un coup de maître pas moins. Il semble qu'il s'agit de la première aventure des inspecteurs Roberts et Brant. Quand je vous dirai que l'auteur est irlandais avec l'humour qui leur est propre et que l'inspecteur Brant est aussi diplomate qu'Harry Bosh dans les premiers livres de Michaël Connelly, vous aurez compris que nous avons déniché-là une petite merveille. Quant on sait que ce livre est suivi d'un autre et qu'en //, Ken Bruen narre également les aventures d'un personnage tout aussi haut en couleurs, l'alcoolique Jack Taylor, on se dit qu'on a pas fini de rire, lol

Sue Grafton : j'ai enfin retrouvé le Grafton qui m'avait fait tant impression, il s'agit d' O comme Oubli et c'est tout toujours aussi jouasse de le lire.

Michel de Certeau : La possession de Loudun. (commencé en septembre) Hé oui, je ne lis pas que des romans et des polars. J'ai enfin fini le livre d'histoire qui se base sur les documents de l'époque. Les faits : en 1632, la ville de Loudun est durement éprouvé par la peste. Par exorcisme, par un concours de circonstances politiques, cette situation engendre une série de possessions des soeurs Ursulines. Comme les notables et les juristes ne veulent s'en prendre aux nonnes et donc se hâte de trouver la source de toute cette démonologie. Leur choix se porte sur le curé Urbain Grandier, qui est la victime désignée : beau parleur, il collectionne les conquêtes féminines, il fera aux yeux de tous un parfait sorcier. L'historien Michel de Certeau s'employe à cerner le discours des ecclésiastes de l'époque, les juristes et même celui des exorcistes, retraçant ainsi un parfait tableau du catholicisme de l'époque où la torture et le fait d'être brûlé vif étaient monnaies courantes. Souvent insoutenable, ce livre est néanmoins est à lire pour le style très personnel de l'auteur et pour ce fait qui a accouché d'une littérature innombrable

Pt 3

Vu quelques DVD et ma foi, la pêche était bonne... Un film asiatique d'abord, rapide tellement le film est très moyen. Il s'agit de Breaking the news de Johnnie To, pourtant présenté par Dionnet qui le qualifie, par ailleurs, de film génial. Franchement n'importe quoi ! Le film montre une banale prise d'otage avec comme seul nouvel argument la manipulation des médias par les cambrioleurs coincés dans un immeuble. Ceux-ci prennent en otages un homme et deux enfants un peu contre leur gré. Le film vire un peu au burlesque quand les deux gangsters recontrent , par hasard..., deux autres gangsters et doivent s'allier contre une escouade de policiers de chocs dont l'incompétence est filmée en direct et donc transmise à toute la population. Comme de juste, c'est un homme seul qui sauvra l'opération du désastre

ttp://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=4642

Autre film, mais quel film !!! Mean Creek, le premier film de Jacob Estes, scénariste et réalisateur de ce film à petit budget. Il s'agit d'un film qui démarre en douceur et qui ne révèle sa saveur que sur la longueur : début un peu gnan gnan et propre aux films dits pour ados, une bande de copains veulent se venger d'un élève qui n'arrête pas de martyriser les autres, pour ce faire, ils prennent comme prétexte un voyage en barque en guise de réconciliation, en réalité, ils veulent obliger l'ado. à se dévêtir et à revenir à poil, cependant, ayant semble-t-il abandonner leur blague de potache, les choses vont s'envenimer et ce sera le drame. Si le scénarion semble un rien téléphoné... il n'en est rien à l'écran. Filmé en un mois, avec un budget ridicule, Estes nous dévoile une bande d'adolesents très émouvants, montrant par exemple que le gros méchant est tout aussi victime que les autres et grâce aux jeux d'acteurs qui sont tous excellents, on se désintéresse un peu de l'histoire dont on devine assez vite le déroulement pour s'attacher aux personnages mêmes. Mention spéciale pour le jeune Rory Culkin (qui a déjà joué dans Signs) et la mignonne Carly Schroeder (une habituée des soaps et détail qui tue, elle "a fait" la voix de "Babe II, le cochon dans la ville" un des mes films préférés) et Scott Mechlowicz (acteur aussi séduisant qu'inquiétant; il jouera d'ailleurs le personnage qui déclenchera le drame. Excellent choix d'Estes !).

ttp://www.metrofilms.com/meancreek/

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Enfin, dernier film vu : le tout premier film de SF cooréen "Natural City" réussi réalisé par Min Beyong-Cheon. Ce film qui, malgré des plans très évidents à la Blade runner est une franche réussite. Il mélange effets spéciaux et romance et ce, sans s'emmêler les pinceaux, ce qui, en soi, est déjà une gageure .

Nous sommes dans une ville futuriste, un policier très doué s'éprend d'une femme robot. Tout serait dans le melleur des mondes si les robots... n'avaient pas une date de préremption. Le film oppose le policier amoureux, une fille qui, pour son malheur, possède les gènes qui permettraient la survie de la fille-robot et un autre flic qui tente l'impossible, sauver la fille, sauver le policier en plein délire et une émeute des cyborgs :-) Scénario digne d'un film de série B mais qui fonctionne très bien à l'écran. Pour une fois, les effets spéciaux sont très bien réalisés et on pense plus d'une fois à "Immorta"l de Bilal, on a vu pire comme comparaison. Les scènes d'actions sont au rdv et le réalisateur a truffé son film de quelques plans séquences réellement originales, ce qui nous donne en finale, un film très puissant et très efficace.

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http://www.cineasie.com/Natural_City.html

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12 novembre :

Post un peu répétitif mais bon, à quoi bon se leurrer. J'en ai marre et cette vague de spleen date à peu près de notre retour au boulot. J'en connais un peu la cause : un de mes collègues n'est quasiment plus là, travaillant sur un autre site, ce qui fait que l'on se marre moins au travail, la quantité de travail a augmenté [plus d'étudiants, niveau d'autonomie de plus en plus bas, etc.], bref, je vois pas trop comment de ce côté-là, cela va s'améliorer. Soit, j'essaye de me blinder, soit cela va mal finir. Déjà, jeudi matin, j'ai dû demander à ma collègue de prendre le prêt car je n'arrivais plus mentalement à suivre. Comme nous sommes obligés de faire de l'encodage, je mélangeais les livres à dépouiller des livres à emprunter ou les retours, bref, le cafouillage total.

Sinon, la bonne nouvelle est que Sandra est allé au pédiatre avec Saskia. Tout va bien. Elle a déjà 6 mois et demi. Tout le monde nous dit qu'elle change : elle rit moins et elle est moins communicative mais c'est normal, je pense. Il y a une phase où elle commence un peu à devenir autonome et à ne pas sourire sur commande. Sinon, le fait que de temps en temps elle bouge la tête de gauche à droite, comme si elle se frottait la tête ne l'inquiète pas du tout. Moi oui. Donc, là, je suis assez rassuré. On fera bien attention si elle continue ce mouvement. Sinon, elle parcourt tout le salon a une vitesse dingue : le matin, le temps que je prépare son biberon, elle a déjà foncé vers mes journaux qu'elle machouille ou bien vers la pile de CD qu'elle réarrange à sa façon :}, bref, au niveau psycho-moteur, elle pète le feu.

Perso : au niveau sport, j'ai bien appris ma leçon… ne pas brûler les étapes. Donc, j'y suis allé trois fois et cette fois, à chaque fois deux heures, pas de pause blabla comme la semaine passée. Pour résumer, je suis reparti au niveau du run race à 10 km/h et hier, j'ai couru à la fin à du 11,3 km. Donc, je verrai bien si une sortie samedi est envisageable. Dimanche, j'aimerais bien retourner à la piscine car en voyant comment Saskia s'amuse dans sa petite baignoire, il se peut bien qu'elle soit moins inhibée.
Autre bonne nouvelle… j'ai repris la course à pieds également pour maigrir et ça fonctionne. Je suis descendu de 87 kg à 83,5 kg et maintenant, cela fait deux jours que j'en suis à 83 kg. Je me suis toujours promis de ne jamais dépassé les 85 kg. Voilà, je tiens… hum hum.. tjs mes promesses.

Pas vu de DVD entre-temps, pas eu le temps. Question lecture, je me contente de polars, comme on dit, je n'ai pas la tête à ça : j'ai pratiquement fini " La mort scarabée " de Lisa Lee et je viens de commencer le dernier Sue Grafton (du moins en pocket, il date de 2002) " Q comme querelle ".

 

Marc est venu nous voir deux vendredi soir déjà. Il m'avait enregistré un CD avec Arkangel, mais je n'aime vraiment pas. Par contre, j'ai acheté un journal de Hard-rock et il y avait un morceau de Bolt Thrower. Du coup, je me suis fait une petite compile du groupe et j'avoue qu j'aime bcp, même si le reproche que l'on fait souvent au groupe (monotone, tjs les mêmes riffs, etc.) sont fondés.

Pour construire ce site, je passe de FrontPage à Dreamweaver, tellement FP est lent ; ben, ce n'est pas vraiment concluant. Je vais envoyer le texte via envoiFTP, on verra ce que cela donne :- ?

 

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5 novembre :

Semaine censée être cool...

Ayant eu congé mardi et mercredi, la semaine était censée être cool et pourtant, je suis crevé et au sport, ce n'était pas vraiment ça.

Pour reprendre les choses de façon rétrospectives. Le WE passé, j'ai regardé le DVD chinois-japonais. Un des 26 films illustrant la légende de Zatoïchi, le masseur aveugle et surdoué du sabre. Fatalement, ce film qui date de 1971, Zatoïchi contre le sabreur manchot et réalisé par Kimiyoshi Yasuda [ il a réalisé au moins trois "Zatoïchi" ] est une curiosité dans cette longue filmographie. Il oppose en effet un personnage de légende chinois contre un autre personnage tout aussi légendaire mais japonais, le sabreur manchot, que l’on retrouve dans une trilogie qui s'étale de 1968 à 1970. Ce film prend comme prétexte le malentendu engendré par le fait que les deux protagonistes ne parlent pas la même langue pour créer une situation faite de malentendus qui culminera par un duel entre Zatoïchi et l'ancien moine. Notons pour la "fine bouche" qu'il existe une version de 1976 qui reprend les mêmes personnages mais pas les mêmes acteurs Le sabreur manchot contre le masseur aveugle [ on ne rigole pas dans le salle, siouplaît :} ]

Ce film [celui de 1971 donc, lol] est assez remarquable. Zatoïchi est incarné par un acteur assez corpulent Shintaro Katsu [qui a interprété au moins 14 de ces films !] et dont on ne devinerait jamais un talentueux sabreur et l'acteur qui incarne le surdoué manchot est une sorte de jeune premier Yu Wang qui a joué dans les deux premiers films de la trilogie "le sabreur manchaot, à savoir... "un seul bras les tua tous » et « le bras de la vengeance ».

Film vieillot et désuet ? Pas vraiment… d’abord, ce film n’a pas le côté kitch des films japonais de l’époque. Les décors sont fantastiques, on se croirait dans un western et l’acteur Shintaro a une façon de manger et de se mouvoir qui rend son personnage crédible. Si ce duel peut paraître incongru, il ne faut pas gâcher son plaisir cependant, tellement il a d'atouts : outre l'excellent jeux des acteurs, les scènes de combats sont époustouflantes, on y voit par exemple une scène reprise par Tony Jaa dans Ong-Bak où Yu Wang parvient à s’enfuir d’une horde de sabreurs en marchant sur leurs épaules, une prouesse qui sera reprise 30 ans après dans le film thaïlandais.

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Hormis, ce film, il ne s’est rien passé de bien palpitant cette semaine. Sandra ayant emmené Saskia à Hanovre, elle n’a pu aller à son concert et donc, malgré que je déteste le groupe les Dirty Three, j’ai été à sa place, mardi soir à l’AB. Surtout connu par son leader, Warren Ellis qui accompagne Nick Cave lors de ses tournées acoustiques, le groupe pratique une musique surtout basée sur le violon et la dissonance et en général est super chiante. Le concert fut à la hauteur de mes espérances d’ailleurs, après une première partie pas trop mauvaise, le chanteur solo du groupe Texas Jerusalem, les Dirty Three se sont montrés dignes de mes appréhensions... après trois morceaux, je me suis barré.

Cette semaine fut la semaine du flou total. Au sport, lundi fut impeccable, j’ai pu m’entraîner deux heures et j’ai couru à du 11,3 km/h au run race. A l’arraché, il faut l’avouer. Jeudi, j’ai retenté le coup, partant de l’idée de courir à la même vitesse que la fois précédente et augmentant peu à peu. Mais 11 km/h semble pour moi un plafond que je ne peux dépasser. Jeudi, pour la première fois, j’ai dû m’arrêter après treize minutes. Vendredi, j’ai commencé à 11,3 km/h et j’ai dû descendu à 10 km/h pour finir les vingt minutes. J’en ai parlé avec Rodolphe qui m’a dit que c’était un peu limite. Il est vrai qu'à du 11 km/h, on coure réellement et il ne s’agit plus vraiment de jogging. Donc, la semaine prochaine, je vais surtout essayer de retrouver confiance en moi et repartir avec des vitesses moindres.

Après chaque voyage, Saskia semble toujours changer. Là, je l’ai trouvé moins souriante et plus sérieuses. Nous n’avons plus ce problème qu’elle reste « coincée » en position ventrale puisqu’elle passe sans problème de la position ventrale en position dorsale et vice-versa. Le duvet que je lui ai mis d’ailleurs ne sert plus à rien car en changeant à chaque fois de positon, elle traverse tout le salon. On doit donc être constamment là pour la surveiller. Lundi, Sandra va l’amener au pédiatre. Ce n’est pas plus mal car elle continue quand même à tousser (même à Hanovre) et là, elle frotte parfois sa tête contre le sol de gauche à droite. Je pense qu’elle doit avoir une petite infection de l’oreille.

Flou aussi au niveau des livres. Je n’ai nullement envie de me lancer dans un livre bien précis. Donc, je lis en //, un livre d’histoire et un thriller qui se déroule aux Etats-Unis et en Chine La mort scarabée de Lisa See.

Vu enfin, la version de Luna Park de Bret Easton Ellis en vitrine mais à 21 €, j’ai laissé tombé. J’attendrai que le livre sorte en press pocket. Je ne suis pas pressé…

http://livres.telerama.fr/edito.asp?art _airs=M0510241159071&srub=2

http://www.comlive.net/sujet-73590.h tml#entry3568735

Réalisé une chouette série de Saskia au Il Gelato. La première photo est en taille moyenne, les autres sont en thumbnails. Pour ceux qui veulent voir la série en choisissant la taille, elles sont sur le site suivant...

http://www.flickr.com/photos/96665038@N 00/

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30 octobre :

Soleil, Soleil : enfin :-)

Soleil, soleil, enfin. Et… j’en ai profité.

La semaine fut dure mais globalement, sans trop de pépins. J’étais tout seul quasi toute la semaine, ma collaboratrice étant malade. Et ça continue car lundi elle prend congé. J’ai vraiment l’impression de garder la boîte en solo et ça m'em..., d’autant que mon « autre collègue » est vraiment toujours occupé sur un autre site.

Sinon, côté sport, ce fut assez génial. Je me suis rendu à la salle par trois fois. Je ne fais quasi plus que du cardio et de fait, je perds bcp en masse puisque je ne fais quasi plus de muscu. Si je continue d'y aller trois fois par semaine, je ferais peut-être une soirée « poids et haltères » car je n’arrive plus à soulever quoi que ce soit :} Vendredi soir, j’ai couru 3,6 km et la 2e tranche de dix minutes, j’en étais à 11 km/h, mon objectif étant de, soit atteindre 4 km en 20 minutes, soit pouvoir courir régulièrement à du 12 km/h.

Sandra et Saskia sont parties en Allemagne, dans la journée du vendredi et reviendront mercredi (en Belgique, nous avons pour la plupart congé mardi mais aussi mercredi). Pour soulager Sandra, j’ai porté sa valise à la consigne automatique jeudi soir car il y avait grève le lendemain.

En revenant du sport, vendredi j’ai pris un DVD avec Robin Williams : « the final cut » d’Omar Naïm [2003, premier film]. Franchement pas terrible, ici, ce n’est pas la prestation de Robin Williams qui est critiquable, même si son registre d’acteur sérieux est un peu limité [cf. Insomnia, mais bien meilleur dans « one hour photo »…] mais tout simplement le réalisateur qui a mal fait son travail : partant sur la base d’un bon scénario, il aurait du mieux l’exploité.

Nous sommes dans un futur proche et une firme propose à une classe aisée de gens une puce que l’on implante dans le cerveau. Cette « puce » emmagasine toutes les images et les perceptions de la personne. Celles-ci pourront être assemblées par un monteur en guise d’épitaphe. Williams est un monteur, un des meilleurs et il a un pouvoir immense sur la présentation du mort car c’est lui qui décide ce qui va être montré ou non, éliminant ce qui est dérangeant, bref, il se fait rétribuer pour fabriquer bien souvent du mensonge. Mais ce monteur a lui aussi un secret, un souvenir d’enfant qui le hante et qu’il devra bien un jour affronter.

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http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g en_cfilm=52423.html
http://www.linternaute.com/cinema/f ilm/571/final_cut.shtml

Samedi : je me suis levé assez tôt. Je me suis quasi rué (le mot n’est pas trop fort) à la médiathèque, ayant repéré que le nouveau Ry Cooder « Chavez Ravine » qui était disponible. J’en emprunté d’autres CD ainsi que deux DVD, des films asiatiques évidemment. Un film coréen : « memories of murders » et…. Sébastien, ne rit pas stp, « Zatoïchi contre le sabreur manchot » [1971] que je vais visionner après ce post. Pour mémoire, la légende de Zatoïchi est centrée sur un sabreur aveugle mais invincible. Il existe 26 films impliquant le personnage. Il semblerait que 14 de ces films soient pour le moment sur le marché.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zatoic hi

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Bon, je vais la faire courte. Tous les disques empruntés sont merdiques, même le Ry Cooder. Affaire de dosage sans doute. Autant son précédent « Mambo Sinuendo » m’avait charmé, autant je trouve que les morceaux de Chavez Ravine partent tellement dans des directions différentes qu’il n’y a pas réellement de fil conducteur, ni pour le style musical ni pour la qualité de l’interprétation. Nous sommes loin de « Buena Vista Social Club ». Tout n’est pas mauvais cependant puisque le CD contient trois perles, des chansons style tex-mex des années 50 mais le reste…

Le film coréen « memories of murders », tourné en 2003 et sorti en 2004 a été réalisé par Joon-ho Bong. Excellent film et surtout excellents acteurs, je me rappelle le « gros » acteur

http://fr.wikipedia.org/wiki/Song_K ang-ho

qui interprétait le flic dans « La morsure du serpent blanc » (désolé, ce n'est pas le vrai titre... parviens plus à me souvenir) qui est un de mes films coréens préférés et Kim Sang-Kyung (aussi vu ailleurs). Il y a d’autres acteurs que l’on a déjà vus ailleurs, dans des films de polars surtout.

L’histoire est glauque à souhait et basé sur des faits réels : loin de Séoul, dans une petite ville de province, un serial killer viole et tue des femmes toutes âgées à peu près de 28 ans entre 1986 et 1991. Il ne fut jamais retrouvé.

La grande force du réalisateur est de s’accrocher à la véritable enquête et de ne rien enjolivé. Il montre par exemple, à quel point la police était à l’époque mal organisé, manquant cruellement de moyens. Deux inspecteurs que tout sépare et qui vont presque saboter l’enquête en en venant aux mains mène l’enquête et débouche… sur un fiasco. A la fin du film, ils pensent avoir trouvé le coupable mais manquant de preuves, ils ne peuvent rien faire pour épingler celui qu’il soupçonne. On en vient presque à une bavure quand un des inspecteurs poussé à bout, tire sur ce suspect très insolent qui les nargue. La fin n’en est pas une. Le faux/vrai ? coupable s’enfuit et la série de meurtres s’arrête.

Film étonnant par son côté burlesque, le ton réellement cruel, les images choquantes et l’excellent jeu des acteurs. On frôle le génial ici… qu’on se le dise !

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g en_cfilm=55483.html
http://www.allocine.fr/film/critiquepub lic_gen_cfilm=55483&note=3.html
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g en_cfilm=55483.html

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Nuit du samedi au dimanche mouvementée. Je me tape une crise de colite. Chouette, encore une. Pour passer le temps quand mes spasmes se font un rien moins douloureux, je commence à lire une énième enquête de l’antiquaire tzigane Roman de Martin Cruz Smith. Là, non plus, je ne m’attarde pas. C’est un bon polar mais un peu vieux, c’est écrit en 1972 et ça se sent (allusion un peu débile aux hippies, par ex.). Le titre ? « Requiem pour un tzigane ». Je me quand même endormi un peu. Puis au lever, j’ai fini le bouquin qui n’était guère épais. Finissant le 5e bouquin de ce mois d’octobre.

Comme prévu la météo est bonne. Très bonne, sur le coup de 13 h.,je me prépare pour mon jogging, la tête dans le sac à cause de ma petite nuit, je me dis « on verra ce que qu’on verra » mais la hargne est là. Je veux courir une heure et me taper cette foutue grimpette. Pari gagné. J’ai couru une heure dix et gagné en distance, en allant un peu plus loin. L’objectif, comme sur le run race étant de toujours courir une plus longue distance (et semble-t-il, sans que je force, je coure plus vite également ?). Cela dit, c’est toujours aussi dur. La montée finale me coupe toujours les jambes, je traverse toujours le carrefour en marchant, histoire de récupérer un peu et puis, je coure encore (malheureusement, après la « grande » montée, il y a encore une autre montée) avant « ma » rue. Bilan, très très positif. Une heure dix, sans... presque s'arrêter.
Après une bonne sieste, je complète les courses que j’ai faites samedi. Mes jambes vont bien, pas de bobos, pas dû mettre de gel. Vraiment je suis étonné. Et puis quel temps superbe. Par contre, très peu de joggeurs ? Sans doute tout le monde est parti pour la semaine de Toussaint ?

J’oubliais, j’ai fini le livre « la mort programmée de l’école » et le livre du sociologue Smaïn Laacher

« L’institution scolaire et ses miracles » qui montre, pour une fois, que des jeunes maghrébins peuvent eux aussi réussir leur scolarité. Le sociologue après une première partie basée sur des tableaux de chiffres comparatifs, s’attardent sur trois longues interviews d’universitaires et retrace leur parcours. Fini aussi le polar belge de Xavier Hanotte « Manière noire ». Que du bon donc :-)

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29 octobre :

Hé merde !!!

hé merde, ma petite pupuce me manque déjà :{

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28 octobre :

La Senne sous Bruxelles...

On connaît très peu la rivière de la Senne qui coulait, il n'y a pas si longtemps pourtant, sous Bruxelles. Les crues fréquentes et donc dangereuses, le fait qu'elle servait de dépotoir et donc son insalubrité croissante ont conduit les décideurs politiques à en détourner le cours et peu à peu à la voûter. C'est un pan de l'histoire qui m'intéresse (on dit d'ailleurs qu'entrant dans le grand âge, on commence peu à peu à s'intéresser à l'histoire jusqu'à en faire son sujet de préoccupation majeure, du moins en lecture). Ce n'est pas faux. Je suis le premier à me rendre compte que je vis dans un quartier, une commune et même une ville dont je ne connais strictement rien, sans même parler de mon pays dont je ne connais que les grandes dates constitutives. C'est un peu dommage...

Voilà. D'abord, quelques liens de sites qui me paraissent pas mal et puis trois tonnes de photos que je mets à la suite du lj cut.

http://www.eurobru.com/visag045.htm
http://www.brunette.brucity.be/lepage/e aufinal/LEPAGE2000/Phan/bxletlasenne.htm
http://www.brunette.brucity.be/lepage/e aufinal/LEPAGE2000/Dossantos/levoutement delasenne.htm
Photo trop colossale pour être affichée :}

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28 octobre :

Sandra dans la rue..

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Sandra va partir à Hanovre avec Saskia aujourd'hui, retour mercredi. La valise est déjà à la consigne à la Gare du Midi. J'espère que cela ira car

1° comme l'a écrit Iloveyoukirk, il y a grève,

2° une grosse valise + le maxi cosy + Saskia, ça fait bcp.

Perso, je me rattrape un peu de la semaine passée. J'ai été à la salle lundi et mercredi et j'irai ce soir. On annonce du beau temps pour dimanche donc je puis compter sur une sortie Jogging. Hé bien... voilà :-)

En plus, je viens de finir le Xavier Hanotte : "manière noir", un des rares polars à la belge et j'ai quasi fini "L'institution scolaire et ses miracles" de Smaïn Laacher. Donc, promis, juré. Les livres suivants seront des livres entamés et jamais finis qui prenaient la poussière sur nos étagères :}

Bonne Toussaint à tous. Je serai en congé mardi et mercredi. Na !



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25 octobre...

Toujours en forme :}

Comme déjà écrit infra, je n'ai rien foutu côté sport de toute la semaine et ce n'est pas le WE pluvieux qui m'a encouragé pour une sortie jogging. Donc semaine sportive complètement nulle.

Petit espoir, j'ai été à la salle hier et je me suis remis au run race, courant pendant 20 minutes et couvrant 3,5 km, la dernière tranche de dix minutes à du 10,50 km. Ce qui pose le problème de la faisabilité de pouvoir continuer à élever Saskia avec le surcroît de fatigue que cela occasionne et le sport, plus cette nouvelle lubie « jogging » qui vient un peu trop tard. Il est évidemment de bon ton de toujours dire "j'aurais franchement dû commencer cela bien avant" mais bien avant… je n'étais pas motivé. Là, je le suis mais j'ai encore plus de boulot et suis encore plus accaparé par mille et une choses et je sais bien que c'est maintenant ou jamais. Je ne crois pas trop à une reprise de la course à pied par la suite. La limite me semble-t-il se situe au milieu de la quarantaine.

S’ajoute à cela, une question plus prosaïque… le temps. Que faire ? Attendre que l'hiver passe et mettre les bouchées double durant la période qui va de mars à mai ou continuer l'entraînement en automne en m'accommodant de sorties pluvieuses ?

De plus, le boulot devient de plus en plus éprouvant. Le nombre d'étudiants ne cessant d'augmenter, le volume de travail est en exponentiel. Bref, je n’ai pas fini de râler :}

Ceci dit, j'ai commencé lundi, le premier jour d'une formation (qui en compte trois) et qui porte sur l'évaluation. Je me suis porté volontaire car j'aime bcp le formateur et puis, pour des raisons trop longues à expliquer, il y a tjs peu d'inscrits, ainsi l'ambiance est souvent bonne.

Bonne nouvelles : dans la nuit du mercredi à jeudi, Sandra a eu une sorte d'intoxication alimentaire. j'ai eu la trouille car je croyais qu'elle avait les symptômes de la grippe. Mais ce dysfonctionnement du système digestif semble avoir été causé par l'absoption de deux médicaments "assez costaud" et ce, de façon rapprochée. Mais elle s’est assez vite remise. Elle a aussi réussi une sorte de test pour une remise à niveau "auxiliaire administrative. Elle commencera +- le 7/11 (je n'ai pas le calendrier sous les yeux) et finira juste avant les vacances. Donc en novembre et décembre, Saskia sera à plein temps à la crèche.

Sinon, la semaine de travail a été pénible. Bcp de prêts et rien de bien passionnant. Un budget a été enfin débloqué et j'ai pu acheter pas mal de livres donc je me dois aussi de les encoder.

Sinon, il reste la zizique et les livres.

Après avoir fini le thriller de Patricia Cornwell "signe suspect" et "coups pour coups" de Hurley, je me suis plongé dans un pamphlet sur l'école de Brighelli Jean-Paul : "la fabrique du crétin ou la mort programmée de l'école ». Essai très court mais qui dérange dans le bon sens du terme. D'abord, on le lit comme une apologie de la pédagogie ancienne, défense du mandarin donc, puis cela s'affine et on se met tout doucement à douter de ses jugements, à trouver que ce livre est remuant mais dans le bon sens du terme. Quand il explique par exemple que dans une société néo-libérale, seule une infime partie de la population doit être capable d'une instruction adéquate, valable et menée jusqu'à son terme, puisque de toutes façons, les patrons n'ont besoin pour mener à bien une baisse des salaires et de pouvoir museler les prétentions des travailleurs d'une population qui auront le bac ou une licence mais au rabais. Quand il rajoute en plus que le concept d'éducation permanente est une vaste fumisterie qui permettra aux mêmes patrons de pouvoir refourguer aux plus hauts prix des formations qualifiantes, on se demande, avec un certain pincement de coeur que le mec n'a pas tout à fait tort. En tout cas, je vous invite à lire ce pamphlet. Il est virulemment contre la nouvelle pédagogie mais il dit des choses extrêmement intéressante sur la culture, le droit à la culture et l'obligation quasi morale de pouvoir mettre sur pied un enseignement qui permette à tous une bonne maîtrise du français (ou de sa langue maternelle) seule gage de démocratie. On se rend compte que caser si vite l'auteur de défenseur de la droite ou de l'extrême droite est un raccourci un peu facile.

J'ai pratiquement fini un autre polar, de l'auteur belge : Xavier Hannotte : "manière noire" et j'ai commencé dans un bel élan d'enthousiasme : "L'institution scolaire et ses miracles" de Smaïn Laacher. Autre livre relatif à ma profession donc mais avec une dimension sociologique, puisque l'auteur retrace brièvement l'histoire de l'immigration en France et retrace le cheminement de quelques personnes qui ont réussi... malgré un parcours, euh, miné. Je ne suis pas très loin, 50 pages. Il faut dire que je n'avais pas deviné l'ampleur sociologique du bouquin. Oups. Dans quel guêpier, me suis-je fourré.

Sinon, Samedi, nous avons été à l'Albertine. Pour les non bruxellois, je traduis : la Bibliothèque royale. Il y avait une petite expo. sur les maîtres russes en photographies et quelques belles mais tristes photos des bords de la Volga et quelques scènes émouvantes de l'année de la disette en 1891-1892 où l'on voit des paysans du cru à la cantine populaire. J'en ai profité pour acheter un lot de cartes postales montrant Bruxelles quand la senne était encore ouverte; fabuleuse série. C'est entre 1931 et 1955 que l'on achevât le dernier détournement de cette rivière et son voûtement.

http://www.eurobru.com/visag045.htm
superbes photos sur ce site.

http://www.brunette.brucity.be/lepage/e aufinal/LEPAGE2000/Phan/bxletlasenne.htm



Par la suite, on a été mangé à trois au Food Maker près de la Grand'Place. C'était génial car les petites sucreries et le café étaient fort bons. Le gérant était très gentil et cette sorte de snack de luxe était quasi désert. On a eu une paix royale. Je mentionne Saskia qui a systématiquement mis ses mains sur toutes les vitrines de l'expo à l'Albertine *lol* Je suis sûr qu'elle a regardé toutes les photos :}

Zizique : j'ai acheté... euh, tjs à Pêle-Mêle un CD de Klaus Schulze : "le moulin de Daudet" de 1994, réédité en 2004 et le tout premier EP de 16 Horsepower. Je ne me rappelle plus le titre mais le titre en intro. est "Haw".

 

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21 octobre :

Zizique...

Zizique... hé oui. Je me suis payé pas mal de CD cette semaine. Inattendues parfois, un peu moins pour certains, du moins, pour ceux qui connaissent un peu mes goûts musicaux.

Frustré que ma condition physique n'était pas au rdv de toute la semaine, j'ai été faire une razzia à Pêle-Mêle. J'ai acheté quelques magazines... le Gaël maison de septembre 2005 :}, un MusicTech avec Tears for Fears en couv., le contenant étant à la hauteur... le groupe en studio, superbes images à l'appui; rayon CD : pas de surprise, j'ai enfin acheté le 2e album de Suede "Dog man star" , un petit chef-d'oeuvre pour 5 €. Plus inattendu, cela faisait un bon bout de temps que je le voulais : j'ai également acheté le dernier Bruce Springsteen "Devils and dust" qui comporte un DVD en bonus, 5 chansons en acoustique. On ne saurait être étonné si on se rappelle que "le Boss" avait fait une tournée unplugged auparavant.

Je l'attendais aussi mais là, je me suis gourré... pensant que c'était le dernier Ry Cooder, j'ai flashé sur Mambo Sinuendo, croyant acquérir son dernier album. En réalité, il s'agit du précédent, produit en 2003. Le dernier lui date de 2005 et le titre commence par "Chavez...".
Bien, bien ! ce n'est pas très grave car ces trois albums sont impeccables. Le Ry Cooder surtout est très rafraîchissant et élargit un peu mes horizons musicaux, moi qui déteste la musique latino :}

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19 octobre :

Quelques photos..

quelques photos de Saskia et moi, durant la fête qui finissait en beauté l'animation à la crèche du Jourdan. Une véritable fanfare avec plus de 25 musiciencs ont joué pour la circonstance, la fanfare "le jour de fête" :}

Photos de Sandra


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16 octobre :

Petit résumé (hum hum)...

Semaine terne mais le moral est quand même là. Je parle boulot évidemment. Les étudiants préparent leurs prochains stades alors c'est le rush au comptoir de prêt.

Comme je l'ai dit, j'ai fait une belle sortie jogging mardi, sans arrêt et avec toutes les montées. Pour continuer sur ma lancée, waf waf, j'ai fait une autre sortie ce dimanche matin, vers 9 h 45 (d'abord la m..., il fait 10 ° alors qu'hier et mardi soir, il faisait superbe...), enfin, je me suis bien habillé. J'avais un bon mental et j'ai fait une belle course. Le travail d'endurance commence à payer : j'ai été un peu plus loin pour le même temps, 1 h 5, ce qui veut dire que je coure plus vite. Seul, petit bémol, après, la grosse montée, j'ai soufflé deux minutes, le temps de traverser le carrefour devant le parc. Sinon, je mise sur deux sorties par semaine, tant que le temps le permet.

A la salle, j'y vais fatalement moins : j'y suis allé deux fois : run race pendant 20 minutes. Tjs le même topo : j'augmente la vitesse à chaque fois. Là, j'en suis à 10,5 km/h et je parcoure 3,5 km. J'avoue que je suis un peu limite question vitesse. Notez que ça m'intéresse moins. Je mise plutôt sur l'endurance, la longeur donc... plutôt que la vitesse. Courir plus vite, serait bien, mais ce n'est pas ma priorité !

Sinon, question lectures, j'ai fini le Paradis de Dante. Rien à dire, c'est absolument fantastique. Vivement que la Fnac me signale quand "le purgatoire", soit le 2e volume de la Divine Comédie de Dante arrive enfin. Mais il faut avoir à l'esprit que "le 3e volet", "le Paradis" est le plus beau volume de ce long poème. Après l'excellent "Signe suspect" de Patricia Cornwell, j'ai fini un autre... thriller. Il s'agit de "Coups sur coups" de Graham Hurley. Enième enquête de l'Inspecteur Faraday. J'avais déjà lu en septembre 2004 "Disparu en mer". Le style de Hurley est spécial. Il s'agit bien d'un thriller anglais, ça fait du bien.

Ce qui est bizarre est que j'ai vraiment l'impression d'avoir déjà lu le bouquin. Etrange cette sensation. D'autant que j'encode sur une liste en Excel tous les livres lus ou entamés et je n'ai trouvé qu'une entrée à Hurley. Enfin soit, je vous le conseille. Ce thriller est correct, pas transcendant mais pas mal. J'en ai déjà commencé un autre, de l'auteur belge Xavier Hanotte : "manière noire". J'avais beaucoup aimé les enquêtes de Barthélemy Dussert. Un rythme lent, une façon de présenter les choses "très belge" au fond, une allusion lancinante à l'administration (pas étonnant, tous nos auteurs sauf Amélie Nothomb sont soit profs., soit fonctionnaires, lol).
Le début est génial, j'aime vraiment bcp Hanotte.

Sinon, Samedi, j'ai gardé tout seul Saskia, car Sandra est allée à un meeting de photographes, "ceux qui mettent" leurs photos sur flickr (comme moi d'ailleurs, mais j'en ai marre de ce meet-up. On est soit trop et on ne sait pas discuter ou alors pas assez et on voit les mêmes gens:} En plus, ça se fait souvent à Anvers, on mange dans des restos assez chers, bref... en plus, la pauvre Saskia serait ballotter dans sa poussette toute la journée). Bref, on est un peu sorti, bcp pour faire les courses. Tout s'est bien passé, la panade, les différents biberons, le bain, le biberon avant le dodo. Le même schéma, on pleure à torrent avant de dormir puis on s'endort enfin cinq minutes après, lol.

Une vidéo d'une minute 40 est téléchargeable via le lien au post infra !!!

Dimanche: comme je récupère mieux du jogging, on a été dans un autre quartier, rue Bailly, aux Framboisiers, un glacier/pâtissier une peu chic. Il faisait un peu frais mais on a pu se mettre au jardin. Après, encore des courses [ moins drôle :{ ]

Merci à toutes les personnes pour les conseils pour notre fille. On a +- résolu le problème de son aire de déplacement. En réalité, depuis vendredi, elle peut se mettre en positon ventrale, puis se remettre en position dorsale. Ca, s'est pratiquement acquis : dans les prochains jours, elle le fera à chaque fois. Du coup, j'ai été cherché une vieille couette qui servira à étendre son... territoire. Cette couette plus le tapis bleu qu'on peut voir en photos infra, lui donne une belle place. Seul bémol, on doit marcher là-dessus car notre salon n'est pas très large et ce n'est l'idéal question hygiène.

DVD : j'ai pris un film sans prétention, genre "on se prend pas trop la tête" : "Brice de Nice". Bon, on va pas s'attarder là-dessus, c'est rigolo, c'était déjà ça ! Un fils de riche, Brice, profite honteusement de l'argent de son père pour faire la fête tous les soirs. Le jour où l'on arrête son père pour fraude criminelle, il se retrouve sans sous mais pas sans rêve. Celui-ci, c'est de trouver, comme son héros dans le film "Point Break", Patrick Swayze, SA vague.

http://www.allocine.fr/film/critiquepub lic_gen_cfilm=6991.html

Il la trouvera d'ailleurs mais pas comme il le pensait, ni où il le pensait. Film pour les jeunes et sans prétention. Il faut le prendre pour ce qu'il est : un divertissement sans prétention.

http://www.bricedenice.com/
http://brice.the-asw.com/

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J'en ai pris un autre que nous allons voir après avoir b... euh, mangé. Il s'agit de "Interpreter : l'interprète" avec Nicole Kidman et Sean Penn. La jacquette montre nos deux superstars très sérieux, on sent que l'on ne va pas rigoler. Et en effet, vérifications faites, c'est un film de Sydney Pollack !!![2005] et franchement, c'était très long, deux heures et pas drôle du tout.

Ce thriller politique tente de développer une remise en question des gestions des conflits par l'ONU et les grands instances judiciaires internationales des conflits en Afrique (génocides, nettoyages ethniques, etc.) sous forme de suspense. Si la tentions est là, Pollack a quand même du métier et il y a quelques belles scènes d'actions, le duo Nicole Kidman / Sean Penn ne fonctionne pas. Trop cliché, trop hollywood, on n'y croit pas une seconde. Le coup du couple que tout sépare au départ et qui se rapproche lié par une expérience du passé traumatisante est par trop éculée. De plus, les deux acteurs cabotinnent, sont larmoyants et in fine, pathétiques. Pollak se rattrape mieux en dirigeant les acteurs de second rôle qui sont excellents. La scène du bus où une bombe pourrait exploser est très bien filmée, ainsi que la scène qui "ouvre" le film. Le film est donc à moité réussi, dirons-nous.


http://www.infosjeunes.com/L-Interp rete-de-Sydney-Pollack_a6795.html
http://www.cafe-geo.net/cafe2/article.p hp3?id_article=674
http://fr.movies.yahoo.com/promo/interp rete.html

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Nicole Kidman : une des raisons pour lesquelles j'ai pris le film; un visage étonnant, sans âge, quasi intemporel

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L'affiche du film est vraiment magnifique. Ici en thumbnail. On ne peut pas vraiment s'en rendre compte :{


Zizique : J'arrête pas d'écouter "Animals" de Pink Floyd. Je l'ai en vinyle et j'arrivais plus à l'écouter. Et puis je me suis souvenu que des vinyles freaks n'hésitaient pas à mettre une pièce de monnaie au-dessus de la cellule qui contient l'aiguille et ça fonctionne. Du coup, j'ai ressorti le disque de Portishead : "Dummy" et Meddle de... Pink Floy *lol*d

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10 octobre :

Sortie jogging réussie :}

Mes post se suivent et ne se ressemblent pas ! non non !

Info pour Marie-Ange, j'ai retrouvé "le Paradis" de Dante dans un sac à la maison, au milieu de... enfin au milieu quoi :}

L'autre news vachement plus excitante. J'étais resté sur ma faim (doux euphémisme) par ma dernière sortie jogging : sortie samedi matin, bien habillé, à l'aller, je vais un peu plus loin, je pense que tt va, au retour enfer et damnation, j'ai mal aux jambes, je dois faire pipi, je veux maman, bref, je fais un bon bout à pieds. Pour l'honneur, je me tape la montée en courant.

Aujourd'hui, après une nuit fantastique : Saskia nous réveille à 2 heures (même topo, trachéite et pharyngite : Sandra a été la faire examiner par la pédiatre aujourd'hui), et une journée de boulot formidable, devant le beau temps qui persiste... même après que nous sortons de nos bureaux !!!, je me dis que ce serait vraiment trop con de ne pas courir. Pourtant, je n'ai pas vraiment récupéré de samedi et j'ai encore des courbatures mais j'ai le mental en béton, il fait assez beau, je puis m'habiller plus léger : je mange une banane plus tôt aussi et le miracle opère : non seulement, je réalise enfin mon parcours de bout en bout : 1 h 5, sans arrêt, en "me tapant" toutes les montées et ma foi, sans trop forcer. J'ai eu l'impression de courir un peu moins vite [vu le chrono, non !] mais surtout avec l'impression que "je pouvais le faire". Donc, c'est clair, si l'aspect physique joue bcp dans ce sport, le mental, même s'il ne remplace pas un entraînement régulier et bien mener, est primordial.

Dire que je suis content est un doux euphémisme. J'avais des doutes quand à cette nouvelle lubie "course à pied", maintenant, je n'en ai plus. Même si je devais arrêter les sorties pour cause de froid, je reprendrai quand le temps deviendra clément (je pense pouvoir sortir quand il fait 10 °, pas en dessous).

Quelle drôle de surprise en tout cas :-)

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10 octobre :

Réaménagement du salon...

Voilà notre salon totalement sécurisé, une vraie aire (ère ?) de paix et de tranquilité pour que notre bout de chou puisse jouir pleinement de son espace de jeu et d'exploration. Ce n'est pas encore tout à fait au point mais voici quelques avant après !

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On voit tt de suite que Saskia joue en dehors de son tapis de jeux; le boudin sert un peu à la sécuriser et à la maintenir plus ou moin. On devine le tapis bleu que j'ai ressorti vu la nouvelle autonomie de notre fille. En dessous, malheureusement pour les bosses, c'est du plancher bien dur :{

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On voit bien ici les deux PC et le fait que l'un d'eux empêche que Saskia puisse jouïr de tout le salon dans sa longueur !

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Là, on voit que j'ai mis les deux PC sur une table tout en longueur. A part la chaise qui devra rester et le baffle qui sera mis sur devant la porte-fenêtre, Saskia aura tout l'espace tout en longueur. Les fils sont plus à l'intérieur : c'est pas encore sécurisé mais ça y ressemble un peu.

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La chaîne hifi sera mis dans l'autre sens, les fils vers le mur. Visuellement, il faut s'imaginer une armoire plein de CD, la cheminée, devant le meuble avec la TV, la chaîne hifi et mon relax noir; le tout est à gauche : au fond, une sorte de rebord devant la porte fenêtre. Sur ce rebord, plein de bordel qui devra partir.

 

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9 octobre :

Sortie jogging ratée :

Semaine courte au boulot puisque j’étais en congé – maladie lundi et mardi (ça va bcp mieux et touchons du bois, ma sortie jogging n’a pas aggravé les choses). Rien de spécial, si ce n’est que vendredi, nous devions, avec ma collègue, commencer à ranger les livres au magasin. Le vendredi matin, nous sommes fermés et l’idée était de préparer le "terrain" pour elle. Pas prévu ça mais il y a eu une grève quasi générale : ne la voyant pas venir [arrivée en vélo... à 14h 30 :p], j’ai commencé le boulot à 9 h 30 et heureusement que Sébastien est venu en coup-de-vent (sur l’air de… « tu es de nouveau occupé à tout faire tout tout seul ») à 11 h., sinon, j'y serais encore à midi... Le plus marrant est que cette remarque vienne de Sébastien qui lui-même ne supporte pas que les choses traînent… et donc, bien souvent, travaille comme un forçat :}

Sport : meilleure semaine que la précédente. Pas difficile d'ailleurs, n'ayant été à la salle qu’une seule fois ; cette fois-ci, j’y suis allé le mercredi pour deux heures, jeudi, on avait des invités donc… et vendredi soir, j’y ai été une petite heure. Je résume : j’augmente chaque fois ma vitesse et donc ce que je parcoure en 20 min. J’en suis à 10,2 Km/h et 3,3 Km parcouru. Samedi matin, comme Saskia pleurait quand même et que toute idée de grasse matinée était à proscrire, je me suis habillé bien chaudement et j’ai fais une sortie jogging avec mes nouvelles chaussures. J’en parlerai après le LJ Cut mais le résultat est plus que mitigé.

Petit souper : je pense qu’on s’est fait des nouveaux amis à présent. C’est la 2e fois que nous mangeons avec quatre de nos voisins de l’immeuble (deux couples). Cette fois-ci, c’est nous qui invitions. On s’est bien amusé et Saskia était bien paisible et à dormi en dix minutes (mystère, mystère). Comme Jean-Pierre et moi étions les seuls pratiquement à boire du vin, j’étais bien parti * lol *. C’était en quelque sorte une séance de rattrapage pour Bénédicte qui avait eu son annif. le 3 et moi, le 4 ; ça ne s’invente pas des trucs pareils :-)

Lectures : oublié « le paradis » de Dante au boulot, je pense ou alors dans mon b… bref, me suis rattrapé sur le thriller de Patricia Cornwell: « Signe suspect ». Si un bon thriller se reconnaît au fait qu’on ne puisse lâcher avant la fin, alors le 16e roman ! de P. Cornwell est une très bonne cuvée. Commencé samedi matin, fini le dimanche à 2 h 30 du matin *lol*
Lu sur le net des critiques très négatives, je suis un peu étonné. L’auteur, à défaut de se défaire de tics agaçant (le couple Scarpetta-Benton bat toujours de l’aile, Lucy choisit tjs mal sa partenaire et Marino joue tjs à merveille l’amoureux transi du Dr Scarpetta), a choisi un scénario assez réussi. Si le Dr légiste Scarpetta est appelé en renfort sur son ancien lieu de travail (l’institut qu’elle dirigeait) pour mener une enquête passablement compliquée, sa nièce Lucy a elle, également, des ennuis... avec un stalker. Le tour de force de l’auteur est de parvenir à lier ces deux enquêtes de façon cohérente. « Signe suspect » à défaut d’annoncer le grand retour de la grande dame, l’auteur ayant quand même écrit quelques chef-d’œuvres, est un livre passionnant.

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DVD: pas parlé bcp de dvd depuis quelques temps. C’est qu’il n’y a rien de bien passionnant en location. J’ai enfin fini la saison 2 de 24 hours et j’avoue mon désappointement. Bof ! tout ça pour ça ? Une montagne qui accouche d’une souris. « The machinist », le film dans lequel l’acteur Christian Bale joue un mécanicien qui n’a plus dormi correctement depuis un an et qui commence à halluciner quelque peu. Il voit des messages sous forme de post-il et des gens qui n’existent… qu’en sa présence. Hallucination due au manque de sommeil ou véritable complot? Vous l’aurez compris, le scénario est une énième variation du dédoublement de personnalité. Si vous avez apprécié « Hide and seek » et « Secret window », vous allez vous régaler avec ce film qui, selon moi, ne vaut que pour la performance de cet excellent acteur qui a perdu au moins 20 kg pour ce rôle : rappelons que d’ordinaire, Bale a le corps d’un body builder, là, il est squelettique. Bonjour la performance car il a dû reprendre le chemin de la salle de fitness pour son rôle dans «Batman
returns» ; par contre, si vous cherchez un film au scénario innovateur… passez votre chemin.

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http://www.fan-de-cinema.com/films/thri ller/the_machinist.html
http://www.linternaute.com/cinema/f ilm/565/the_machinist.shtml


Saskia : on doit résoudre un problème dû au fait que Saskia poursuit normalement son développement et surtout son développement psychomoteur. Le problème est peut-être banal mais impossible à résoudre. Elle passe très aisément de la position dorsale à la position ventrale et prend appui sur tout ce qu’elle trouve à portée de main dont… son tapis de jeux.
L’ennui est qu’en dessous se trouve du plancher en bois. Une sorte de tapis en mousse lui permet plus d’espace mais une fois en position ventrale, elle pleure très vite de frustration ne pouvant passer à la position dorsale. Si on l’aide, elle se remet automatiquement en position ventrale. Bref, de quoi devenir dingo. A la crèche, il la cale avec une sorte de tapis de jeux avec mobile où elle ne peut plus bouger. A la maison, une sorte de boudin la cale également mais c’est bel et bien une sorte de prison. On est un peu perdu, je l’avoue…

Jogging : samedi matin, je me suis décidé à effectuer une sortie matinale car Saskia, les bronches toujours pas dégagées pleurait depuis une bonne heure.
Constatation : les nouvelles chaussures assurent un meilleur confort mais pas une meilleure résistance. Si je me suis bien habillé (j’ai perdu 1,5 kg en une heure, passé de 84 à 82,5 kg, rien que via la perte d’eau, lol) et n’ai pas pris froid, j’ai du marcher au retour car je n’en pouvais plus. En général, je bois juste une tasse de café et deux petites tranches de pain car courir et digérer ne se combinent pas fort. A l’aller, je me sentais bien, j’ai même été un peu plus loin qu’il y a deux semaine, c’est au retour que mentalement, j’ai craqué, me disant, je marcherai pour la grande montée (avenue du Roi), mais je me suis arrêté avant (marché un bon dix minutes). Ayant un peu récupéré et ne voulant pas être tt à fait démoralisé, j’ai effectué la montée en courant. Mais c’est pour mieux réaliser qu’effectuer tout le parcours (qui ne fait, après tout qu’une heure, terrain plat, une petite montée et une grande), ce ne sera pas pour tout de suite, d’autant que, je réitère une évidence, il va faire de plus en plus froid et donc ce sera encore plus dur. Solution peut-être : des sorties plus courtes, prendre de l’eau avec moi (mais
comment ?) et miser sur des sorties plus courtes, sans arrêt et intégrant la montée ? Nous verrons le WE prochain ou une sortie en semaine. Bref, bilan très très mitigé :{

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4 octobre :

Aux confins de l'horizon, le Paradis ?

Si l’homme est né sans fin,
il n’a que lui pour mesure
et l’imprononcer,
c’est dans la crainte,
le nommer pour toujours -

Si l’opale, courrouce certain
et en ravit d’autres,
c’est qu’en elle,
toutes les ruisselantes
lumières semblent captives -

Et s’il est bon que la rose,
les audacieux, égratigne,
ainsi ceux qui se croient d’or
incrustés, ne luisent bien souvent
que d’étain ou d’un bien piètre
métal -

Enfin… osons ceci…
L’inexpugnable,
c’est la corolle
qui se déploie.
L’inexpliqué,
c’est le monde minéral
que rien n’entrouve.

Si dans ce rien,
je ne puis que me découvrir
et si dans l’immensité,
je ne suis sûr que de ma perte,
c’est que toujours l’horizon
hésitant confine ma peine
et qu’au confins de celui-ci,
je n’ai rien appris d’autre.

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3 octobre :

Pas drôle...

Oui, franchement, pas drôle, je suis malade. Même topo qu'à De Haan, j'ai encore la crève et le fait que TOUT le monde semble avoir la crève ou pire (grippe, etc.) ne me réconforte pas. En plus, cette semaine, j'ai juste été à la salle vendredi. Je me suis enfin décidé pour un achat de chaussures running et je les ai essayées vendredi sur le run race, pas transcendant mais pas désagréable non plus. J’ai pris des Adidas coolweal, suivant les conseils d'une fille de la salle, une institutrice qui est très régulière et qui fait aussi de la varappe. Il y a de moins en moins de monde à la salle, vu qu’ « ils » ont supprimé l’ouverture à midi et dans pas longtemps, il y aura ramadan. D’une part, tant mieux car j’ai tjs accès au run race, d’autre part, il ne faudrait pas que la salle fasse faillite. Seule défaut : ces chaussures sont faites pour des sorties par temps sec.

Je voulais les essayer par une vraie sortie dimanche mais j'étais déjà pas bien. Je commençais déjà à tousser samedi au concert et dimanche matin, c'était la tasse. Quelle contraste avec les autres semaines :{. De plus, comme on est en Belgique, le temps va devenir de plus en plus dégueulasse et moi, je dois m'entraîner SANS attraper un froid dès que je mets le nez dehors; dans mon cas, cela semble être la quadrature du cercle.

Durant la semaine, à part l’achat des chaussures, on a passé une chouette après-midi mardi chez Alexandre et Nathalie. Ils sont à nouveau parents d’une petite Cassandre qui a à peine un mois. Me rappelait plus à quel point un nourrisson pouvait être aussi minuscule. Content aussi de revoir mon ami Alexandre qui est tjs aussi occupé.

J'espère que certains en riront mais comme je voulais m'offrir un concert pour mon annif, j'aurai 43 ans le 4 octobre, donc... demain, j'avais acheté une place pour les Editors qui auraient dû jouer le 18. Pas de bol, c'est reporté en décembre. En lookant la liste des concerts au Botanique, j'ai vu qu'il y avait un concert hardcore ce samedi-ci et je croyais, hum hum, aller voir Arkangel. En plus, c'était à la Rotonde et j'y ai vu le meilleur concert de Deviate, ainsi que, dans un autre registre, le meilleur concert du groupe pop-rock Puressence, bref, j'étais parti plein d'espoir. Pour résumer, en première partie, il y avait les excellents Stake (déjà vu à Dour, je pense ; dernier concert aussi car ils splittent). Puis, il y a eu les vedettes sauf que ce n’était pas Akangel mais Angel crew ; « Professeur Tournesol », comme je suis, je me suis braqué sur le mot Angel et j’ai confondu. La scène H_C est minuscule donc on retrouve tjs les mêmes tronches : le groupe est constitué de membres de Lenght of time, Deviate, etc. C'était assez bourrin (même pour du H-C) et il y avait bcp trop de monde sur scène, six personnes, c’était vraiment le bordel. Enfin, je me suis bien défoulé et hier soir quand Marc est passé nous faire coucou, on en a bien rigolé. D’ailleurs, il va me graver un cd d’Arkangel qui fait plutôt du death metal ; j’ai hâte d’écouter ça. J’ai aussi repéré le concert d’Hatebreed, lors d’un festival le dimanche 4 décembre.

Bon pour relever le niveau, parlons de Saskia. Notre pitiote fait des gros progrès en psychomotricité. Elle n'arrête pas d'aller de la position "sur le dos" à la "position sur le ventre". Le problème est qu'une fois sur le ventre, elle ne sait pas trop quoi faire, n'ayant pas la force de revenir à la position initiale et alors elle pleure. Sinon, ces cheveux poussent et elle appréhende bcp mieux les objets. Là, où on est mort de rire c’est quand elle joue avec son dragon. C’est un jouet assez long et quand elle a bien en main, elle frappe à gauche et à droite avec une belle fougue. Hilarant. Samedi, on a à une autre « animation lecture » avec la même conteuse (cf. post infra). Ca se passait au Gazouillis, un endroit qui est ouvert de 15 à 18 h. On paye 2 € et on peut y laisser son enfant (du nourrisson aux petits de 4 ans). Tout est fait pour les petiots. Tapis de jeux pour les plus petits, coins de jeux avec toboggan pour les plus grands. On peut s’y faire un thé, un café, etc. Vraiment une très bonne idée que cet endroit et très bien agencé.

Lecture : Dante est js aussi génial. Après avoir lu l’Enfer, j’ai entamé le Paradis. En //, je lis le dernier Patricia Cornwell « Signe suspect » qui me semble pas mal. Bien meilleur début que son précédent « Dossier Benton »




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29 septembre :

A Dante et à son paradis...

Mets du nard et de la myrrhe
au bord de ta robe,
choisis la blanche,
choisis la belle.

Mets également
une fine coulée de cette
liquoreuse framboise
de dessous la langue
pour qu’elle reste
déliée et sage

car au voulu absolu, tu ne consens
jamais le mal et jamais ne te refuses
à l’ondoiement de la sainte rivière

au sein profond de la source d’où
tout jaillit et d’où dérive tout le vrai,
ainsi en cette étrange position,
tu pourras rendre grâces aux grâces
que l’on t’aura accordé
et mettre en paix les uns et
les autres qu’un même désir
semble inonder au point d’unir...

29 septembre 2005-
spock27 - Bxl, Belgium


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26 septembre :

La semaine s'est écoulée et j'ai paumée mon post :}

Débile. J’ai paumé tout mon post où je racontais toutes les choses passionnantes que nous avons effectuées ce WE, suite à une mauvaise manœuvre d’ailleurs, donc je vais sauver mon texte en word régulièrement :-?

Bon côté boulot, rien de changé, mon collègue avec qui je déconne bien n’est jamais là donc fatalement, l’ambiance se ressent. Encore qu’avec ma collaboratrice, on a bien rigolé car on a monté une étagère en bois du Brico Center (ceux qui connaissent le magasin voient bien ce que je veux dire, puf puf; IKEA, c'est fastoche, à côté).

Sinon, rien de bien spécial cette semaine ; Saskia a attrapé le rhume que j’avais, que j’ai refilé à Sandra qui l’a refilé à Saskia qui… ayant le nez bouché en pleine nuit s’époumone à tout va, en bonne fille qu’elle est. A encore fait des progrès : non pas en toux, car je ne suis pas un de ces êtres cyniques qui font des blagues de tout, non non !; elle a fait un progrès en psychomotricité, pouvant se retourner sur le ventre par elle-même. La merde, si vous me permettez cette expression, est qu’elle reste, euh, bêtement calée comme ça, on dirait qu’elle n’arrive pas à se remettre à nouveau sur le ventre et elle bêle bêtement, mais alors franchement bêtement car elle sait pas se retourner d'elle-même. Ce que je trouve assez facile, moi, mais comment puis-je savoir ce qui se passe dans la tête de ma petite pétiote ?

Mais c’est une question de jours, me susurre-t-on délicatement à l'oreille. Ze suis rassuré !

Vala. Quoi d’autres : Samedi, on a été à une animation « contes pour petits enfants » . Notre fille était la vedette car one, on est arrivé les premiers, ce qui fait qu’on a visité le jardin de la crèche avec les deux petits lapins, deuxio, c’est toujours la plus petite et les autres enfants en sont babas. Belle performance, elle a écouté attentivement la conteuse un quart d’heure et puis elle a dormi le reste du temps, lol. Tout était super bien organisé : gâteau, café, thé à la mente, « ils » nous ont vraiment choyés. La conteuse était elle-même enceinte. Après, on a été mangé des cochonneries à une terrasse pas loin, malgré ce qu'on avait déjà ingéré... bele performance dont je ne suis pas peu fier; il faisait beau. Pas d’Il Gelato ce WE [on aurait été capable !].

Dimanche, je voulais poursuivre ma lecture de « La Comédie divine » de Dante, traduction de Jacqueline Risset (j’ai d’abord râlé car le poème s’étalait en trois tomes, 9 € chacun mais la traduction est géniale, ayant pu la comparer avec d’autres, notamment celle de la Pléiade). Donc après mon jogging, j’ai gardé Saskia pendant que Sandra faisait une grosse sortie et ce fut réellement pénible car Saskia n’arrêtait pas de pleurer et je n’arrivais pas à trouver ses gouttes pour lui dégager le nez donc elle a pleuré toute l’après-midi et moi, j’ai lu trois pages, enjoy !

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http://www.ac-strasbourg.fr/pedago/lett res/Victor%20Hugo/Notes/Dante.htm

http://www.editionsdianedeselliers.c om/Divine_Comedie/traduction.htm

http://www.ulb.ac.be/philo/urhm/infos10 0.htm

Le soir, j’ai regardé le 5e DVD de la saison 2 de 24 hours ; on arrive tout doucement au dénuement. Heureusement car je trouve franchement la série trop violente.

Sport : belle semaine à nouveau. Trois fois au fitness et chaque fois accès au run race. J’augmente la vitesse par tranche de dix minutes. La dernière fois, première tranche, j’ai couru à 9,4 km/h et la 2e tranche, 9,5 km/h, j’ai ainsi parcouru 3,125 km.

Ma sortie jogging dimanche matin s’est bien déroulée. Je me suis cassé la tête pour trouver un parcours moins en montées qu’au parc et j’ai opté pour la facilité. Je vais dorénavant emprunté le même chemin que j’utilise en vélo pour aller au canal, seul inconvénient, il y a une sacrée montée au retour mais par contre, je connais bien le chemin.

Dire que tout cela s’est déroulé serait un doux mensonge. Je suis fier et content d’avoir couru une heure entière même si j’ai monté à pieds en cinq minutes la montée, là, j'étais franchement trop naze. Ca me rappelle les débuts du vélo, c’est dire. Le but est que je me sente à l’aise sur ce parcours, montées comprises et que je puisse courir aisément une heure, voire une heure et quinze. Ce que je crains est le fait qu'il va vite faire très vite froid et je ne le supporte absolument pas ! Enfin, bon, nous verrons.

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24 septembre :

Séance de photos de Sandra II

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Une très chouette photo de Saskia. Ce jour-là, euh, c'était aujourd'hui d'ailleurs, lol, nous sommes allés à une animation de lectures de contes et livres pour enfants. Saskia s'est endormie après un quart d'heure, mdr

Là, elle tente désespérément de rester éveillée ! :}


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Prise durant la même animation : on a profité qu'il faisait relativement beau pour aller au jardin. Une crèche qui a des jardins, cool, non. Voyiez, je trouver ça tellement cool que j'esquisse même un sourire. Une photo qui vaut trois milliards de dollars ça :}

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Juste une photo d'une sortie-poussette; pour montrer que Saskia n'est pas hilare 24 h sur 24 h. D'ailleurs, elle a la crève pour le moment et souvent se réveille la nuit.

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24 septembre :

Série de photos par Sandra...

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Encore une très bonne série de photos de Sandra. C'était le jour-sans-voiture et j'attendais avec ma patience légendaire (hum hum) que la serveuse daigne prendre notre commande ce qu'elle a fait avant qu'il y ait eu coucher du soleil; ce que je l'en remercie infiniment, lol



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24 septembre :

Je voudrais...

Pleine sonorité de ce matin qui s’en vient
et révèle et la terre et le ciel qui en tout
recouvre.

En toi seul, il n’y a pas de mal,
ni d’ombre, ni de pluies
ni le givre qui précède
les vents qui glacent _

En vaines causes,
en nécessaires
conséquences,
tu penses et seul, lui,
juge _

Ni dans l’usage,
ni dans la pensée,
ni dans cette étendue,
pas de trace dans ce tapis
de cendres, ni de lui,
ni d'un ailleurs possible _

On ne peut demander
à celui qui ne sait -
ni à celui qui ne sait
ce qui l’habite -

A celui-là, on lui offre
la voie précieuse
d’une juste parole,
d’une plein maîtrise _

Lui ne croit en rien,
il ne croit que le jour,
que la matinée
qui s’annonce,
qui éclaire ce qui
doit l’être _

Les beaux atours
n’ont que la matérialité
qu’on leur prête !

A la pleine écoute
de cette étendue
de vie, là- ci-devant,
il ne nous reste…
qu’à la vivre.

16 septembre 2005-09-17
retravaillé le 24/09
Alain


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Premier jet...

Pleine sonorité
dans ce matin
qui vient..


En toi seul, il n’y a pas de mal,
seul le son d’un cadre qui tombe,
celui d’un ongle qui griffe le mur,
un moment nous glace –

Pas l’ombre d’une vertu
ni étendue, ni carapace,
devant Lui, que les cendres
d’une trace -

Montre tes bras.
Fais-un juste usage -
Montre ta langue.
Fais-en bel usage.

Fenêtres de bois précieux,
délivrent-nous de ses si
beaux archanges -

Je ne crois en de tels
baux atours.
Figés aux arbres,
entouré d’amour,
Je ne saurais
reconnaître
les miens –

Aveu, que je ne saurais
Faire mien –
Je ne crois en rien -

Pétrifié par de piètres
prières –
Ainsi je te conjure…

Baisse les yeux,
petite, baisse-les,
Surtout ceux
qui tant révèlent.

Cache tes songes,
il n’y a pas de cieux
où les embellir,
ni de nuages –
pour de vaporeux
souvenirs –

Il ne nous reste qu’à vivre
et c’est cela qui bien souvent
lasse -

16 septembre 2005-09-17

 

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18 septembre :

Travail, famille, sport, euh, lectures aussi !

Travail chiant : mon collègue n'est pratiquement pas là et donc on s'emmerde un peu. C'est avec lui que je déconne tjs ;-p

Doit travailler plus dans sa filiale et je pense que ce sera ainsi tout le mois, enjoy. En plus, rien ne fonctionne comme planifié et que je n’ai pas l’exutoire de pouvoir raconter mes fadaises à mon collègue, c’est un peu dur. Comme d’habitude, ce que nous devions faire par nous-mêmes a été fait (rangements des livres, signalisation, guide du lecteur) et ce qui devaient être fait par les ouvriers de la municipalité (déménagement)… ne l’a pas été. Vous avez dit « incohérence » :{

Bref, vivent le DVD, la lecture et le sport et la vie familiale, tant qu’à faire, lol. Je me rapproche tout doucement de la fin de la série 2 de 24 h., ayant visionné quatre épisodes hier. C'est possible en zappant les passages chiants. J’en ai déjà parlé, l’actrice qui incarne la fille de Jack Bauer est nulle et pas gâtée par les scénaristes donc je zappe sans remords. Les épisodes me semblent moins violents et le suspense est tjs de mise. Chaque personnage est filmé de façons à susciter en nous un doute quant aux vraies raisons de leurs agissements, ce qui fait qu’à la fin, nous soupçonnons tout le monde et nous nous ruons sur le prochain DVD en location pour savoir la suite. Bref, les bases d’une bonne série J

Côté sport, la semaine a été bonne : trois fois au fitness cette semaine, comme la fois passée, je pense et j'ai eu accès au run race à chaque fois. L'idée est de faire du plat pendant vingt minutes et d'accélérer la cadence. Partant de 7,5 km/h, j’ai terminé finalement la 2e tranche de dix minutes à la vitesse de 9,3 km et parcouru ainsi 3,3 km. Les champions en marathon courent 42,195 km à la vitesse moyenne de 13 à 14 km/h (faut savoir relativiser, hum hum).

La bonne nouvelle est que j’ai enfin effectué une sortie (après les joggings de 30 min. à De Haan) jogging à Bxl. Je suis passé à 35 minutes mais sur un terrain bien plus difficile, une succession quasi incessante de pentes et de montées. Le principal est que je n’ai tjs pas mal aux jambes et il est 18 h 30 (je suis sorti à 10 h. du matin, 10 °, brrr). Pas mal de joggeurs de si bonnes heures et pas mal de cyclistes aussi, des jeunes avec un pit-bull également (gaffe de ne pas se faire attraper par un de ces fauves). Faudra investir dans des chaussures dignes de ce nom car je commence à avoir mal au dos et des vêtements adaptés pour la course, ce qui n'est pas du tout le cas pour le moment. On verra sur le long terme car tout cela coûte une fortune. Tout ce que je sais est que j’ai changé mon optique au fitness. Je vise plus le long terme et donc le cardio vasculaire. Je vise aussi une perte de poids car à quoi me sert des pectoraux un peu plus développés avec un ventre ballonné :} et moins superficiellement, si je veux pratiquer un sport toute ma vie, je dois miser sur le cardio et le stretching.

Samedi, on eu une journée "minimum syndical"... visite à Il Gelato et courses au super marché juste en face. C'est à un café un peu plus loin que Sandra a effectué cette belle série de photos présentées dans le post précédent.

Ce dimanche, c'était la journée sans voiture. J'ai couru le matin et quand j'ai eu le temps de récupérer un peu, on a été à un marché bio, sorte de fourre-tout typique à Bruxelles : un mélange de brocante, d'étalages de produits bio, des groupes live et d'animation un peu partout et puis un monde dingue.

Lecture : enfin fini "la main de Dante" de Nick Tosches. J'en ai déjà parlé. Nick Toshes est un écrivain atypique qui a abordé un peu tout les genres ; ce livre s'apparente au « thriller littéraire » mais n’a pas la stature d’« au nom de la rose ». Le début est franchement barbant. Pendant 160 page, l'écrivain dresse laborieusement le portrait d'un journaliste, sorte de sosie de l’auteur, ayant écrit deux livres mais qui, étant au bout du rouleau, accepte l’offre de la maffia d'authentifier un manuscrit de la Divine Comédie de Dante. La partie passionnante et qui justifie la lecture du livre est une reconstruction historique impressionnante de la vie de Dante et de la genèse de son chef-d’œuvre. Même si l’auteur n’a pas le niveau d’érudition d’Eco, cette partie-là est, je le répète, fascinante.

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http://www.voir.ca/livres/livres.aspx?i IDArticle=25060
http://livres.lexpress.fr/critique.a sp?idC=6080&idR=10&idTC=3&idG=4
http://stalker.hautetfort.com/archive/2 004/11/22/la_main_de_dante.html

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17 septembre :

Série Alain + Saskia

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une série de photos où, fait rare, je m'aime bien.

Peut-être que l'on voit enfin que j'ai perdu 3 kg (jogging ?; un visage un rien plus creusé)... merci Sandra pour les images:}
Saskia toujours hilare, lol


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Photos par Sandra !

 

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17 septembre :

Pour Saskia...

Elle est aussi belle que l’ombre d’un Dieu
dont la peau de nacre n’aurait jamais connu
le chaud murmure du soleil -

Ses pensées mêmes n’ont jamais obscurci
la même lunaire lumière – ni connu
le souffle suave du vent qui lui gonfle
les flancs à présent –

Celui-même qui assèchera
vos lèvres et vos larmes –
rides d’un jour,
émotions épurées !

Blanche silhouette,
aux pieds d’un banc de lichens.
On n’ose, oui, on ne l’ose,
Ni d’un geste, ni d’un délicat
regard -

On l’a dit de sombre naissance
mais lavée d’une rare innocence.
Ces yeux d’une intense sérénité,
envoûtent plus qu'ils ne révèlent -

L’accepter dedans votre antre,
c’est accepter la douceur d’une
soumission du cœur -

Devant pareil visage,
nous sommes, si preuve
est faite que là nous étions,
bien au-delà des mots –
drapés de l’incertain -

Il se peut que la vie,
en songe ainsi paraisse,
mais si le songe a le velouté
d’une telle douceur -
que le neuvième ciel
me damne, en cette vie,
et de ce frais abandon,
je m’y enclos -

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15 septembre :

Flowers in ice !

Photo1069222184

 

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14 septembre :

Elle est...

Elle est aussi belle que l’ombre d’un Dieu
et sa peau de nacre n’a jamais connu
le chaud murmure du soleil -

Ses pensées mêmes
n’ont jamais obscurci
la lumière de lune -

De sombre naissance
mais lavé d’innocence,
yeux d’une rare sérénité,
qui envoûtent plus
qu'ils ne révèlent -

L’accepter dedans votre antre,
c’est accepter la douceur d’une
soumission du cœur -

L’éloquence n’a que faire
devant pareil visage
car quand on est au-delà
des mots - nous sommes
dans le drapé
de l’incertain -

Il se peut que la vie ainsi paraisse un songe,
mais si le songe a le velouté de cette douceur
que le neuvième ciel me damne,
toute une vie, je m’y abandonne –

Photo1069222186

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12 septembre :

Saskia dans les bois...

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Photo pas très flatteuse mais super rigolote.

Saskia a eu 5 mois depuis vendredi et on se rapproche de plus en plus de la position « assise ».
Ainsi, à De Haan, pendant une petite heure, on a pu se permettre de la promener en poussette, « position assise » (pensant que ce serait plus intéressant pour elle). Là elle empoigne avec une belle vigueur l'espèce d'anneau qui la retient et qui heureusement est matelassé, lol

 

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11 septembre :

Toujours à De Haan :}

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10 septembre :

Retour au boulot...

Bon, un post pas drôle. Si je fais le bilan de mon retour au boulot, à part le fait de retrouver certains collègues, c'était quand même pas la joie et comme d'hab., c'est tjs la zizique et le sport qui me sauve de la sinistrose (aussi pour des raisons que je n'ai pas vraiment envie d'étaler ici).

Le truc est que je sens que bcp de mes collègues commencent à être user à toujours se battre pour tout : étudiants pas concernés, professeurs qui s’en f… , direction qui n’en a rien à secouer, photocopieuse qui est installé mais sans l’accessoire qui permettrait d’utiliser les cartes magnétiques et donc inutilisables, les ouvriers de la commune censés venir chercher des caisses de livres à monter au 3e et qui ne sont pas toujours pas là, alors qu’ils étaient annoncés pour fin juillet, etc. et re-etc. et re-etc. Oui, on en tous ras le bonbon.

Donc, ad nauseam, je m'y retrouve que par le sport. Bonne semaine
donc : après mon retour au jogging à la mer, j'ai repris mes séances sur run race en augmentant à chaque fois la dose.
Je courre systématiquement vingt minutes en augmentant à chaque fois la vitesse : je suis passé de 7,5 km/h, à 8,7 km puis vendredi à 9 km/h. Cette dernière vitesse étant pour le moment mon plafond. J’ai quand même peiné. Je voulais effectuer une sortie au parc aujourd’hui mais j’ai trop hésité.

Zizique aussi : samedi, on pensait avoir le déluge toute la journée mais l'orage s'est déclaré qu'en soirée, donc on a fait un pt'i tour au matin puis en ville. Voulait absolument acheter la 9e saison de X-Files en coffret cheap (39 €) mais rien à faire, ils avaient un grand choix mais soit, les saisons proposées ne m'intéressent pas, soit je les ai déjà (Saisons 5,6 et 8).

Acheté pour... 5 €, une sorte de best of du Velvet Underground. A tt hasard, je regarde s'il n'y a pas le morceau génial I Can't stand it et boum, patatras, il y est et aussi I'm waiting for the man, Run, run, run, Heroin, etc. Tous ces morceaux, je les avais sur disques déjà sauf I can't... Donc, bel achat.

Question livre : je m'échine à lire : La main de Dante de Nick Tosches. Mais comme Marie_Demone me disait; "je l'ai commencé mais pas fini et il ne m'a pas laissé un souvenir impérissable". Je pourrais la paraphraser, ça se lit vite mais je suis à la page 160 et notre héros... censé intervenir dans l'histoire pour authentifier le manuscrit de la Divine Comédie de Dante pour des mafiosi est toujours occupé à se lamenter sur son pauvre sort (je lui en eux pas, je faisais pareil supra, lol), puis sur la gente littéraire. C'est dommage car certaines anecdotes valent leur pesant de cacahouètes : l'auteur est un finaud. Il tente d'écrire comme Bukowsky mais parfois, son côté fin lettré s'étale. En écrémant tout ce cynisme de mauvais aloi, on aurait pu avoir un beau début mais là...

Cela dit, j'ai pris la peine (hum hum) de lire quelques critiques et il se peut, le bonhomme paraissant quand même assez intéressant, qu'il faille un peu "s'accorcher". Après tout, on ne s'abandonne pas si facilement au "Rouge et le noir" ou à n'importe quel classique. Mêmes certains Stephen King croustille sous la dent avant d'enfin se résoudre à fondre, lol

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8 septembre :

 A De Haan !

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8 septembre :

A De Haan !

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4 septembre :

livres, DVD...

Comme le post précédent était fort long, j'ai préféré parler lectures et DVD dans un autre post.

Durant notre séjour à De Haan, j'ai lu un court essai de 220 pg de l'Allemand Jochen Winter : la création de l'infini : Giordano Bruno et la pensée cosmique. Livre qui traînait sur mon étagère de puis mai. Né en 1548, Giordano Bruno fut brûlé vif à Rome le 17 février 1600 après un procès qui dura sept ans. Giordano Bruno propose une vision philosophique sur des sujets théologiques et qui tranche sur les doctrines médiévales. Winter en profite pour dresser succinctement et avec brio un tableau des grands moments de crises philosophique et théologique depuis l'Antiquité jusqu'aux limites du Moyen Age. Très lisible et passionnant, ce livre nous donne envie de lire d'autres oeuvres de cet essayiste et poète.

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Plus proche, Le successeur de Pierre de Jean-Michel Truong était inscrit dans mes tablettes depuis juin. Thriller mêlant avec bcp de doigté une vision futuriste et cauchemardesque de l'humanité en 2032 et la recherche intensive du rouleau de Pierre où l'apôtre aurait écrit les vraies paroles de Jésus Christ quand il demande aux apôtres, ce qu'il était pour eux. Si tous sont persuadés qu'il est le fils de Dieu fait homme pour oeuvrer sur Terre, il se pourrait que le message de Jésus ait lui eu une signification trop cruelle pour l'humanité; d'où la convoitise qu'il suscite. Selon ce rouleau, l'homme ne serait pas le dernier dépositaire du message divin. Ainsi, si les écrits de Pierre disent vrai, pourquoi Dieu se préoccuperait de l'extinction de la race humaine ? Un roman biblique et technologique bien mené.

Autre pavé mais de style totalement différent : Avant la route de Jack Kerouac, (commencé en avril 2005; pavé de 470 pages en toute petite fonte :(
A la manière de Sur la route, ce livre est un mélange de biographie et de fiction. La famille Martin ressemble un peu à sa propre famille. Nous sommes en 1940 et la famille Martin subit deux calamités : la guerre et la faillite de l'imprimerie du père, George qui ne s'en remettra jamais. Kerouac confronte avec parfois de la tendresse, parfois avec un humour noir et désespéré qu'on ne lui connaissait pas, le destin de tous ces frères et sœurs qui recherchent souvent vainement un sens à leur vie. Brodant ainsi sur un thème qui le hantera toute sa vie : la confrontation entre son envie d'une existence calme, heureuse et sans histoire et son refus de la normalité et d'un monde conformiste et rigide; hiatus qui enfantera la Beat Generation

Côté DVD : rien de folichon. Je n'ai rien regardé durant mon séjour à la mer. Préférant lire. Samedi et dimanche, j'ai regardé le 3e DVD de la saison 2 de 24 h. C'est toujours aussi prenant mais je n'aime pas trop le tournant ultra violent que prend la série [scènes de torture, non merci ! ]. Je ne tenterai donc pas de suivre la saison 3. Trop violent !!!

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4 septembre :

Séjour à la mer...

Bien ! Comment s’est déroulé notre petit séjour à De Haan [de samedi à samedi], une petite station balnéaire un peu chicos et calme ? Je dois dire qu’à part le départ pour prendre le train (Sandra portant un sac à dos et un sac au bout de chaque bras et moi, tenant d'une main la poussette avec Saskia dedans et de l’autre, tirant mon énorme valise sur roulettes avec l’autre main), tout c’est bien passé. Nous avons loué une immense maison (pour six personnes ; la grand-mère de Saskia devait venir avec nous mais elle était trop malade). Une maison de rêve : 100 m2 de surface, un salon et salle à manger avec TV, canaux digitaux et DVD player, un jardin moitié terrasse, moitié herbe, trois vélos à notre disposition. Une maison dans une sorte de holiday village ; une bonne option pour notre trio.

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On voulait surtout un endroit où Saskia pourrait se sentir bien et comme on a pris le tapis de jeux transportable, cela a bien aidé. Saskia semble s’adapter très vite aux nouveaux endroits du moment qu’elle a ses repères : son tapis, ses peluches ET nous :)

Nous avions choisi cet endroit des années auparavant car ma maman, à l’époque, ne pouvait plus marcher et il fallait une station où tout était plat pour sa chaise roulante. On s’y est donc rendu au moins quatre fois, logeant dans le splendide Hôtel Astoria. Mais j’avoue que je pouvais plus revoir trop souvent cette digue que j’ai un peu trop arpenté à mon goût. Donc, on s’est baladé un peu partout, sur la digue, mais aussi sur le côté, là où les dunes sont un peu plus sauvages, plus à l’intérieur des terres également, dans un autre village, dans une sorte de petite forêt et prenant le train de la côte, à Wenduine, une autre station qui est également connue.

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Comme je n’allais plus que deux fois par semaine à la salle, les trois dernières semaines mais qu’à chaque fois, j’ai pratiqué le run race et comme j’envisage de reprendre le jogging, je m’y suis remis chaque matin, non sans difficulté. A la salle, j’ai commencé à courir 12 minutes, et puis un programme de 18 min., même topo, côte et puis descente. La semaine prochaine (si ma crève ne s’éternise pas ; hé oui, j’ai chopé la crève, lol), je rependrais bien le run race pour faire plus de vitesse. Pour De Haan, je m’étais promis de courir ts les matins au moins une demi-heure et j’ai tenu promesse. Ca n’a l’air de rien une dem-heure, mais ce fut complètement dingue. Première sortie sans trop de problèmes mais le lundi déjà, je ne pouvais plus continuer. Donc, j’ai été à la pharma. J’ai eu du bol car on m’a conseillé une très bonne crème. J’ai couru chaque matin du dimanche au jeudi.

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On aurait pu aussi faire du vélo car il y en avait trois mais on s’est mal arrangé. Sandra a juste fait un petit tour vendredi ; elle a été deux fois à la piscine de l'endroit.

Alors good holidays ? Oui et non. J’ai apprécié de pouvoir renouer avec le jogging, ça m’a fait plaisir. J’ai lu un livre sur place et achevé deux livres (deux pavés d’ailleurs) mais j’ai mal dormi cinq nuits sur sept et j’ai eu encore une crise de colite le jeudi soir (après avoir été tranquille pendant un mois !). Me suis pas vraiment reposé vu mes nuits agitées. Par contre, le plus était que nous soyons enfin vraiment à trois, à l'aise et avec de l'espace.

Saskia a été formidable. On ne s’était pas rendu compte mais ce deux petites dents commencent à émerger de sa gencive inférieure. Elle s’égosille dès son réveil et elle nous fait de plus en plus de sourires. Elle exerce sa voix et fait des petits sons tout à fait nouveaux. Elle a été très calme sauf quand elle était trop fatiguée ou qu’elle avait faim, normal donc, ou qu’on ne bougeait pas assez. Donc, en général on partait vers 14 h. et on rentrait vers 18 h 30. On se couchait vers 22 h. mais sans grand bénéfice pour mois (insomnies).

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Je comptais effectuer mon premier jogging ce dimanche mais j’ai vraiment la crève. Dommage. Sinon, la grosse news est que je commence à travailler demain et je dois amener Saskia à la crèche pour son premier jour. Glups !



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all pics from Sandra !

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26 août :

Avant la mer...

Fissa fissa, deux critiques de deux DVD que j'ai visionné. Fissa car nous partons pour une petite semaine à la mer dans une maison louée.

Une critque speed : j'ai visionné le DVD 2 de la saison 2 de 24 hours et ça reste toujours de haut vol. Le personnage Jack Bauer est tjs aussi imprévisible. Perso. , j'aimais mieux la première saison mais c'est un jugement hâtif, je n'ai vu que huit épisodes, autrement dit 2 DVD sur les 6 (aucune idée comment je vais visionner les quatre autres). J'avoue simplement que dès que l'on se focalise sur la fille de Jack Bauer, je zappe car cette actrice est le maillon faible de cette série et je soupçonne les scénaristes de ne pas vraiment savoir quoi en faire. Donc pour le moment, la saison 2 cartonne et ça va dans le bon sens. Quand nous sommes arrivés au dernier épisode du DVD, on ne pense plus qu'à reprendre le suivant... tjs bon signe.

Autre DVD et autre contexte. J'ai pris le 3e volet de la trilogie du Sabreur manchot [1971] (c'est Sébastien qui va encore rire). Toute la trilogie a été produit par les Shawn Brothers et réalisé par Chang Cheh [on notera avec délice que John Woo fut son assistant, lol] et est entrée dans la série des incontournables pour des raisons un peu obscures. Si le premier volet, qui date de 1967 D'un bras, il les tua tous

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[le 2e, Le bras de la vengeance) lui, date de 1969], était tout simplement génial, La rage du tigre dont tous les critiques fanas de cinéma asiatique chantent les louanges m'a profondément déçu. Même trame que le s belle frimousse, lol

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http://www.fluctuat.net/article.php3?id _article=2005
http://www.fluctuat.net/article.php3?id _article=2006
http://www.allocine.fr/film/anecdote_ge n_cfilm=872.html
Pour comprendre les différents volets de cette trilogie, supra

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25 août :

Enfin fini le Stendhal...

Enfin fini La Chartreuse de Parme de Stendhal dont j'ai fini la lecture à l'arrachée. Il m'a fallu deux semaines pour lire ce chef-d’œuvre, que l'on compare également à cet autre titre très connu, Le Rouge et le noir. Certains parlent même de chefs-d’œuvre, il s’agit assurément d’un grand classique qui gagne à être lu ou relu. Selon les notes introductives et en post-face de V. del Litto [et sans lesquelles je n'aurais rien compris à cette histoire qui se passe durant la dernière campagne militaire de Napoléon et les années qui s'en suivirent], La Chartreuse de Parme est son roman le plus autobiographique et selon Balzac mais d'une autre façon que ce grand auteur l'envisageait, un roman historique, même si les repères historiques sont bien
Camouflés. L’œuvre est cependant bien plus que cela, à mi-chemin entre roman historique et roman d’amour, cette une œuvre atypique que l’on aimera ou dédaignera selon que l’on comprendra l’enjeu littéraire de cette immense fresque.


L'histoire est somme toute assez simple. Fabrice, noble de cœur et de titre est à la recherche du bonheur. Il n’aura de cesse d’éprouver son cœur car il n’a pas encore rencontrer l’âme sœur qui le fera chavirer. La Duchesse Sansévérina, qui rayonne de beauté et ce bien au-delà de Parme est partagé entre son amour filial envers son protégé et un amour véritable qui n’ose dire son nom. Courtisé par le Comte Mosca, homme de cœur mais froid calculateur et qui sait amadouer le prince devra déployer tous ses talents de conseillers politique pour sauver la tête du jeune homme qui est emprisonné, suite à l’assassinat d’un gredin en légitime défense. La Duchesse n’aura de cesse de le faire sortir de prison et réussira à le faire évader. C’est compter sans les affaires de cœur. Car Fabrice s’est épris de la timide Clélia. Fille dévote et pieuse et qui malgré son attachement réel pour Fabrice, accordera sa main à un marquis fortuné pour ne pas déplaire à son père. Fabrice ne pouvant trouver ici bas un bonheur qui lui sera à tout jamais refuser s’abandonnera d’abord dans la solitude de la prêtrise puis dans la mort

Si Fabrice représente un jeune Stendhal qui a besoin d'un amour - passion et donc sans issue heureuse pour vivre, la Duchesse semble être l'alter ego féminin de ce héros. Si elle la plus belle femme de Parme et des environs, elle ne calcule rien, sauf quand l'intérêt de Fabrice est en jeux. Bien que de noble nature, elle continuera à intriguer pour que cesse la fixation de son protégé et fera tout pour que celle-ci épouse au plus vite le marquis que son père présentera comme un bon parti. Croyant avoir ainsi Fabrice tout à elle, elle devra vite déchanter car Fabrice restera fidèle à cet amour malheureux. Clélia mariée, il continue à vivre de cette chimère : un jour, Clélia lui reviendra ! Personnage qui intervient à la fin du livre (plus de 670 pages, quand même) est une héroïne étonnante : d'abord timide, voire éffacée, mélange de dévotion totale et ne pouvant nier les sentiments qu'elle éprouve pour Fabrice, elle tiendra bon en ses promesses et montrera en refusant de revoir Fabrice si ce n’est en ami, une force de caractère que l’on ne lui aurait pas attribuer. Le livre se termine en une suite de morts qui montre bien que le livre est plus au service d'une idée forte : l'amour - passion, l'amour impossible que tous les personnages assumeront jusqu'à en mourir. Il est particulièrement symbolique que seul, le Comte Mosca, parfait Machiavel à la cour du Prince, calculateur et maître des soubresauts du cœur, sera le seul à finir des jours heureux à la fin du roman.

Livre impossible à résumer tant les héros et leurs caractères ne sont plus d'actualités et paraîtront surannées au plus grand nombre. La Chartreuse de Parme fait plaisir grâce à l’opiniâtreté de l’auteur de mener son roman jusqu’à sa fin brutale mais cohérente. Il révèlera pour ceux qui en douteront encore un auteur au style nerveux, qui mène sont récits de façon flamboyante en multipliants les intrigues, les scènes d'actions et une fine analyse psychologique des personnages, en montrant tour à tour, l’opinion des parties prenantes lors de chaque scène importante.

De plus, ce roman est une réelle prouesse quand l'on sait que ce roman a été dicté (et non écrit) à une secrétaire en à peine deux mois.

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22 août :

Je ne peux pas m'empêcher...

Je ne peux pas m'empêcher d'enfiler DVD sur DVD. Conception des vacances selon Tonton Alain ou bien le fait que, devant garder Saskia la journée, c'est le seul moyen que j'aie pour voir des films :{

J'en ai vu quatre, tous excellents; c'est la fête :) : je ne détaille rien car j'en ai marre des mes post à rallonge.

Deux films français (je précise car j’en loue rarement). D’abord, une super production d'Olivier Marchal, 36 quai des orfèvres qui tente de remettre ainsi le polar sur les rails comme il le dit avec bcp de franchise. Prenant prétexte d'une enquête musclée sur une bande de braqueurs violents, le réalisateur relate une guerre sans merci entre... deux corps de police qui multiplient tous les coups pour réussir à boucler les méchants. Se focalisant sur deux monstre sacré, Daniel Auteuil qui interprète le lieutenant Denis Klein et Depardieu qui joue Léo Vrinks . Deux lieutenants que tout sépare, ambition, conception de la police et la haine farouche de Vrinks envers Klein. L'affrontement aboutira au paroxysme. Depardieu qui joue merveilleusement un parfait salaud réussit à coup d’intrigues à faire boucler son concurrent pour faute grave. Un film jubilatoire, de l’action, deux acteurs qui se dépensent sans compter.

Cette réussite ne doit pas nous faire oublier Scène de crimes, un autre polar bcp plus technique et bien plus réussi.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_g en_cfilm=54673.html

Les revenants de Robin Campillo joue la carte du film ovni au budget modeste mais au propos ambitieux. Soudainement, et ce de par-le monde, des personnes décédées envahissent soudainement les rues. Campillo se focalise sur une petite ville de province et produit un film complètement atypique mais, selon moi, abouti. Au lieu de miser sur l’horreur, le réalisateur engendre l’angoisse en filmant l'étrangeté de ces êtres qui veulent reprendre leur vie comme si rien ne s'était passé. Mais in fine, ce sont moins les morts que les vivants qui posent problèmes. Le retour de ces décédés suscite l’effroi parmi les vivants. Leur mode de vie très lent et l'étrangeté du comportement de ces morts si peu vivants choquent ; ces revenants ne sont pas les bienvenus. Moins un film sur la mort elle-même que sur la nécessité de faire son deuil.

http://www.ecranlarge.com/critique-cine ma-94.php

Danny the dog, malgré un mélange incongru de scènes bourre pif et de romance entre Jet Li (qui se diversifie; on aura tout vu) et la désopillante Kerry Condon. Jet Li a été transformé par son oncle, incarné par l'excellent Bob Hoskins, en machine à tuer. En dehors de ces combats qui rapportent gros, on le traite comme un chien. Parvenant à s'enfuir, il trouve refuge auprès d'un accordeur de pianos, Morgan Freeman. Un scénario un peu burlesque qui, miracle, permet au réalisateur Louis Leterrier de produire un film d'actions pas comme les autres.

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Le film le mieux construit est 11:14 ou onze heures quatorze. C'est à ce moment que cinq personnages joués respectivement par Patrick Swayze, Rachael Leigh Cook, Hilary Swank, Henry Thomas verront liés leur destin par une suite d'enchaînement d'actes irréfléchis et d'incidents ravageurs. Réalisateur du très estimé Requiem for a dream, Marcks réitère une très bonne performance grâce à ce film au suspense haletant, fort proche dans sa conception à Magnolia, le pathos en moins.

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http://www.ecranlarge.com/critique-cine ma-35.php
http://www.lycees.regioncentre.fr/h ome/emag.php?q_num=339



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Danny the dog…
Jet Li et son brave oncle J

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La très belle affiche de 36 quai des Orfèvres

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L’affiche super flippante des revenants

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21 août :

Flou mais marrant...

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Saskia dans son grand manteau :)

un peu flou mais tellement marrant; photo de Sandra !

 

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20 août :

 

Stay from Palmy, thaï pop



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Title: Stay
Aritst: Palmy
Album: Stay
Label: R P G

http://www.cityblue.net/lyric/view.p hp?cat=p
http://www.welovepalmy.net/discogra phy.htm

******

http://www.universalmusicworld.jp/t-p op/
cliquez sur Briohny, un clip de thaï techno disponible; 30 s. seulement :(
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http://www.universalmusicworld.jp/t-p op/
cliquez sur MAF, rap thaï; 30 s. également

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20 août :

Empreint de mystère...

Le crissement des souliers
d’enfants dans la neige.
Le bruissement si particulier
et sa vacillante démarche.

Je l’encapsule en ma tête.
Et fait de ce doux moment,
tendre comme un drap blanc,
une fête-

La tête vide, emplie d’une
journée qui s’annonce
mais que rien ne dévoile
encore-

Plissé comme une étendue,
couleur d’orange-
Lueur paresseuse
et lisse sur un matin
qui promet-

La plaine de ma fenêtre,
de celle qui mène au lac,
est à nouveau empreint
de mystères.

Les souvenirs surgissent,
le sommeil doucement
se dissipe.

Tout est possible.

19 août 2005-
spock27, Bxl, Belgium


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19 août :

L'hiver et les sens...

Tous les mêmes matins,
j’aimais
et tous les hivers,
en ce froid cocon,
en mon même corps,
me déployais.

Il faut du temps
à cette mentale machine
pour se ressourcer
aux peuples des sentiments.


La fulgurance des sens et
leur fragile dévoilement.

La grâce retrouvée
et à nouveau perdue.
La futilité de la paille,
la sinuosité du vent

Là, où est la cause,
bruisse assurément
la source.

C’est à ce jaillissement fut-il fugitif,
Que la vie dans ses meilleurs moments
nous convie.

Quand le mordant du froid
en nous se distille,
nos cœurs de tendresse,
se désemplissent.

Il y a des moments
au sceau de l’or
où enfin nous apprenons.

S’emplir de rien,
se désemplir de tout.
Regarder l’autre.
A ciel ouvert,
regarder l’autre
enfin-

19 août 2005-
spock27, Bxl, Belgium


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19 août :

A la comtesse qui se reconnaîtra...

Le tranchant des pierres,
la concision de la plume.

L’un se pare de la lucidité
comme forme d’attrait,
l’autre, épelle les mots
comme l’apprennant,
les fines lettres.

La nature minérale des gestes,
l’empreintes douce amère
des pensées.
Tout cela forme un tout.
Et en ce tout,
je me partage.

Dans l’ombre et
dans la fugitive lumière,
seul le danseur peut régner.
Si, seuls, nous aurions pu arrêter
le feu du ciel, le saut de l’artiste
qui ainsi s’élance,
s’appellerait infinité !


Spock27, Bxl, Belgium,
19 août 2005.
Enfin du neuf :)


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19 août :

A quoi reconnaît-on la grandeur d'un écrivain ?

Au fait qu’il puisse condenser tout son génie en une courte phrase.

Page 365, je lis dans la Chartreuse de Parme

Les courtisans, qui n’ont rien à regarder dans leur âme, sont attentifs à tout.

Tout Stendhal dans cette phrase sublime.

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18 août :

quelques DVD...

Visionné quelques dvd après l'Allemagne et un avant, que j'ai oublié de mettre dans un post :)

Vu +- dans cet ordre : la voix des morts, le premier dvd de la saison 2 de 24 hours et Hide and seek. Ce qui ressort du lot est bizarrement la série 24 hours, les deux autres films présentant trop de défauts.

La voix des morts est centré sur un personnage, Jonathan Rivers joué moyennement par Michaël Keaton. Ce film réalisé par Geoffrey Sax surfe sur la vague des fantômes et du surnaturel. Mais là où The Grudge et la série The ring s'en sortent plus qu'honorablement, nous avons ici droit à un film bien huilé et sans surprise. Michaël Keaton joue un personnage désespéré après l'assassinat de sa femme, Sarah. Il tente par tous les moyens d'entrer en contact avec elle afin de calmer sa douleur. Croyant avoir trouver une solution en joignant un groupe d'adeptes des EVP (Electronic Voice Phenomenon), il entend via une fréquence radio, la voix de sa femme qui l'appelle à l'aide. Jonathan y trouve enfin une piste, un espoir. Mais la partie est loin d'être gagnée car les fantômes ne semblent pas vouloir lâcher aussi vite leur proie et cet architecte fasciné par ces écrans et ces fréquences radios apprendra vite qu'il ne fait pas bon frayer avec les morts.

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http://www.ecranlarge.com/fiche-cin ema-823.php

La saison 2 de 24 hours démarre sur le chapeau de roues. Comme je n'en ai vu que le premier DVD, je ne peux en dire grand chose si ce n'est que ce début de série semble prometteur; mais gare à la surenchère. 24 hours repose sur un suspense sans temps mort : ciblé deux ou trois personnages qui ont chacun un lien et accumuler intrigues et actions trépidantes. A ce jeu, il est peut-être préférable de suivre la saison, épisode par épisode. Car visionner tout un dvd d'un coup est fort indigeste :)

Le film le plus décevant du lot est incontestablement Hide and seek. Robert De Niro, pour une fois très sobre, interprète un psychologue qui tente de renouer contact avec sa fille, profondément troublée à la suite du suicide de sa mère. Ils quittent New-York en vue de se retrouver dans un coin plus paisible mais très vite, nous assistons à une dégradation psychologique des deux personnages. La fille du psychologue, Emily (joué brillamment par Dakot Fanning; pour rappel, on la retrouve dans la saison 4400 !) semble trouver refuge dans la création d'un ami imaginaire, Charlie. Le psychologue assiste impuissant à une série de provocations dans cette nouvelle maison qu'il attribue à sa fille et à son nouvel ami. Mais Charlie est-il seulement imaginaire ?

En résumé, le scénario aurait pu donner de grandes choses. Le point de vue du réalisateur était défendable : une sorte de thriller mêlé d'un zeste d'horreur. En fin de course, après un début poussif et lent, on assiste à une fin complètement téléphonée, le film se résumant à une simple accumulation de clichés propres au genre. La prestation de De Niro, qui tente ici de jouer sur un autre registre, en devient soporifique et est complètement éclipsée par la jeune actrice, Dakot Fanning, la seule révélation du film qui sauve du naufrage ce The shining du pauvre

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Notez que l’affiche, en format vignette ici malheureusement, est absolument géniale

http://www.coindudvd.com/cgi-bin/genfra me.cgi?url=/review/horreur/hideandseek.h tml
http://www.commeaucinema.com/rtl9/n ews.php3?nominfos=34686

supra, une excellente critique du film par Thierry Lacime, ainsi qu'une description détaillée du DVD !

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16 août :

quelques jours en Allemagne...

Comme j'ai promis de me faire discret sur la question... j'embraye comme si de rien n'était. Sandra a décidé à l'improviste de rendre visite à sa maman à Hanovre, en Allemagne. Ayant appris qu'elle était licenciée à son retour au travail, elle l'a mal encaissé et a préféré prendre une semaine de congé. De plus, sa maman doit se rendre à nouveau à la clinique pour une opération à l'épaule. Tout ceci expliquant ce départ précipité.

Nous sommes partis jeudi et revenus hier en début de soirée. Comme en Belgique, à part le samedi où il a fait frais mais beau, nous avons connu que pluies et ciels nuageux.

Prenant pour la première fois le train avec Saskia sur une si longue distance, j'avais quelques craintes. Dans les faits, Saskia a été très calme, soit dormant confortablement dans le maxi cosy, soit gazouillant tranquillement. Etonnement vu qu'elle a mal aux gencives, les premières dents ne vont-elles pas tarder ?

Au retour, pour la correspondance à Cologne, la gare pleine de monde à cause de la journée de la jeunesse catholique (le pape étant en visite dans la ville), elle dormait paisiblement tandis que nous nous sommes frayé un passage parmi tous ces chrétiens, lol.

Vu le mauvais temps, les choses à faire étaient limitées. On s'est baladé le long du lac qui se trouve fort proche. Le "Maschsee" était à la fête tous les soirs, avec un feu d'artifices dans la soirée du vendredi. Il y avait des concerts, bcp d'endroits où boire, ce qui est fort étonnant en Allemagne:)
Samedi, on a pu enfin jouir d'une journée agréable. Là également, il y avait un monde dingue, les élections étant mi-septembre, la SPD avait tenu un meeting dans le centre-ville. On en a profité pour aller au nouveau glacier qui n'était pas terrible, à part un aquarium virtuel constitué de trois écrans au mur et des sièges pour une seule personne... le long de l'escalier ?!! Cela ne vaut franchement pas Il Gelato et la glace est bonne sans plus. On est passé également par un ancien disquaire qui offrait un beau choix de vinyles reggae et ska. L'offre à présent est moins originale... j'ai juste acheté le premier cd du groupe français No one is innocent qui date de 1994 pour 5 €. Il contient un excellent morceau la peau qui fait penser à Mass Hysteria à son sommet, le reste est un mélange pas très heureux de langues et de styles, un peu hard-core, un peu métal.

Hanovre est une ville très calme et le fait que le lac est si proche est un plus. Cela nous a fait du bien. On a continué à essayer de donner la panade à Saskia (de la banane) avec un succès mitigé. On a également visité nos amis Kerstin et Olaf. Là aussi, on a donné la panade mais sans succès. Parfois, elle engouffre une banane entière, des fois, trois cuillérées. Quant à ses maux aux gencives, c'est la grande question. Pour la soulager, nous lui donnons un jouet qu'elle est censée mâchouiller mais sa prise en main n'est pas encore assez bonne et donc l'objet est inutile. On est un peu dépourvu.

Vu le temps, j'ai un peu lu : commencé la Chartreuse de Parme dont j'ai déjà dit grand bien infra et j'ai regardé pour une fois la télévision, au programme, le championnat du monde 2005 à Helsinki. Je ne sais toujours pas si l'Anglaise Radcliff a réussi à monter sur le podium après son marathon. J'espère que ce sera dans le journal aujourd'hui.

Vala. Ce soir, je vais essayer d'aller au sport et demain, retourner à la bibliothèque pour une animation bébés. Une animatrice lit pour les petits. Nous y sommes allés un mercredi à dix heures et Saskia a tenu 30 minutes. Nous verrons bien si cela ira mieux cette fois-ci. Qui vivra, v...

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à la bibliothèque...



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Saskia dans la partie bébés - famille du train Cologne - Hanovre

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Pause café :)

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re-pause café :)

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le fameux lac !

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15 août :

Retour aux classiques...

Après avoir expédié ce livre aux bonnes senteurs New-Age... "Au fait, quel est le problème?" de Lee Lozowick. Condensé d'une série d'entretiens que donne annuellement Lozowick après les interventions d'Arnaud Desjardins, monsieur très connu dans le petit monde des curieux de la méditations et de tout ce genre de choses, lol, je me suis dit que si j'étais capable de finir un Marcel Proust (pour mémoire, j'ai terminé "la prisonnière", aussi connu sous le nom de "la captive"), je pouvais tout aussi bien me lancer dans Stendhal.

Pour un bibliothécaire, je ferais honte à ma confrérie :D car je pensais avoir déjà lu une oeuvre de sa plume. En réalité, j'avais déjà lu "Salammbô" qui est de la plume de... Gustave Flaubert. Dans mes souvenirs, je voulais lire "Madame Bovary" et puis j'ai pris peur :-? et je me suis rabattu sur un livre qui avait l'air plus frivole. no comment.

Pour Stendhal, j'ai un peu fais la même chose, je voulais d'abord commencer par son livre le plus connu "Le rouge et le noir" [ lu par Sandra !!! ] puis je me suis engouffré dans "la chartreuse de Parme", un livre de 1839 mais qui se lit comme un thriller tellement il y a de l'actions, des intrigues, bref bien loin d'une histoire mièvre. J'en suis au premier tiers du livre, qui fait quand même +- 670 pages et je suis subjugué. C'est vraiment passionnant à lire. Les us et coutumes décrits sont tellement éloignés de notre époque (les intrigues de la cour, les bals, les bonnes manières, les scènes de Bataille [Waterloo] etc.) que l'on se prend à le lire comme un livre de science-fiction mais on n'est jamais rebuté par le style, autre reproche fait bien souvent aux.. anciens. Stendhal écrit nerveux, précis, ramassé, je dirais presque... il écrit moderne ou à tout le moins, de façon intemporelle.

Je suis agréablement surpris : ayant pris "la chartreuse de Parme" et redoutant un livre un peu à l'eau de rose, je découvre un livre bouillonnant de vie. Excellente découverte que ce Monsieur Beyle :)

http://www.armance.com/lecture.html

Il y beaucoup de sites sur Stendhal. Celui-là privilégiant la musicalité dans l’œuvre de Beyle, est à épingler !

En réalité, je me rends compte que, comme je suis quand même en vacances, faut-il le dire, j’ai grand soif de lectures. Je voudrais que celles-ci s’enchaînent. J’ai envie de tout lire, tout voir, tout écouter.

Outre un thriller que j’ai entamé et un autre essai que je dois également achever, hum hum, je voudrais me lancer dans un livre d’histoire que j’ai simplement acheté pour le titre… « La possession de Loudun » de Michel de Certeau. Outre le nom de l’auteur, j’ai été également interloqué par cet étrange nom de Loudun. Résumé lu, il s'agit d'une ville qui en 1632 est durement éprouvée par la peste. Le livre de Certeau me fascine car on y parle des maladies anciennes, de sorcelleries, d'un curé accusé de connivances avec Satan, un essai d'histoire qui sort un peu du ron ron universitaire.

 

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10 août :

we are back to Germany...

Nous serons en vacances... hum hum pour une petite semaine en Allemagne, à Hanovre (partis jeudi, revenus lundi) pour visiter la grand-mère de Saskia car

ma belle-mère est gaga de sa petite fille;
Sandra voulait voir sa mère avant une nouvelle et énième opération... donc, nous voilà à nouveau sur les routes, du moins, Sandra...

J'ai été hier au sport, retour après une semaine sans pratiquer, une heure et demie; aujourd'hui deux heures. Bcp de cardio puis à la fin, on a bien déconné car le gérant de la salle a organisé une "rowing compétition women - men" et comme un con, je me suis pas intéressé à l'affaire car je ne me rappelais plus que rowing cela voulait dire "ramer".

Donc, après, entouré du moniteur que j'apprécie bcp Rodolphe et Catherine, la seule qui concourre, lol, j'ai effectué 500 m en 2 minutes 14. Catherine était morte de rire, m'a prédit que je lui devrais un café :D
Mais après elle a ramé et a effectué 500 m en 2 minutes 13. Je me suis donc rendu compte que la clef du... succès était de tirer avec les bras comme un fou. Je me suis reposé dix minutes et j'ai recommencé et j'ai effectué le tout en 2 minute et 1 seconces, j'ai donc gagné 13 secondes. Pas mal. Je suis loin du champion, qui a le meilleur temps : 1 min. 39 et le 2e, 1 min. 40. Je n'aurais pas bcp le temps le mois d'août étant toujours parti. Je vais essayer pour le fun de passer sous la minute et 50 secondes. Je pense en être capable. Au besoin, continuer en septembre... pour une fois qu'on se marre à la salle, lol

Photo2102292577

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8 août :

Vu, pour vous !

Allez ! tout n'est pas si moche, je viens de voir deux films en DVD pas mal du tout. Bien torchés disons... pas les chef-d’œuvres que nous attendions mais de bons divertissements.

J'ai regardé respectivement samedi soir et dimanche soir, le film coréen "Some" et le film américain "The forgotten" avec une actrice que j'adore, Julianne Moore. Je dois être un des seuls à l'avoir trouvé géniale dans Hannibal, tout le monde bêlant comme des éperdus après Jodie Foster, qui, selon moi, n'en a plus rien à cirer du cinoche vu ses rares apparitions sur les écrans (et sa boîte de production ne sort pas grand chose non plus !??).

Bon, back to work, quid de ce film coréen. "Some" est réalisé par Yoon-Hyun Chang, film coréen, assez récent... 2004 et assez long, quasi 2 heures (acteurs... Soo Go, Ji-hyo Song, Dong-kyu Lee ...; je n'ai pas réussi à savoir qui incarne qui, désolé).

Ce film est une sorte de thriller assez spécial puisqu'il s'agit d'une gigantesque enquête policière, sujet à ma connaissance, assez peu traité dans les films asiatiques. Le scénario est complexe, voir un tantinet casse-bonbons et pourtant on s'accroche et tout ça fait du bien.

Hong, un inspecteur réputé, maître de Sung-ju est impliqué dans une affaire de corruption. Sun-ju qui a toujours foi en son ancien chef n'a plus que quelques heures pour sauver l'honneur de son ancien maître (la figure du père, ici, est flagrante; figure récurante du disciple et du maître).

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Très vite, il se rend compte que Hong a été impliqué à son insu dans un trafic de drogues et il n'aura de cesse de suivre toutes les pistes qui pourraient sauver son supérieur. Plus en avant dans l'enquête, c'est également sa vie qui est menacée; les enjeux semblent énormes. Une "taupe" ayant réussi à s'infiltrer dans sa brigade, tous ses gestes sont surveillés. Quand il se rend compte que Yoo-ji, une jeune fille un brin naïve mais dont il appréciera peu à peu les charmes (après deux heures, mais bon il est jeune et lent, lol) est détentrice d'une preuve qui pourrait confondre la "taupe", sa vie ne tiendra plus qu'à un fil. Il faudra faire vite !

"Some" est vraiment un film palpitant. Suspense assuré, belles voitures pétaradantes sur les higways coréennes, bandes de jeunes ultra branchés, ce film est visiblement destiné à la jeunesse asiatique. Cependant la réalisation est tellement soignée, la musique par exemple, est tout simplement géniale, les poursuites de voitures sont exemplaires, les acteurs sont... pour une fois... expressifs (extrêmement rares dans un film asiatique; mention spéciale pour l'actrice qui incarne Yoo-ji).

Wow, après quelques recherches, je me rends compte que ce film est le 3e du réalisateur Yoon-Hyun Chang. En effet il a réalisé "Contact" mais SURTOUT il a réalisé "la 6e victime", le meilleur film asiatique toute catégorie selon moi. Je ne m'étonne plus de la richesse du scénario :D


http://www.cinemovies.fr/fiche_film.p hp?IDfilm=9033
http://www.ecranlarge.com/fiche-dvd-109 5.php

"The forgotten - la mémoire effacée" de Joseph Ruben [réalisateur également du "Le bon fils", un film tiré d'une nouvelle de S. King. "Forgotten" a été réalisé en 2003 !]. En comparaison, ce film est plus banal, plus attendu car plus conformiste, cependant... il est néanmoins bien foutu.

Comme déjà écrit, la présence de Julianne Moore n'est pas étrangère à ma première impression. A la suite d'un crash d'avion, des enfants sont morts. Le fait est que leur existence est nié par toute une population sauf par une seule mère, jouée ici par J. Moore. Suivie par une psychothérapeute pour se remettre de la mort de son fils, elle se rend compte peu à peu qu'elle est manipulée : son thérapeute lui avoue qu'elle n'a jamais eu d'enfant, celui-ci étant mort-né, les journaux ne parlent pas de ce mystérieux crash et même son marie lui avoue son désarroi. Cependant, quand son thérapeute envisage une hospitalisation, elle réagit immédiatement. Ses soupçons sont très vite confirmés : des agents fédéraux la poursuivent et elle sent une mystérieuse présence qui l'observe à tout moment. Elle sera bientôt aidée dans sa quête quand elle parviendra à rallier à sa cause une ancienne gloire du sport, Ash (joué très moyennement par Dominic West) qui a aussi perdu son enfant, une fille, Lauren, mais qui devenu alcoolique, ne se rappelait de rien.

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Si "The forgotten" ressemble à un long épisode d'X-Files, il ne faudrait pas pour cela bouder son plaisir. Le début du film est brillant et on est très vite happé par ce mystérieux crash et l'oublié provoqué de toute une population. Divertissement de qualité à défaut d'un chef-d’œuvre maîtrisé.

http://www.cinemovies.fr/fiche_film.p hp?IDfilm=2048
http://www.linternaute.com/cinema/f ilm/375/memoire_effacee.shtml

 

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6 août :

Ah ! une semaine, mais qu'elle est belle...

Pas une semaine qui finit bien, vu le post précédent mais j'en ai fini avec le boulot et ce pour un mois. Mercredi, je pensais péter les plombs, tellement j'en avais marre. J'ai pourtant réalisé quelques améliorations à la bibliothèque, notamment au niveau de la signalisation. Jeudi, j'en étais à fignoler la chose mais je me suis ramassé une sacrée colite et j'ai dû rentrer plus tôt. Vendredi, je suis resté à la maison. Quel ennuis et que d’ennuis !

Sinon, on a eu une bonne surprise : mercredi soir, nous étions invités par nos voisins du dessus [on habite un immeuble avec 15 co-propriétaires qui soit, louent leur bien ou y habitent; la majorité y logent cependant] et on a été rejoint par le couple qui sont aussi plus jeunes et qui habitent sur le même palier. Leur appartement est immense et on a des goûts musicaux assez similaires que pour pouvoir alimenter nos conversations, de plus, ils sont fous de cinéma japonais donc :D
Comme ils sont hyper sympas, histoire d'un peu resserrer les liens, ils nous avaient invités chez eux,

La soirée fut bien arrosée et ça s'est terminé un peu tard pour moi, qui dort à 22 h 30, grand max, lol. Mais tout s'est bien passé. J'en ai profité pour écouter "Editors" vu que Marc en avait dit grand bien et effectivement le disque avait l'air très bien, très varié surtout. Grosse influence "Joy Division" mais surtout, pour moi, en tt cas, grosse influence "And also the trees", surtout vu la guitare.

Sinon, j'ai profité que j'étais alité pour finir le polar d'Anne Rambach : "Tokyo Mirage". Le 3e de la série, après "Tokyo chaos", "Tokyo Atomic". Le polar met en vedette une inspectrice lesbienne américaine qui a des parents japonais et qui pour sa première enquête revient au japon. Là, nous en sommes au troisième tome donc Junko Go a déjà des points de repères bien ancrés. L'histoire se passe entre Yakuzas et Oyabuns, chefs de dynasties mafieuses. Tokyo Mirage contrairement à ce qu'on pourrait croire n'est pas un énième polar misant sur la violence et se terminant par un "banal" bain de sang, mais à l'instar d'un Martin Cruz Smith, à force de détails réalistes et d'une intrigue bien écrite sous fonds de crise sociale, Rambach, ancienne activiste d'Act-Up nous révèle un Japon tout à fait méconnu et très crédible car Rambach s'est très bien documentée. Loin de clôre une trilogie écrite à la va-vite, ce 3e tome se révèle une belle plongée dans le vrai japon, celui qui nous est rarement décrit dans les médias, où les femmes sont traitées comme des chiens et ou, dans un pays hyper avant-gardiste, on traite les bouchers et les équarrisseurs comme des pestiférés (authentique !).

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http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2 266129007/402-1895112-6550524
http://www.motsbouche.com/catalog/i tem.idx/15863.htm
http://www.alsapresse.com/jdj/04/02/1 0/MA/1/article_8.html
Enfin un petit résumé ; pas tellement de sites qui en parlent finalement :-(

Une fois ce thriller terminé, je me suis plongé dans un essai philosophique qui sent bon son new-age... "Au fait, quel est le problème?" de Lee Lozowick, Lee Lozowick chez Arnaud Desjardins... ben, Lee, mon problème est que je voudrais pouvoir manger de tout sans avoir ces atroces douleurs abdominales, surtout au boulot, c'est très gênant, lol.

Bref, rien de bien sérieux : je vais lire ça fissa fissa. Je ne connais pas Arnaud Desjardins et c'était aussi l'occasion d'en connaître un bout sur ce gaillard. Pour le moment ça se lit vite mais ce n'est pas transcendant (waf waf).

Donc, pas eu de sorties sport cette semaine, c'est dingue. C'est à ce moment-là qu'on réalise comme quoi la routine n'est en rien une routine et qu'aller trois fois en salle par semaine n'est pas un cadeau qui me sera accordé ad eternam.

Samedi, j'ai profité que Sandra soit allée à la piscine avec Saskia (bien trop tôt pour moi et puis je ne savais tjs pas ce que mon métabolisme allait, euh, me préparer...) pour déjeuner à mon aise. Comme ça allait mieux et que déteste rester à l'intérieur, je suis aller en ville. J'ai vu la parade du Meiboom ou une partie car ce n'était pas bien long. Puis je suis aller dépenser une fortune à Media Markt. Ca faisait longtemps que je rêvais de m'acheter un casque un peu décent, c'est fait, j'ai acheté un AKG pour changer. J'ai tjs acheté des Sennheiser. Comme le disque des Editors : "the back room" était proposé à une borne, je l'ai écouté attentivement et je l'ai vraiment trouvé pas mal du tout, beau travail sur les guitares notamment. Je l'ai donc acheté...


wwww.editorsofficial.com
www.kitchenwarerecords.com
www.pias.com

dans la foulée, car il était vraiment à petit prix, j'ai également acheté le 2e album d'Interpol : "Antics". Mais à l'écoute, c'est vraiment merdique. Mauvais achat ;-(
Je ne comprends pas le propos, ni même le pourquoi de l'existence de ce genre de groupe aussi creux. On les compare aux groupes des années 80 ce qui vu l'indigence de leur inspiration (sans "s" car il n'y en pas des masses) est une insulte aux Cure, Joy Division et autres groupes de l'époque). Enfin, si certains veulent miser sur ces... avec ma bénédiction. Mais il y a une floppée de plaques bien mieux ficelées et une floppée de groupes qui méritent réellement un soutien, pas ces guignols !

Mercredi soir, on m'a aussi refilé Azumi, un triple DVD à regarder. Le fin du fin m'a-t-on assuré. Je le verrai ce soir...


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http://www.ecranlarge.com/fiche-cin ema-457.php
http://www.ecranlarge.com/photos-film-4 57.php
plein de photos du film sur le site supra
http://www.asia-diffusion.com/new/dvd.p hp?id_dvd=1015
site sur le triple DVD "Azumi prestige"

car Sandra qui a la bougeotte... vu qu'elle reprend le travail lundi (gniark gniark) va à un meet-up [de gens qui mettent des photos sur Flickr !]

http://www.flickr.com/photos/96665038@N 00/

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4 août :

Mes posts sont vachement palpitants et un peu répétitifs. Mais c'est sûrement ça qui en fait leur charme.

Vala, jeudi, vers 15 h. après une salade de trop !?!?? à midi, j'ai de nouveau eu des crampes atroces à l'estomac. Ca s'appellent des douleurs abdominales dues à des colites. Donc rien que du banal, mais bon Dieu que ça fait mal. Je suis parti plus tôt et parti plié en deux, c'est le cas de le dire chez le médecin qui n'a pas su faire grand chose. Hé quoi!, j'espérais un médoc miracle ou quoi.

Donc, on continue les Buscopan et/ou Spasmomem et on met la pédale douce sur la bouffe (quantité) et on la réduit à tout ce qui est le plus digestible possible. Inutile de dire que j'ai passé tout le vendredi au lit. J'ai béni Dieu, la Vierge Marie et tous les saints et les saintes car c'est assurément un d'eux qui a inventé la bouillotte ! Remède vachement miraculeux pour les souffreteux comme moi du bas-fond, euh, du bas-ventre. J'avais des mauvais instincts maintenant, je sais que j'ai aussi des mauvais intestins. Bref, j'ai fais le tour de la roue et n'en suis pas plus fier. Aujourd'hui, en ce beau jour de samedi, premier jour de WE donc, j'ai fait une sortie en ville, histoire d'acheter bcp de choses, suis rentré et j'ai accompli mon devoir d'homme (vaisselle, rangement du linge, pour l'aspi., ce sera plus tard) donc ça va quand même mieux.

Mais moi, j'aimerais que cela ne soit plus qu'un malheureux souvenir. Nom de nom !

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1er août :

Ze semaine, Ze Week-end...

Entrons de suite dans le vif du sujet... Hé oui, j'ai enfin fini "la prisonnière" (aussi souvent connu sous le nom de "la fugitive") de Marcel Proust. Ecrit mille fois aussi..., j'avais longtemps différé sa lecture car je m'étais trompé dans la chronologie des tomes qui constituent "A la recherche du temps perdu" : 7 tomes, 8 tomes, qu'avais-je déjà lu ou pas?, bref, je me suis rendu compte un peu tard que j'avais lu "Albertine disparue" avant ses prémisses que constituent "La prisonnière". Ca m'a un peu plombé les ailes et puis on ne "s'attaque" pas à Proust comme ça. Mais voilà, je viens de finir le tome et je le trouve très moderne. Si le lecteur pourrait trouver longuet un récit de 480 pg racontant en détails la relation tumultueuse de l'auteur avec Albertine qu'il soupçonne à raison d'être lesbienne, on ratera évidemment ce qui fait la grandeur de cet écrivain.

Une première chose est de constater que son style fait toujours aussi mal : il écrit divinement bien, sa prétendue préciosité cache une lucidité exarcerbée et un vocabulaire tellement étendu et tellement maîtrisé que l'on peut parler d'une prose poétique. Les déboires existentiels et sentiments que l'auteur partagent sans fard avec nous sont d'une extrême acidité, d'une lucidité mordante et cette analyse de l'âme humaine fait de Marcel Proust un auteur de portée universelle.

http://www.france.diplomatie.fr/label_f rance/FRANCE/LETTRES/Proust/proust.html


De plus, si l'auteur aime à fréquenter les salons littéraires et à des penchants très nets pour la frivolité, son goût pour les arts est très juste et il ne tait pas l'intrusion de la politique dans la haute bourgeoisie, voire dans l'aristocratie, notamment l'affaire Dreyfus.

Belle lecture, s'il en est.

Je suis tellement content car je m'étais juré de finir son oeuvre la plus connue et je n'ai plus qu'à lire "le temps retrouvé" et ainsi finir cette "saga" constituée de sept volumes [il y a de gros débats sur ce qui constitue vraiment l'oeuvre; certains tomes sont accolés par exemple, mon livre contenait "la prisonnière" ET "Albertine disparue", accolade des deux tomes connus sous le titre de "Sodomme et Gomorrhe III".]

Côté sport, j'ai voulu me rattraper car je commençais à négliger les exercices cardio-vasculaires. Je me suis donc remis au run race et au vélo en salle avec le mal aux jambes qui s'en est suivit évidemment. J'y ai été trois fois. Je comptais y aller ce soir, c'était sans compter sans un appareil digestif capricieux.

Samedi, je devais assurer la permanence à Bruxelles-les-Bains mais le temps était tellement dégueulasse que j'étais sûr d'y aller juste pour une heure et... c'est effectivement ce qui s'est passé. Déjà le vendredi soir, nous avons fait les courses dans un super marché un peu éloigné et on s'est fait piéger par une pluie démentielle; nous avons dû rentrer en taxi. Samedi le ciel était tout gris, bref, on a tout sorti pour une heure seulement:D

J'étais un peu soulagé mais il me semblait que nous avions effectué pas mal de préparatifs pour pas grand chose. Bref, je suis retourné à la maison vraiment crevé pour finir le livre de Marcel Proust. Avant cela, je suis passé à la gare boire un café et mangé des "crasses" et acheté une revue ou deux. La fin de l'après-midi, je n'ai rien foutu à part lire.

En soirée, j'ai regardé un film de sous-marin (film de genre..., comme on dit un film de Kung-Fu, même si les films où la vedette est un sous-marin et la vie de l'équipage qui s'y passe sont rares. J'ai donc loué "K-19, le piège des profondeurs" [2002] vu la rareté de ce genre de films.

http://www.cinesnap.com/detail_film.p hp?num=33061

http://www.hans-zimmer.com/fr/disco_det ail.php?id=187

Harrison Ford y joue et est "executive producer" mais aux commandes, on retrouve une réalisatrice...Kathryn Bigelow; comme acteurs principaux Harrison Ford (déjà cité) incarne le capitaine Vostrikov) et Liam Neeson, le capitaine Pelenin. En pleine guerre froide, 1961, personne ne se doute que nous sommes si près d'une 3e guerre mondiale. Le gouvernement russe décide malgré les doutes du capitaine pourtant respecté, Pelenin, qui a effectué quelques essais sur le sous-marin titanesque, le K-19, que le sous-marin peut-être prêt à prendre la mer et faire un essai de tir de missile.

Pour s'assurer de la bonne marche de la mission, on subordonne Pelenin à Vostrikov, connu pour être un capitaine intransigeant soucieux de son bateau et surtout de sa mission; or, dès le début, nous sentons que cette mission va tourner au désastre.

Un accident mortel prive le sous-marin d'un médecin de premier ordre et un spécialiste de réacteurs nucléaires est trouvé ivre, lors de l'inspection du bateau par le nouveau capitaine. Un jeune spécialiste sera chargé de le remplacer. Tout est en place pour un suspense haletant. Car si la première partie de la mission sera menée avec pleins succès, au retour, le réacteur nucléaire s'emballe et le navire montre très vite ses limites : tout a été construit trop vite, rien n'a été étudié avec soins, les combinaisons anti-radiations manquent, aucun système palliatif en cas de surchauffe est prévu, bref, le capitaine et tout son équipage devra tout mettre en place pour survivre et rentrer au port.

Loin du brillant "Das Boot" qui reste à tout jamais le meilleur film de guerre et meilleur film "avec sous-marin", "K-19" malgré quelques plans patriotique un peu rasoirs et une lubie difficile à digérer, en effet, des soldats russes jouées par des américains et qui parlent... en américain, ça fait drôle, lol..., est un bon film et se laissera regarder... si l'on en connaît bien le contexte.

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Dans la nuit du samedi au dimanche, chouette nuit : à 4 h. du matin, je commence à avoir une méchante crampe au ventre (intestin irrité?), bref, je prends mon mal en patience mais rien à faire. J'avais déjà eu la même "blague" la semaine passée mais cela été passé (nuit du jeudi au vendredi) et c'était +- passé avec deux Buscopan. Là, rien à faire. J'ai tellement mal que j'essaye un peu toute ma panoplie, Spasmomem, Dafalgan, rien à faire, Sandra m'a chauffé un drôle de boudin, sorte de bouillotte et j'arrive à dormir quelques heures. Je suis vaseux et faible toute la matinée et l'après-midi.

On profite d'une petite éclaircie pour faire un tout avec Saskia, courses au retour. Le soir, je regarde un polar très sympathique avec Kiefer Sutherland. Il s'agit du pas très récent "l'oeil du tueur", 1999, réalisé par Paul Marcus.

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comme je suis fainéant, je recopie la review du site infra :
il y a dix ans, Alice est retrouvée mystérieusement assassinée dans une maison isolée... Aujourd'hui, le tueur présumé fait encore parler de lui... Mais l'étrange vérité sera découverte grâce aux pouvoirs énigmatiques du détective Mickey Hayden, et des talents du professeur Harvey et du médecin Vera Swan.
http://www.cinemovies.fr/fiche_film.p hp?IDfilm=5434

Second film de Marcus avec K. Sutherland (Point de rupture, 1998). Celui nous offre sur un scénario un brin embrouillé, un polar de bonne facture. Sutherland joue un inspecteur qui noie ses angoisses dans le whisky; on ne saura jamais s'il est plus accablé par sa rupture avec sa femme ou par ses visions prémonitoires de meurtres qu'il ne supporte plus. Sa rencontre avec un psychologue un peu plus ouverte à "son don" lui permettra de mettre une fin à sa descente aux enfers et à résoudre, mais à quel prix!?, une affaire de tueur en série qui revient sur ses traces après une disparition de... dix ans.

Sutherland n'est pas un mauvais acteur, loin s'en faut mais il n'a pas toujours trouvé à la fois un réalisateur doué ET un scénario en béton.
Délivrant à chaque fois une bonne prestation mais sans le panache, sans le génie des plus grands. On attend toujours que Sutherland fasse éclater vraiment son jeu d'acteur que je devine dans les films où il joue les premiers rôles.

Après le grand Marcel, j'ai mis un peu la pédale douce au niveau lecture. Je me lance dans un polar qui se passe à Tokyo. Troisème partie d'une trilogie, "Tokyo Mirage" semble être le plus abouti des thrillers mettant en scène l'inspectrice lesbienne (décidément) Junko Go, flic à Washington en détachement au Japon. Le début est superbe, je vous en parlerai... plus tard.
J'ajoute que la trilogie a été écrite par Anne Rambach.

J'ai évidemment mis de côté les livres déjà entamés. Il y a des traditions que l'on ne saurait bafouer, lol


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Superbes clichés de Sandra; surtout le premier. Chapeau Sandra :D

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J'ai tenté de prendre sa main, mais pas facile avec le peu de lumière :-(

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Un peu plus de réussite avec cette dernière!

Saskia évolue, c'est net. Ses journées sont bien tranchées, le matin et la journée, elle est d'ordinaire très joyeuse et rit souvent, le soir, le bain devient plus difficile, on est loin du "bain calmant", trop ensommeillée sans doute. Après un dernier biberon, elle s'endort souvent très vite.

Elle gazouille tout le temps et commence à posséder sa propre voix, qui est vraiment féminine. On sent qu'elle commence à jouer avec sa voix et à s'écouter aussi !Quand on se promène, elle est très sérieuse et est plus rieuse à la maison.

 

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1 août :

Vitre de voiture...

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31 juillet :

Marbre...

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25 juillet :

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pic from Sandra-
Là, on dirait presque un Bouddha (une bouddhette?)

 

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24 juillet :

calvaire, running of time, Saskia à la piscine

Malgré que j'ai bossé vendredi et samedi, j'ai passé un bon WE.

D'abord, j'ai loué... enfin, le film belge calvaire, réalisé par Fabrice du Welz, Marc (la victime [ joué un peu mollement par l'acteur Laurent Lucas ] un chanteur d'amour qui mène une piètre carrière cachetonne par-ci par-là), Bartel joué merveilleusement par Jackie Berroyer, un aubergiste complètement branque, noyé de chagrin après le départ de sa femme Gloria.

Le pauvre Marc s'y retrouve, bien obligé, son van a pété un câble, ah la la et se voit confronté à la détresse évidente de Bartel, partagé entre compassion, étonnement et un zeste de panique. Car Bartel, en équilibre mental instable voit son petit monde exploser lors de la venue du chanteur. En effet, il croit que sa petite Gloria lui est revenue. Bartel n'aura de cesse de bousiller le GSM, puis le van pour retenir cette nouvelle réapparition. Cette fois-ci, il mettra toutes ses chances de son côté (on verra comment), s'en suit un film aux relents gore, un film d'horreur dont n'avait plus goûté le jusqu'au boutisme depuis "C'est arrivé près de chez vous". Les scènes chocs sont suggérées, filmées dans une obscurité quasi totale dans le film, avec une prédominance pour le rouge pour certaines scènes. Si Marc parvient à s'enfuir de l'emprise de son bourreau, il devra affronter Philipe Nahon, le chef d'une bande de dégénérés aux trognes incroyables qui habitent... au village. Philippe est malheureusement tout aussi frappé que Bartel et regrette tout autant la disparition de Gloria.

Scénario abracadabrant, cruauté gratuite, scènes parfois insoutenables..., oui!, un peu de tout cela, il est vrai. Mais surtout un film d'horreur "made in Belgium" avec la touche fantastique qui est le propre de, euh, notre cinéma.

Un travail sur la lumière et le son tout simplement sidérant fait de ce film produit avec un budget des plus modestes une oeuvre à part entière. Car ce film est marquant : passant avec intelligence d'une scène surréaliste à des bouffées de délire quasi-poétique, Weltz, avec très peu d'effets, crée un film hyper angoissant.

Par exemple, quand Marc se trompe de chemin et roule dans la forêt avec son van, avec cette pluie neigeuse qui rend tout le paysage complètement flou, la charge sonore est pour une fois bien utilisée et on commence à réaliser que si Marc va déguster, nous téléspectateurs, ne serons pas épargnés non plus.

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http://www.cinergie.be/cinergie/rev ue92/calvaire.htm
http://www.cinergie.be/cinergie/rev ue81/tournage_calvaire.html

Dimanche, un peu poussé au c... pas Sandra, il faut bien l'avouer, nous avons été pour la première fois à la piscine avec Saskia. Si dans la cabine, Saskia a commencé à pleurer, il a suffit de lui mettre un essuie pour qu'elle se calme, ensuite, on a été dans le petit bassin réservé aux bébés et aux jeunes enfants (piscine Calypso). Pour la première fois, Saskia était plus tranquille avec moi qu'avec Sandra qui lui faisait faire des pirouettes et des mouvents dans l'eau, ce qui me semblait bien prématuré.

Je l'ai prise et je l'ai laissé bien tranquille près de moi, bien soutenue, car elle était subjuguée par tous les autres enfants et tout l'univers de la piscine. Une fois bien arrimée :D sous les deux bras, elle a bien apprécié mais n'était pas encore très rassurée...

Pour nous, cependant, l'essai est concluant: je serai curieux de voir s'il est y prend goût à force d'y aller. Moi, je suis partant en tout cas.

Le soir, Marc est venu nous voir. Il est en pleine forme, le Tai-Chi lui a fait (et lui fait toujours) un grand bien et surtout, il a retrouvé du travail dans sa branche (informatique, spécialiste en maintenance pour un provider, Easynet). Je suis hyper content qu'il ait retrouvé un job, surtout qu'il sera mieux payé qu'à son ancien job. Ca va lui faire du bien moralement. Il était très fier et il avait bien raison.

Comme d'hab., j'ai pris un film : un film HK avec Andy Lau et Lau Ching Wan et réalisé par Johnnie To (pourtant, un autre de ses films "Full time killer" était vraiment très bien). En réalité, le dvd que j'ai loué : "Running out of time", un film de 1999, est plus proche du navet que d'une réussite. Si on rit un peu face à l'équipe complètement inefficace qui aide l'inspecteur Wah (Lau Ching Wan), cette confrontation entre l'inspecteur et le méchant joué par Andy Lau est trop débile pour qu'on s'y attarde.

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http://www.cineasie.com/Running_Out_Of_ Time.html
http://www.cineasie.com/JohnnyTo.ht ml



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all pics from Sandra

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23 juillet :

J'ai dû travailler pour "mon job" à "Bruxelles les Bains", vendredi et samedi. Je suis complètement naze mais content que ce cela soit fini. Je dois encore assurer l'après de samedi prochain... après toute ma semaine à plein temps à la bib. évidemment.

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Sandra a été au coiffeur le matin :-)


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Sandra me prend en photo à une terrase. Chouette photo. On prend un peu de repos après ce boulot.... raaaaah ! Après avoir passé plusieurs heures dans le bruit incessant, j'avais une tête comme un juke-box !

 

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22 juillet :

Grâce...

Grâce persistante
que je n’ai pas su reconnaître –

Aveugle à son art-
Aveugle à ses chaires –

A ses rondeurs de pierre,
son cœur d’éperdue.

Ne me l’aurait-on dit,
que je me serais agenouillé !

Mais l’heure est passée,
elle est foulée du pied.

Parterre clairsemé,
ainsi fanée.

Humant l’air,
Je persiste à la percer,
à la nominaliser.

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22 juillet :

L'orée et la vraie source (variante)

La nuit n’est pas sans charme,
elle est même précieuse.
Cherchant simplement
à pouvoir y goûter pleinement
- d’une goulée d’air,
j’y aspire, être tout en soi.

L’orée, elle, qui en est
la vraie source ne se déforce
pas et il n’y a pas dans ses pages –
que l'amplitude d'un autre temps -
qu'une malsaine exacerbation
des sens pour pleinement
y pénétrer.

D’ici-là, je n’aurai que cette voûte stellaire,
pour y déposer mon étrange imaginaire.
Saurais-je un jour si le chemin
tracé était le bon? – ou serais-je ainsi
destinés à cheminer sans l’attrait
d’un dessein d’une saine droiture ? –

Flamboyance des paysages que l’on
ne saurait embraser et de ces personnes
dont l’étreinte est par trop désirée.

De vagues en vaguelettes, nous irons -
prêchant un récit de vie de pleine maîtrise,
mais dénué de l’aura de celui qui sait vraiment.

Le vent fouette nos visages, parfois
il me met les yeux en larmes.
Son prénom m’émeut bien
plus profondément
que je ne voudrais.

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21 juillet :

L'orée et la vraie source...

La nuit n’est pas sans charme,
même seul, je suis à même
d’y pleinement gouté.

L’orée, elle, qui en est
la vrai source
n’est pas sans mystère
et toutes ses pages,
jamais le temps
n’aurais-je pour les tourner-

Gourds sont ainsi les doigts
qu’il nous faudrait une exacerbation
des sens pour pleinement s’en pénétrer.
Et, de sons, de sang et pleins de ce sens,
nous en sommes censément dépourvus.

D’ici-là, je n’aurais que cette voûte stellaire,
pour y déposer mon étrange imaginaire.
D’ici-là, je me ferais pardonner
ou tenterais-je de le faire...
par une amour filiale, sans faille,
sans saillie et de la douceur
de ses joues, de ses babillements
innocents-

Saurions-nous un jour si le chemin
tracé était le bon? – ou serions ainsi
destinés à cheminer sans l’attrait
d’un dessein d’une saine droiture –

Ainsi, il est de ses paysages que l’on
ne saurait embrasé et de ces personnes
dont l’entreinte est par trop désirée.

Nous allons de vagues en vaguellettes,
prêchant un récit de vie de pleine maîtrise,
mais dénué de l’aura de celui qui sait vraiment.

Nous sommes à la fois pleutres et fiers –
tourmentés et vains dans nos peurs –
avouant les plus naïves de nos fautes,
taisant les plus inavouables.

Le vent fouette nos visages, parfois
il me met les yeux en larmes.
Son prénom m’émeut bien
plus profondément
que je ne voudrais.

Mon âme est emplie d’elle
et sa petitesse ne rend pas grâce
de sa vraie grandeur.

Ainsi il en va de tous les pères,
s’avouant tout bas, qu’ils ne méritent
cet amour dont en rien ils ne sont dignes.

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21 juillet  :

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Saskia commence à attraper ses jouets. Ce n'est pas encore la bonne prise en main mais ça commence. Ce petit cheval à droit est tellement mimi que je ferais bien un close-up de la peluche, lol

 

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21 juillet :

Saskia qui pète de santé. Grosses joues, bave aux lèvres, le bavoir en guise de col, bref, ma fifille qui pète la santé, lol

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20 juillet :

nouveau, Batman, retour des filles...

Programme du WE planifié et accompli, hé hé ! J'ai mis le "joint le long de la baignoire", j'avais sorti spatule en bois et compagnie; en fait, c'est tout con, faut juste mettre le liquide qui pue un max, d'ailleurs et même qu'il faut forcer comme un malade pour le jus sorte (en tout bien, tout honneur, évidemment) et puis suivre le rebord de notre baignoire sabot. Ensuite, je me suis souvenu que j'avais des doigts, on l'oublie trop souvent, donc j'ai lissé le liquide blanc digitalement, lol. Ca a l'air de tenir ce qui, pour moi, le plus naze des bricoleurs est un véritable exploit.

J'ai été voir aussi en salle le nouveau Batman "Batman begins", réalisé par le réalisateur "qui monte", "Christopher Nolan. " Si l'on connaît mieux son précédent film : "Insomnia" avec Al Pacino, Robbins Williams et... Hyllary Swank (complètement oublié qu'elle jouait là-dedans), on connaît moins le tortueux "Memento", 2000 et le "suiveur - the followeur", 1999, en noir et blanc, si j'ai bonne souvenance. J'ai vu qu'il avait déjà réalisé un autre film en 2005 : "Excec", film de SF encore en pleine production, on ne connaît même pas le casting.

Retour à nos moutons : " "Batman Begins" est une réussite de bout en bout", à part deux petits détails dont tout le monde se fout d’ailleurs, j'y reviendrai. D'abord, le film retrace les origines de Batman, explique avec doigté mais aussi avec humour le pourquoi de son caractère si tourmenté. S'il devient un super héros, à la base, ce n'est par charité mais pour venger la mort de ses parents et continuer à sa manière la mission de son père dans la cité de Gotham. L'acteur Christian Bale y est excellent, possédant naturellement (faut pas pousser qd même :D) un physique impressionnant, ceux qui l'on vu dans "American Psycho" on pu le vérifier. Il était fait pour reprendre le rôle. Kathy Holmes est parfaite en jeune fille en fleurs, typique des films américains, aussi lisse et irréaliste qu'une adolescente de série; ce qui l'a fait connaître. Que l’on se rappelle la série Dawson. Elle paraît intouchable, belle mais à peine humaine. Michael Caine en majordome était fait pour reprendre ce rôle. Il existe d'autres acteurs très connu mais qui ont des rôles plus secondaires, "Morgan Freeman, " tjs aussi génial et dans un rôle à contre-courant "Gary Oldman". Enfin, le réalisateur a pris grands soin du look et de la gestuelle des méchants : "Liam Neeson" est méconnaissable dans son rôle de destructeur de la cité pour mieux la faire revivre; le concept de la légion des fantômes (ou Dieu sait le nom qu'ils ont pris) est un excellent concept. Il suggère aussi que cette légion perpétuait ces méfaits depuis des millénaires... ? Ah j'allais oublier Cillian Murphy, alias "l'épouvantail" : cf. Kathy Holmes, visage de poupons et desseins cruels dans son cas. Quel casting d'enfer, quelle belle direction d'acteurs !!!

Seul bémol… con à dire mais Christian Bale est ridicule en gros plan quand il porte son masque, autre bémol, les scènes de combats sont atroces car trop rapides. On y comprend rien, c'est, si je puis dire, illisibles. Reproches mineurs, "Batman Begins" va renouer, je pense les fans à cette saga. Je pense pas par contre que le réalisateur va renouer avec le même génie pour la suite. En effet, la fin du film suggère qu'il sera confronté avec "le joker". Si j'ai bien aimé le travail de "Tim Burton", je trouvais que "ces méchants" étaient franchement débiles, trop BD.

"Retour des filles" : attendues à la gare à 18 h 30, "Saskia "était dans son maxi cosi, "Sandra" était comme de juste complètement crevée.

Ma fifique a complètement changé : en onze jours, on dirait qu'elle a doublé de volume. Elle rit bcp plus et sait faire risettes à plusieurs personnes en même temps. Elle m'a reconnu tout de suite, j'avoue que j'avais la trouille. Elle dort plus tôt aussi et a un tonus découplé : ce matin, j'étais mort de rire en la voyant essayé d'atteindre ses petits hochets au-dessus de son tapis de jeux. Elle commence aussi à appréhender les jouets, surtout quand ils sont mous. On est tous en train de se demander quel doudou elle va choisir. Elle a aussi changé de literie, si on lui avait mis un snoogle-nest, qui est lit plus petit dans son grand lit, elle a tellement grandi qu'elle dort maintenant dans son lit sans celui-ci. Tout va donc bien, Madame la Marquise. Nuit sans pépin dans son grand lit, pas de réactions quand au changement de literie là-bas, etc.

Tout baigne. Pourvu que ça doure :D

"Surprise dans mes lectures"… : j’ai repris " « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust". M’étant trompé dans la chronologie, j’avais lu d’abord « Albertine disparue » avant le tome précédent. C’est chose faite : je suis présentement et actuellement en plein lecture de" « la prisonnière » ", aussi connu sous le nom de « la fugitive ». J’avance bien. Je prends le tome partout, dans le tram notamment car il est très long, 480 pg et fonte très petite. Il faut que j’avance vite, sinon, je vais me décourager. Après, je prendrai une pause et « je m’attaquerai » au dernier tome « le temps retrouvé ». Oh joie, oh délivrance. Ne brûlons pas la peau de l’ours… mais franchement, je ne croyais plus que j’allais enfin terminer cette œuvre titanesque. Après, je pourrai couler… des jours heureux, mdr

 

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19 juillet :

Saskia dans le Thalys :}

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Saskia dans le Thalys pour l'Allemagne; en route, pour de nouvelles aventures (remember Telex, lol)-
pic from Saskia

 

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18 juillet :

Et souffle le vent...

Le vent souffle dans toutes les directions.
Il n’a pas de pays, pas de frontières.
Je le sais, ne l’écoutant que trop.

Sa langue est de métal
et pourtant ses caresses
me manquent-

Qui s’y frotte,
se minéralise,
redevient roche,
puis grain de sable

S'il existe une histoire
des hommes - le vent devait
en composer le souffle liminaire.

Seul à perpétuer récits et légendes,
enclos dans un espace intemporel,
seul à éffleurer la rouille et la rose.

Quand l’homme est dévêtu !
Ainsi seulement, il sentira
la morsure, début de vie,
éveil à d’autres lois.

Le vent est comme le marbre,
digne et sobre, car ainsi
Il en a décidé.

La noblesse n’a que faire
de la fortune -
Ces choses ne sont pas
du recours de l’homme.

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17 juillet : 2e WE en célibataire :

Deuxième WE vécu en célibataire, Sandra et Saskia ne revenant que mardi soir. Je dois aller les chercher à la gare. Pourvu que ma fille me reconnaisse encore, lol

Du coup, je me suis décidé avec l'ardeur du parfait néophyte de refaire les jointures de la baignoire. J'ai déjà fait le plus gros, enlever le joint ancien, j'attends ce soir pour mettre le nouveau, sans spatule ni rien, ça va être la joy :D J'ai aussi complètement rangé le salon, y a plus rien qui traîne (surtout journaux, etc.). L'appartement est parfaitement nettoyé, vaisselle faite, j'ai scrupuleusement fait les courses en respectant mon programme : samedi matin, courses, nettoyage puis lecture. Programme respecté, livre lu, DVD regardé, OK.

Le salon ici va poser dans pas bien longtemps de gros problèmes. Celui de la sécurité, trop de fils et de meubles en coins et tout simplement pas assez de place.

Une solution me paraît être de sacrifier un des PC [momentanément ?], le vieux AMD Duron 700 Mz et se rabattre sur le mien, un Athlon, 1,6 Gz. Deux PC dans ce salon de moyenne envergure n’est plus possible. Saskia a besoin de jouer et donc d’espace vitale. Il faudra repense la disposition des meubles, cela me paraît évident.

Sinon, j'ai loué un chouette DVD de Kung-Fu. Surtout pour la pochette d'ailleurs. Il s'agit d'une collection que je ne connais pas : les indispensables.

Ce film est assez ancien, 1967 ! et constitue le premier film d'une trilogie "Le sabreur manchot". J'en vois déjà qui rit mais, même si je ne pense pas regarder les suites, ce film kitsch à souhait est remarquable. Réalisé par Chand Cheh pour les Shawn Brothers, il mérite l’intitulé d’indispensable, constituant une oeuvre originale, se détachant quelques peu des clichés liés aux films de Kung-Fu, notamment par le soin que met le réalisateur à prendre son temps pour distiller l’intrigue et la dimension psychologique, notamment en le héros et la paysanne qui le sauvera d’une mort certaine.

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Indéniablement, il fait penser à l'autre saga : Zatoïchi (cf. la remarquable version de Kitano (pour mémoire, Zatoïchi est un samouraï aveugle). Pour résumer : Fang Gang, orphelin très jeune est recueilli par le grand maître de l'école du Sabre d'Or. Le maître se charge de son éducation; il est émerveillé par sa droiture et ses talents en arts martiaux. Cependant, l'animosité gagne et la fille du maître, secrètement amoureuse de Fang Gang lui tend un piège. Accompagné par deux compères, elle lui donne rendez-vous en dehors de l'enceinte de l'école. Fang Gang se débarrasse bien vite des deux nigauds et refuse de se battre contre la fille de son maître, par dépit, elle lui coupe accidentellement son bras droit. Condamné à une mort certaine et confronté à son rôle d’infirme, il s’enfuit et s’évanouit près d’un pont.

Recueilli et soignée par une paysanne, il regagnera estime de soi et ses dons en arts martiaux faisant de son handicap une force. Par la seul force de son bras gauche, il parviendra à sauver son ancien bourreau, la fille du maître et celui qui l’a toujours choyé. Ayant ainsi remboursé sa dette, il respectera sa promesse et partira vivre en tant que simple paysan avec la jeune fille qui la sauvé. Film remarquable, qui dévoile une très belle description psychologie des personnages : Fang Gang, la paysanne qui ne veut pas perdre son futur mari, la fille du maître qui l’aime encore mais aussi la beauté très classique des combats au sabre : la scène à la taverne par exemple peut être vraiment qualité de scène d’anthologie. "Un seul bras les tua tous" mérite donc l'intitulé d'"indispensables" par son côté historique et son originalité.

http://dvdtoile.com/Thread.php?1582 4

Vu également un épisode de X-Files de la saison 6 particulièrement bien tournée. Il s'agit Agua Mala. Fox Mulder et Scully affrontent un monstre remonté des profondeurs de l'océan suite à un ouragan. Fox Mulder, par bien des côtés, ressemble à ces héros des films de Kung-Fu : droiture professionnelle et sentimentale, envers sa partenaire Scully, il a parfois le côté tourmenté du samurai, sauf que son maître n'est pas une personne mais une mission.

J'en suis le premier étonné... mais j'ai fini un livre, autre qu'un thriller. Ce matin, j'ai terminé l'essai de géopolitique de David Held : "un nouveau contrat mondial : pour une gouvernance sociale-démocrate". Surmontant le débat pour ou contre le mondialisme, David Held, puise dans un social-démocrate renouvelé, voir dans un nouvel internationalisme, dont on trouvera les bases dans l'appendice, des pistes pour réconcilier le capitalisme mondialiste aveugle et les effets pervers qu'il fait encourir aux peuples, mais aussi à la planète (effet de serre, destruction des bio-systèmes, etc.); ce livre n'est pas un livre de plus sur la mondialisation mais un livre plus concret qui propose des pistes, des solutions et qui surtout réconciliera ceux qui le veulent encore, les lecteurs intéressés par les problèmes socio-économiques actuels et la "politique".

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http://www.decitre.fr/livres/fiche.a spx?sid=0x000000016f35cc3f&code-produit=9782724609561
http://www.alternatives-economiques.f r/lectures/L234/NL234_006.html

Enfin, j'ai un peu toiletté mon LJ. Suite aux remarques de Marie_Demone qui allait dans mon sens, j'ai transféré définitivement tous mes anciens textes à

http://simonbonney.sebism.org

Enfin... quand mon logiciel FTP daignera fonctionner. Je n'ai gardé qu'"aux vents frais" que j'aime bcp. LJ ne se prête pas au stockage. Les nouveaux textes perdaient en lisibilité.

Je vais présentement dans pas bien longtemps aller voir, hum hum, "Batman begins". Une grand première, tonton Alain qui va au cinéma, au vrai, le grand, celui des salles obscures. Impressions au prochain post. Qu'on se le dise...

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17 juillet :

Volle Kraft Voraus - Die Krupps

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Volle Kraft voraus
Goldfinger
Für einen Augenblick
Tod und Teufel
Das ende der Traüme
Neue helden
Wahre Arbeit, wahrer Lohn
Denn du lebst nur einmal
Zwei Herzen, ein Rhytmus
Lärm macht Spaß

1982, Volle Kraft Voraus - Die Krupps

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Vor uns das Ziel
Keiner zoegert, keine Zeit
Alle Zeichen stehn auf Sturm
Volle Kraft voraus

Seid ihr bereit
Dann legt euch ins Zeug
Alle Zeichen stehn auf Sturm
Volle Kraft voraus.

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Es aendert sich alles
nichts, woran man glauben kann
Keinen Halt und heine Helfer
Etwas wirft uns aus der Bahn.

Wo sind die neuen Helden
Wer sind die neuen Helden.

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Meine Muskeln sind Maschinen
Sehnen staehlern, Schweiss wie Oel
Schmutz und Dreck ist wahre Arbeit
Schmerz und Tadel wahrer Lohn.

Lohn - Arbei

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16 juillet :

Ecrit aujourdhui

Les brillances, il faut les nettoyer avec plaisir,
avec l’espoir d’y retrouver le lustre des terres bleues
et des lunes sanguines.

Le fond des âmes de ces territoires
est sans cesse affiné,
et le cerclage de toutes pensées,
est à garder au fond de soi,
comme on garde dans la paume,
les scories d’un mystère.

Les discours ont ceci de silencieux
qu’ils n’ont rien à dire, ni à proposer.
Les auditions s’y font dans le recueillement-
et les auditeurs n’y sont point toujours là.

Celui qui voudrait délivrer un message,
devrait d’abord avaler la Lune-

Lève tes yeux, brave homme,
et écarte la branche, qui obscurcit le Soleil

Couvre ta langue de pétales et ta tête d’une corolle.

Nous te préparons un lit de lichens.
Nous sommes si fatigués, notre écoute émoussée.

Comme cette roseraie est belle
et belle est la roseraie !

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15 juillet :

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14 juillet : Hé oui, retour à la salle et à une certaine normalité. J'ai été à la salle hier et avant-hier et si Dieu le veut :D, vendredi soir aussi. J'ai simplement pris des anti-inflamatoires et les crampes a ma main gauche se sont dissipées peu à peu. De plus, j'ai un peu arrêté les "travaux lourds" au travail donc...

Raaaaaaah, que ça fait du bien.

En plus, je m'étonne mais j'avais comme projet de mettre tous mes textes sur le Net et à raison de deux textes par jour que je retape en Word, vu qu'à l'époque, ce n'était qu'à la machine à écire, j'aurai fini pour les grandes vacances. C'est un peu zarbi à lire des trucs qui dates d'il y a plus de 17 ans mais c'était auss ça, le but du "jeu" !

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11 juillet :

Le désert

Le soir, comme tous les soirs,
le désert se déshabille-

Se nettoie de toutes les traces,
De tous ces hommes
De tous ces animaux
tolérés-

Le soleil colore cette masse blonde,
mais l’intérieur n’a pas tout dit-
Le cœur y est absolu,
il s’est tant empli-

Si l’eau venait à venir,
elle n’emplirait rien,
s’évaporerait bien vite-
Tout se désagrège ici !

La vérité est de cette sécheresse,
elle a le goût du blanc de l’os,
l’apprêté de la carcasse desséchée.

Les hommes bleus le savent.

Ils le traversent,
mais ne laissent pas de traces-
Pas de livres, pas de larmes,
à peine quelques rires-

C’est un lieu éperdu,
où la vie s’est dévidée de sens- !
où le rond soleil se meurt
quand enfin, l’horizon le dévore- !

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Spock27, Bxl, Belgium
-11 juillet 2005

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10 juillet : Dans le désordre, Saskia a eu trois mois samedi. Aucune nouvelle des filles à part qu'elles sont bien arrivées à Hanovre. Sandra trouvera bien un cyber café dans les environs ou alors, le téléphone peut-être. Hé, on ne sait jamais en fouillant bien l'appartement hyper clean de la belle-mère, lol

Sinon, j'ai enfin fini un essai sur Jiddu Krishnamurti : "la vie intérieure de Krishnamurti" d'Aryel Sanat, commencé en février, lol. Mine de rien, j'ai repris mon rythme de quatre livres par mois et j'alterne thrillers et essais. Pas mal, vu mes occupations. Et c'est pas le fait que je n'ai pas été au sport qui ont fait que... parce que le plus gros du bouquin, je l'ai lu les WE ! Donc bouquin, ma foi fort intéressant pour les "intéressés" par le philosophe indien. Il prête aux diatribes puisqu'il est à fond pour la société théosophique qui, pour rappel, a pris en charge, J.K. en 1910, alors qu'il n'avait que 14 ans. Cette société tant décriée et malgré les défauts inhérents à tout structure s'intéressant à l'ésotérisme a eu le mérite de mettre en avant les pratiques spirituelles asiatiques. C'est peut-être grâce à eux que nous en savons plus sur l'immense héritage culturel et spirituel de ces contrées. Plus précisément, Sanat s'attache à décrire citations à l'appui, de K. ou de ses proches, qu'il a subi une transformation psychique intense, ce que je crois et que l'on a l'habitude de décrire par "processus". Celle de 1922 est décrite de façon très précise. Ce qui prête plus à confusion est ce qui s'est passé durant ce processus. L'on dit du Bouddha qu'il a eu une période d'initiation de +- quarante jours. Phase durant laquelle, il aurait été pénétré par les maîtres supérieurs (on parle notamment du Maître Maitreya, autrement dit, le Christ), Jésus, quand il a effectué sa retraite dans le désert, aurait subi la même phase, le même processus, le Christ aurait "ombré" l'être humain qu'était Jésus pour en faire le Jésus de la Bible.

Selon l'auteur, pareille chose se serait passer avec J.K. mais plusieurs fois durant sa longue vie (1895-1986). Les arguments ne manquent pas, même si K. a tjs été très discret sur ses pouvoirs paranormaux et sa vie intérieure. D'où l'intérêt du bouquin.
Voilà. Cela sera sûrement de peu d'intérêts pour pas mal de LJ users, mais je compte bien commencer un livre d'économie bientôt. Je ne m'attends pas non plus à bcp plus de réactions, lol

Sinon, j'ai été bien sage samedi. Je suis allé au super marché pour les courses comme un grand. Et j'ai été à Média Markt aussi. Mais rien à faire, font plus rien pour X_Files. L'approvisionnement est nul. Les coffrets plus cheap sont jamais au RDV, là, y avait que la saison 1 et en coffret de luxe, la version 8 que j'avais déjà acheté samedi passé :-)
J’ai quand même acheté le double live de Kraftwerk : Minimum – Maximum. Ouais, bon et un DVD que Sandra attendait depuis des années puisque c’est le seul film belge où l’on retrouve Brad Dourif, autrement dit « Istanbul »


Bien! Si je fais les courses, ce n'est pas pour rien. Si samedi, je me suis cuit une bête pizza, aux épinards, miam miam!, avant hier et aujourd'hui, je me suis cuit des légumes frais et aujourd'hui, des légumes et du Korn. Pas mal, non pour un célibataire. Fais la lessive aussi, la vaisselle, mais ça, étant seul, ce n'est pas trop dur. Trouver pas mal de solutions pour ranger plein de bordel qui traînait, ranger les dias dans la nouvelle valise et pas mal travailler sur mon site perso. J'ai enfin mis quelques photos, rescapées de crash disque, de nos vacances en Autriche, summer 2004 :D. Après ce post, je tape un vieux texte de 90, vu que je voulais mettre tous mes textes sur mon site perso. J'aurai tout mon temps le soir, pour le faire.

A part ça, je me suis gavé de DVD mais j'ai pris que des merdes. First of all, j'ai pris "ma mère" de Christophe Honoré avec Isabelle Honoré. Un pure daube. Et bla bla bla. Un jeune homme de 17 ans mais qui en a visiblement au moins 25, flashe grave sur sa mère, mais sa moman (I.H.) ne veut pas de cet amour filial et l'entraîne dans une débauche sexuelle pour qu'il se détache de lui. Bon, vous n'avez rien compris? Ben moi, non plus, j'ai tenu vingt minutes, j'ai fait "rewind" puis j'ai appuyé sur un bouton qui s'appelle "Eject". Exit la mère.

L'autre film est un peu mieux encore que, en tout cas, le meilleur du lot. Il s'agit de "The Grudge".

http://www.allocine.fr/film/fichefilm.h tml?cfilm=55429
http://www.allocine.fr/film/anecdote_ge n_cfilm=55429.html

Film américain, mais il s’agit d’un remake en fait !. C’est réalisé par Takashi Shimizu. Si j'ai bien pigé, T.S. en a fait une version japonaise, puis a effectué le remake lui-même. Ainsi l'on retrouve des acteurs des deux pays dont Bill Pullman, qui joue bien. Il a toujours l’air de tomber des nues, j’adore cet acteur ! Cette version semble être supervisée par Sam Raimi (c'est loin d'être clair; a-t-il travaillé au scénario ou juste donné les sous; mystère et boules de gomme). Quid de l'histoire? : on est finalement pas très loin de "The Ring" mais un cran vachement en dessous. D'ailleurs, le réalisateur ne se gêne pas pour pomper certains effets horrifiques déjà utilisés dans "The Ring". La jeune fille qui met ses cheveux en avant afin que l'on ne voit que son visage... euh!, horrible, à la dernière seconde.

L'histoire ? Ras-la-moquette, comme d’hab. pour les films d’horreurs (à part « 28 days later » c’est centrée sur un scénario banal et rabâché : la maison hantée !

Une jeune fille est amoureuse dingue d’un prof. (Bill Pullman) qui s'en moque éperdument, au point qu'il ne se rappelle même plus d'elle. Malheureusement, le mari de cette jeune fille s'en aperçoit et tue tout le monde, la jeune fille, le chat (noir, évidemment) et le petit garçon, qui malheureusement a tout vu. Même pas foutu capable de fermer la porte de la salle de bain quand il tue sa femme. Pfft, quel naze.

Le scénario développe une idée pas mauvaise en soi : toute personne entrant dans cette maison ou ayant un rapport avec ses occupants sont contaminés par la mort et seront tués par des sortes de... fantômes. Mais des fantômes à la Sam Raimi! Vachement hargneux.
Ca va pas changer pas le cours de notre vie mais ça reste un film d'horreur assez potable. Certaines scènes sont assez fortes pour que je vous recommande la location de la « chose », si l’envie vous dit d’avoir la pétoche, un soir. Rien que l'affiche vaut son pesant de cacahouètes. Ah oui. Comme "The Ring", il faut s'attendra à une vraie saga puisque le réalisateur a déjà mise en boîte "The Grudge II". De là à mé-dire qu'il y aura un remake américain de la suite :D

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Autre film asiatique, mais Coréen, cette fois. "Yesterday" de Joong Yun-Su est une super production à la S.W.A.T., autrement dit deux heures d'actions torrides et pétaradantes. Difficile de résumer le scénario, c'est réellement très tordu et compliqué.

Une bande de flics suivent à la trace un tueur en série. Il s'avèrera que ce tueur est en réalité un super-méchant issu d'une expérience commanditée par le gouvernement et qui a mal tourné. Que veut ce Goliath (le tueur) et pourquoi vouloir tuer David (le flic), quelles sont les relations qui les enchaînent, pourquoi une psychologue dont le père, un notable, tué par Goliath, s'investit-elle autant dans l'enquête, au mépris de sa vie ?, ben, vous le saurez si vous avez le courage de louer ce film de 2003, projeté en salle en 2004 et en location actuellement.

J'ai mis pas mal de photos car visuellement, le film est magnifique. Baston, castagne, effets spéciaux et beau visuel : pour un certain public, c'est
clair !

http://www.cineasie.com/Yesterday.html
http://www.commeaucinema.com/mcm/news.p hp3?nominfos=41100
http://www.hkcine.com/rw_fiche-5045-0-y esterday.php

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8 juilllet : Le boulot avance vachement bien et j'en suis à fignoler. A part un courrier professionnel débile :D, tout va bien. J'ai fais des copies couleur A3 pour la signalisation. A part pour les périodiques, tout est fait. La, j'aménage l'armoire principale pour tout ce qui est cassettes audio, CD, CD-ROM. La seule façon était de tout sortir et de garder le principal. Le truc est de savoir quoi faire du reste, lol.

Sinon, j'ai été chez le toubib car je n'ai pas été à la salle depuis deux semaines à cause notamment de ma main. Mais il s'agit juste d'une petite tendinite. D'ailleurs, aujourd'hui, je n'avais pratiquement aucune crampes.

Les filles sont parties en train pour voir la grand-mère en Allemagne et pour Sandra, voir ses amis. J'ai eu mal au cœur en voyant tout le bordel que prenait Sandra mais elle m'a téléphoné dès son arrivée à Hanovre. Elle est étonnante, cette fille. J'ai jamais vu qqun d'aussi fainéant et qui parfois, bizarrement est capable de faire des trucs insensés et très débrouillarde avec ça, sans jamais paniquer. Elle va vraiment de l'avant, sans avoir peur. Je l'admire parfois. Le seul truc est qu'elle fonce et que parfois il faut aussi réfléchir avant de faire un truc mais bon, elle est bélier et ma fille aussi, hé hé. J'espère qu'elle saura dormir dans son lit là-bas, sinon, ça va être vite l'enfer pour Sandra et sa maman.

De mon côté, j'en ai déjà profité pour ranger le flat qui était bordélique. Doux euphémisme. J'ai travaillé trois heures et encore un peu aujourd'hui. C'est quand même le bonheur de pouvoir avoir le temps de foutre de l'ordre. Là, j'ai pu enfin mettre "la main" sur les coffres à dias et mettre les récentes dans notre nouvelle "valise"? ou Dieu sait quel est le nom de ce machin. J'ai déjà fait deux lessives. Comme je suis seul, la vaisselle est tout de suite faite. Bref, le bonheur du célibataire, lol.

Tout a été tellement vite que je vais vraiment pouvoir me reposer, faire l'andouille, lire des livres, retourner à la salle et pas seulement, trier, ranger, nettoyer, bref, faire la même chose qu'au boulot :D

Sinon, j'ai pas grand chose à dire. Ah oui ! Mimy m'a téléphoné au matin : ça m'a fait grand plaisir. J'ai pu lui donner de nos nouvelles et elle de même. Naeem et elle devaient partir quelques jours en France et puis, ils s'y sont tellement bien plus qu’ils sont restés une semaine. C'est bien car avec leurs deux magasins, ils triment dur.

Autre bonne nouvelle, c'est quasi sûr à 99 % que Marc va avoir un job à Easynet. Il va lire et relire le contrat ce WE et normalement, il signe. Ce qu'il fait qu'il n'aura même pas été au chômage, étant tjs en période de préavis.

J'espère que si cela se fait, on va fêter cela dignement. J'ai bien envie de retourner au resto bengali. Moi qui dis tjs que la bouffe ne m'intéresse pas, j'ai flashé sur un de leurs plats végétariens. C'est à base de riz et il y a cinq ou six assortiments, miam miam!

Enfin, autre bonne nouvelle mais dans un autre registre. J'ai fait un gros update de mon "vrai site". J'ai mis à jour la partie "textesperso" avec tous mes textes de 2005 et j'ai mis à jour les brèves qui sont en réalité la copie de tout ce que j'écris ici.
Plus le temps d'écrire des trucs différents adaptés aux deux sites

http://simonbonney.sebism.org

C’est Sébastien, alias Sebism qui héberge mes élucubrations. C'est vraiment fair-play de sa part car les serveurs y sont très rapides, sans pubs, non plus. Le rêve quoi :-)

Le prochain truc est de me remettre à la lecture. Je lis bcp mais des revues. Je me suis un peu remis aux journaux rock. Acheté en occase ou neuves. J'y connais rien et les groupes sur les compiles sont franchement nuls, par contre, j'ai adoré un morceau indus sur la compile de Elegy 36, le groupe s'appelle Propergol et le morceau s'intitule "The program". C'est vraiment génial, du vrai indus à la Converter. J'ai acheté l'Elegy car il y avait un interview de VX69 et comme j'aime bcp Vincent. Sinon, je vais plus écouter le morceau de Project Pitchfork qui me paraissait trop soft sur le moment, mais je dois réécouter, je pense.

Il y a trois jours, j'ai écouté du jazz italien: ZU et leur CD Igneo. J'ai aussi écoute l'album de jazz de Prince : N.E.W.S. que tout le monde déteste et que moi j'adore, lol

Aujourd'hui, j'ai écoute enfin le CD 2 de Made in Japan de Deep Purple et en entier "Longtemps" de Louis Bertignac, très soft mais j'aime bcp. Drôle de mec quand même et drôle de parcours pour cet ancien Téléphone !

J'ai déjà fait mon programme pour le WE : écoute du nouveau Fleetwood Mac : Say you will, "Momentum" de Joshua Redman et Elastic band (aussi du Jazz) et This Morn'Omina : le serpent blanc ~ le serpent rouge, de l’electro.

Vala.

Demain, je regarderai aussi le DVD japonais « Yesterday » loué aujourd'hui mais j'avais trop la flemme pour...

Je vais voir si je n'ai pas une ou deux photos à refiler :D

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La joie d'être bébé, vous tirez la langue et tout le monde s'extasient :D

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Un remake de la belle et la bête, sans effets spéciaux, siouplait !

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Sandra au Bota (en plus, ça rime !)

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Et un close-up pour la route, na !

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4 juillet 2005 : 8:32a - gOOd mOrning...... zzzzzzzzzz. pOp....


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Saskia a la campagne!

1:17p - deux semaines infernales et repos dominical


Après deux semaines infernales, 32 ° dans la pièce en bas, 35 ° à la mezzanine, quinze jours à déménager des livres, déplacer des caisses, avoir mal aux mains au point que j'ai tjs des crampes à gauche, entre le pouce et l'index et qui ne s'amenuisent pas, j'ai enfin eu un WE relax.

Samedi, je ne sais plus trop ce qui s'est passé. Je suis rentré vendredi après le boulot, j’ai bravement pris un livre, me suis allongé et… je me suis endormi jusqu’à deux heures du matin, lol.

On a été brièvement en ville pour voir si à Media Mark, les coffrets de la saison 8 et 9 d'X-files n'étaient pas présentés en format plus "cheap". Ben non... Je me suis donc fait plaisir et j'ai acheté la saison 8 en coffret « luxe »; un truc qui m'a fait marrer : la saison 9, autrement dit, la dernière saison est toujours 5 € plus chère que les autres saisons. C'est un peu ridicule vu qu'il s'agit maintenant d'une série qui n'est plus spécialement "fraîche", lol.


Dimanche en tout cas, je m'en rappelle bien car on enfin revu Marie-Claude, Michel et Nicolas dans leur fief :D à Rixens-art, donc chez les civilisés, dixit Michel. On ne s'était pas vu depuis des années suites à, conséquences de, fermez les guillemets... mais on s'est revu comme si on s'était quitté la veille. Gag! Le soleil était de la partie. On a même fait une petite ballade mais on l'a fait courte vue que j'étais encore naze de mon boulot et le suis toujours, d'ailleurs:-)

Michel m'a un peu rassuré, à part le salon, cuisine et living, les autres pièces contiennent un véritable capharnaüm. Je ne suis donc pas le seul, lol.

Ca m'a fait du bien puisqu'une sortie comme celle-là est l'idée que je me fais "d'une sortie à la campagne". D'autant qu'il n'y a pas si longtemps, nous avons visité la famille à Lessines. Saskia a été bien sage et le système des biberons que l'on transporte avec nous a fait vraiment ses preuves.

Sinon, je suis au boulot et les travaux fatigantscontinuent. Je viens de finir le plus gros des travaux lourds à la mezzanine. Je pense que le reste sera des travaux légers, genre nouvelles étiquettes, signalisation et encodage. J'ai franchement besoin de rester un peu au calme tout ce mois de juillet. J'en ai ras le cul de me transformer en déménageur. D'autant qu'à 17 h, j'ai juste la force de rentrer chez moi et donc je n'ai plus été à la salle depuis belle lurette.

DVD : suite aux bonnes reviews de Marc (my_used_called), j'ai loué deux dvd de la saison 1 de 4400, qui est une série américaine concoctée par des anciens scénaristes de Deep Nine. La série repose sur un concept assez génial : à un moment donné et à un endroit très précis, des personnes de tous âges se retrouvent aux bords d'un lac téléportés par "un rayon de forme circulaire ». Les ennuis commencent très vite pour les "4400 disparus" car si certains, s'ils n'ont été enlevés que depuis quelques années, d'autres ont sont réapparus après plusieurs décennies. Pour corser l'histoire, il semblerait que ces "disparus" auraient des pouvoirs paranormaux. Certains les subissent, d'autres en usent avec parcimonie : les questions sous-jacentes ressemblent fort à ceux propres à X-files. Ces personnes ont-ils vraiment été capturés par des aliens ou bien des humains du futur?, le gouvernement qui s'intéressent de fort près à ces êtres humains n'en sauraient-ils pas plus qu'ils ne le laissent croire?

Enfin, le couple du FBI sur lequel on se focalise au début du « pilote », ressemble à celui formé par Scully et Fox Mulder, le charme en moins. Les rôles sont cependant différents. L'inspecteur est impliqué dans l'affaire car un de ses proches fait partie des disparus, la scientifique, elle, semble ouverte à toutes les possibilités. En résumé, les débuts de la série semblent présager du meilleur. Les très bonnes séries sont rarissimes donc si vous pouvez louer ces dvd, faites-le, vous ne le regretterez pas :D !



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Saskia à la campagne :D (Merci Sandra, sûrement ma photo préférée de Saskia; ah, ce petit sourire...)

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Saskia à la campagne (le retour) :D

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Michel, dans son fief et Sandra

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Marie-Claude, la femme de Michel !

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30 juin 2005 : 10:23p - encore un Martin Cruz Smith


J'ai enfin fini un autre livre, c'est un thriller bien sûr et un autre Martin Cruz Smith. La bonne nouvelle est qu'il est vraiment génial. Il s'agit donc de la 4e nouvelle de l'inspecteur russe Arkadi Renko. "Red Square" a été écrit vers 1991, l'histoire elle se passait durant la chute de Berlin. Renko décide de rentrer avec Irina, sa future femme. Pas de bol, un coup d'état est déclaré et au lieu de se blottir l'un contre l'autre dans un lit douillet, non, ils montent aux premières loges pour voir le spectacle. Bref, si Cruz Smith est un auteur doué, il a parfois des accents mélodramatiques impardonnables. Ainsi, si "Havanah Bay" est une incontestable réussite, le début patine un peu. Nous sommes en 1999, Renko aurait pu jouir de la présence de la belle, de l'irrésistible Irina, cependant le destin... en décide autrement : on lui administre un médicament envers lequel elle a développé une allergie mortelle. C'est donc un inspecteur complètement lessivé que l'on retrouve à Cuba. Je n'en dirai pas plus mais le livre est passionnant, réaliste me semble-t-il, en tout cas crédible à mes yeux, moi qui n'y connais pas grand chose à la situation cubaine et bien dans l'esprit de cet auteur assez hors normes.

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Autre bonne nouvelle, j'ai acheté à bas prix, le dernier Patricia Cornwell : "signe suspect".

http://www.pcornwell-france.com/index.h tm
http://www.patriciacornwell-deuxter res.com/signesuspect/
Ce dernier site est une mine d’or pour découvrir l’œuvre de P.C. J’ai lu en diagonale le site et il est quasi irréprochable. Quand le site officiel français de l’auteur met en vedette son avant-dernier livre « Bâton rouge », on se pose quand même des questions. Il se peut que le dernier livre soit publié par une autre maison d’éditions. La moindre des choses est quand même de l’annoncer dans « la page d’ouverture ».

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Enfin demi-bonne nouvelle car je n'en attends pas grand chose, j'ai surtout trouvé la 2e aventure du tsigane de M.C.S. Je vous avais dit tout le bien que je pensais de "Blues pour un tsigane". On retrouve le personnage du tsigane antiquaire. Enfin, le journal "Cross road / Brazil" a sorti un encart spécial 16 HP bien foutu :-)

Le prochain bouquin que j'ai à peine entamé s'intitule "Le successeur de Pierre" de Jean-Michel Truong. Marc a adoré mais le début me semble un peu ch... enfin, on verra bien.

Au boulot, le travail avance très très vite. Le plus gros du travail, entendre par-là, le plus pénible, sera fini demain ou au plus tard, lundi. J'ai hâte d'en avoir fini car je ne sais pas aller au fitness si j'ai remué des caisses et des livres pendant toute la journée. Comme la bibliothèque est franchement mal située par rapport au soleil mais aussi par rapport aux tuyauteries ! Mon collègue et moi soupçonnons qu'il y a la chaudière juste en dessous dans les caves car cette chaleur est irrationnelle (il fait 30 ° dans la pièce en bas, au moins 35 ° à la mezzanine). Le mauvais temps, dans ces conditions est le bienvenu. Je suis quand même étonné de la vitesse d'exécution de ces travaux. C'est sûr, si S. n'aurait pas été là, j'en aurais eu pour tout le mois de juillet, beurk !

Saskia est un peu difficile pour le moment. Elle boit énormément de biberons et Sandra refuse de lui donner de l'eau. J'espère qu'elle posera la question au pédiatre mais comme elle n'en fait tjs qu'à sa tête, rien n'est sûr. [il faut un peu relativiser : hier soir, on lui a donné de l'eau et elle n'en voulait pas; donc, il semblerait bien que Sandra ait déjà essayé de lui en donné mais que Saskia n'en veut pas. Je lui reproche (si je puis dire... moins le fait de ne pas avoir essayé que le fait de ne pas m'affirmer qu'elle va en parler au pédiatre, nuance qu'il fallait apporter ! ]

Autre bizarrerie : elle ne supporte plus le bain, après trois minutes, elle commence à hurler et ce, quel que soit le savon que nous utilisons et que ce soit moi ou Sandra qui s'en occupe?!? Vraiment space...

All pics from Sandra !


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Mon Dieu, que monde atroce J

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Moi, faisant l’andouille avec notre bout’chou :D

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La bête et la belle :D

 

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26 juin 2005 : 1:39p - pour Ombre de Lune...


j'ai mis le feu à cette prière,
le cœur en ébullition.

transcrivant des psalmodies
avec des petits bouts de cendres.

quand tout fut prêt,
je me suis senti enfouir.

plus minérale que la pierre,
plus stellaire que la goutte d'eau.

plus amère que la terre même,
plus ronde que la lune en haut.

quand les plaintes sont tues,
il ne reste plus qu'à trier les soupirs.

le corps, le cœur et même l'esprit,
fusionnent dans une vasque vide.

le mode temps bascule,
les éternels sont dilatés.

tout part en pétales,
et tout doucement s'éteint.


26 juin 2005-Spock27, Bxl, Belgium-
parti d'une phrase d'Ombre de Lune

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