Brèves : Fam. Courte information, de dernière heure ou peu importante...
"Peu importante", qu'on se le dise ! qu'on se le dise !

Actuellement, les contributions sont en 2004 : - 26 décembre - 23 décembre - 18 décembre - 5 décembre - 30 novembre - 28 novembre - 26 novembre - 26 novembre - 22 novembre - 22 novembre - 21 novembre - 21 novembre - 14 novembre - 11 novembre - 11 novembre - 6 novembre - - 3 novembre - 1er novembre - 31 octobre - 28 octobre - 24 octobre - 23 octobre - 17 octobre - 16 octobre - 14 octobre - 13 octobre - 3 octobre - 25 septembre - 12 septembre - 11 septembre - 5 septembre - 4 septembre - 1er septembre - 16 août -11 août - 9 août - 21 juillet - 18 juillet - 10 juillet - 4 juillet - 29 juin - 27 juin - 6 juin - 5 juin - 20 mai - 11 mai - 1 mai - 29 avril - 13 avril - 4 avril - 23 mars - 15 mars - 13 mars - 29 février - 21 février 18 février - 10 février - 4 février - 25 janvier - 18 janvier - 11 janvier - 7 janvier - 1er janvier -
Ces brèves comportent aussi d'autres sections : les brèves de l'année 2010, de 2009, de 2008, de 2007 de 2006 , de 2005, de 2003, de 2002 , de 2001, de 2000, et une section de 1998 et 99
Comment trouver un mot qui m'intéresse dans les brèves et les archives ?

26 décembre : Dernières lectures
Bon, je reprends ma liste :p. Lu un livre de S.F. "Les cailloux dans ma tête" d'Asimov, un livre de S.F. assez vieux, recommandé par ma collègue de travail (P.). Ensuite, en // avec un livre assez abominable de Caleb Carr [auteur de deux polars bien foutus : "l'aliéniste" et "l'ange des ténèbres"], "le tueur de temps", sur lequel je peine, j'ai lu coup sur coup deux livres politique. Un que j'ai dévoré : "La face cachée du 11 septembre" d'Eric Laurent, un autre, qui m'a pris plus de temps car bien plus dense. Il s'agit du livre de Robert Baer : "Or noir et Maison blanche : comment l'Amérique a vendu son âme pour le prétrole saoudien.
Deux livres dont sur le même thème, qui explique à leurs façons, les connexions entre grandes compagnies pétrolières, le clan Bush et le monde des affaires et les allers et venues des petit monde des PDG qui deviennent à la fin d'un mandat, patron de la CIA, FBI et autres grosses institutions américaines. On comprend surtout à quel point les dés sont pipés et avec de tels décideurs pourris et corrompus, on voit pas trop comment l'Amérique, avec une telle clique va sortir de la spirale impérialiste (renforcée cf. le lien que je vous propose infra par une part de plus en plus grande de new reborns, adeptes à outrance de la chrétienté et persuadés jusqu'à l'absurde que la manière de vivre en Amérique est la meilleure et donc, prêts à l'imposer, via les armes, s'il le faut au monde entier. L'auteur n'hésite pas à faire un // entre ces nouveaux fous de Dieu et les fondamentalistes de l'Islam. Bref, sujet ultra brûlant dont on a pas saisi l'importance, selon moi, dans les grandes villes américaines, ni en Europe.
http://www.voir.ca/actualite/actualite.aspx?iIDArticle=33154
site d'une très grand richesse, analysant le livre dont j'ai décrit
supra les grands thèmes : "Barbara Victor
La Dernière Croisade: Les Fous de Dieu version américaine
Plon, 2004, 345 p."
Le site est intéressant à plus d'un point. D'abord, il constitue une analyse fouillée du livre de Barbara Victor, mais le journaliste n'hésite pas à approfondir le sujet; de plus, à la suite de l'article, possibilité est offerte aux internautes de donner leur avis et souvent, les commentaires sont de haut vol. Je vous le recommande chaudement. Le livre m'intéresse moins car j'ai pris deux "Courrier international" et dans le dossier "Bush II, Pire que Bush I", cet thème était déjà traité.
Le journal du mois suivant traitait d'un
sujet qui m'intriguait au plus haut point. On estime que dans pas longtemps, Bush,
va attaquer l'Iran, comme il a fait en Afghanistant et en Irak. Le dossier
est bien fait car il analyse les raisons qu'aurait Bush de le faire, il décrit
son aéropage d'ultra conservateurs et de "va-t-en guerre" mais
surtout, il analyse par un expert l'effroyable difficulté que Bush pourrait
rencontrer s'il menait cette guerre-là. J'ai dans la foulée, découvert cette
revue, qui me semble plus intéressante que le monde diplomatique. J'aime l'idée
du dossier..., avoir l'impression non pas d'avoir fait le tour de la question
mais d'en savoir plus. Le dernier numéro était consacré sur la Chine,
sujet qui m'intéresse moins, sauf pour leurs projets spatiaux.
Sinon, comme le livre d'anticipation de Caleb Carr est vraiment mauvais,
http://perso.wanadoo.fr/calounet/presentation_auteurs/carr_presentation.htm
j'ai tenté ma chance avec un livre qu'un autre collègue de travail m'avait incité à lire : "la chute du British Museum" de David Lodge, mais pour le moment, je m'emmerde ferme. Je comprends pourquoi L. a aimé le bouquin, puisque l'histoire se passe la plupart du temps dans la plus grande bibliothèque de Londres et comme nous sommes bibliothécaires, on se marre quand l'auteur parle de nous en décortiquant tous les travers du prêt dans une bibliothèque pour chercheurs.
C'est vrai que l'équivalent belge, l'Albertine est un summum d'imbécilité quant à l'organisation. Ici, cependant, on rit un peu jaune car le livre date de 1964 et on se sent très peu concerné par les bévues que commet notre jeune chercheur [Adam Appleby], fidèle croyant, travaillant durement sur une thèse passionnante... "le sanitaire dans les romans victoriens",, mais qui refuse que sa femme prenne la pilule, malgré les trois enfants qui sont nés depuis... Le suspense (je suis à la page 100) étant de savoir si, le 13 du mois précédent, ils ou n'ont pas fait l'amour, vu que le 13 tombait mal et qu'ils avaient bu pas mal. L'auteur joue là-dessus et sur toutes les hallucinations que vit notre jeune étourdi. C'est pas mal, ça me fait penser aux débuts de John Iriving mais en moins drôle et en moins mordant quand même. Ca date et ça se sent, malheureusement...
http://www.restode.cfwb.be/francais/_ARTS/Auteur-Oeuvre/DLodge/01-BristishMuseum/index.asp
http://www.ratsdebiblio.net/lodgedavid.html
Vala, où j'en suis pour le moment...

euh... fleurs sepia, retravaillées / pics de moi :p

23 décembre : K7 pourries et New Beat...
En fouillant dans les K7 pourries que je devais ou non jeter, j'ai
trouvé deux petites merveilles : une K7 des Velvet Underground et une de New
Beat.
Pour faire chier les trois cents pelés qui me lisent, je vous mets d'abord tous
les titres de la K7 de New Beat... (non, sérieusement, j'adore !)
YO :
le premier joyau contient...
009999 : Rock to the beat
Jade 4U : That Boy
Miss Nude : Taste my acid fruit
Major Problem : Acid Queen
Lords of Acid : I sit on Acid (***)
Nasty Thoughts: Acid sex (***)
Miss Nicky Trax : Acid in the house (***)
Kaos _°00999 : Rock and acid
TWO :
une compile de raretés des VU datant de 68/69 :
je n'aime que le premier morceau, mais quel morceau, une vraie splendeur :-)
I can't stand it (***, trois étoiles et le seul inédit, je pense...
jamais été un vrai connaisseur des VU).
Je mentionne également "Lisa says", idéal, juste avant les
coups de minuit, mdr
Bon, je triche un peu et comme je vous sens très attentif, j'ajoute le track
"Pleasure zone" by House Nation (remix) on Trax House
Masters
Vala.
Allez bonnes fêtes.
Avant de boire, il faut toujours boire bcp de lait frais et le plus gras
possible, pour tapisser l'estomac... paraît-il.
Dite-moi si cela marche :p
.![]()
Suzie, dans notre appartement "de souris" :p, vu la taille, évidemment [15 m2, toilettes comprises]. Là, elle écoute de la Goa Trance, j'en suis sûr :-)

18 décembre : Chouette et pas chouette
bon timing, j'étais enfin sur MSN en même temps que Theorbe.
Je me demandais si mon MSN déconnait. On a pas pu discuter très longtemps car
je devais me préparer :p car mon neveu, Jocelyn avait reçu les
nouvelles pièces pour son PC et rien ne fonctionnait. J'y suis allé de bon
coeur et plein de bonnes intentions mais j'y ai rien compris. Il n'y a plus un
fil d'alimentation mais deux, la mémoire est passé de SDRAM à DDR, bon ça,
c'est pas grave, par contre que son disque dur était alimenté via le câble
ATA, j'ai rien pigé, du coup, je savais plus si les autres périphériques
pouvaient être reliés via la nappe IDE 1 OU IDE 2 (bon, ce ne sont pas les
bons termes mais ceux qui savent... y retrouveront leurs petits :p). Bref, je découvrais
Mars et j'ai bcp compatis mais n'ai pas su être d'une grand utilité.
Sinon, j'ai été looké le LJ d'Isidoro et je me suis inspiré d'un de
ses poème "Pavillon d'or". Je vous mets ma version, j'aurais
bien voulu avoir son accord mais David ne m'a pas répondu ???
Pondu hier...
et retravaillé aujourd'hui!
Pavillon de papier,
or tintant au loin
Il y flotte de mots tous émoussés,
sans sens ni sens désiré
Je ne sais dire, ne le pense,
et ne le saurai exprimer.
Cet habitacle m’habite,
il est immense,
et cet espace me touche.
son intemporel, grelots lointains,
je t’ai toujours connue.
Parois sacrées,
d’autres effleurent tes yeux voilés
mais j’attends, grelottant mais confiant
que le vent se lève,
et que de ces opaques parois,
ruissellent des textes que l’on dit infinis.
Givre ou ardent soleil,
seule certitude…,
c’est dans le silence et
c’est de vide qu’il faut te remplire,
sphère immense,
douce mère
aux pourtours silencieux,
aux fines dorures,
pour en évider la criante vérité.
La finitude m’enclôt,
j’aspire déjà à autre chose.
Tu me manques...
.
Alain à Rotterdam pour le meet-up des fotologgers, fin nov. (pic Sandra)

Je viens de finir un livre assez génial et vu en DVD un film haut en
couleurs de Takeshi Kitano : Zatoichi, paraît-il, sa dernière
production
Le livre, j'en ai déjà parlé, s'intitule "Entretiens sur la fin des
temps" et constitue un recueil d'interviews (un genre que j'adore) du
paléontologue Stephen Jay Gould, de l'historien Jean Delumeau, du
dramaturge Jean-Claude Carrière et du sémiologue, Umberto Eco.
Impossible à résumer, tant ce livre brasse tant de thèmes. J'épingle au
hasard l'histoire du calendrier, les millénaristes, la notion du temps en
Occident et en Orient (surtout en Inde), certaines idées sur la création des
Dieux puis de Dieu, etc. Véritablement jubilatoire, impressionnant par la masse
de choses que l'on apprend, ce livre que j'ai dévoré m'a, par la même
occasion, rassuré sur le fait qu'il n'y avait pas que les polars pour retrouver
le plaisir de lire.
...![]()
euh... fleurs bleues, retravaillées / pics de moi :p
"Zatoichi", c'est une autre histoire, puisqu'il s'agit d'un
film : autre média, autre forme de message…
cf. : http://www.takeshikitano.net/imfilm.h
site prolifique, très pointu et qui fait quasi le tour de la question Kitano...
:p. Je m’y retrouve souvent. Par ex., dans les premières lignes consacrées
à "Violent Cop", le webmestre suggère que Kitano a remodelé ce
film, qui à la base, était un simple "Inspecteur Harry" et l’a
adapté à sa proche approche du film policier.
J'irais encore plus loin dans le commentaire : bien souvent, les films de
Kitano sont consacrés aux yakusa et Kitano cultive une gestuelle digne des
premiers Clint Eastwood : impassible, jeu introspectif, etc. Dans son
cas, Takeshi a fait, de qui aurait pu être à la base un handicap, un atout!
Ce qui sauve les premières réalisations de Kitano, outre qu'elle se situe en
Asie (ce n'est pas rien : décors exotiques, forcément, mimiques déconcertantes
des acteurs, intrigues un peu absconcs), c'est tout son apport, sa vision, son
attitude : il se dégage de son jeu très peu démonstratif, une force
incroyable. Il mise aussi sur l’alternance entre longues séquences lentes,
sans véritable action et véritables feux d'artifices violents et sanglants.
Kitano traite souvent l'agressivité en nous, née peut-être d'un désœuvrement
généralisé et plus précisément, de la dérive de la jeunesse japonaise. Il
nous met également face à un monde ultra brutal, face à une réalité éprouvante
sans le voile pudique de l'intellectualisme [gros défauts des productions françaises].
Dans ZATOICHI [2003], sommet de sa filmographie, avec "Brother"
[1999], Kitano alterne scènes insoutenables et scènes comiques
[n’oublions pas qu’à la base Takeshi était un petit rigolo avec une carrière
assurée à la télévision].
"Zatoichi" est basé sur une très belle légende. Il raconte
l'histoire d'un célèbre masseur aveugle dont l'handicap ne l'empêche pas d'être
en réalité, un samouraï, un tueur invincible. Bien que film de commande,
"Zatoichi" est une véritable réussite : Kitano y joue superbement, dévoilant
une gestuelle
qu’on ne lui connaissait pas. Il réalise ainsi une sorte de western japonais,
louchant un peu vers Kurosawa "les sept samouraïs", le tout
entrecoupé de scènes incongrues, burlesques (comme la finale, où tous les
acteurs dansent des claquettes), faisant de ce qui aurait pu être un énième
film d’art martiaux, une œuvre pleinement aboutie.
Ce film et ce livre m'ont fait du bien car j'étais franchement crevé
durant la semaine. Si le taux de fréquentation à la salle est un bon
baromètre de ma santé, il est révélateur : je n'y ai été que deux fois et
je me répète, je n'ose toujours pas allé à la piscine.
Une des mes contrib. s'intitulait "beau bordel sur LJ". Ce n'est pas
fini, mais ça se passe chez Marc, cette fois. C'est assez caractéristique
du genre humain, plus le propos est ras la moquette, plus le peuple arrive. Son
post suivant consacré à des artistes d’art moderne, plasticiens, artistes
sonores, etc. ne retiendra… que peu d'attention, la mienne :-)
Pour moi, c'est révélateur. Quand il y a polémique, on y va gaiement : on écrit
bcp, on fait semblant de lire l'autre et on répond à côté de la plaque avec
un bel enthousiasme. Là, où il y a vraiment quelque chose de beau, d'intéressant
qui pourraient nous être révélés, il n'y plus personne.
Typique, triste et pleinement humain.
Enfin, moi, j’ai appris pas mal de choses sur l’artiste sonore Alva Volo
[Carsten Nicolai], c’est plus electro - acoustique que vraiment électronique.
Vous pouvez en entendre un long morceau de 21 minutes sur le site suivant :
http://www.silophone.net/fra/reserv
Vous pouvez télécharger un morceau d’Alva Volo + Opiate à
l’adresse URL, cliquez sur "Statistic serie" !
http://www.raster-noton.de/start.ht

30 novembre : Lecture sérieuse... t'ention les yeux :p
Viens de finir un autre polar de Lee Child : "Des gages pour l'enfer ". Déjà maintes fois commenté, Lee Child s'est concentré sur un personnage hors-normes, Jack River. Ce livre précède "Visite à Ophélie" qui reste à ce jour son meilleur bouquin. Ce n'est pas que celui-ci soit mauvais, mais on dirait parfois la version livresque du personnage "Léon", le tueur infaillible interprété par Jean Reno :p
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Pic de moi (copyright... encore moi)

28 novembre : Meet-up à Rotterdam
Je voulais d'abord vous raconter notre samedi à Rotterdam, où nous avions un meet-up avec les fotologgers (on s'appelle ainsi car nous mettons nos photos digitales sur un site http://www.fotolog.net) à Rotterdam, mais j'ai d'abord passé trois heures à lire et à écrire à des tas de gens qui sont sur LJ. J'ai passé aussi pas mal de temps à rectifier mes posts. Le nom de domaine simon-bonney.net que Sandra avait acheté, n'ayant plus renouvelé, tous les liens étaient faux, du coup je n'avais plus de photos. J'ai rectifiés quarante posts. Le plus bizarre est qu'aujourd'hui, je redécouvre que mes photos n'apparaissent plus à nouveau? Diantre :p
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Pic : re-moi :p
Je rectifie un peu une partie de mon post du LJ puisqu'il n'a pas de raison d'être
ici, nous sommes sur ibelgique.com. J'ai gommé cette partie.
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Pic : moi :-)
Enfin, hier, nous sommes allés à Rotterdam, pour rencontrer d'autres
fotologgers. Nous avions d'abord rdv très très tôt à Anvers pour rencontrer
d'autres participants que nous connaissions déjà et d'autres participants
(comme Vinethegreat, Ota et Pascal, ) que moi, je n'avais jamais vu. On
s'est mis en route quand tt le monde était là. On a aussi bu un café pas
loin, il était 9 heures. Bizarrement, le chemin m'a semblé fort court. On est
arrivé à 10 h 30 dans la ville, perdu pas mal de temps pour trouver un ticket
pour garer la voiture, puis le CAFE ROTTERDAM, était enfin ouvert à 11
h et on a bu et mangé un peu. Comme tt le monde semblait s'attarder là, les
autres personnes (des Néerlandais donc) ne venaient qu'à 13 h, Sandra et
moi, on est sorti pour faire un tour et c'était vraiment une très chouette
idée. Nous étions au bord de l'eau et pas loin, on a vu un magnifique hôtel (le
New York Hotel, )
et un très beau Barber Shop, comme dans les années 50. C'était fou de voir ça
a à peine une centaine de mètres du café.
http://www.fotolog.net/spock_27
Je résume, le reste du groupe est arrivé au compte goutte. C'était marrant de
parler à de parfaits inconnus dans trois langues : un peu en français, un peu
en flamand et surtout en anglais. Ensuite, on a fait un tour en ville (qui est
pas mal du tout, très moderne, bcp d'énormes buildings, bcp de statues
bizarres), quand on s'est approché du centre commercial, c'est devenu un rien
moins intéressant. Ensuite, on a bu enfin un autre café, il faisait vachement
froid. Nous sommes rentrés plus tôt avec le train de 18 h 24, deux heures de
trajet. Bref, la rencontre fut un vrai succès : nous étions +- une vingtaine.
Les news, : les résultats de l'amniocentèse sont bons, ils seront
encore commentés par la gynéco dans une semaine. Sandra est au milieu de sa
grossesse.
J'ai bientôt une formation en power-point et je dois liquider les reliquats de
mes deux budgets à la bibliothèque : je suis dans ma compta depuis vendredi et
sans doute lundi aussi. Il y a grève des trams demain et je ne vois pas comment
aller chez le fournisseur? Autre joyeuseté, nous avons une réunion mardi
matin. Chouette, la joy!
Questions sport, : j'ai été trois fois au fitness. Je n'ose tjs par
retourné à la piscine tant que cette biopsie n'aura pas été effectuée.
Normalement, le 9/12 !
Question lecture , : je n'ai pas bcp avancé, je dois dire. Je lis un
autre , Lee Child : "des gages pour l'enfer"..

26 novembre : Mis quelques photos un peu pourries de notre flat online
à l'adresse suivante...
mo
chais pas trop pq les autres photos n'apparaissent plus.
il faut peut-être un peu patienter; suis tt à fait zen,
ça va aller : zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz pop.

26 novembre : Je viens de finir
sait pas être plus concis :-)
je viens de finir "Les cailloux dans ma tête d'Asimov".
Chouette livre de SF à l'ancienne avec juste la touche scientifique qui fait du
bien.
je viens aussi du sport. C'était cool mais j'ai trop papoté avec trucs et
machins, du coup, je suis resté deux heures et demie pour néanmoins achever
mon circuit. C'est sûr, faut que je trouve une soluce. Fermer de temps ma
gueule, par exemple :p
.![]()
c’est chez nous, ça :p
pic de je ne sais plus qui? moi, sans doute (copyright : ME)

bon, j'avoue, j'ai déconné. Va falloir faire moins dense. Papersquare [de LJ, cette contribution a d'abord été écrite et mis en raison sur LJ] avait raison. Mais même en deux parties, on dirait l'Ancien Testament :p

La 2e semaine, j'ai juste bossé et ai été au fitness. J’ai lu «
Seven » d’ Anthony Bruno . Tout le monde a vu le film policier «
Seven » de David Fincher avec Brad Pitt et Morgan Freeman
. Même ma voisine. C’est tout bonnement un chef-d’oeuvre. Le livre est en réalité
tiré du scénario du film, il est complètement merdique et ne reflète
absolument pas l’ambiguïté par exemple du jeune inspecteur Mills ,
dont le rôle était quand même mieux plus nuancé dans le film. Un comble.
Suivant les conseils de ma collègue, je me suis remis à la S.F. et pas
la dernière trilogie de chez Folio SF, non, non, non !: il s’agit de «
cailloux dans le ciel» d’ Asimov , qui date de 1950. J’ai
pratiquement fini et j’aime vraiment bien ; j’aurais bien voulu qu’Asimov
accentue encore le côté scientifique mais l’histoire est alléchante et le récit
semble absolument intemporel.
Vendredi, j’avais rendez-vous avec mon neveu Jocelyn. Décidément, on
se quitte plus.
.![]()
pic from Sandra : je découvre mon nouveau Minolta ; admirez la concentration
du sujet !
On a été ensemble à l’ Ancienne Belgique voir ACQME . Le
Centre Ville était en folie car il y avait le cortège de la Saint-V .
Chez nous, quelques semaines avant cette "fête"..., les étudiants
essayent de s’habiller de la façon la plus répugnante possible puis ils
demandent de l’argent qu’on est censé mettre dans leur casquette dégueulasse.
Bref, des étudiants quoi.
Le summum étant le cortège. Tout l’argent ramassé sert à essayer de
boire le plus possible toute la nuit jusqu’à… enfin, là, je ne sais pas,
vu que j’ai tjs vu le début du show mais jamais la fin. Donc, je vous laisse
imaginer la suite. Moi, je demandais simplement à voir ACQME , mais ce n’était
pas plus simple. On s’est fait très vite entourer par des jeunes (ça
allait de 14 à 18 ans maximums; même mon neveu, Jocelyn, qui a 24 ans était
déjà un peu largué, alors moi, a 42 ans, je ricanais dans mon coin, mais je
n'en menais pas large), bref, on était au milieu de ce jardin d’enfants, mais
des enfants à qui on aurait mis des amphets dans le biberon, pis on est rentré
vaille que vaille. On a foncé sur les lockers aux vestiaires vu que le concert
était sold out et donc qu’il y avait bcp de monde.
Bon, j’avoue, j’ai franchement bu pas mal et donc, j’ai un peu déconné.
Juste un peu, notez. Par exemple, j’ai bien apprécié le premier groupe
: je pense que ce sont des français qui chantent en anglais, assez dur, voire
H-C. Juste une demi-heure mais pas mal du tout. J’étais déjà bien entamé
et donc on a été voir le mini-shop et j’ai acheté le cd du premier
groupe pour 8 €. [voir infra pq j’ai déconné :p]. Jocelyn a acheté un
T-shirt ACQME. Ensuite, tout s’est précipité…
.![]()
re-pic from Sandra : ben c’est mon neveu et moi qui faisons les cons dans
le froid
Pour NOVASTAR , la copie mais en plus glamour d’Acqme, le public était
déjà en transe (chantaient les paroles et tout), pour ACQME, je me suis bien
mis dans l’axe pour voir la belle Charlotte . Charlotte, c’est
Charlotte. Elle est indescriptible ; il se fait qu’elle est aussi bassiste
chez Acqme mais franchement, c’est accessoire… et comme j’ai appris que
tous les bassistes se placent à droite de la scène, je me suis mis, à peu près
au 10e rang, du bon côté. Si si :p (gauche, droite, je connais).
Enfin, après une longue attente et… bla bla… ils étaient là et moi, j’étais
plus là car j’ai été catapulté après 3/10 de seconde, telle une fusée
genre Discovery, mais avec atterrissage moins catastrophique. Je me suis retrouvé
le cul par terre, vingt mètres plus loin. Des âmes charitables m’ont soulevé
[ les pauvres, 90 kg et un vieux en plus ; la honte ] et pis, j’ai noyé ma
honte et mon chagrin à la buvette, ensuite, j’ai vu le groupe prudemment niché
sur le côté. Ce que j’aurais dû faire dès le départ.
Jocelyn lui, a fait du pogo tout le concert donc il était complètement
cassé (warf warf). Pendant les « encore », on a bu un coca, puis j’ai pris
quasiment mon neveu en otage pour aller au DNA , s’en jeter encore une
dernière. J’ai bien vu qu’il en avait ras la soupière mais j’ai pas
regretté. Ce café, c’est toute ma jeunesse, j’ai encore revu des anciens
combattants from the good old days. Au-dessus du bar, il y a une sorte de
forteresse mais collé au plafond qui fait au moins deux mètres carré, c’est
hallucinant et c’est ça le DNA. Dans les années d’or (bon, là, je vous
charrie un peu... :p, c’était tjs comme ça! Un DJ qui passait des vinyles,
un monde dingue, on avait tjs la chance de tomber sur un copain ou au moins une
connaissance et ils fermaient à 3 h. du matin. Ce soir là, c’était complètement
mort. Exit les cafés rock. Zip, pop ! Vive les cafés lounge :-)
Samedi , sait plus. Fait les courses. Et dimanche , relebotte, Jocelyn
est venu m’aider à vider la cave des 3 millions de journaux qui y
croupissent. L'a bien ri aussi car le CD que j'ai acheté n'est absolument pas
le cd de la première partie, vu qu'ils chantaient en anglais et que S*Box
chantent en français et est vachement plus mélodiques. Enfin, bref, je me suis
encore une fois distingué. Yo :p
On a franchement bien travailler. Sandra nous a payé un café et des
crêpes avant pour nous donner du courage ?!, puis une soupe par la suite.
Je dois encore calculer, mesurer, établir maintes stratégies pour déplacer
les meubles car la future chambre de Saskia est minuscule et il y a trop
de meubles remplis à rabord. Bref, y du boulot.
Je termine enfin. Jocelyn est parti accueillir à la gare, sa petite amie, Gisèle
qui revenait de chez ses parents et peu après, notre ami Marcus Sobolus
s’est amené. On devait se payer une toile "at home" comme il dit
mais son film de Takeishi Kitano piraté n’a pas fonctionné sur notre
lecteur DVD de salon. Il s'agissait du dernier, l'histoire d'un tueur au sabre
aveugle [ pour les puristes, tous à google.fr :-) ].
Heureusement, ni Sandra, ni Marc n’avait vu FIGHT CLUB de Fincher, déjà
mentionné et on l'a donc visionné. Marc était plié en deux, je pense bien
qu’il ait aimé… Un moment, il a tellement rit que tout est tombé, la tasse
de thé notamment, heureusement vide et un peu de bordel… Moi, j’ai adoré.
Je me rappelais plus que c’était aussi barge et violent.
Là, on est lundi, j’ai bossé puis j’ai été au fitness. Je
me suis entraîné deux bonnes heures, fais pas mal de cardio au début.
Me suis rendu compte que les meilleurs jours fitness sont les lundis et les
vendredis.

Ces deux dernières semaines
Ca va être de nouveau le bordel car je ne me rappelle de rien du tout.
Mais pas de panique, je vais tout vous raconter dans les détails (mouais).
1ère semaine : Dimanche 7 novembre, avec mon ami Marcus Sobolus,
.![]()
re-pic from Sandra : Marcus Sobulus et votre humble serviteur occupé à se
bourrer la gueule avec un précieux breuvage : je pense qu’on appelle ça du
vin ???!
on a été à un mini festival Hard-Core au Magasin 4. J’y allais
notamment pour les Marseillais E.T.H.S. et pour les pt’is belges NEGATE.
En tt, cinq groupes devaient jouer. Comme d’hab. avec le M.4, ce fut la foire
d’empoigne, LENGHT OF TIME n’est pas venu parce que… ben, parce que
! NEGATE n’est pas venu car ils avaient splitté :p;-) On devait donc avoir
dans l’arène KONTRE2 [prononcez contre carré :p], un groupe de H-C. +
FURIOUS, un groupe de punk-H-C. + E.T.H.S., H-C. + influences ovni (faut
plutôt loucher vers PANTHERA, voire SWANS, par ex.). Sur place,
on a vu KONTRE 2, ainsi que E.T.H.S. Plus de nouvelles de FURIOUS, parce que…
ben, parce qu’ici, on est au Magasin 4 ; une salle bien sympathique avec des
prix très abordables mais une organisation débile et un son merdique. On peut
pas tt avoir.
Je résume les concerts : KONTRE2, très bien. H-C. un peu bourrin sauvé par un
guitariste qui se permet quelques beaux solos. Le groupe est desservi par une
sono exécrable et vaut bien mieux que cela. Il y a avait grosso modo un
chanteur à la voix rauque d’un côté et un chanteur plus mélodique de
l’autre. Ça pouvait bien donner mais comme le second chanteur était
inaudible… !!! Ils n’ont franchement pas joué dans de bonnes conditions et
le public était un peu froid.
E.T.H.S., par contre fut la révélation, du moins en live. J’ai lu pas mal de
reviews assez négatives du dernier album ? Y avait pas trop de monde et le
public étaient relativement sage, ce qui fait qu’on a pu aller un peu devant.
Comme d’hab. Marc a bien flashé sur la première partie ! A «PUNISH
YOURSELF », il avait aussi flashé sur la première partie, DOUBLE
NELSON, je pense. J’ai franchement adoré le groupe. La chanteuse fait à
peine un mètre 50. C’est super drôle quand le bassiste vient derrière elle,
lui qui fait bien deux mètres, mais qu’est-ce qu’elle beugle. C’est
dingue. Un peu comme KONTRE2, le groupe alterne avec des passages où la
chanteuse monologue presque. Assurément, un groupe à suivre. J’étais
content d’être là.
Me rappelle plus le retour vu notre état respectif mais j’ai assuré lundi
au boulot. J’étais très fier. Comme pour mon autre contrib., ce fut à
peu près le même scénario. Nous n’avons travaillé que trois jours mais
comme les étudiants préparaient leurs stages qui débuteront ce lundi 22 nov.,
cette semaine-là et la semaine suivante ont été... intenses.
J’avais donc congé Je, Ve, Sa et dimanche. Ce n’était pas plus mal.
Psychosomatique ou non, mais jeudi, je suis resté cloué à la maison avec un
mal de tête canon. J’ai lu d’une traite le premier polar de Lee Child :
« du fond de l’abîme » qui est un cran en dessous de « Visite pour
Ophélie » qui était nettement plus fouillé au niveau du scénario, du
suspense. Mais c’est évident que Lee Child, avec son personnage principal, Jack
Reacher, risque de nous tenir en haleine pendant encore un certain temps. Je
l’espère du moins car j’ai encore loué un autre bouquin de lui : il a intérêt
à assurer :p
Vendredi soir, je suis allé en visite chez mon neveu Jocelyn et son
amie Gisèle. C’était peinard. Je voulais les voir pour une fois tous les
deux. J’ai pu aussi voir le jeu vidéo « Raven » , la suite de «
The Myst » sur un bel écran avec une carte graphique d’excellente qualité.
Gisèle avait déjà bien avancé dans le jeu, mais suite au reformatage du
H.D., elle a perdu ses sauvegardes et a dû refaire tt son parcours. Moi, j’ai
joué un peu à ce jeu mais avec les soluces sous les yeux et même comme ça,
je n’y comprends rien.
.![]()
pic from Sandra
Le reste du W.E. s’est déroulé comme un boulet de canon. Samedi,
j’ai tenté une sorte de concours : j’ai vu (ou été voir) trois films
en un jour. L’après-midi, en DVD, j’ai vu BIG FISH, le dernier Tim
Burton.
L’histoire d’un père, conteur dans l’âme qui à la fin de sa vie, se réconcilie
avec son fils qui se sent submergé par cette présence paternelle bien trop
pesante. Tout le charme du film repose sur l’alternance entre les scènes ou
les personnes réels interviennent (le père parle, le fils écoute, d’abord
distrait puis de plus en plus intrigué… après tout, son père est mourrant,
peut-être va-t-il enfin savoir quelle est la part de vérité dans toutes ces
histoires ?) et l’illustration qu’en fait le réalisateur dont on connaît
la maîtrise des effets visuels et le souci du détail.
Il est clair que Burton s’est bcp investi dans ce film, c’est plus un
raconteur d’histoires, surtout d’histoires merveilleuses, qu’un réalisateur
de films sociaux ou réalistes. Après qu’il se soit planté avec le remake de
« la planète des singes » , pas sûr que Tim Burton ait renfloué
ses caisses avec ce film qui me fait fortement penser à "Forest
Gump" et qui a été un flop monumental.
Ensuite, on est allé au cinéma (si si, la grande toile, l’obscurité, le
magnum dans une main, pop corn dans l’autre) et on a été voir un film
mongol. Ben oui, que j’vous dis : un film en Mongolie, c’est un film mongol,
non ? Bref, on a vu « l’histoire du chameau qui
pleurait » : un documentaire, plus qu’un film qui raconte en temps réel
comment des nomades mongols qui n’arrivent pas à réconcilier la maman
chameau (on dit quoi, là ? Chalumeau, chalumette ? ou ??? bref, la maman après
avoir mis bas, refuse d’allaiter son chamelon (hé hé, ça, chuis sûr,
c’est correct). Ils font d’abord venir les lamas pour purifier l’endroit
des mauvais esprits, puis envoie leurs deux plus jeunes fils à la ville afin
qu’un violoniste vienne jouer et amadouer la maman chamulette. Le plus
dingue est que ça fonctionne, la maman hésite un peu puis laisse enfin le
chamelon téter et pis tt le monde fait la fête. Blague à part, le film est génial
et les décors on ne peut plus sobres valent le coup d’œil.
Pour finir en beauté, on a visionné le DVD : « Immortel », le 3e film
d’Enki Bilal. J’emploie souvent le terme d’ovni quand un film ou un
livre sort des sentiers battus mais là, je suis à court de mots. «
Immortel » est une œuvre colossale, mêlant décors et personnages en
images de synthèse ainsi que des acteurs réels et des acteurs réels mais
transformés quelque peu en images 3D. Pas étonnant que la réalisation de
cette production ait demandé deux ans de travail. J’ai rien compris à
l’histoire, d’ailleurs tt le monde s’en fout. Certains personnages 3D sont
complètement risibles, par contre le film en son entier se tient et on en
demanderait presque une suite : ce qui est un, à mes yeux, un beau compliment.
Comme « Immortel » a eu une très courte vie sur l’écran blanc, louez-le au
DVD shop. Qui sait. Peut-être que Bilal nous concoctera un 4e opus aussi
ouf ! C’est en tout cas bien plus audacieux que n’importe quel film de la compagnie Pixar!

J'ai enfin à nouveau trouvé une raison pour râler (les Belges, paraît-il
sont encore plus forts que les Français à ce niveau-là).
J'étais si content d'avoir trouvé le bon rythme… fitness en semaine, piscine
le dimanche et évidemment il faut qu'une tuile m'arrive. J'ai une espèce
d'allergie, provoquée ou accentuée par le chlore de la piscine ? Rdv avec la
spécialiste, j'étais 7 minutes en retard à mon rdv avec la super chef, super
compétente et donc super déborde, suppose [en retard car impossible de mettre
les gens à la porte de la bibliothèque ; dès que j'avertissais un étudiant,
deux autres entraient, etc. On aurait dit du Tati :p] et cette putain de
connasse de merde [si si, j'assume] a refusé de me prendre, ce qui fait que je
dois attendre encore trois putains de connasses de merde de semaines... euh.
bon, ça le fait pas du tout là, je crois :p
Bref, je résume. Fitness, ok, piscine, no no no. On verra bien dimanche
prochain.
Je subirai une biopsie le 9/12. Je serai là à l’heure, sinon...
C'est con, je me répète, mais j'avais le bon rythme et tout et tout et puis ce
truc m'arrive. Pige pas trop :-( Suis tt triste pour dire les choses un peu
perso. J'ai besoin de me défouler.
.![]()
Quand tonton Alain tire la gueule, il boude. Bouuuuuuuuuuuuuuh ! [pic from
Sandra]

14 novembre : Plus rien au monde
pondu, il y quinze minutes, retravaillé, cinq minutes plus tard...
De l'ivresse...
Plus rien au monde
a le goût de l’ivresse vraie,
et de cela j’en suis sûr
comme je suis sûr
des racines des arbres
et des branches et de ceux qui montent au ciel
et se dissolvent et se disloquent.
Lents visages, destin de rien
que me veux-tu, fade orateur… ?
Que dis-tu de ta langue asséchée,
qu’écris-tu donc, piètre scribe
de ton encre sans vertu.
Sache que seuls, de leur vécu,
seuls ceux qui savent parlent !
Aux abords d’auditoires mornes,
les corridors débordent
de sourds, de lourds gens
qui se meuvent et pensent
et parlent comme certains caressent.
Mais écoute encore,
toutes les couleurs me quittent,
je me démantèle,
et j’erre dans ma propre ville,
perdu, dans ma propre chaire.
L’eau fraîche jaillit pourtant à grands jets,
et les marais, en nous, nous entourent,
Il suffirait d’une gorgé
pour être vraiment rassasiée.
Je suis si fatigué,
que l’aube nouvelle m’encombre !
que si je scellais mes yeux,
j’y verrai encore..
Parviendrais-je un jour
À vous, ma douce,
ma belle, mon transparent amour ?
Pour l’instant, je n’ai que
mes incertains désirs en offrandes.
Colombe dans une paume et
Dague dans l’autre…
Humain, trop humain.
14 novembre 2004
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Quelle beauté, quelle profondeur insondable dans ce regard :p
Une civilisation de trois milliards d'années vous regarde !

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6 novembre : oh la la ! quelle semaine...
Je savais que la semaine allait être dure mais là :-(...
Le plus drôle, si je puis dire est que nous avons eu congé lundi et
mardi, donc, 5 -2 = 3. Trois malheureux jours et je suis sur les rotules :p
C'est surtout mercredi qui a été du plus haut comique. La matinée du
jeudi n’était pas mal non plus. A mettre dans les annales. Mercredi, je m'amène
à 9 h - 20, je commence à 9 h ! Pas un pet dans la cour, je me dis cool, je
prends un café, S. étant déjà là, je lui en cherche un aussi.
J'ai à peine posé mon café sur le bureau que les lecteurs s'amènent ET… ça
n'a pas arrêté jusqu'à 17 h 10. Comme mon assistante ne travaille pas le me,
je m'en fais pas trop, je bouffe mon sandwich à l'américain devant les gens.
Super de manger devant les gens, la bouche pleine, étant censée leur dire où
se trouvent les bouquins sur les patates où, dans le meilleur des cas, sur Lev
Vygotski ou autres conneries. Merde ! Jeudi matin, c'était pareil. L'aprem, c'était
un rien + calme. Ouf!
Du coup, vendredi matin, comme on était fermé au matin (mais on ouvre à
nouveau à midi), j'ai mis un mot comme quoi on n'ouvrait qu'à 13 h. Na !
Ainsi, j'ai pu enfin manger tranquille avec mes deux autres collègues qui
travaillent à 5 min de là. Incroyable, l'après-midi a été bien plus relax.
J'ai pu enfin travailler pour moi (pas faire que du prêt). J'ai aussi pété
les plombs car c'est tt à fait par hasard que j'ai appris que ma collègue
avait pris congé jeudi et vendredi. Evidemment, c'est la semaine de Toussaint
donc les gosses... mais zut.
Il suffit pas de me le dire entre deux stress et avant le congé, l’aurait pu
l'écrire sur le tableau : y en a un pour ça, justement.
Sinon, paradoxalement, la semaine question sport fut géniale : j'ai été
nagé dimanche et lundi et j'ai été tout le reste de la semaine au fitness.
En plus comme c'est Ramadan, les 3/4 des gens sont pas là : super. Je n'ai même
pas dû me battre pour avoir accès au banc coucher - développer et j'ai repris
les tractions de bras. Fier, le lainlain!
Aujourd’hui, j'ai fait les courses, pis on a juste été en ville pour
m'acheter un maillot. Dans la foulée, j'en ai acheté un deuxième (hé hé) et
un autre pince-nez. Quel luxe :p
Sinon, questions lectures : j'ai fini trois bouquins. Deux polars
bizarrement assez sobres : le dernier Patricia Cornwell : "Baton
rouge". Rhiannon m'en avait chanté les louanges mais je l'ai
trouvé juste bien, sans plus. J'espère que P.C. ne va pas abandonner son autre
série ("le nid de frelon", "l'île aux chiens") qui
est bien meilleure et surtout pour le dernier, très rigolo. Enfin, un autre
polar, le dernier Michaël Connelly : "Los Angeles River".
Egalement sobre. Franchement, me rappelle de rien. On parle pourtant du
tonitruant inspecteur Harry Bosh, mais on dirait que Connely sait
plus trop quoi écrire. Il est vrai que passé le dixième opus d'une saga,
quand on a tendance à surcharger l'intrigue et la férocité du personnage, on
perd en crédit. Il se peut que l'auteur ait voulu faire une pause. Enfin, j'ai
surtout fini un roman commencé au mois d'août 2004. Je fais allusion à "l'Hippopotame"
de Stephen Fry. Jamais lu un livre aussi méchant, sarcastique et...
bref, ça vaut l'humour jusqu'au boutiste des monthy-pytons. Faut vraiment être
anglais pour écrire un truc de ouf comme ça. Stupéfiant.
Ben, si je fais les comptes, ce mois-ci, j'ai commencé et lu 7 livres (dont un
en anglais) et j'ai terminé deux livres. 9 livres en un mois, dingue :-)
pour les DVD, je peux même plus me souvenir. J'ai un vague souvenir de
deux Takeshi Kitano : deux DVD dans le même coffret. D'abord "Violent
cop"
http://membres.lycos.fr/martinlang/r
qui date de 1989. Premier film de Kitano en tant qu'acteur ET réalisateur.
Ce film est la première mouture de toute une série de films
sur les yakusa, càd, la maffia japonaise dont Kitano aime relater les fresques.
Je pense notamment à "Brothers", réalisé en 1999 et plus réussi
(même si, je pense qu’à l'époque, je ne l'avais pas trop apprécié,
notamment pour son excessive violence) et "Kids return " qui
lui date de 1996. Selon moi, il s'agit d'un film à moitié-réussi. Je ne doute
pas du potentiel de Kitano. Son jeu excessivement introspectif en a fasciné
plus d'un. Tous les méchants dans les films d'Hollywood l'ont copié et déjà,
rien que pour cela, nous lui devons du respect. Néanmoins, ses films fort
minimalistes ne sont pas tjs à la hauteur.
http://www.allocine.fr/personne/fichepe

Après tout, "Violent cop" n'est qu'un film de plus sur les yakusa et
"kids return", un film sur deux adolescents japonais qui, dégoûtés
de l'école essayent de s'en sortir de façons plus marginales : l'un dans le
milieu de la boxe, l'autre, dans le milieu des yakuza... Pas de psychologie, pas
d’effets de caméras : on est loin de certaines réussites coréennes : cf.
la « sixième victime », mais bon, je l’ait tellement cité. Mais il y en a
d’autres ; je les ai sur le bout de la langue :-)
Si "Brothers" leur est infiniment supérieur, c'est parce que Kitano
s'investi bcp plus dans son film : il décortique par exemple les formes d'hiérarchie
et de respect qui régulent l'organisation des yakuza et il met en scène
une forme de jusqu'au boutisme auquel on finit par croire. En aucun cas, ces
deux films "Violent..." et "Kids..."
ne sont à rapprochés de films bien mieux réalisés comme "The
Ring" ou "Dark Water" ou les films de Kurosawa
dont je vous avais déjà chantés les louanges : "Curse", par
ex.
Sinon, j'ai vu de véritables merdes, dont je n'ai même aucune souvenance, Dieu
merci !
Dans la colonne + : j'ai revu "Ghost dog" de Jarmush,
mais je pense en avoir déjà parlé, "Rivières pourpres II",
qui était encore mieux que dans mon souvenir, tous deux donc, excellents. Et
j'ai enfin vu le film injustement sous-estimé "Blueberry : l'expérience
secrète" avec Vincent Cassel. Faux film de Western,
"Blueberry" est un hymne à la culture indienne, je parle des
premiers peuples américains évidemment et s'avère bien plus un film sur
une quête spirituelle qu'un film avec chevaux bavants, barbes drues et
revolvers étincelants. Vachement psychédélique aussi. Une vraie réussite
et un vrai flop. Synonyme?.
http://www.blueberry-lefilm.com/
http://www.notrecinema.com/communaute/f
.![]()

Jamais été très politique mais là, faudrait être vachement con pour ne
pas se sentir concerné. Bush réélu largement c'est la grande claque :-(
Je me permets un copieux copier/coller d'une partie du dossier du journal Libération.
cf http://www.liberation.fr
"le vote de mardi révèle en fait «une incompréhension grande et
durable entre le peuple américain et le reste du monde». Lui ne
mise franchement pas sur un retour au beau fixe: «(La réélection de George W.
Bush) écarte l'idée d'une reconstitution de la relation transatlantique
classique, sur la base des fameuses valeurs communes (...) Il va falloir en
tirer les leçons».
Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, et le président
de l'UDF, François Bayrou, ont pour leur part botté en touche, tablant sur la
construction d'une Europe «plus forte» pour contrebalancer le poids des
Etats-Unis. «L'Europe doit être forte par rapport à une Amérique, qui, de
toute manière, essaiera d'imposer sa vision du monde», a déclaré François
Hollande, faisant, comme le parti centriste, de la réélection de George Bush
un argument de campagne pour le «oui» au référendum sur la Constitution
européenne"
y a pas que des conneries dans ce pti bout d'article [ c'est moi qui ait en gras
! ]

1er novembre : Artaud, enfin !
Comme un con, je traque les dernières infos sur Bertrand
Cantat, notamment via "les actualités" sur Yahoo.fr et je
"tombe" sur un article [archives du journal Humanité] sur Antonin
Nalpas. J'évite soigneusement tout le bla bla du sieur Jean-Emmanuel Ducoin
(coin-coin pour vous servir...?) pour glâner ça et là quelques citations de
ce génie et je tombe sur CA...
La vie est de brûler des questions
et parlant de son corps et de son apparence...
morceau de géologie avariée
purée, comment se targuer qu'on puisse écrire encore après cela...?
http://www.humanite.presse.fr/journal/2


31 octobre : fitness, natation et compile spéciale DVD :p
Eté à la piscine dimanche passé après avoir été à la salle
trois fois. Cette semaine, j'étais seul trois jours et plein, mais alors
plein de boulot : résultat, j'ai été à la salle que... deux fois. Par
contre, je suis retourné à la piscine et cette fois, c'était super. Mécanique
bien huilée, j'ai nagé une heure très relax. Suis content :-)
Rien à voir avec le sport mais en réponse à la compile de Marc, voir...
http://www.letrange.be/Compil/
... je me suis permis de faire moi aussi ma compile; comme je ne suis pas le roi
de la concision, c’est plus une compile DVD qu’une compile pour CD :-)
D’autant que j’en ai encore rajouté deux ou trois depuis? LOL.
J’ai enlevé les «Excccccccccccccelent », « DDDDDDDingue » et autres
conneries. Ce sont "juste"... des morceaux qui me tiennent réellement
à cœur ou qui m’ont ouvert d’autres horizons; ex. : Converter m’a
fait découvrir Imminent Starvation, Noisex, etc.
je commence par un des groupes que Marc cite, puis ça se barre en couilles...
Je vous préviens.. :p
GUS GUS : Ladyshave (Time Love Lee remix)
16 HORSEPOWER : encore un maxi, axé sur le track SPLINTERS ; pas
facile à trouver [essayer le site mail order de Glitter House Records ] mais il
y a un inédit, une cover de De-Railed. Je l’écoute au moins trois
fois par semaine.
Distance to GOA 1 et 2 : je les écoute chaque fois que je vais à la
piscine [je sais… anecdotique]
CUBE-LIKE-PEOPLE :Mistake “litter and sound remix” [ je ne
connais pas bien ; je crains que ce soit leur meilleur track malheureusement.
Entendu une autre chanson et c’était de la daube]
IMPLANT : Braintstorm (comme tt le maxi sur SPV, ça date de 1997)
LEILA : To win her love (from Courtesy of choice)
WOVEN HAND : Into the piano [circa 2004]
INSIDER : Tria bells et OLAV BASOSKI : Blackmail sur
la compil Lagoa 4, le reste bof bof
PUNISH YOURSELF : je pourrais en citer trois tonnes
le meilleur, me rappelle plus le titre exact Rock and roll machine
(ortho. ? merde, la honte + See ya later alligator, Gay Boys in
Bondage sur le nouvel album et plus ancien (let's build) a station in
space, rentre-dedans MAIS travail en studio remarquable!
THE STREETS : Such a twat + Avril : Be yourself sur
la compile N° 73 de TRAX
ST GERMAIN: "Rose Rouge" (mix inédit) sur la compile N°
TRAX 029
Masked Bal de JOCELYN POOK sur le soundtrack du film "Eyes
Wide Shut" de Stanley Kubrick, ainsi que CHRIS ISAAK : Baby did a
bad bad thing
SEX IN DALLAS : Berlin rocks [ tention, le groupe fait bcp de
merdes aussi, ex. : “Everyone deserves to be fucked” franchement bof
bof ]
NEBULA-H : Twilight zone
LETTFIELD : Afrika shox un hommage à Africa Bambata
RADIOHEAD : [The Amazing sound of] orgy [face B, pas évident à
trouver mais cela en vaut la peine]
CEVIN KEY : Running + 15th Shade [la ½ de Skinny Puppy, je
crois ; étonnant… !)
LIZA N’ELIZA : Species [zarbi mais pas mal du tout]
FRONT LINE ASSEMBLY : Dead Planet (F.L.A. pas mort :p)
HOCICO : Untold blasphemies (de l'electro un peu bourrin ET
mexicain ; ce n’est pas
synonyme :p)
HIV+ : Burning Up (un DJ français assez destroy, vu en live et
entendu que des bons trucs de lui)
DELERIUM : Innocente (DJ Tiësto remix): moi, je trouve ça
sublime, un peu pute aussi, mais bon :p
SPIRAL TRIBE SOUND SYSTEM : Sirius 23 EP (c’est sur une K7,
j’en sais pas +, pas sûr du titre non + : entre trance et trance goa. Je le réécoute
et c’est… euh… behind the words)
D.A.F. : Der Sherriff (C90 Version by VNV Nation , un groupe
sublime remixé par un groupe génial, ça donne quoi vous pensez :p)
DEAD SEXY INC : Baby’s got a crush [exigez le remix,
l’original est un peu mou]
KILLING JOKE : Loose cannon + Asteroïd, les papys se réveillent
et euh… ça cartonne!
CLAN OF XYMOX : Farewell : très mélodique, mais j’aime bcp
HIV+ : Taliban’s law (déjà dit, ce mec est trop bon !)
DAS ICH : Destillät (version remix par VNV NATION + Erde ruft
(Das Ich ne font pas que des bons tracks mais quand la magie opère, c’est le
pieds !)
TYPE O NEGATIVE : Everyone I love is dead même remarque que pour
Das Ich… à prendre avec des pincettes; sur chaque album, y a quelques perles
et bcp de merdes ! Je n’ai écouté que ça à Zakhintos
CONVERTER : Denogginizer c’est de l’ultra
COVENANT : Go film (mais prenez le remix “Harder version 2”,
il existe pas mal de versions de « Go film », elles ne se valent pas toutes
malheureusement…
IMMINENT STARVATION : Even stars [encore de l’ultra]p
NOISEX : Ignarrogance : si vous aimez celui supra, il vous faudra
celui-là ; l’essayer, c’est l’adopter ; de l’ultra également !
STATEMACHINE : Music from the end of the world : sûrement une des
plus belles ballades gothiques [sampler Sound-Line 1996]
DULCE LIQUIDO : Anticristianos + Disolucion : la ½ de
HOCICO ; c’est son projet solo
MONOLAKE : Frost : soft mais très ambient ; voulait dire
excellent :p
.![]()

28 octobre : dans le genre un petit coup de barre
dans le genre un petit coup de barre et Mars, et ça repart...
Je me suis dégotté une K7 de Dieu le Père comment ça passe encore dans le
lecteur, tiens du miracle (je sais, je me répète); donc voici le listing.
Ah oui, y a des jeunes qui nous lisent donc... j'explique. Une k7 audio, c'est
sorte de petite boîte en plastoche, dedans y a un drôle de machin, genre mécanique
qui fait tourner une bande magnétique ET, oui, je sais, ça va vous faire rire
mais y a encore une face A ET... mort de rire au fond de la classe, près du
radiateur, je suppose, il y a aussi une face B. Donc quand on a pas un lecteur
auto-reverse. Ben faut se lever et mettre l'autre face. Je vous dis pas l'effort
que cela demande, mais bon, parfois ça vaut la peine. Donc listing... tention
les yeux...
Face A
Nitzer Ebb : Let your body learn
Klinik : Pain and pleasure
Flowerpot men : Jo's so mean
Borghesia : N.V.D. (Hot tras mix), chais pas d'où ils viennent mais c'est sûrement
d'une sacrée planète; putain ça chauffe ce trak :-)
DAF : Nacht arbeider
Klinik : Brain damage
LV88 : Venzor Maské
Face B
Front 242 : Commando (re-mix)
Klinik : Drawning in your sleep
Nitzer Ebb : Join in the chant
The Arch : Wait
Skinny Puppy : Church
Ministry : Where you at now?
Klinik : Go Back
connaissez pas? ben, tant pis pour vous et puis prout prout, non mais !

24 octobre : ces deux dernière semaines
Je n'ai plus vraiment fait de contrib. depuis deux semaines donc
je crains que ce soit un peu le bordel.
En réalité, ces deux dernières semaines, j'ai vécu au ralenti car j'ai
attrapé un méchant virus. Je pourrais dire aussi que j'ai eu bêtement
la crève, mais cela dépasse le simple fait d'avoir mal de gorge ou le nez qui
coule car si la première semaine, je présentais bien ces symptômes, avec en
plus une fatigue qui m'a littéralement tétanisé (je n'ai pas su aller au
boulot du mercredi au vendredi, ni au sport... évidemment), cette semaine, je
n'étais pas fatigué mais je me suis payé deux jours avec de sacrées poussées
de fièvre, notamment mercredi et jeudi. Heureusement, tout est passé
avec quelques Dafalgan.
On pourrait en rester là, sur une une touche assez amère mais j'ai quelques bonnes
nouvelles pour compenser tout cela ?!? d'abord, contraint et forcé, j'ai
passé plusieurs jours au lit et donc j'ai lu pas mal. Ainsi j'ai enfin réussi
à finir le livre de science fiction de John Varley : "le canal
ophite". Premier d'une saga qui contient huit chapitres, je pense,
"le canal ophite" est de la science fiction pure, càd, que l'auteur
se permet toutes les fantaisies auxquelles on peut s'attendre dans ce genre
("et il prit son vaisseau spatial pour Titan et y arriva après dix ans de
sommeil artificiel, etc."), bref, tt ce que je déteste en S.F. Son autre
bouquin "Titan" était un rien plus réaliste. Que dire de Varley?
Qu'il a ses fans : c'est un écrivain doté d'une solide imagination, il ne
s'empêche pas quelques envolées burlesques par exemple et ces épopées sont
plus proches du délire que de la S.F. basée sur des faits scientifiques. Faux
départ donc...
J'ai lu en quelques jours le dernier Henry Rollins" [en anglais-américain
:p ] : "Broken Summers". Le livre commence assez chiant;
rappelons que pratiquement tous les livres d'H.R. sont des transcriptions de son
journal de bord et on lit les événements de façon chronologique. Le début
est assez lénifiant. Il raconte le début de sa tournée mais sans entrer dans
les détails. Il décrit la ville, donne le nom parfois le nom de la salle et
conclut par un "good show" ou un "not so bad" assez concis.
Le reste est plus gratifiant car il décrit une autre tournée qu'il a mise sur
pieds pour collecter des sous pour défendre trois jeunes
www.wm3.org
selon-lui, injustement accusés d'assassinats. Le procès semble être une
parodie de justice, inutile de dire que cela se passe dans un état où le rock
est très très mal vu. H.R. voulait que des tests de DNA soient effectués et a
essayé de bouger son monde pour que ceux-ci (qui coûtent très chers) soient
mis à l'ordre du jour. Il décrit aussi pour la première fois ses lectures et
en fait le commentaire. Et c'est plus qu'intéressant. Il s'agit surtout de
livres d'histoires sur la 2e guerre mondiale et les conséquences, notamment, côté
russe.
J'ai enfin lu et fini !!! autre chose qu'un roman ou un polar. Lu pratiquement
d'une traite l'essai de Daniel Schneidermann : le cauchemard médiathique".
Inutile d'en chier trois briques. Le titre dit tout. C'est pas mal, sans plus.
C'est chez Folio, collection Document !
Là on passe au rayon polars: attention les yeux :-) J'ai découvert une petite
perle. Cela s'intitule "Un visiteur pour Ophélie" de Lee
Child. L'auteur n'a pas inventé la poudre. Son personnage, Jack Reacher,
ressemble énormément à l'inspecteur du LAPD, très hard-boiled, Harry Bosh,
cependant L.C. y insufflé pas mal d'originalité [ J.R. est un ex-policier
militaire, en retraite depuis plusieurs années; il est sans domicile fixe et
n'est pas contre certaines actions... un peu musclées :-) ]; autrement dit,
Jack Reacher est dans son petit monde et vit sa vie comme il l'entend. Il
respecte la loi quand cela lui convient et la contourne très souvent. Cela ne
suffirait pas pour que je vous en parle comme d'une vraie trouvaille. "Un
visiteur pour Ophélie" est doté d'un scénario finement ciselé. La
bonne nouvelle est que Child a écrit au moins cinq aventure avec le même
personnage. La mauvaise nouvelle est que je m'étais promis de ne plus acheter
de livres neufs.
Bon... on verra en bibliothèque, je viens de repérer quelques exemplaires
encore
disponibles :-)
Lu quasi d'une traite un Thierry Jonquet : "Mygale", particulièrement
glauque. Je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais de cet auteur.
Mais ce livre me met particulièrement mal à l'aise. C'est également le cas
pour Grangé. Ces auteurs sont talentueux, des grands plumes, sachant
tisser des intrigues captivantes, le problème est qu'à force d'explorer toutes
les richesses de la perversité humaine, ces auteurs font de nous des voyeurs et
cela commence sérieusement à me mettre mal à l'aise. Surtout
"Mygale" qui est franchement borderline dans le genre. Sachez donc
que Thierry Jonquet s'adresse aux âmes pas trop sensibles:p On verra par la
suite, mais je crois que je vais me limiter aux livres déjà lus. Enfin, je dis
ça... et je sais que j'en ai acheté un autre en occase :-)
Pour une fois, je puis également parler des livres entamés, vu qu'ils le sont
méchamment :-); trouvé le dernier Michael Connely : "Los Angeles
River" avec l'ex-inspecteur du LAPD, Harry Bosh. Le livre étonne
par sa sobriété. C'est excellent, je suis au 2/3 du livre, pareil pour le
dernier Patricia Cornwell : "Baton rouge" que j'ai réussi à
trouver en occase [ en grand format, ce n'est pas évident], pas mal non plus.
Par contre "le petit copain" de Dona Tart me donnera
bien plus de mal. Je l'ai à peine entamé. L'écriture est bien plus sèche et
le contexte bien trop classique [ on y décrit avec force détails, toute
l'historique d'une famille qui se recroqueville sur elle-même, dans un non-dit
qui emprisonne tous ces membres, suite à un événement particulièrement
horrible : le petit frère d'Harriet est retrouvé pendu à un arbre, alors
qu'elle était encore bébé. L'histoire raconte les tentatives de sa sœur pour
résoudre cette affaire sordide ]. On est loin de l'écriture fluide de Lee
Child ou Connelly, plus proche de la rugosité d'un John Irving, par exemple.
C'est sûr, je vais peiner pour le finir :-)
Cette semaine, malgré mes poussées de fièvre, grosso modo, je me sentais
mieux : j'ai été trois fois au fitness, une bonne heure et demi, lundi,
une petite heure mercredi, j'étais complètement naze et deux solides heures
vendredi. Bref, un retour au bercail en douceur. Samedi, j'en ai fait le -
possible :p, par contre, aujourd'hui, je me suis étonné en allant nager. J'en
ai eu envie en voyant une scène de piscine dans un crimi que Sandra zieutait
sur une des chaînes allemandes et cela m'a tellement donné envie que j'ai mis
le réveil pour dix heures et j'ai été nagé une heure à la piscine
olympique. Comme d'hab., je suis arrivé sur le coup de midi et la piscine était
quasi vide. Les dix premières longueurs ont été réellement pénibles,
je n'arrivais pas à coordonner mes mouvements et à respirer, au point que je
pensais devoir m'arrêter au bord. Par la suite, au fur et à mesures des
longueurs, la mécanique s'est mise en place et le plaisir d'effectuer ces
simples mouvements... sans penser à rien d'autre est revenu.
.![]()
J'ai également écouté et réécouté le nouveau Woven Hand
que j'apprécie de + en + : Consider the birds.
Je me suis remis en contact MSN ou par mail avec Iota. Elle va nous aider
pour le bébé. Ce serait génial. J'ai eu d'autres propositions bien aimables,
notamment de nos amis Marianne et Yves.
Normalement, nous allons visiter Iota dans deux petites semaines. Nous allons
enfin les visiter at home. Si tout va bien car Iota a des problèmes de santé
pour le moment... je dois aussi lui expliquer un cours dont je crois maîtriser
le contenu : il s'agit du langage HTML.
Je suis aussi content car j'ai pris quelques chouettes photos en close-up. Ce
que me permet enfin mon nouvel appareil photo digital Minolta et surtout, j'ai
pondu et retravaillé deux textes, que j'ai déjà mis online infra. Bref,
l'un dans l'autre, pas mal de bonnes nouvelles. Si ce virus pouvait enfin me
ficher vraiment la paix, j'apprécierais fortement :-)

23 octobre : Couleur, cœur et mensonge
Couleur, cœur et mensonge
L’or est empreint de couleurs,
au sein d’un passé qui n’est mien
et que je ne partage.
Dissous, traversé de vie,
je me penche.
Ma tête est un dôme.
voyelles troublantes,
consonnes de sens ?
à la limite de l’empli,
je me recroqueville…
Amie, ici-bas, elle vous soulage…
comme une âme à saisir,
ample, vaste,
placide et puis dissipée.
Elle vous enveloppe,
d’un linceul d’un sombre poids.
Il ne faudrait jamais mentir.
Jamais mourir.
Enfin, comme si repue,
elle vous laisse,
sans soulagement, sans peine,
à l’orée d’un rien, à l’orée d’un plaisir…
Reste l’empreinte d’une existence,
Fines traces de ce qui aurait pu être vécu.
.![]()

17 octobre : Est, suis et serai à tout jamais [version finale]
Est, suis et serai à tout jamais
Je suis au bas des croix,
aux creux des ornières,
confondue en certaines ombres,
attirante comme
un choix espéré.
C’est là, toujours, que vous me trouverez.
J’enfante des spectres enfantins et
à ce titre, est, suis, serait à tout jamais insaisissable.
Je ne crains rien de mon corps,
car je ne suis rien que le grand
vide qui m’habite.
Simple écho, frêle vérité.
Je suis de l’Or pur dont ont fait la croix et
de la lumière qui y irradie.
Je console ceux qui se doivent de l’être,
enlaçant dans mes bras
les tendres, ceux dans le doute,
les inconsolables…
Chagrin qui enlace,
glace et enflamme
le cœur des hommes.
Au sein d’eux,
Sombre chaire, je surplombe et dis.
Je suis parfois le seul chemin
à gravir et suis parfois
la seule voix ;
cristalline, pensive
et si vite oubliée.
Mais je suis, est et toujours serai.
Que ceux qui écoute,
Entende.
Aux sourds, ne répondrai...
Alain / Spock 27
Version finale, mais pas très différente de celle du 3 octobre. Juste ajouté
quelques petites strophes.
te
.![]()

16 octobre : Enfin une bonne nouvelle :-)
Non seulement le Woven Hand nouveau est tiré, mais à peine commandé,
il est arrivé avec diligence et ce, grâce aux bons services du label
Glitterhouse records dans notre boîte aux lettres.
Echaudé par un single que je trouvais moyen, j'ai écouté l'album avec pas mal
d'a priori, d'autant que sur 10 morceaux, David Eugene Edwards joue solo sur 6
morceaux et encore, le 7e, il est juste accompagné par un batteur ET j'ai eu
tort : l'album me réconcilie avec Woven Hand. Le précédent album était
de qualité très diverse, les nouveaux morceaux étaient superbes, le reste...
les reprises d'anciens morceaux et les instrumentaux m'ont pas mal agacé; tout
en relativisant... sachant que tt cela plane largement au-dessus de la plupart
des sorties actuelles. Considering the birds est tout simplement génial,
le dernier morceau qui clôt l'album "in the piano" et qui fait
3 min 38 devrait lui rallier toutes les critiques et, mais de cela, je doute, oh
combien!, un public un peu exigeant.
Or, le problème est bien là : quand Nick Cave sort un double album
chiant, il en vend des wagons et remplit Forêt National… !, quand David
Eugene Edwards sort un album d'une excellente qualité, il en vendra le dixième
du sieur sis nommé et encore. Ca me fout les boules et d'une autre façon, je
m'en réjouis, car DEE fauché continuera à sillonner les routes. Selon moi, 16
HP et Woven Hand sont des groupes qui ne gagnent du fric que sur la
route, les royalties ne leur rapportent rien.
Je m'en réjouis bien égoïstement. Je pourrais bientôt les revoir live. Vive
le bon goût des gens et la dictature des radios et des télés, surtout ne
changez rien à votre politique de l'audimat.
http://www.16horsepower.com/
http://www.16horsepower.com/ctblordsofm
*une très bonne review [en anglais] qui résume bien certaines de mes réflexions.
Pourquoi deux groupes alors que Woven Hand ressemble tellement à 16 Horsepower?
Apparté : le fait aussi que DEE fait tout tout seul ne présage rien de bon
pour l'avenir de 16 HP, et ça en soi n'est pas innocent. Jusqu'à quand
aura-t-il encore besoin du groupe et quid du groupe. Jusqu'à quand le reste du
groupe se sentira-t-il motivé?

14 octobre : Air Liquide (la suite :p)
si vous suivez ce lien et si vous avez de la patience, y a moyen de voir un
chouette morceau d'Air Liquide, histoire de se faire une opinion (ce soir
là, il y avait aussi FM Einheit d'Einstürzende Neubauten et je crois,
un ancien Kraftwerk, du premier line up (j'avoue que j'ai pas pigé).
Tention, je répète..., c'est assez lent à démarrer... donc, be patient, mais
ça vaut le coup :-)
http://www.jamminunit.de/download/a

13 octobre : Air Liquide, annif et la crève (euh, pas dans cet ordre, d'ailleurs!)
Je développerai... notamment les points positifs, mais là, je suis juste malade.
C'est une crève banale mais j'ai l'impression que ma tête va exploser
et que ma gorge veut se venger (de moi; moi ? un si frêle et si gentil garçon
:p).
La semaine passée, nous avons fêté mon anniversaire, 42 ans. On a
d'abord bu un pot avec mon neveu Jocelyn et son amie, Gisèle. Rdv
dans leur flat puis été au café qu'ils aiment bien, très art nouveau.
Ensuite, avec Sandra, on a été au resto bengali. Semaine bof bof, j'ai
juste été deux fois au sport.
Sandra me semble-t-il va mieux, elle m'a quand même refilé sa crève... merci,
ma chère. Le WE était un rien plus palpitant. Jeudi, on a reçu un mail de
notre ami Cem qui joue dans Air Liquide. Nous sommes sur la liste
des guests, on peut emmener un ami. Je pense tt de suite à Marc. Je
passe les détails, on se retrouve à deux devant l'AB au lieu du Botanique (étais
complètement à la masse), puis comme le Bota. n'est pas loin, on rejoint
Sandra à l'accueil. Un peu de stress pour caser mon sac de sport, backstage. On
fait coucou à Cem qui est tjs aussi gentil : je rappelle que je l'avais plus vu
depuis 10 ans au moins et il est tjs aussi cool, une crème, ce mec.
Il nous présente le reste du groupe, l'autre musicien, Walker, de
Cologne et un gars qui fait le light show et les films. On remonte au bar, puis
on va vers 21 h. mais en chemin, on rencontre Cem qui nous informe qu'ils vont
manger et que le show est une sorte d'after party donc ils commencent qu'à 22 h
30:-(
Déjà Marc et moi, on est bien parti, ça s'arrange pas car Cem et son amie Simonne
en ont marre de la chaleur du bar : au Bota, il fait très très chaud. On
redescend dans la salle de concert et donc accès au frigo réservé au groupe
!!! Super, il y a des sofas partout et il y a déjà un DJ qui chauffe le
public. Comme Cem a droit à des bières gratuites [je me répète, je sais], on
s'en prive pas. Comme je l'ai dit, Cem est super sympa, c'était pas évident de
parler dans le bruit mais on a pu discuter de sa situation actuelle et j'ai un
peu raconté les potins habituels qui fait quoi, qui devient qui ou quoi :-) Son
amie Simone habite à Cologne et il doit donc faire l'aller - retour Berlin
(ou il habite, ainsi que Can d'ailleurs, de Capitain Comatose) - Cologne.
Puis c'est le concert enfin. Le groupe joue un mix de dub-electro et somme
toute, pas mal de techno. Ca pulse bien. Simone est aux petits soins avec nous,
Sandra parle bcp avec elle puisqu'elles sont toutes deux allemandes. A la fin du
show, il est temps de faire la bise à tout le monde, même à Marc qui comme
d'hab. rentre à pieds :-) Cem me fait à nouveau rire car pour me faire
plaisir, il bourre mon sac de bières qui viennent du frigo. Quand je soulève
mon sac, c'est moins drôle évidemment :p
.![]()
Le lendemain, c'est la course et j'ai la tête dans le sac : on a rdv
avec Marianne et Yves vers 14 h. On arrrive avec une 1/2 h de retard,
mais ce WE tt le monde a eu la bonne idée de rester cool. Tant mieux car j'ai
pas arrêter d'avoir mal de tête, bizarrement, je n'ai plus jamais mal au
ventre après une biture ? l'âge ??? bref, on a passé une agréable après-midi
à quatre. On a marché pas mal, car il faisait bon, ensuite, j'ai déclaré
forfait vers 17 h 30 - 18 h. Après un café au Centre Ville, on s'est quitté.
Le lendemain, j'ai juste fait les courses au supermarché en me grouillant car
ils ferment à midi et on resté toute la journée à la maison. Pris des DVD
mais je sais plus quoi. Complètement à la masse, pour le moment. Ah oui (on
avait pris "La couleur du mensonge" avec Hopkins, assez
nul, Sandra a pris deux K7 vidéos sur les bébés et je devais regarder
deux DVD du réalisateur - acteur Takeshi Kitano "Violent cop"
et "Kids return"... dont je n'ai encore rien vu. Histoire de
soigner mon image de marque, sans doute ?!
La semaine aurait dû être bonne car mon collègue, S. est de retour. Il
est en plein trip course à pieds et à fait le marathon le
dimanche. J'ai un peu honte. Je suis complètement schlass le lundi matin et lui
travaille après avoir couru un marathon. Quel mec, quel santé!!!
On se revoit mardi matin mais là, c'est bien moins drôle, ma crève commence
et je suis réellement pas bien. Hyper fatigué, comme on peut l'être avec un bête...
crève.
Là, je fais l'aller - retour, lit - sofa, sofa - lit. J'ai enfin fini un livre
qui n'est pas un polar :-)
Il s'agit d'un essai sur les médias, chez folio documents "Le cauchemar
médiatiqute" de Daniel Schneidermann. Je vais finir prochainement - très
bientôt - d'ici sous peu : le polar "Mygale" de Thierry Joncquet.
J'en suis sûr car il est très fin : à peine 160 pages et j'ai bien avancé
dans le dernier Henry Rollins : Broken Summers qui était enfin
"arrivé" à Waterstone et que j'ai entamé samedi. J'en suis à la
page 84. Le début était assez chiant : juste le récit de la tournée, mais
sans fioritures ni anecdotes. Juste la routine rollinienne. Maintenant, ça
devient plus drôle : ils préparent le disque et la tournée en soutien aux
trois américains, Jessie, Damien et Jason. Apparemment, il y aurait un condamnés
au couloir de la mort et deux des jeunes sont condamnés à la prison à vie
suite à un procès bâclé. Ils sont déjà en prisons depuis au moins 8 ans et
le livre parle d'événement en 2002. H.R. s'est bcp impliqué là-dedans. Désolé,
je ne peux vous en dire plus sur l'affaire...
ah, voilà un site "Free the West Memphis Three".
.
.
.![]()
Question zizique : j'ai retrouvé d'autres tracks de Punish Yoursel
sur d'autres compilations et ça reste tjs aussi bien. Sandra vient d'acheter
online le nouveau Woven Hands, Considering the birds et je continue à
tripper sur le trio de jazz italien ZU que j'ai découvert, lors du
concet de P.Y. Trouvé un autre disque que celui déjà mentionné et enregistré
en 2001. Celui que je viens de déniché, date de 1999 : AMBRIOSO
et est bcp plus free. Le prochain concert sera celui de Mark Lanegan Band.
C'est sûr, c'est à l'A.B. Me tromperai pas de salle :-)

.![]()
***Alain, planquant sa canette; et soufffrant mille maux [enfin on dirait :p] (pic from Sandra)
Cela dit j'ai fini deux livres, ok, ce ne sont que des polars, mais quand
même, je pensais que je n'arriverais jamais à finir un livre ces derniers
temps. Il s'agit de "Disparu en mer" de Graham Hurley et "La
dernière tentation" de Val McDermid (600 pg, quand même :p). Rien à
dire sur ces bouquins, c'est juste des bons polars qui remplissent bien leur
contrat. Faire passer un bon moment au lecteur. Pas de quoi s'appesantir.
Question DVD, franchement, ce n'est pas la gloire non plus. Heureusement,
que je peux, à petites gorgées :-) me passer les épisodes de X-Files,
saison 5 (je pense avoir "fini" le 4e DVD; autrement dit, il ne me
reste plus que deux DVD, soit, 8 épisodes. Que dire de X-Files..., c'est un peu
comme quand on a le blues, on se passe un bon 16 HP et puis, on se dit que la
vie à du bon. Pour X-Files, le plaisir est plus sadique : plus vous avancer
dans la vision des dvd, plus vous vous dites que tt ça va trop vite : c'est
tellement bon et bien réalisé que vous voudriez que cela ne s'arrête jamais.
Je me console en me disant que j'ai encore le coffret de la saison 6. Ayant vu
entièrement les deux premières saisons, la saison 7, 8 et 9 et quelques épisodes
de la saison 3 et 4, je suis un peu coincé. Je ne vais certainement pas me
payer un coffret quand j'en ai déjà vu la moitié.
Sinon, j'ai tenté ma chance avec un film où joue l'acteur Robert Patrick
(pour mémoire, il "remplaçait" Mulder dans X-Files, saisons 8 et 9)
mais Pavement, traque à San Francisco [2002, dirigé par Darrell
James Roodt, réalisateur d'Afrique du Sud ???] s'avère un piètre polar
dans le style, on plonge le spectateur dans un polar extrêmement bâclé et
pour sauver le navire du naufrage, on y insuffle un personnage un rien zarbi, un
tracker! Mais on avait déjà fait le coup avec bien plus de brio!!!
Rappelez-vous le film "Chasse à l'homme" qui, en comparaison,
semble être dirigé par Ridley Scott :-)
Dès les premières minutes, le film sent bon son "film B". Les
dialogues sont creux, comme déjà écrit supra, c'est filmé avec des moufles,
Robert Patrick joue tout en retenue, un peu à la façon de Clint Eastwood, mais
pour que cet acteur donne le meilleur de lui-même, il lui faut un scénario en
béton sur lequel s'appuyer et qu'on l'entoure de compagnons plus expressifs
pour faire bonne mesure.
Là où il excellait dans X-Files, il peine à rendre crédible son personnage
de pisteur dans Pavement. Le deuxième personnage, Hellen Barry, ne sauve
en rien la mise. Je ne connais pas cette actrice mais elle aurait plus sa place
dans un soap opera que jouant une inspectrice. Enfin, plus d'un critiques l'a déjà
fait remarquer : dans les thrillers, on reconnaît un film digne d'intérêt
d'un navet, par le soin apporté aux méchants. Et dans Pavement, le méchant
est à mourir de rire. C'est d'autant plus navrant que dans les grandes lignes,
le scénario de base n'était pas mauvais, si seulement le réalisateur enlevait
ses gants quand il s'était mis derrière la caméra.
http://www.cinemaniacs.be/film.php?id=8
.![]()
***Jocelyn qui nous fait coucou :-) (pic from
Sandra)
Je finis cette contrib. par un texte que j'ai pondu hier. Je me suis inspiré
d'un autre poème de...
http://www.livejournal.com/users/fomori
Est, suis et serai à tout jamais
Je suis au bas des croix,
au-delà des ornières,
confondue en certaines ombres,
attirante comme
un choix espéré.
C’est là, toujours, que vous me trouverez.
J’enfante des spectres enfantins et
à ce titre, est, suis, serait à tout jamais insaisissable.
Je ne crains rien de mon corps,
car je ne suis rien que le grand
grand vide qui m’habite.
Je suis de l’Or pur dont ont fait la croix et
de la lumière qui y irradie.
Je console ceux qui se doivent de l’être,
enlaçant dans mes bras
les tendres, ceux dans le doute,
les inconsolables…
Chagrin qui enlace,
enflamme et glace,
le cœur des hommes.
Je suis parfois le seul chemin
à gravir et suis parfois
la seule voix;
cristalline, pensive
et si vite oubliée.
Mais je suis, est et toujours serai.
Que ceux qui écoute,
entende.
Aux sourds, ne répondrai...
Alain / Spock 27

25 septembre : Punish Yoursel et l'increvable Marc :p
Ben voilà, la bête se réveille : je parle de moi, là.
Pour une fois :p
J'ai réussi aller au sport (fitness trois fois, la
semaine passée et fais du vélo le dimanche (sans voiture) et cette
semaine, j'ai été quatre fois. Donc, si cette espèce de rhume à la con ne se
déclare pas, je dirais que la forme est revenue. J'ai même commencé un peu à
changer mon programme puisque à la fin de mon... entraînement je fais quelques
étirements. J'ai remarqué que j'étais un peu trop courbaturé ces derniers
temps et je ne voulais pas passer par la solution gel chaud/froid (sorte de gel
que l'on met quand les muscles font des siennes). J'ai fait quelques étirements
et il me semblait que cela passait mieux ; faudrait que je puisse les caser
à la fin de ma séance et que je me discipline un peu à ce niveau-là car le
stretching bien que nécessaire est super chiant. Du moins, pour moi.

***E.T. nous fait aussi coucou :-) (pic from Sandra)
Non, la vraie big news est que j'ai été voir Punish Yourself au Magasin 4 avec mon ami Marc. Il est pas tjs partant pour sortir mais là, il en avait besoin sans doute et moi aussi, j'avoue. Bref, vendredi 17 septembre, on a été voir Double Nelson, un duo qui tourne dans le circuit underground depuis bien des lunes (ils pratiquent une sorte de dub - electro, expérimental mais pas trop) et les indescriptibles PUNISH YOURSELF qui étaient pour moi, la révélation live en 2003 (je les avais vus dans la même salle mais dans de meilleures conditions; voir supra : meilleur son, grille, etc. danseuses aussi, là, il y en avait aucune…). Bref, on en a profité pour se payer des chopes pis on a vu Bill Nelson : j'aimais bien mais j'ai été déçu que leur musique soit défavorisée par une sono de merde (caractéristique du M4, la programmation est géniale, les prix sont très doux mais tt cela manque de professionnalisme !
Selon VX69, le chanteur de PY, qui a aussi son
journal sur LJ [ info divulguée par Papersquare que je ne remercierai jamais
trop pour cette info; d'autant que le mec est
super sympa et qu’il répond aux mails ; on croit rêver
quand on sait la vie qu’il mène ] bref, les deux groupes ont... souffert des
défaillances électriques de la salle et donc coupures de jus, plus de basses
parfois pour PY ou son dégueulasse pour les deux groupes. Vraiment dommage pour
Double Nelson qui ne joue qu'à deux et qui a vraiment besoin de la musique
qu'ils mettent sur K7, même problème pour PY. Bien sûr, l'effet de surprise
n'était plus là, d'autant que la grille qu'ils mettent toujours devant la scène
a tenue vingt minutes mais le concert était vraiment bien. La grille enlevée,
on se rend compte que c'est surtout VX69 qui fait tout le boulot en tant que
front man et que la fille, placée à gauche, désolé, je ne connais pas son
surnom fait 90 ° du boucan. Autre remarque : petit mea culpa de ma part. Je
pensais que PY était surtout un groupe live et qu'il ne serait pas faire passer
cette agressivité musicale en studio, grossière erreur ! J'ai eu la chance d'écoute
un track ROCK AND ROLL MACHINE (je crois) sur un sampler et on sent que
les mecs ont bien travaillé le son. Il y a plein de couches superposées de
son, on est loin du son bourrin que je craignais, je vous passe l'interlude du
retour. Concert fini à presque minuit et demi, Marc et moi, on s'en
jette un énième dernier, puis je prends le dernier tram à 1 h 10 du matin pis
je me tape encore vingt minutes un peu en zigzag, j'avoue.

***Suivez le guide (pic from Sandra)
Samedi, sait plus trop ce que j'ai fait. Médiathèque
et courses, je pense, le tt dans à côté de mes pompes, s'entend.
Pis, comme promis à Marc, je le relance pour rouler à vélo. Je prends
la précaution de lui téléphoner à midi, comme ça, cela m'oblige à sortir
le vélo, regonfler les pneus, bref, à vraiment faire ma sortie. Enfin,
j'arrive chez lui vers 14 h 30. Je lui ai refilé pas mal de CD de Mark
Lanegan, l'ancien chanteur de Screaming Trees et Queens of Stone Age et ZU,
un groupe italien de Jazz dont j'ai acheté un CD produit par Steve Albini,
une petite merveille qui m'a fait penser aux Lounge Lizards quand ils daignent
sortir une plaque :-)

12 septembre : encore, encore et encore des DVD :-(
J'ai ajouté quelques lignes au post infra : à juste titre, Sandra me demande de parler aussi du défilé que nous avons vu hier; sorte de parade historique avec costumes d'époques, chars décorés et gros chevaux de trait. Voilà qui est fait, maintenant nous pouvons passer à l'essentiel :p
J'ai oublié de mentionner d'autres films que nous avons vus. Hé oui…
Notamment, un film que Sandra a choisi à la médiathèque, à la section belge.
Il s'agit d'un film flamand, mêlant des dialogues anglais et flamand et intitulé
SCIENCE-FICTION [son 2e film après DE BAL ???] et réalisé par Dany
DEPREZ. La jaquette faisait penser à un film à suspense ou à un thriller
assez poignant, en réalité, il s'agit plus d'un film, très bien fait
d'ailleurs, pour enfants-jeunes ados. A un certain moment, je me suis même
demandé si on ne tenait pas là, enfin, une bonne adaptation cinématographique
du club des cinq, il manquait juste le chien J.
L'histoire tient en quelques lignes. Un jeune garçon, Andréas, est élevé par
de drôles de parents. Son père passe son temps dans un laboratoire, bien caché
derrière une porte inviolable (mais jusqu'à quand :p) et sa mère, malgré des
gestes de tendresse indéniables passe le plus clair de leur temps dans une
serre à y faire Dieu sait quoi. Ajoutons qu'ils ne sortent jamais sans leurs
lunettes de soleil et vous comprendrez bien vite que le petit garçon ne se
sente pas à l'aise à la maison. La question fatale qu’il se pose est évidente…
: "mes parents seraient-ils des aliens ?". Aidé par une bande de
joyeux lurons, menée par la jolie Véro qui, si aux premiers abords, s'était
moqué de ce garçon par trop bizarre, va l'aider dans sa quête de vérité.
Le film est plaisant, sympathique. Deprez a fait ce qu'il a pu avec un
budget riquiqui. Au final, on se retrouve avec un film à classer entre films
pour enfants, le genre que l'on passe aux séances de 15 h. dans mon quartier.
J'ajoute que les enfants-acteurs qui interprètent Andréas et Vero sont
excellents.
http://www.lamediatheque.be/med/recherc
http://www.cfwb.be/av/KIOSK/HTM/FILMS/F
http://www.cfwb.be/av/KIOSK/HTM/BIOS/Rd
*site en français retraçant toute la filmographie du réalisateur. Si DE BAL
date de 1998 et SCIENCE FICTION de 2002, ses premiers courts-métrages, eux,
datent de 1978 !
http://www.filmsalon.be/sf.html
*site en flamand, malheureusement. Mais des traductions sont possibles sur
Internet... bonne chance.
Impossible de résumer ma passion pour la série X-Files. It's beyond the
words :-)
De plus, il y a assez de sites qui lui sont dédiés pour cela.
Après avoir, visionné pendant les vacances tous les épisodes de la saison
7, car mon DVD-Shop a eu la bonne idée de l'acheter et de les proposer en
location, en voyant avec surprise que la qualité est toujours au rendez-vous,
je me suis acheté les coffrets de la saison 5 et 6 [pour rappel, une
saison égale une année, chaque saison comporte 22 épisodes]. Chaque coffret
comprend 6 DVD et je viens à peine de finir La vision du 2e DVD de la saison 5,
autant vous dire que j'aurai fini les épisodes aux vacances de fin d'année :-)
Juste encore quelques mots... quelle que soit la saison, la qualité,
l'originalité sont toujours présentes. Chaque saison a son charme, ne fut-ce
que par l'évolution progressive de la relation Mulder - Scully et puis,
les voir vieillir de saison en saison est toujours aussi saisissant. Ainsi si
l'envie vous prenait de visionner un épisode de la saison 1, la première chose
qui vous étonnera sera moins la richesse des scénarios que la jeunesse des
acteurs principaux : Duchovny et Anderson. Vraiment étonnant
.
.![]()
J'ai également pris quelques DVD musicaux : deux très chiants, un excelent (un
Frank Zappa : Does humour belongs to music ? , la retranscription d'un
live de 1984, chiant si ce n'est le premier morceau "Zoot Allures"
ou F.Z. se permet un solo de Dieu le Père..., "Lost in TV",
sorte de récapitulatif des vidéos de Suede, il y a là quelques perles.
J'aurais bien voulu en regarder quelques-unes à nouveau, notamment, le très
simple mais très beau clip de "Beautifull ones" et enfin, pris pour
Sandra, le chiantissime "God is in the house" , live de Nick
Cave and the Bad Seeds, circa juin 2001. Le seul côté positif de la location
de ce DVD est que j'ai pu voir le groupe enregistré "No more shall we
part". Le documentaire est vraiment instructif : on voit le groupe au
travail aux studios Abbey Road et surtout, on voit que Nick Cave n'est pas le
boss, forcément solitaire que l'on pensait. Warren Ellis et Mick Harvey
se tapent une grosse part du travail d'orchestration, ce qui n'est pas rien. Et
même si à part le morceau "As I sat sadly by her side" [qui me réconcilie,
très brièvement, avec ce cher Nicky, merveilleux lyrics !], je trouve que le
CD "And no more shall we part" est nul [ ne parlons pas du suivant,
Nocturama, où là, vraiment, aucun morceau n'élève le débat ], le docu. a le
mérite de montrer qu'exception faite de Blixa Bargeld, tous les musiciens
vivent intensément cette musique et leur implication est évidente.

11 septembre : Shyamalan versus Kurosawa ?
La semaine écoulée a été une bonne semaine. Je devais en profiter car le
rythme de travail va sensiblement s'accélérer. Comme la rentrée est
fixée au 15 septembre, mais que déjà, lundi, un accueil "des
premiers", entendez par-là, les élèves de premières années qui veulent
déjà avoir un bref aperçu de leur future école, est prévu, la croisière ne
va plus s'amuser. J'ai profité de ces quelques semaines pour me concentrer sur
les documents les plus difficiles à encoder. En réalité, le boulot des
bibliothécaires devient de + en + difficiles, ne fut-ce que techniquement. Le
commun des mortels n'a aucune idée de ce que représente notre boulot, mais il
faut simplement dire qu'avec la multiplication des médias (nous passons des
simples livres et revues à des livres avec CD-audio ou CD-ROM ou bien à des médias
dont nous n'avions pas encore les règles d'encodage, comme déjà écrit, les
CD-audio, les cédéroms, bientôt, les dévédéroms, les dias également mais
aussi les documents que l'on appelle non-livres), notre boulot devient de plus
en plus complexe. Comment décrire un ours-puzzle, composé de cinq parties en
plastique emboîtables ?; je vous le demande J
Soit…, je me suis amusé à essayer de me mettre un peu au diapason, histoire
de n'être pas trop largué à ce niveau-là.

***euh... un ciel :p (pic from Alain)
Côté sport, la semaine fut bonne également. Je
n'ai été [que] trois fois au fitness mais mon entraînement fut assez intensif
: à chaque fois, j'y allais deux heures. Pour une raison débile, je ne pourrai
pas aller à la piscine dimanche... nous devons choisir un nouveau syndic pour
remplacer celui sortant... et ce sera lundi soir.
Comme un con, j'ai proposé une réunion préparatoire dimanche... à 14 h. Donc
impossible d'aller nager sur le coup de midi. Il se
peut que j'y aille le soir car j'ai vraiment envie de m'y remettre.
Point de vue littérature, il n'y a franchement
rien à dire. J'ai papillonné, lu quelques articles, mais je n'ai rien fini et
je passe d'un livre à l'autre. Disons le tout net, j’ai fais n'importe
quoi.Le nouveau Stephen King est sorti. Il s'agit
du 5e volume de la TOUR SOMBRE; mais comme il
s'agit de la version grand format, il est "impayable". 25 €, non
merci. Je peux m'offrir deux dévédéroms pour ce prix-là :-)
Par contre, j'ai passé beaucoup de temps à visionner des
films et ça, mes chers amis, cela me réjouit. Ensemble, pour une fois
sur grand écran :-) nous avons été voir le très bof bof "The
village" ou "le village", le dernier film du réalisateur
hyper doué Night Shyamalan (remarqué pour le très
réussi "Le 6e sens", un peu moins pour
"Incassable" et un peu plus... pour "Signs" :p).
Shyamalan a eu le talent nécessaire pour que des acteurs aussi typés que Bruce
Willis ou Mel Gibsons se mettent réellement
au service d'une histoire. Ainsi, dans "Le 6e sens" qui,
malheureusement, reste son meilleur travail, Bruce Willis se révèle d’une
sobriété qu'on ne lui connaissait pas. Mel Gisbon fait également du bon
boulot dans «Signs ». Joaquin Phoenix y fait une entrée remarquée. Il en est
ainsi dans "The Village". Joaquin Phoenix [
Lucius Hunt ] confirme tout le bien que l'on pensait de lui (repensez à Mystic
River de Clint Eastwood; Incontestablement, Phoenix à le vent en poupe). M.
Night l’art de tirer le meilleur parti de ses acteurs, il arrive même à
trouver un beau rôle à Sigourney Weaver, que je déteste,
cordialement. Cependant, c’est bien la prestation de Joaquin Phoenix, qui,
malgré un physique pas facile que l’on remarque le plus et ce, même si le rôle
principal repose sur les frêles épaules de l'actrice débutante, Bryce
Dallas [Ivy Walker].
.![]()
Le village est une métaphore d'un monde impossible. Pour préserver une vie
innocente, qui fait fort penser à la vie menée par les mormons ou bien à une
communauté vivant comme au XIXe siècle, du moins, on le suppose, une légende
prétend que des créatures maléfiques "celles dont on n'ose dire le
nom" rodent autour du village. La peur de ces créatures dont, pourtant,
les villageois n'ont que peu de preuves tangibles est tellement tenace qu'aucun
d'eux n'ose s'aventurer au-delà d'un certain périmètre ceinturant le village
et surtout pas dans les bois où les créatures hululent à qui mieux-mieux.
Cependant, nécessité oblige, il faut des médicaments pour soigner un faible
d'esprit, Noah, dont les facéties mettent la vie si paisible du village en
danger. Là, où l'on ne suit plus très bien le petit Shyamyalan est qu’il
joue au plus fin avec nous : en effet, hyper complexité du scénario oblige,
c'est bien par la main, ou plutôt par la dague de l'innocent Noah, que Lucius,
qui s'était proposé pour traverser le bois et ramener de précieux médicaments
que le malheur s’installe. Le réalisateur selon moi joue un peu trop avec les
nerfs du spectateur et s'amuse comme un fou à truffer son film de symboles
jusqu'à l'overdose.
Si son film précédent "Signs" était encore assez cohérent, l’on
ne voit pas trop la nécessité d'un film comme "The village". Par
exemple, si l'innocence, la vie paisible du village sont menacées, c'est bien
par le plus innocent d'entre eux, c'est à dire, Noah,
sorte de gentil demeuré. Fou de jalousie, à l'annonce du futur mariage de
Lucius et d'Ivy, Noah poignarde le futur gendre. Celui pourrait sauver sa peau
si seulement l'on pouvait juguler un début d'infection. De même, malgré son
handicap, Ivy est aveugle, c'est la plus faible des
villageois qui osera braver la peur de l'inconnu et ira chercher la potion
magique qui permettra à la fois de soigner son amoureux, mais aussi de
permettre au village de perpétuer une vie que tout le monde veut préserver.
Pourquoi, une si longe digression pour un film que je qualifie de bof bof. Hé
bien, parce que malgré tous ses défauts, tous les films de Shyamalan offrent
le plaisir rare d'une oeuvre originale, même si parfois ratée. Je m'explique :
peu importe que Shyamala s'empêtre dans une démonstration peu convaincante
qu'une vie meilleure est possible si seulement... remplissez vous-mêmes les
blancs... il y a toujours quelques scènes d'anthologie pour sauver le film du
naufrage et son propos est toujours rare, singulier, vivifiant ; particulièrement
dans un milieux hollywoodien qui n’a jamais été aussi terne. Bref, il mérite
qu'on lui donne "dit-on trivialement" une seconde chance. Il est clair
que monsieur Night a donné le meilleur de soi dans "le 6e sens", un
peu comme Tarantino pour "Pulp fiction". Mais il nous reste l'espoir
d'un dernier sursaut de créativité…
http://www.commeaucinema.com/mcm/news.p
http://levillage.allocine.fr/site.html
*Site officiel en 3D ; tout en FLASH !
http://www.aufeminin.com/forum/Loisirs1
*un site qui propose autre chose. Un forum ou des gens par spécialement cinéphiles,
donnent leurs avis. Assez bien instructif selon moi J Après tout, c’est aussi
grâce à eux et à leur argent que les films existent !!!
Foin de tout cela avec les deux oeuvres de Kiyoshi
Kurosawa : "Charisma", 1999 et "Kairo",
2001 que j’ai eu le privilège de visionner. Kiyoshi me fait de plus en plus
penser au réalisateur russe Tarkovski, on ressort
toujours bouleversé par ces films troublants, originaux, proche de
l’onirisme, à la fois si profond et pourtant d’une très grande complexité.
On y touche souvent à l'absurde, au chaos créatif, à l'impudence du génie,
mais Kurosawa peut tout se permettre car il a et c'est fort rare, créé une
sorte de petit monde tout personnel qu'il remet chaque fois en scène à chaque
production. Que l'on visionne CHARISMA (l'histoire
d'un flic doué, que l'on chasse de sa brigade pour une bévue et qui tente de
trouver sens à sa vie dans une forêt ou, un arbre maléfique fait trembler pas
mal de monde bien ou mal intentionnés) ou dans KAIRO,
(sorte de THE RING très personnel, histoire de fantômes certe, mais il
s’agit ici de morts, qui souffrant trop de solitude, profite des nouvelles
technologie, notamment Internet pour attirer les vivants… selon l’adage, je
suppose, plus on est des fous, plus on rit), l'on sent à chaque fois, qu'enfin,
il se passe quelque chose de magique : que le cinéma à nouveau, nous mène
vers des mondes réellement terrifiants mais oh combien attirants et qui nous
fait redécouvrir un quotidien que l'on pensait maîtrisé et qu'il nous faudra
une fois encore, questionner, pour lui donner du sens.
Bref, à travers les diverses analyses très personnelles des maux de la
civilisation japonaise, c’est toute une réflexion qui se dévoile ici et qui
mérite toute notre attention. Le monde est en crise, il y a perte de repères,
les japonais ne sont pas épargnés. Il y a là, matière à réflexion et ce,
aux travers d’une oeuvre souvent géniale, très personnelle et comme souvent
quand on touche au génie, tout à fait indescriptible.
..
.
.![]()
Allez les voir, louer ses DVD. Ces oeuvres sont assez riches de sens pour qu'on
se donne la peine d'en chercher la trace. J'ai eu a chance de mettre la main sur
trois de ses oeuvres car la Médiathèque les possédait. Pourtant, malgré les
bonnes critiques que j'ai pu lire ça et là sur le NET, je n'ai jamais vu aucun
de ses films en location. C'est dommage.
Encore une fois, si vous désirez une description un tant soi plus crédible de
sa filmographie, consulter ce site qui me paraît de très bonne tenue. Il y en
a d’autres. Je les ai déjà cités infra.
http://www.cineasie.com/KiyoshiKuro
voici quelques autres sites que je n’avais pas encore listés…
http://www.allocine.fr/personne/fichepe
http://www.filmdeculte.com/portrait/por
http://zata.free.fr/chronique.php?id=31

5 septembre : Suede, for ever ?
Suede, suede, suede, désolé, je fais une
fixation sur ce groupe. J'ai pris l'excellent LOVE AND
POISON live at Brixton Academy, avec le line up d'origine (avec Bernard
Butler, qui a produit THE VEILS),
maintenant, je regarde le dvd avec tous les clips qui illustrent leurs hits et
je suis tjs fasciné par la vidéo ANIMAL NITRATE;
je me rends compte aussi que l'aspect DRUGS avait un tel impact sur le groupe,
franchement tt en parle, c'est aussi (si je puis dire) bizarre de voir le
chanteur Anderson devenir de + en + ravagé et sur
un mode un peu + sérieux, le changement de son, d'attitude, les chansons
devenant de + en + pop et légères et enfin, qu'ils avaient pas mal d'humour
(dans le clip Beautifull ones, on filme le mec au keyboard qui s'emmerde tout le
morceau vu qu'il apparemment pas grand chose dessus. C'est vraiment un groupe
tordu, glamour ET pop, on peut dire que pendant quelques années, SUEDE a été
une étoile qui a brillé (peut-être un peu trop fort, vu leur dernier CD si
merdique....).
http://www.essentialsuede.com/lesyeuxfe
***commencer par ce site, il a l'air super complet
http://musique.krinein.com/Suede-Co
http://www.mcm.net/folder/index.php/126

4 septembre : comme un bonheur...
Comme un bonheur ne vient pas seul (après deux semaines où j'étais
particulièrement vaseux, j'ai repris le chemin de la salle de fitness, dans mon
enthousiasme, j'y ai été tous les jours de la semaine..), j'ai pris à la Médiathèque
une vidéo Live de Suede. Le groupe avec son
premier line-up [du moins, le plus connu], en 93, love
and poison, avec le beau bernard. Que dire ? si ce n'est que l'on tenait
là un superbe groupe à la fois pop ET sophistiqué, ce qui est rarement
synonyme (soyez lucides, écoutez la radio et on reparlera de pop : je parle
bien sûr de pop en tant que genre, non compris, la variétoche, sorte de
bouch-trou pour hit-parades et radios dites... libres.
Mais surtout j'ai pris un DVD classé à la section "cinéma
asiatique". Il s'agit de CURE [ intitulé
aussi... CHIEN ENRAGE ] du réalisateur Kiyoshi
Kurosawa, né en 1955 [ aucun lien avec le grand cinéaste Kurosawa].
Cure est un film qui date de 1997 [ sortie en France a été reportée en 1999 ]
mais cela ne se sent absolument pas. Sorte de film de genre, un peu hors-normes
néanmoins, à la fois polar, piochant parfois dans les clichés propres aux
films fantastiques et aux films d'horreur mais avec sobriété, CURE
raconte l'histoire très ambiguë mais absolument pas complaisante, d'un tueur
en série [glups] "Je peux lire en vous des choses
que vous seuls connaissez", qui via l'hypnose, oblige d'autres
personnes à assouvir leurs désirs les plus malsains.
A raison d'un rythme de croisière de trois films par an, on compte Kiyoshi pour
la future star du Japon. Si Kurosawa a vraiment quitté le cercle des
"films b", en visionnant cette oeuvre, on peut s'imaginer que le
meilleur reste à venir. Quand, on connaît son rythme de production, on est en
droit de se poser des questions sur la santé du cinéma européen.
Ce film m'a tellement bouleversé qu'il a allègrement rejoint le petit panthéon
asiatique avec ONG-BAK et surtout LA
SIXIEME VICTIME, film avec lequel il a de nombreux points communs.
Kurosawa est un réalisateur à suivre. Si seulement ses oeuvres étaient un
rien plus facile à trouver...!
Toutes les critiques glânées sur le NET lui sont favorables, ce qui me rassure
un peu. En effet, si ce film fascine,
c'est pour maintes raisons : un scénario bien travaillé et
complexe(et enfin une histoire sans fantôme!), un montage nerveux et qui sert
plus qui ne dessert le film (pensez à SWAT, BAD BOYS II,
où à force de montages scabreux, on ne sait plus où regarder), là, tt est
dit, montré et quand le réalisateur suggère, les ellipses de temps qu'il se
permet intriguent plus qu'elles nous lassent ou nous laissent perplexes. L'on
pense plus d'une fois à la Nouvelle Vague où l'inventivité remplaçait
souvent le manque d'argent. On ne passe pas loin du chef-d’œuvre dans ce
cas-ci ou, à tt le moins, d'un film ovni à voir absolument.
Mais le cas de la "6e victime" renforce
bien mon idée que le marché se contre-fout de la qualité d'une oeuvre. On
peut s'offrir SPIDERMAN II dans chaque super marché
mais cettes petites perles asiatiques ne nous parviennent que grâce à quelques
fondus du genre, qui à force d'abnégation, parviennent à leur permettre une
illusoire diffusion. Que le monde de l'art est mal foutu !
http://www.fluctuat.net/article.php3?id
http://www.cineasie.com/KiyoshiKuro
***site qui présente une bonne partie de la filmographie du réalisateur
http://www.objectif-cinema.com/anal
***site proposant une analyse très ambitieuse, plus de trois pages et que je
vous recommande chaudement... après vision du film, of course !

1 septembre : back to reality !
Comme le dit Marcus Sobulus et
tout ce que Marcus Sobolus dit... est vrai, il est grand temps de faire un
update de mon site. Vala qui sera bientôt chose faite.
Nous sommes revenus d'Autriche
le mercredi 4 août. J'ai dormi toute la journée. Le problème est que j'ai pas
foutu bcp plus le jeudi... ni le vendredi. J'aurais voulu reprendre le chemin de
la salle de fitness, mais c'était fort présomptueux de ma part. Je me suis dit
que j'allais me rattraper le dimanche, en allant à la piscine, mais tout ce que
j'ai été capable de faire est d'accompagner Sandra au glacier ou à un tea
room, me rappelle +; bref, la routine.
Heureusement, la semaine suivant, c'est un peu mieux dérouler, j'ai été quatre fois au sport, en soirée, car "on" ne trouvait pas de moniteur pour le midi (j'aurais préféré cette tranche horaire là). Pendant l'après-midi, je visionnais souvent un DVD ou je lisais. J'ai lu énormément en juillet et pas mal en août. Surtout, je me suis bien régalé car j'ai regardé graduellement toute la 7e saison de X-Files, étant donné que le DVD shop près de chez nous a acheté le coffret. Du coup, j'ai été chez Media Markt et j'ai acheté la 5e saison et j'irai samedi acheté la 6e. Je pense que les autres saisons, je n'en ai peut-être pas vu toute l'intégralité mais ce serait de la folie d'acheter un coffret dont j'aurais vu la moitié du contenu. J'ai pris aussi des DVD vachement débiles comme BAD BOYS II et SWAT, juste pour voir... un peu... la belle Michelle Rodriguez.

***Eurodisney (pic from Alain)
Youps, voilà, je suis censé être au top pour reprendre
le boulot. Mais c'est que, virus ou pas, blues psychologique ou pas, je vais pas
bien : j'ai une sorte de gastro. avec des symptômes d'une bonne crise de
colite. Bref, je vais pas bien. Je tiens le coup comme je peux, mais jeudi, j'en
peux plus et je reste à la maison, vendredi, plus de gastro, je suis énormément
fatigué mais je pense en être quitte.
Ca tombe bien car on va passer le WE
chez ma sœur France. On y est resté samedi et dimanche, ce dernier
jour, une partie de la famille est venue soit manger, soit plus tard, prendre
l'apéro pour se réunir, une idée qu'on avait lancée lors des funérailles de
maman. Et je dois dire que l'ambiance était super bonne, d'autant que s'il a
fait vachement moche samedi (le match en finale de Justine Henin était le bien
venu), dimanche, il a fait superbe... à ne rien y comprendre.
Et rezoup, on est parti pour une autre semaine de boulot.
Le travail me paraît moins monotone, j'ai tjs pas plus de force pour aller au
sport, d'ailleurs, quasi tt les soirs, après 17 h. je fonce à la maison et je
m'écroule au lit, je lis un peu et je m'endors. Je me demande franchement ce
que j'ai. Décidément... jeudi midi, j'en peu plus, je craque et je téléphone
à la direction que je rentre chez moi : j'ai mal
au ventre, la super crise de colite. Je reste peinard chez moi, vendredi et
heureusement, les choses tout doucement se remettent en place.

C'est quasi tjs Sandra qui décide où l'on va en vacances
ou si l'on passe un WE ailleurs en Belgique, etc. Cette fois, trouvant que notre
séjour en Autriche était très chouette mais très court, elle s'est renseigné
pour un trip pour Eurodisney, elle a pris le moins
cher : càd, un aller retour en Thalys le même jour, arrivée à 12 h 20 et départ
un peu avant minuit. Avec, si on décidait d'aller au Parc Studio, de pouvoir, dès
17 h. visiter l'autre par, le parc principal. Comme d'hab., on a un peu visiter
le premier pavillon qui regroupe toutes les boutiques et les restaurants.
Impossible de décrire toutes ce qu'on a vu et fait comme attractions mais ce
fut tout simplement fabuleux. J'ai vraiment adoré et je comprends que des gens
en deviennent zinzin et y reviennent régulièrement, malgré les prix
astronomiques : il faut compter le train, l'entrée (normalement 40 €, nous
l'avons eu pour 33 €; malgré ces réductions, ça faisait quand même 82 €
par personne. Juste pour une journée :-)
J'étais très content car ça m'a fait penser, toutes
proportions gardées (là bas, à Hanovre, c'était bien plus grand) à la beauté
et à la démesure de certains pavillons de l'Expo
universelle 2000 qui s'est déroulée en Allemagne et qui est sûrement
la plus belle chose jamais vue, si on excepte les voyages, etc.
Bref, une journée exténuante mais exaltante. J'en
parlerai encore pendant longtemps de notre visite, dommage que les photos
digitales que j'y ai faites sont la 1/2 du temps floues et donc tt à fait ratées.
Il est vrai qu'on est arrivé et il pleuvait et il n'a fait beau qu'à partir de
17 h 30 (autre coup de bol : je pensais franchement que nous aurions la
"drache" toute la journée :P
Dimanche, on était évidemment complètement claqué.
Juste une petite sortie jusqu'à EL GELATO. Puis, on est reparti pour une
nouvelle semaine de boulot, mais là, je pige plus, apparemment, j'ai refilé le
virus à Sandra qui reste à la maison lundi et mardi. Moi, cela faisait déjà
deux jours que je n'avais plus mal au ventre, plus de coup de fatigue et en ce
beau et merveilleux mercredi, j'ai été trois fois au fitness, tellement j'étais
content d'aller mieux.

***Eurodisney (pic from Alain)
En vitesse...
Question lecture : j'ai enfin fini "la
grande désillusion" de Stiglitz dont j'ai abondamment parlé infra
et j'ai lu un polar de Dieu le Père, tellement bon et beau que c'en est à
pleurer. Il s'agit pourtant d'un bouquin pas récent récent. "Le
sang des Atrides" de Pierre Magnan date de 1977 et c'est une pure
merveille. Quel style, quel sens de l'humour, quel art de la présentation de
personnages, j'ai rarement lu un bouquin dans ce genre aussi bon : il faut
revenir à Thierry Jonquet, pour retrouver un tel niveau de qualité, avec la
cerise sur le gâteau : c'est que Pierre Magnan, écrit de façon sublime.
Attention, chers amis, lire Magnan, c'est aussi
prendre le risque de se prendre une énorme claque, surtout, si dans son coin,
on "se la joue" écrivaillon. On dirait qu'Onfray se serait mis au
polar. Une belle découverte en tt cas. Surtout qu'il en a sorti pas mal en
Folio Policier. Que dire... juste wow, triple wow.
Voilà. Il ne me reste plus que des petites interrogations comme je les aime : vais-je aller au fitness demain ou après-demain ou bien demain et après-demain ? :-) bref, le sentiment que je vais bcp mieux et bordel de merde, que ça fait du bien :P
Ou bien, irai-je ou non à la piscine ? encore que
non, je pense qu’on a RDV avec Alexandre et Nathalie… bah, ce n’est que
partie remise J

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16 août : Parlons livres, voulez-vous ?
J'ai lu en diagonale ma contrib. du 18 juillet où je parlais pas mal de livres, afin de ne pas trop radoter. Une première constatation. J'ai commencé et fini 7 livres dans le mois, et finis deux livres, entamés bien avant.
Neuf livres, c'est pas mal. Cependant, au niveau qualitatif, si on excepte "la ligne noire" de Grangé et "Ad Vitam Aeternam" de Thierry Joncquet, il n'y avait dans le lot rien de transcendant. Bcp de polars aussi, des thrillers, un seul essai entamé bien avant, fini durant ce mois ("prévenir les toxicomanies", ouvrage sous la dir. d'Alain Morel) et lecture d'un roman, ce qui est finalement assez rare pour moi ("derrière la colline" de Xavier Hannote). A la fin de ce mois, j'ai lu deux autres polars, que je ne ferai que cités [ désolé, mais quand c'est moyen, je ne vais pas me voiler la face ]; commencé et fini dans le bus pour aller à Ried : "un coupable trop parfait" de Patricia MacDonald, un polar vraiment très classiques; lu sur place, un autre polar qui me tenait plus à coeur car Jonathan Kellerman avait déjà écrit de bonnes choses, mais ce livre-là... "la clinique" n'avait rien du roman noir croustillant auquel je m'attendais.
Kellerman s'est fait connaître dans la veine du roman policier psychologique. Son héros, Alex Delaware est un psychologue un peu non-conformiste qui prête volontiers ses talents à la police et plus précisément, à l'inspecteur homosexuel Milo Sturgis. Tous ces personnages hauts en couleurs auraient pu être à la base d'une bonne histoire, où l'enquête importe moins que la description des acteurs ou la saveur des dialogues, mais "la clinique" n'est qu'un polar de plus. Pourtant "la valse du diable" du même écrivain est bien de lui ! et prouve que l'auteur, quand il le veut, peut produire un roman prenant et drôlement malsain. Un autre livre de sa plume "le monstre" me revient en mémoire et m'avait laissé un très bon souvenir. Assurément, J. Kellerman est un auteur à suivre. Mais vous avez intérêt à bien lire et relire les critiques avant de vous lancer. Ses livres sont très inégaux en qualité et intérêt.
http://www.polarfeminin.com/html/livres/bkkellerman.htm
Ce mois d'août s'annonce sous de bons auspices puisque j'ai une grande envie de lire et j'ai déjà commencé pas mal de livres et même 8 déjà finis quelques-uns. Enfin, pour une fois, il ne s'agit pas tjs de thrillers :-); commencé et fini l'excellent "Prison de glace" de Dean R. Koontz, un thriller [quasi un documentaire IMHO ] de 1976 qu'il a remanié en 1994. Je l'ai choisi car il relate l'expérience dramatique d'une équipe de scientifiques au Pôle Nord. Le livre m'a bien plu, à cause du sujet. Tt ce qui touche à cette région m'intéresse, mais l'on sent que Koontz s'est très bien documenté et cela se sent. Ce n'est pas juste un thriller de plus, on y apprend des choses même si le suspense est un peu banal. J'ai enchaîné par un essai très drôle que j'ai fini en deux jours : il s'agit de "Sacrés Français ! un américain nous regarde" de Ted Stanger, un journaliste du Newsweek qui habite en France depuis 20 ans. Si certains traits d'humour de Stanger valent le détour, ne comptez pas trop sur ce bouquin pour vous farcir un dossier sociologique bien ficelé et ENFIN lisible sur les Français et leurs drôles de manies. C'est tt de même, au ras des pâquerettes!
J'ai enchaîné sur un John Sandford, "une proie certaine", un des derniers Sandford en pocket. Qu'ajouter encore sur cet auteur ? Qu'il ne nous déçoit rarement. Ses livres, un peu comme Sue Grafton, sont rarement mauvais. Celui-là sent un peu le réchauffé. Davenport fait du Davenport, il est tjs aussi sexy, macho et... intelligent. Il se moque des lois et c'est pourquoi ses enquêtes sont tjs aussi sulfureuses, Sandford me fait penser aux débuts de James Ellroy, une cruauté certaine toujours présente, un côté malsain, une violence souvent gratuite, mais si Ellroy pour le meilleur ou pour le pire, a évolué, Sandford se cantonne à utiliser les mêmes ficelles. Ses livres finissent par lasser.
http://www.polarfeminin.com/html/livres/bksandford.htm
http://www.franceloisirs.ch/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0323785
le site parle d'un autre livre mais propose un large extrait... de quoi vous faire une opinion !!!

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Si je suis fier d'une chose, c'est d'avoir pratiquement fini un livre d'économie!
Les rares braves qui se coltinent mon charabia savent que j'aime de temps à autres me "taper" :-) un livre d'économie, histoire de me prouver que je puis aussi élever le débat. C'est un livre que j'ai simplement acheté dans une grande librairie d'une gare : "la grand désillusion" de Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie qui, en 400 pages nous parlent de la mondialisation, les raisons pour lesquelles le capitalisme sans garde-fous ne pourrait fonctionner, mais surtout, et c'est ce qui rend l'opus intéressant, les égarement du FMI et de la Banque Mondiale. Constant lecteur du Monde Diplomatique, je m'attendais à être "blindé" mais ce livre est à conseiller à tout citoyen qui veut un peu éclairer sa lanterne pour savoir ce qui se trame en ce bas-monde, qu'il soit financier ou politique. Il y a deux gros chapitres qui m'intéressaient plus particulièrement : un plus évident... "la crise asiatique" et un autre, car je n'y connaissais rien... "qui a perdu la Russie ?", j'en suis au 3/4 du bouquin mais je vais le finir dans les plus brefs délais...

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http://www.philagora.net/pole-int/j-stiglitz.htm
http://www.republicain.net/site1/lectures/grande_desillusion.html
http://econo.free.fr/scripts/notes2.php3?Date_index=20040524171941
http://www.hcci.gouv.fr/lecture/note/nl146.html
résumé par Valéry Garandeau
stagiaire HCCI
je ne puis que vous conseiller ce dernier site. Il est très long :-) pleins de mots qu'on comprend pas, mais au moins il a le net avantage de nous tirer l'épine du pied; en effet, à lire en diagonale les critiques des différent sites proposés, il semblerait qu'on reproche à Stiglitz son style déplorable [ je suis tt à fait d'accord ], d'être assez hypocrite [ je suis contre la mondialisation, dans son sens actuel et avec les agissements du FMI mais pour un capitalisme bien dosé ], ce que ne supportent pas la plupart de ces apprentis économistes. Personnellement, j'y connais rien donc je ne puis trancher. Je trouvais que le livre amplifiait pas mal d'échos, notamment ce que j'ai retenu de certaines lectures d'articles du Monde Diplomatique (je pense qu'il y a pire comme source d'info. :-).
Mais je ne puis m'étendre. Je lis justement pour m'informer, je n'en suis pas à départager les experts. Je puis simplement abonder dans le sens de certaines critiques : le style est pesant, lourd et l'on ne progresse que parce que l'on est motivé, que l'on est curieux de voir jusqu'où Stiglitz (ancien conseiller de Clinton, quand même, donc... un économiste qui nage dans ses eaux nauséabondes et qui continue d'y aller gaiement, d'ailleurs) ira dans ses critiques du système.
...car j'ai commencé un livre déjà évoqué infra : "l'hippopotame" de Stephen Fry, qui est un roman, mais de l'épaisseur d'un pavé (glups) et de la SF, "le canal ophite" de John Varley dont j'avais déjà lu un autre livre, "Titan", je pense, dans mon souvenir, de la S.F. assez délirante. Voilà, c'est tout pour le moment. Je pourrais aussi vous dire que j'ai entamé un autre John Irving, mais je vais vous écoeurer et comme souvent écrit : tt livre entamé, sera lu jusqu'au bout. Quelle drôle de philosophie :-) Avec tous ceux entamés, j'en ai pour trois
mois :-)
http://www.ciao.fr/Epopee_du_buveur_d_eau_L__104533
http://www.ratsdebiblio.net/irvingjohn.html
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11 août : Mountain bikes, le chaos...
Dur dur, le retour de vacances. J’ai pour une fois écrit un bref résumé de nos vacances en Autriche, c’est une première. Mais soyons lucides, la concision n’est pas mon fort et puis j’aurais voulu ajouter encore quelques anecdotes. Pas forcément croustillantes, d’ailleurs. Mais l'envie est tellement forte.
J’ai réalisé pas mal de randonnées. La plupart avait comme point de départ un pont qui surplombait le fleuve Inn. Soit vous alliez sur la gauche, soit sur la droite. Ce n’était pas tjs le cas. Parfois, le départ se faisait à partir du village même ; dès lors, on empruntait un sentier qui menait droit à la forêt. Ce que je n’ai pas dit, je pense, est que la région semble être le coin préféré des sportifs. Cela va des amateurs de Delta Plan, de cerfs-volants (pas très sportifs, mais… très beau), des randonneurs et surtout des cyclistes (vélos de course et surtout… mountain bikes). C’est le comportement de la dernière catégorie qui m’a posé problème, vous allez comprendre.
Lors, de ma 3e rando : je me proposais de longer l’Inn et de joindre en ligne droite un autre village, TÖSENS, nous étions samedi. La rando commence tjs par du plat (Ried étant dans une vallée) puis le sentier s’engouffre dans la forêt et selon le dénivelé, soit je souffre, soit je souffre atrocement J Exemple, pour ma dernière rando., j’étais censé rejoindre la Anton Rick Hutte (hauteur 1920 m., le village de Ried est situé à 800 m.), je me suis arrêté après une heure, complètement liquidé !!! Ce n’était plus une montée, c’était comme gravir un col, littéralement, je n’en pouvais plus. Ensuite, après une ½ h. de repos, j’ai continué le chemin, j’ai encore souffert un bon ¼ h. puis j’ai eu enfin un sentier avec un dénivelé convenable. Il y un Dieu pour les zozos. Je m’en réjouis. Je me suis arrêté à une très belle cascade, plus de 160 m. de haut ; pas mal la vue. Je n’ai jamais vu la hutte de tonton Anton. J’admets que celui-là, il peut aller se faire foutre J aller-retour : 4 h. A-t-on idée de construire une hutte à une telle hauteur ? (hein, qui a parlé de mauvaise foi !?!).

Pour la visite de Tösens, ce n’était pas mal non plus. Le dénivelé était moins grand, donc, bien que j’ai souffert, c’était supportable. La surprise est plus venue d’un autre élément. Bien qu’interdit aux vélos et on comprend aisément la chose quand on sait que le sentier est parfois large de 20 cm. , que la plupart du temps, on longe un ravin de 15 m…. une fausse manœuvre, un freinage mal contrôlé et c’est la chute : malgré cela, je me suis fait dépassé par deux fois par des cyclistes. Si je suis tjs béats d’admiration devant de telles prouesses sportives (je connais, je me suis déjà tapé des cols), je suis quand même un peu interloqué devant la bêtise, voire le mépris de ces gens. En effet, si par démocratie, on entend liberté de mouvement, il faut en comprendre les limites. Faut-il vraiment mettre la vie d’autres personnes en danger sous prétexte de se taper quelques sensations fortes. Vous me direz que j’aime à exagérer. Lisez ceci et vous jugerez. Je suis fort aise d'avoir été dépassé par ces cyclistes quand je me baladais pour la première rencontre, dans une clairière, donc, sur un sentier assez large [ notez que je n’ai pas entendu le cycliste venir, il a fallu qu’il actionne sa petite sonnette ] et une autre fois, au milieu d’une prairie, donc sans dangers réels. Je n’ose imaginer le même scénario en pleine forêt : un sentier de 20 cm de large, moi, ahanant, je n’aurais jamais entendu la montée de ces zouaves, comme le sentier accumulait les tournants, ce n’est pas sûr qu’ils m’auraient vu. Quid du reste ? Eux freinant en pleine montée et puis ? Je sais comment cela se passe : quand on freine dans une montée pareille, on a tendance à revenir légèrement en arrière, ainsi, on perd son équilibre et pour se rétablir, on met un pied à terre. Seulement, là où nous étions, il n’y avait ni appuis à gauche (ravin de quinze mètres), ni place pour rétablir son équilibre (sentier de 20 cm). Je n’affirmerais pas avoir voulu tester la chose mais je me pose quand même des questions.
Pour parler de choses moins dramatiques, je me suis rendu compte comment ces cyclistes se débrouillaient pour aller d’un village à l’autre. Sur l’insistance de Sandra, nous nous sommes rendus à Moran, un village dans la région du Tyol, mais… en Italie. Au retour, deux cyclistes sont montés dans le car. En réalité, en Autriche, les bus sont équipés de soutes et vous êtes autorisés à y mettre votre vélo. Ainsi vous pouvez avec une bonne carte, faire un périple en vélo jusqu’au village voisin, puis revenir en bus… s’il y en a un. Un autre moyen, est de louer une voiture, d’arrêter à un point intéressant : la frontière avec l’Italie semblait combler pas mal de monde, puis de sortir les vélos et de longer la rivière… très beaux paysages et un nombre incroyable de cyclistes tout le long du sentier qui longe… l’Inn, je suppose, ou son prolongement !?

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9 août : Autriche... le retour
Si on m'avait dit un jour que je passerais mes vacances au Tyrol, j'en aurais bien ri!
Ben voilà, c'est fait. C’est devenu réalité.
Comme tjs, c'est Sandra qui s'est chargée de la destination de nos vacances. Ayant à l'esprit que nous privilégions les îles ou à défaut, une fin de parcours qui débouche sur une station balnéaire (comme ce fut le cas pour la Thaïlande, l'année passée, on a visité trois villes, la dernière Hua-Hinn était bordée par la mer), Sandra choisit toujours la ou les destination(s) et la durée du séjour. Comme je ne me suis rarement plaint de ses choix (sauf en 97 où nous avons parcouru le sud de l'Angleterre et Sandra avait choisit trop de villes pour le nombre de jours alloués, résultat, on a plus couru que visiter et Zakhinthos que j'ai détesté, mais elle n'y était pour rien), je lui fait totale confiance.
Cette fois, nous avons opté pour des vacances en montagnes. Court séjour et pas trop cher car nous ne devions pas prendre l'avion. Nous ne sommes partis que dix jours et ne restions que huit jours sur place, en Autriche, dans le village de Ried, au Tyrol. Si vous regardez la carte routière de l'Autriche, regardez la partie ouest du pays, visez Innsbruck, Ried, se trouve plus à droite. Optez aussi pour des vacances plus courtes et une destination plus proche, car nous étions sévèrement fauchés après la Thaïlande. Il n'est pas exclu que nous repartions l'été prochain un peu plus loin. Comme je l'écris un peu trop souvent : nous verrons bien !
Après un voyage en car plutôt rébarbatif, 14 h. de car, ça use, nous sommes arrivés à 6 h. du matin dans cette belle vallée où se loge le joli village de Ried. En fait, il faisait noir comme dans un four J et j'ai juste envie de dormir. J'ai la tête qui tourne, je ne me sens pas bien, j'ai des envies de meurtre. Une heure plus tard, nous pouvons aller déjeuner : bon début de vacances, j'ai déjà observé que l'hôtel est super clean, c'est déjà ça. On attend nos chambres mais il faudra se réfréner jusqu'à midi (air connu), les bonnes nouvelles s'enchaînent : au déjeuner, on a droit à un buffet gargantuesque. Certainement le meilleur déjeuner proposé de toutes mes vacances. Il y a par exemple, pas moins de cinq sortes de muesli : je suis aux anges. Rassasiés mais toujours aussi fatigué, on s'allonge à la piscine sur des transats. Là aussi, bonne nouvelle : la brochure annonçait une piscine intérieure et extérieure chauffée et une série de services payants ou non à l'entresol (massage, sauna, ruheraum, etc.); à ce moment, j'ai juste envie de dormir. A midi, nous pouvons enfin accéder aux chambres; la nôtre est nickel. Que demande le peuple !
Pour résumer : je dirais que nos vacances en montagnes se sont très bien déroulées. Apparemment, on y est vite accros : la moitié des gens dans le bus étaient déjà venus ici. Il y avait deux destinations : Ried, en vallée et Serfaus, plus en hauteur. Encore une fois, Sandra a fait le bon choix. Elle a visité ultérieurement Serfaus et le nombre d'hôtel est bcp plus élevé et donc, il y avait plus de gens. A Ried, on se sentait vraiment comme dans un village : l'envers du décor est que tout est cher, il n'y a que peu de restaurants, pâtisseries et cafés. On ne peut pas tout avoir. Nous sommes arrivés mardi. L'après-midi, nous nous sommes promenés le long du fleuve l'Inn. Ayant déjà repéré des belles randonnées à faire, je prévois quelques itinéraires.

Grosso modo, nous suivions tjs le même topo. Sandra se levait bcp plus tôt que moi, ensuite quand j'émergeais, on se retrouvait au petit-déjeuner. Ensuite, soit Sandra partait en excursion l'après-midi seulement et on passait la matinée au village ou à la piscine, soit son excursion durait toute la journée. De mon côté, je voulais plutôt visiter Ried et ses environs. Le matin, je profitais un peu de la piscine, je me reposais sur les transats et l'après-midi, j'effectuais des randonnées dans les environs, soit le long de l'Inn, la rivière qui scinde le village, puis incursion en forêt, soit le chemin débutait directement dans la forêt. Les randos s'étalaient de 2 à 4 h. et selon mon humble avis, était plus hard : pas mal de dénivelé. Le soleil étant au rendez-vous, la moitié des randos se faisaient dans l'ombre apaisante de la forêt.
Nous avons fait cependant deux excursions ensemble: l'une était complètement ratée; destination la ville italienne de Moran, dans le Tyrol côté italien [ trop de monde, pas assez de temps sur place et une chaleur d’enfer ] et une autre plus chouette, vers un glacier où j'ai pris des tonnes de photos. Nous sommes allés en compagnie d'Alan, un garçon de 11 ans

avec qui on a sympathisé. Venu en compagnie de sa mamy (sa grand-mère), il aimait bcp la piscine : on a fait connaissance en faisait plouf-plouf. Puis on papotait pas mal au matin, au petit-déjeuner ou le soir. Ensuite, on a passé l'après-midi de l'excursion, enfin, on a passé une bonne partie de la dernière journée ensemble. Sandra étant partie plus tôt pour prendre le train pour Munich, puis pour Hannovre. Sa maman étant opérée pour la 2e fois à la jambe et l'opération n'ayant pas été une réussite, elle a préféré passer les derniers jours de la semaine et du WE pour revoir sa maman. Samedi, elle s’est rendu au meet-up international des participants de fotolog ; un site qui permet de stocker vos photos sur Internet. Une sorte de communauté s’y forme, un peu comme LJ, on y ajoute des commentaires, on se fait une liste de friends/favorites, etc. C’est le même principe que LJ .
http://www.fotolog.net/spock_27/

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En réalité, il n'y a pas bpc de différences entre ce que j'écris pour LJ
et mon journal sur ibelgique.
http://www.livejournal.com/users/spock27/
si vous avez le courage de comparer les "entries" que j'ai postées
sur LJ ou sur ibelgique,
vous verrez aisément qu'il n'y a pas énormément de différences. C'est
surtout Sandra qui voulait que j'aie également une porte d'entrée sur LJ et je
l'en remercie. J'ai bcp apprécié le sens de communauté que l'on retrouve sur
LJ, notamment via les "posts" et "comments" qui créent une
dynamique que l'on ne retrouve pas sur ibelgique.
Mon problème était donc... comment faire pour que mes entrées sur ibelgique
ou sur LJ ne soit pas pures copies. Un simple copier/coller. Ayant jeté un coup
d'oeil en diagonale sur les 20 dernières entrées sur "mon" LJ, je me
suis rendu compte qu'il y avait pas mal de bla bla et pas assez de photos. C'est
un problème que j'ai un peu contourné sur ibelgique car chaque fois que je
parle d'un CD, d'un DVD ou d'un film, j'y mets une photo qui a trait au livre ou
au CD dont je parle. Pour LJ, je n'avais pas vraiment de solution. J'ai mis du
temps et j'ai trouvé, je pense, une solution. Sur LJ, je mettrai plus
d'autoportraits ou de photos que je trouve assez fun.

Par exemple, aujourd'hui nous nous sommes baladé durant la fête nationale et
j'ai fait pas mal de photos avec l'ancien appareil photo de Sandra. Les photos
"prises normalement" sont toutes ratées, à une ou deux exceptions près
: trop floues, notamment. La seule bonne nouvelle est qu'il y a une fonction
"solarisation". Les photos prises avec ce procédé donnent des résultats
étonnants. J'ai bien l'intention d'en parsemer mon LJ pour qu'il soit un rien
plus dynamique.
Dans ma contrib. précédente, je me plaignais de la pauvreté des livres lus et
des DVD regardés. Comme la vie est bizarre, je viens de lire en un temps record
deux thrillers qui sont vraiment exceptionnel. Je viens de finir "la
ligne noire" de Jean-Christophe Grangé. J'ai tjs fait confiance en
cet écrivain. Même si, je pense, il n'égalera jamais plus son roman le plus
abouti "les rivières pourpres", "la
ligne noire" est un très bon livre de suspense, pas vraiment un
polar dans le sens classique du terme, mais plutôt un livre de fantastique,
voire d'horreur. L'histoire se déroule en Asie. On s'aperçoit que Grangé
s'est bien documenté sur les endroits qu'il mentionne : Cambodge, Malaisie,Thaïlande,
etc. Ces endroits sont très bien décrits et pour avoir un peu visité la Thaïlande,
je dois avouer que son récit est tt à fait crédible. Je ne puis lire du Grangé
sans penser à Dantec. Je ne sais pourquoi car je
n'ai pas lu les derniers livres de cet illuminé, mais on retrouve les mêmes
trames, le même souci du détail, la même envie de faire évoluer le livre de
suspense. "La ligne noire" est tout simplement l'équivalent à du
"silence des agneaux" mais transposé en Asie. On aborde le récit à
la façon d'un routard. Grangé lance à la poursuite d'un tueur en série,
ancien champion d'apnée, Jacques Reverdi, et capturée en Malaisie, un
journaliste, Marc Dupeyrat, au bout du rouleau. Celui-ci sent qu'il peut peut-être
relancer sa carrière s'il parvenait à interviewer le tueur ou à défaut,
tenter de comprendre ses meurtres. Le récit démarre très lentement, mais on
peut faire confiance en Grangé pour faire monter la tension du récit et de
nous laisser très rapidement pantelant, n'ayant qu'une envie, poursuivre la
lecture du bouquin pour savoir la suite.
C'est un peu la même sensation que j'éprouve quand je me lance dans la lecture
d'un livre de Thierry Jonquet. Si mes souvenirs
sont bons, j'ai commencé par "le Moloch"
qui était un pur polar, particulièrement dur et pas si loin, au fond, de la
cruauté des récits de Grangé ou de Maurice
Dantec. J'ai également lu "les orpailleurs"
qui était excellent, très fouillé, une brillante trouvaille. Jonquet ne fait
pas dans la facilité : si on retrouve le même personnage, l'inspecteur
Sandoval dans "l'orpailleur", puis dans "le Moloch",
il ne se limite pas à un univers bien délimité. Son imaginaire semble sans
limite. Dans "Ad vitam Aeternam", nous
sommes, un peu comme dans le dernier opus de Grangé, pas très loin du
fantastique. Je pencherais plutôt vers Dan Simmons
[ quand il réussit enfin :-) ] un récit. Ce livre n'a absolument rien à voir
avec un polar. Si on retrouve des décors et des thèmes qui s'y rattachent : la
prison, le tueur implacable qui veut aller jusqu'au bout pour conclure "son
contrat", on sait pertinemment bien que le thème principal est ailleurs et
là, Joncquet fait très fort: on y parle de l'immortalité, de la lutte contre
la mort à force de découvertes technologiques, de technologie mais la finale
est de toute beauté, et l'auteur nous y amène tranquillement, sans coups férir.
Le récit prend tout doucement son rythme propre en alternant l'histoire de
plusieurs personnages qui, au début du moins, n'ont rien en commun et
pourtant... Pour ce récit-là, il vous faudra vous laisser guider doucement,
accepter l’irrationnel, les lois qui défient le temps et l’espace. Si vous
vous laisser ainsi aller, je vous promets que le voyage en vaudra la peine.
Assurément, de la toute grande littérature, bien pensée, comme on voudrait en
trouver plus souvent dans les roman estampillés « policiers » !

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18 juillet : retour à la normale ?
Nous sommes tributaires de bien peu de choses. Pensant que nous aurions pu
fixer les funérailles de ma mère, mercredi et
ainsi avoir encore jeudi de libre, je pensais pouvoir gérer les choses avec ce
petit jour « de battement » mais la réalité est tout autre. "Il n'y
avait plus de places" le mercredi et donc la cérémonie a eu lieu jeudi et
j'ai dû revenir au boulot, sans transition, le vendredi.
Inutile de vous dire que l'atterrissage fut douloureux.
Cependant, je pense qu'il existe grosso modo deux types de comportements (et j'y
crois d'autant plus quand je lis certains commentaires soit du LJ ou soit autour
de moi) quand on a du chagrin : il y en a qui préfère
faire une pause afin de mieux assimiler leurs émotions, afin d'avoir le temps
de faire son deuil, une autre, est de préférer s'investir dans des activités,
professionnelles ou autres, pour, peut-être, s'étourdir afin que cette triste
phase se passe. Je pense que je fais partie de la 2e catégorie et grosso modo,
ce vendredi et toute la semaine suivante m'a fait du bien. Un comble quand on
parle ainsi du boulot :-) Mais il ne me semble pas juste de toujours parler du
boulot en adoptant un point de vue négatif. C’est un peu limite comme
attitude, pour ne pas dire puéril…
Je n'avais plus été, et pour cause, au fitness
depuis deux semaines. Lundi passé, l'envie était là mais j'étais mentalement
trop fatigué. Puis, mardi, je me suis décidé, un peu comme on reprend le vélo,
le lendemain d'une grosse étape…, les pieds de plomb. J'ai donc démarré en
douceur : fait seulement 1 h 15. J'ai eu mal partout et ce toute la semaine,
j'ai même dû un peu tricher en utilisant un gel "counterpain Cool".
Je me suis allé à la salle quatre fois, à partir de mercredi, je me suis
entraîné normalement, entre 1 h 1/2 à 2 h. Comme je l'ai dit à Marc -
my_so_called, la semaine prochaine, je vais diversifier mes exercices. Reprendre
les bonnes habitudes. Par exemple, trois jours d'entraînement normal et y
intercaler un jour spécial cardio. J'ai toujours en tête de me mettre au
stretching mais comme je le constate autour de moi, il ne suffit pas d'avoir des
envies, il faut aussi les concrétiser.
Le dimanche était un test également : c'est le jour indiqué pour la piscine.
Test complètement raté puisque je suis resté à lire bien trop longtemps hier
et je suis béatement devant ma machine, au lieu de faire mes longueurs. Je
crois tt simplement que j'ai envie de lire.
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Pas qu'il y a une baisse de régime, si je relis "ma
liste de livres lus", mais le besoin est là. Quant à savoir si les
DVD vus ou les livres
lus sont bons, est autre question...
Commençons par ce que j'appelle, les bonnes nouvelles : j'ai fini pas mal de livres
que j'avais entamés depuis des mois et que je n'arrivais pas à finir...
Commencé en mars 2004, fini en juillet, j'ai enfin terminé une étude sur la
toxicomanie, sous la direction d'Alain Morel :"prévenir
les toxicomanies". Je vous avais prévenu, rien de bien excitant ces
temps derniers. Ce bouquin bourré de bonnes intentions mais qui s'y cantonnent
un peu trop souvent, , fait partie du lot. J'ai fini également "Derrière
la colline" de l'écrivain belge, Xavier
Hanotte. Commencé en mai 2004, il m'a fallu trois mois pour finir ce
roman de guerre. J'en ai déjà longuement parlé auparavant. Hanotte est un
romancier de la mémoire, de la culpabilité, son terreau est la première
guerre mondiale. Dire que ses livres sont sinistres est un doux euphémisme.
J'avais pris celui-ci car son livre de 1998 "de secrètes
injustices", prix Belfond, était une réussite, celui-ci est tt
simplement chiant.
On continue sur sa lancée et désolé, le niveau ne s'élève pas : j'ai enfin
fini le chiant 'Rama III : les jardins de Rama', livre de
SF d'Arthur C. Clarke et Gentry Lee.
Enfin J bonne nouvelle, j'ai également fini l'"Antimanuel
de philosophie" de Michel Onfray. Commencé en avril 2004, ce manuel
est très très bien foutu : drôle, caustique, dérangeant, bourré de bonnes
idées et surtout de bonnes intentions pleinement assumées (je pense à
certains termes que Michel Onfray utilise dans ses commentaires et qu'il a
l'intelligence d'expliquer). Je crois qu'Onfray s'essaye à une nouvelle
philosophie avec un certain bonheur. Comme Luc Ferry
ou Comte-Sponville, il veut démontrer que la
philosophie a encore pleinement sa place dans les cours de terminales mais, et
surtout, est une discipline qui peut être drôle, vivante, voire passionnante.
Quitte à parfois cabotiner, on ne peut pas reprocher à Michel Onfray de ne pas
utiliser toutes les ficelles de l'écrivain pour susciter l'envie de lire et de
réfléchir. C'est un beau programme. On voudrait voir un peu plus de cet
enthousiasme dans les nouveaux écrits philosophiques; cela pourrait donner des
envies de lectures à plus d'un.
Ensuite, épuisé sans doute... je me suis enfilé trois polars, deux sur la
drogue (décidément...), un polar très cru "Envoie-moi
au ciel, Scotty" de Michael Guinzburg. Tellement cru, que cela
ressemble plus à un documentaire qu'à un roman noir. Je conseille. Pas mal,
dans le genre. Autre polar mais dont je n'ai aucun souvenir, c'est
dire ! : "un singe sur le dos" de Stéphanie Benson. Rassurez-vous, ce sont tous des livres achetés à 2 € chez le bouquiniste.
Enfin, j'ai relu un Sue Grafton. Faut me
comprendre, j'ai lu tellement de bouquins et pas mal de polars, que je ne sais
plus trop ce que j'ai déjà lus ou non. Rien de bien grave à ce niveau-là
mais vu ma ligne philosophique adoptée depuis 1985 (on ne rit pas au fond),
tout livre entamé sera terminé, j'ai dû finir ce pavé malgré que je l'avais
déjà lu quelques années auparavant. Or "F... comme
fugitifs" ne fait pas partie des "bons" Sue Grafton. Je
voudrais remettre la main sur son livre où la détective Kinsey
Millhone enquête sur un de ses anciens maris. J'enrage un peu car ce
bouquin-là est vraiment très bien et je n'arrive plus à me rappeler le titre.
En plus, c'est assez difficile de trouver des Sue Grafton dans les bibliothèques,
vu que tout le monde se ruent dessus.
http://www.chez.com/twinants/pages/sue.htm
Excellent site sur l'auteur qui décrit le personnage de Millhone, explique
en quoi Sue Grafton se détache des autres auteurs de polars. Il y a même un résumé
de chaque bouquin. Si vous permettez, je zieute pour voir si le livre que je
cherche n'est pas là ??? Ben non, je ne le retrouve pas ???
Fin de la liste ? non, y a ceux que je suis présentement en train de lire : y a
"La ligne noire" de Jean-Christophe Grangé.
Ca démarre lentement mais là, je suis à la page 317 et il faut admettre que
Grangé a l'art d'accaparer son lecteur. Une fois cette contrib. tapée, je m'y
remets. J'ai à peine commencé "l'Hippopotame"
de Stephen Fry que je me marre déjà. Si vous pensiez avoir des
tendances à la misanthropie, lisez quelques pages de ce bouquin, vous serez
tout à fait rassurez sur votre tenue mentale. Rarement lu un auteur aussi féroce...
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Bien, ça c'était pour les livres. Questions DVD, je n'ai vu que des
merdes ou des machins à moitié réussis. J’ai sûrement tout faux ou rien
compris à la grandeur de la chose mais il n'y a franchement rien pour élever
le débat. Je devais le regarder avec ma maman mais « Dieu en a voulu autrement
» « Finding nemo" le dernier Pixar concocté
pour Walt Disney. Je ne dis pas que j'ai pas ri de temps en temps, mais bon, on
est loin de réussites comme "Monsters incorporation"
(pas sûr que ce soit de Pixar d'ailleurs ?). Bref, un coup dans l’eau (warf
warf).
Je misais bcp sur "In the cut", un polar
de Jane Campion, la réalisatrice de deux petits
bijoux : le peu connu "Sweetie", tourné
en 1989 (oups, c'est loin ça) et surtout "La leçon
de piano", pas tout récent non plus, 1992 !. Après, j'ai un peu
perdu de vue sa cinématographie. J'ai juste regardé en diagonale "Holy
Smoke" que Sandra avait loué. Sandra
en pince pour Harvey Keitel. Ah ces femmes, aucun
goût :-))) moi, j'ai looké Kate Winslet (qui, si
j'ai bonne mémoire, essayait de sortir de son personnage du Titanic). Ce film
est une grosse blague. On y voit Kate Winslet en petite tenue et franchement,
c’est le seul bon point du film. Tourné en Inde, Campion ne réussit même
pas à profiter de ce décor de rêve. Surdouée mais peut mieux faire, on
pourrait résumer ainsi les derniers films de Campion.
'In the cut' est un thriller qualifié d'érotique par certaines critiques, avec
Meg Ryan (tt à fait méconnaissable ici) et une
actrice que j'adore, Jenniffer Jason Leigh,
toujours excellente. J'ai lu pas mal de critiques sur le film et les avis
semblent partagés. Certains accordent un certain crédit à la réalisatrice :
elle a eu au moins le courage de s'essayer à un film de genre et on comprend au
vu de la filmographie qu'elle n'était peut-être pas la meilleure personne pour
s'y essayer, d'autres et je partage leurs avis, pense que Campion a voulu bien
faire, dans le sens "trop faire", "surcharger le propos" et
a raté son coup.
On oscille entre New-York glauque, pas mal filmé, là n'est pas le propos, Jane
Campion est douée pour filmer et surtout pour filmer les corps. Mais le fait d'être
douée pour filmer ne fait pas de vos films des chefs-d'oeuvres. Par exemple,
les scènes d'un strip-bar sont magnifiques, très crues, très crédibles. Elle
s’essaye à des scènes de sexe assez réussie : on pense à Kate Winslet dans
Holy Smoke, ici, Meg Ryan s’y colle également. Et les scènes enrichissent le
film, ce qui est plutôt rare. On sent qu'il y a une femme derrère la caméra.
Le film au point de vue de la lumière, de l’image est splendide, très sombre
et à ce niveau, est une vraie réussite, c'est plutôt au niveau du scénario
et de la direction des acteurs que l'on frôle le désastre. Et ne parlons pas
des dialogues : ça sent bon "son" Woody Allen. Cependant, si certains
Woody Allen sont savoureux, et ce, grâce aux dialogues, souvent, les polars de
bonne tenue suivent des schémas bien précis : dialogues courts mais précis,
crus et surtout crédibles, scénarios en bétons, pas de bla bla, mais
de l'action. Ici, on en est loin. Campion a voulu un polar pour intellos, bourré
d’allusions oiseuses à la psychanalyse ; ça craint.
Enfin, finissons pas un truc assez nul et pourtant... réalisé par Jonathan
Demme, je parle de "la vérité sur
Charlie". J'assume complètement ici... on est allé au DVD shop, je
voulais prendre un autre DVD et puis, je me suis plutôt décidé pour celui-là.
Sandra ne s'est même pas rendu compte qu'elle l'avait déjà loué. Allez
savoir ce qu’on avait mis dans notre café. Bref, au bout de quelques minutes,
je me suis rendu compte de la chose : pas grave, j'ai regardé jusqu'au bout.
Bon. Faisons court. Evitez la chose, ce n'est pas contagieux mais quand même...
quand on imagine que le même bonhomme a réalisé « le
silence des agneaux », on croit rêvé ?!
Tiens, allez voir "Harry Potter III". Voilà, un film sans prétention et qui fonctionne. Je ne sais pour les romans de J. K. Rowling [je n'ai lu que le premier et en diagonale, en +], mais les adaptations cinématographiques sont réussies. Ouf, je termine cette contrib. par une critique positive :-)

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10 juillet : La vie continue...
J'ai pas mal retravaillé mes textes sur la partie "textesperso" ; j'en ai ajouté un "aux bons", pondu le 6 juin, que j'ai retravaillé hier et aujourd'hui et un autre, "la vie est une vallée de larmes", pondu le 8 juillet et retravaillé aujourd'hui.

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Notre maman nous a quittés dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 juillet.
Elle souffrait depuis des années d'une défaillance cardiaque, aggravée par
des problèmes pulmonaires. Heureusement... elle est morte paisiblement durant
son sommeil.
La vie continue mais ma maman restera toujours dans mon cœur. C'était une
gentille dame. Pensez à elle aussi, elle vous entendra aussi, j'en suis sûr.
Alain

Madame Andrée Dumont - 17/08/1924 - 4/07/2004

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29 juin : aux bons et aux mauvais
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Pour un peu faire contre-poids à ma dernière contrib. qui n'était pas
joyeuse, mais comment pourrait-elle l'être. Je me rattrape un peu au niveau
lectures et DVD.
Pour ceux qui auront le courage de me lire, vous verrez que je parle plus de
livres que je suis occupé à lire et donc qui sont "en phase" d'être
finis, plutôt que de livres réellement lus et finis. En réalité, j'ai trop
de soucis pour le moment et je n'arrive pas à me concentrer.
Je commence par l'essai de Michel Onfray : "la sculpture de soi". Je
commence par celui-là, car dans le lot, c'est le seul essai que je suis parvenu
à lire et à finir :-) Grosso modo, cela faisait pas mal de temps que picorais
quelques phrases dans son bouquin, je suis d'ailleurs tjs occupé à lire son
"anti-manuel de philosophie" que j'ai entamé, il y a déjà bien trop
longtemps. Michel Onfray n'est pas assurément un grand philosophe. Il est
charmant, son style est sa plus grand force, on ne peut pas par contre,
s'enchanter de la même façon des ses idées. Il est provocateur, en digne émule
de NIETZSCHE Friedrich. Onfray démarre par un chant de louanges au Condottiere,
homme de guerre de la Renaissance, puis, bifurque vers une édification toute
personnelle d'une philosophie hédoniste bien originale (il faut l'avouer), très
anti-chrétienne et anti-bouddhiste et surtout, très individualiste. Dit
vulgairement, il y a à boire et à manger dans ses propos et c'est très
souvent nébuleux, voire "limites", comme souvent quand on s'aventure
dans les eaux turbulentes Nitzschéiennes. Je pense que le livre en ravira plus
d'un. IL a quand même reçu le prix Médicis dans la catégorie essai et ceci
en 1997. Mais je pense que je vais en rester là. J'en attendais plus au niveau
style... pour être honnête.
http://www.condottiere.fr.st/
Pour en savoir plus sur les condottieri

J'ai également lu autre chose qu'un thriller, polar et autres... il s'agit d'un
roman assez léger, "99 F", rebaptisé depuis "14.99 €" de
l'écrivain provocateur Frédéric Beigbeder [hé oui!]. Ce livre assez polémique,
basé sur une description assez acerbe du monde de la pub et me fait bcp penser
à Michel Houellebecq avec qui, je pense et à raison, on le compare souvent. Il
faut souligner simplement que si Houellebecq est un emmerdeur de première, ses
livres sont de très grandes qualités et ses écrits sont bien supérieurs à
Begbeder !
http://www.fnac.net/le_goncourt_des_lyceens_2000/auteurs/beigbeder_4.asp
Chez Beigbeder, nous assistons simplement à énième récupération d'un
arriviste qui "crache un peu" dans la soupe, mais qui participe comme
les autres à la société qu'il combat soi-disant dans son livre. Quand on est
à la fois critique dans les journaux littéraires, qu'on s'est fait une place
dans le conseil d'administration d'une start-up et qu'en plus, on quand fait
tant et plus pour se caser à la télévision, on peut à juste titre émettre
des doutes sur l'éthique du personnage. Il est clair que Beigbeder est un
arriviste, qui se ferait tirer le portrait sans rougir à côté d'un Ardisson,
pour vous situer le personnage. Cela dit, son livre se lit vite, il est bien,
plaisant et parfois contient quelques perles. C'est déjà pas mal.
Ensuite, nous arrivons très vite dans le quartier des thrillers : j'ai une
petite attaque aiguë de John Sandford' remember... son héros, l'inspecteur
'Lucas Davenport' et Sue Grafton. D'elle, j'ai lu "N... comme nausée",
"M... comme machination" et suis occupé à lire "F... comme
fausses pistes". Pour John Sandford, cela devient plus dur car j'en ai lu
pas mal. Ces livres traduits en français sont assez difficiles à trouver en
bibliothèque et je dois souvent les rapporter car je les ai déjà lus. Sinon,
j'ai lu un Lucas Davenport : "La proie de l'esprit" et je suis...
occupé sur un livre de Sandford, avec une héroine cette fois. Je ne suis pas
très loin mais je mentionne quand même le titre : "Nuits d'enfer".
Enfin, plus sérieusement, j'essaye de boucler le roman de l'écrivain belge,
Xavier Hannotte : "derrière la colline". Le livre est fort difficile
à lire car véritablement, roman de guerre et en plus, il est vraiment très
long. Je rappelle que l'auteur fait une véritable fixation sur la première
guerre mondiale. Son roman : "De secrètes injustices" incluait entre
deux tranches d'une enquête policière qui se déroulait dans notre belle
capitale, des apartés d'un ancien soldat qui avait participé à la première
guerre mondiale, la salle guerre et qui rendait, à sa façon... hommage aux
soldats morts sur le champ de bataille. "Derrière la colline" reprend
un peu l'idée, mais là, il alterne les scènes de batailles et les mêmes scènes
revécues par le... héros, qui a survécu, mais pris de remords, se sentant
coupable d'en être sorti, semble mordu par les cimetières et rend hommage aux
soldats tombés aux champs d'honneur en fréquentant ces lieux abondamment. Là
aussi, j'avoue une certaine déception. Il est clair que j'aimais mieux le
premier livre qui était mieux dosé.
Au rayon des DVD : j'ai visionné un DVD (double) d'ALIENS, autrement, la suite
du premier ALIEN. C'est, selon les spécialistes - critiques de la saga, une
oeuvre mineur, tourné par le réalisateur CAMERON mais moi, j'aimais bcp le
film. J'aurai bien voulu acheter la version de luxe du premier film, celui de
Ridley Scott, qui a tt démarré mais je ne l'ai pas trouvée..., du moins, pas
à petit prix. Rappelons que ALIENS a été tourné en 1986. La version que j'ai
obtenue, a été rallongée de 18 minutes et ce, en 1991. Ce qui donne in finé,
un film de 2 h 28 :-)
J'ai déjà dit tt le bien que je pensais du DVD : DAS BOOT qui est encore plus
long et qui est tt simplement superbe.
Il faudrait que je m'arrête d'acheter des DVD car je sais que je le fais car je
suis hyper frustré. Le fait que les DVD ne sont pas chers n'est pas réellement
une excuse. En effet, outre DAS BOOT, j'ai aussi acheté ALIENS, puis pas encore
cités : FIGHT CLUB, LE MONDE DE NEMO, lA MEMOIRE DANS LA PEAU.
Prêtés par mon amie Mimy, je dois encore visionner les DVD suivants :
"LES JOUEURS", avec Matt Damon et John Turturro, le premier opus du
"Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau", "A la
rencontre de Forrester" avec Sean Connery. Enfin, elle m'a promis que la
prochaine fois que l'on se verrai, elle me prêterait le DVD du film BLUEBERRY
avec Vincent Cassel. Le film s'est visiblement cassé la gueule dans les salles
et peut-être, va-t-il se rattraper via le circuit des DVD Shops ? Je l'espère
car le film a l'air assez intrigant. Moi qui déteste, les films de cow-boys.
Sur une note plus personnelle et plus vivante (dans le sens… « la vraie vie
»). Mon neveu Jocelyn est parti samedi, avec son amie Gisèle pour dix jours en
Andalousie. Mon amie Iota a proposé de se voir jeudi midi. Elle avait apporté
deux boîtes en plastique pleines de plats froids et une autre, avec du
Tiramisu. Cela m’a fait plaisir de la revoir d’autant qu’elle avait réussi
avec distinction sa troisième année de son graduat en bibliothécaire-documentaliste.
C’est bien pour elle qu’elle n’ai pas d’examens de passage (elle avait
peur pour l’anglais). J’espère que nous nous reverrons avant « ses
vacances » et son tour de France avec son mari. Nous travaillerons à bureaux
fermés à la bibliothèque dès le lundi 12 et je serais plus relax pour les
heures du midi.
Pour maman, les choses vont assez vite. Nous avons eu une réunion (comme annoncé
dans la contrib. infra avec une partie de l’équipe médicale et sociale de
l’hôpital Molière). Ma Sœur France et mes frères Henry et Yvan se sont
montrés très courageux (car ils ont dû venir de leur domicile respectif en
Wallonie) pour venir à 9 h. en pleine capitale. Ensuite, ils ont pris de bonne
décision, j’avoue que si j’aurais été seul, je n’en aurais pas mené
large. En résumé, maman ne peut plus revenir au home (nous allons vider sa
chambre le WE prochain) et on devait trouver une place dans un hôpital avec une
section des soins palliatifs. Frères et sœur ont décidé dans la foulée
d’aller voir celui que l’équipe nous conseillait. Pour des raisons financières,
nous avons dû opter pour une chambre à deux lits mais, en interrogeant maman,
par la suite, elle semblait assez contente. Il faut dire que cela fait presque 7
semaines qu’elle est dans une chambre de quatre. L’hôpital a l’air
formidable : c’est dans une très belle commune, financièrement, c’est
abordable. Là, elle sera plus en sécurité car le personnel médical est en
plus grand nombre et plus qualifié. Qui sait, peut-être, ira-t-elle un rien
mieux et on pourra un peu la bouger dans sa chaise roulante. D’autant qu’au
rez-de-chaussée, tt à l’air nickel. Le seul désavantage. C’est bcp plus
loin pour moi que l’hôpital Molière.
Question musicale : j'ai acheté un double CD, THIS MORN' OMINA : "le
serpent blanc - le serpent rouge", que j'ai apprécié mais j'étais quand
même en terrain connu ayant acheté son disque suivnant, 7 YEARS OF FAMINE, je
pense. Par contre, un CD acheté qui m'a fort déçu est un des tous premiers
disques d'Implant qui date de 1996 avec le morceau FUN et son remix (notamment)
: désolé, j'arrive pas à mettre la main dessus. Enfin, j'ai réécouté le
dernier ACQME : "Polaroïds et pornographie" et franchement, ça me
barbe après deux ou trois morceaux. Ce qui fait que j'achèterai mon ticket
pour leur concert à l'AB le 24 novembre, je pense, mais j'hésiterai encore
plus qu'auparavant avant d'investir dans de nouveaux CD car je n'ai plus trop la
main heureuse. Où alors, refréquenter la médiathèque mais en cherchant des
CD bien ciblé pour les écouter avant achat ? J'y ai pensé évidemment ! Le
fait est qu'on achète tout de suite sur foi, par ex. de l'album précédent et
surtout pour profiter du prix vert (par ex. à la FNAC) ou pour acheter la
version spéciale (ici, il y avait un second CD avec un titre inédit et
quelques titres live) mais tt cela n'est pas fort convaincant. C'est un système
qui ne fonctionne plus pour moi; me précipiter sur des CD pour les avoir moins
chers mais qui ne me satisfont pas sur la longueur. Je n'y vois pas d'intérêt...
Un disque qui fait ses preuves est SEHNSUCHT de Rammstein que je mets tjs dans
mon discman quand je vais à la piscine :-)
Je vais finir comme les petits vieux :-) Acheter en CD, les disques que j'ai en
K7 ou que j'ai copié et donc, que je suis sûr d'aimer. Ce qui, somme toute,
serait plus malin et plus éthitque envers les artistes :-)

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27 juin : aux bons et aux mauvais
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Je reprends en partie un commentaire fait à une demande de Marc. J'espère
qu'il ne m'en voudra pas d'utiliser ce
procédé :-)
c'est vrai que je n'ai plus rien écrit dans "mon" livejournal et je
n'ai même plus été dans son journal.
la réalité est que je suis accablé par une quantité telle de soucis que j'ai
plus de temps; le peu d'énergie ou de temps que j'aie encore, je le passe à
pratiquer le sport (j'en reste à 3 X un entraînement au fitness et le dimanche
midi, je vais tjs à la piscine). J'ai laissé tomber le vélo car le temps est
trop instable et si je ne veux pas trop
souffrir :-) il me faut au moins une sortie par semaine.
C'est évidemment la santé de ma maman qui me préoccupe le +. Ma maman a 80
ans (en fait, elle les aura... le 17/08; et en toute honnêteté, je serais
incapable de te dire s'il est vivra jusque là). Comme nous partons dix jours en
Autriche, le 26/07, Sandra a déjà quelques appréhensions, mais bon, on ne va
pas annuler le voyage car on ne pourra pas visiter maman pendant dix jours. La
situation est... qu'elle est cardiaque au dernier stade, ne peut plus bouger de
son fauteuil ou de son lit. Si elle est mal mise dans son lit, elle peut avoir
une mini-crise puisque son insuffisance cardiaque influence le bon
fonctionnement pulmonaire et je ne te parle pas des autres problèmes qu'une
vieille personne qui est tjs assise ou allongée pourrait avoir : on peut le
deviner de suite. De +, nous avions (nous sommes 8 frères et sœurs en tout et
quatre qui s'en occupent activement) un petit espoir de l'opérer de la valvule
aortique mais il n'y a rien à faire.
Donc, "qui dit rien à faire", implique aussi que nous attendons
l'issue... fatale. Nous avons une réunion lundi matin pour avoir une idée précise
de son avenir. Allons-nous supprimer sa chambre au home, va-t-elle rester à l'hôpital
ou un retour au home est possible et si oui, sous quelles conditions : car évidemment,
des questions financières vont devoir être soulevées également?
Tout ceci me mine le moral et me bouffe tt mon temps : en allant au boulot, j'ai
bien d'autres soucis. J'ai des milliards de coups de fils à donner. De fait,
c'est moins l'état de santé de ma mère qui me mine, car cela, je puis gérer
[ qu'elle ait atteint pratiquement l'âge de 80 ans, vu son passé sanitaire,
est un vrai miracle; il faut tt relativiser ] que toutes les démarches
administratives qui me tuent littéralement : rien que pour devenir mandataire
de son compte bancaire à la poste [ car mon andouille de mère, comme tous les
vieux, à mis ses petits sous à la poste ] c'est le parcours du combattant,
pour avoir accès à sa chambre au home quand maman n'y est pas, cela provoque
suspicion et un tollé général de la part du personnel soignant, etc.
Franchement, je n'étais pas habitué (malgré le fait que je suis fonctionnaire
et donc, que j'aurais dû avoir une petite idée de l'incompréhension face aux
règles de nos belles institutions) à une telle avalanche de difficultés. Tout
cela entraîne que je doive prendre énormément de rendez-vous et donc prendre
sur mes heures de congés et, de cela aussi, j'en ai marre.
Enfin, sous un ton plus mineur, notre chaudière doit être remplacée. Cela
devra se faire mardi ou mercredi. Bonjour la note. Et enfin, Sandra a été sur
un site "risqué" :-) et "on" s'est ramassé... une sorte de
virus qui n'est pas détectable par notre antivirus Norton [pourtant mis à
jour]. C'est une sorte de programme qui démarre en même temps que ton browser
et t'impose une page d'accueil. Evidemment, au bout de cinq minutes, tu as des
tas de pop ups, etc. et cela devient infernal. Je vais aujourd'hui reformater
mon disque dur. Je pense à une solution qui n'en est pas vraiment une :
utiliser Internet Explorer pour surfer sur des sites sûrs... et utiliser
Netscape et Mozilla pour surfer sur des sites douteux ou à risques.
Enfin, plus constructif. Une fois que mon système sera
nickel : je vais utiliser plus les points de restauration, en faire
manuellement, par exemple et faire une image disque via le logiciel Norton
Ghost, que je possède et que j'aurais dû utiliser auparavant. Mais bon,
remember tt ce que je t'ai écrit au-dessus.

Sinon, pour finir sur une touche un peu plus sympathique. Sandra m'a fait
plaisir en m'achetant à petit prix (13 €) le DVD de la version longue de DAS
BOOT, un des meilleurs films de guerre avec comme sujet : un sous-marin U-Boot.
Le film dure 3h 15 mais il est fantastique. Je suis tjs sous le choc et le
charme du film de baston ONG_BAK et enfin, l'apparition de Media Mark sur le
marché est une bonne chose. Personne ne se plaindra d'avoir le DVD de Pulp
Fiction à 10 €. En +, tant pis pour le porte-monnaie, mais comme je travaille
au Centre-Ville, je longe les vitrines des marchands de DVD et CD - chers et j'y
vois franchement de très belles occasions. Si tu as un peu lu mes posts, tu
sais à quel point j'aime les DVD. Déjà à l'époque de l'apparition des Vidéos
Shop, j'étais aux anges : j'étais comme un petit enfant dans la caverne d'Ali
Baba. Je n'en revenais pas de pouvoir louer pratiquement n'importe qu'elle film
et le visionner quand je veux et à l'heure où je veux. Alors quand
"ils" sont passés au DVD :-)
Sinon, niveau lecteur, à part un essai philosophique de Michel Onfray, je
n'arrive plus qu'à lire des polars avec +- de bonheur. Je suis plutôt dans un
trip 'John Sandford' et 'Sue Grafton' mais j'ai l'impression de les avoir tous
lus et par exemple, pour les Sue Grafton, que pourtant j'adore [ c'est marrant
et ça nettoie la tête, tellement ce n'est pas très demandeur,
intellectuellement; juste ce qui me faut pour le moment ], chaque fois que j'en
prends un à la bibliothèque maison mère, je me rends compte au bout de trois
pages que je l'ai déjà lu. Ce qui fait que je vais devoir taper une liste des
tous les Sandford et Grafton déjà lu; puisque je note tt ce que je lis depuis
1985 :-)))

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6 juin : aux bons et aux mauvais
Aux bons, j’ai donné et les pierres,
et le sel et l’eau de la mer,
et j’ai donné aussi la feuille et l’arbre
et à l’arbre, j’ai donné les racines et la sève.
Aux mauvais j’ai donné un mur de flammes.
J’ai créé pour eux une couleur
que d’autre nomme rouge,
mais que moi, je nomme de rien.
Certains, je les ai vus au-delà des murs,
se drapent de noir,
mais ils n’en ont pas le droit,
ni le le devoir.
D’autres, entr'aperçues aussi, se drapent de blanc
et donc blanches sont devenues.
N’est-ce pas ainsi ce que la vue se donne ?
Infligé la transparence, serait trop cruelle,
incolore, ne serait pas vérité,
insipide, ne serait pas vie
et indolore, je ne pourrais le tolérer.

merci Sandra, pour la photo
more ?
http://www.fotolog.net/salamandrina/?photo_id=7900856

.
.
ben oui, vertiges aujourd'hui, surtout hier et un peu avant-hier. Mal au ventre
aussi, mais seulement jeudi. Ça s'est un rien calmé avec la bru. Heureusement,
car mon neveu Jocelyn passait à l'improviste. Je
me suis promis de m'y remettre d’ailleurs. Il fut un temps où j'en buvais toute
la journée et pas seulement "à la belle saison", mais là, pas de doute,
cela m'avait fait un bien fou, le lendemain aussi d'ailleurs.
Mais je n'arrive pas à me discipliner :-{ Donc, aujourd'hui [samedi], j'ai fait
une timide sortie au-dehors. Notamment pour ramener mon Nokia
3310 que j'avais acheté (comme un con, il est vrai) pour 60 € en
occase. Je n'ai eu que des ennuis depuis. Enfin, j'ai eu l'agréable surprise
que le vendeur… excédé sans doute par mes arguments valables, « pourquoi
payer un GSM à 60 € qui ne fonctionne jamais convenablement, alors que 30 mètres
plus loin, je puis l'avoir pour 73 € (et les remplacements incessants de la
batterie :-) je le concède...) me rembourse la somme.
Bref, pour une fois, une histoire qui se termine bien. Je le dis ainsi [ pour
une fois… ] car j'ai horreur de réclamer même quand je suis dans mon bon
droit. J'ai donc fait ce que j'aurais dû faire depuis le début, en acheter un
nouveau, ce que j'ai fait de suite et comme par magie, à la maison, la batterie
se charge sans problème [ hé hé].
A l'époque de mon achat, le Nokia 3310 était à 80 €. Il faut que je précise
que j'ai horreur des GSM, encore + que de la TV mais avec ma mère qui est soit
aux soins intensifs, soit à l'hôpital ou, plus rarement, dans sa chambre au
home, j'ai besoin d'un mobile pour la joindre (et vice-versa).
Question sport, mes malaises n'ont rien
arrangé. La semaine passée, je suis allé à la salle trois
fois en semaine, je devais rouler en vélo
vendredi, mais je n'avais franchement pas le courage. C’est bête car c’était
une des rares « belles journées ». J'ai été à la piscine
dimanche, un peu "pour me rattraper" et ce fut comme toujours,
un véritable bonheur. Je me lasse jamais de ce rituel… le petit chemin à pieds
jusqu'à la gare, le Discman qui crache la purée (pour le moment, je fais une
véritable fixation sur l'album de RAMMSTEIN : Sehnsucht),
puis, l'attente du tram 83, le chemin à subir (j'avoue que la ligne est horrible et traverse des quartiers sordides, d'où la nécessité du Walkman ou du Discman) et puis enfin, la piscine. Comme il faisait moche, il y avait encore moins de monde et j'ai pu nager tranquillement pendant une heure.
J'espère que je pourrai réitérer la chose demain. Ces
chutes de tension sont une véritable plaie. Je ne sais rien y faire, je
suis mal au boulot, mal à la maison, impossible de faire du sport et je suis
condamné à des activités très statiques (lire, regarder des DVD). C'est génial
quand on peut alterner avec un peu d'actions mais quand est obligé de ne faire
que cela, c'est limite calvaire.
Enfin, nous verrons bien. Je mettrai le réveil et si je ne me sens vraiment pas
bien, je me recoucherai. Inch Allah !
Il est vrai qu'au boulot, ce n'est pas vraiment
l'ambiance. Les étudiants avaient commencé leur blocus et cette semaine, les
examens ont débutés. Il s'ensuit que nous sommes bien isolés à la bibliothèque,
le boulot redevient monotone et le remue-ménage que provoque toujours le
passage des élèves, leurs questions, bref, ce à quoi nous sommes habitués
toute l'année, me manque énormément. De plus, les vacances sont encore bien
lointaines :-{
En plus, la semaine prochaine, j'ai au moins trois réunions intra et extra
professionnelles et j'ai horreur de ça.
Question lectures, j'en étais à trois
livres pour le mois d'avril. Pour le mois de mai et début juin, cela s'annonce
un rien plus fourni, mais je me cantonne tjs à des lectures légères, RAS sur
ce front-là, donc... il faudrait se reprendre en main.
Ma mère s'est entichée des livres de John Sandford qui a tjs comme héros,
l'inspecteur Lucas Davenport, sorte de fou furieux.
Pensez fortement au Clint Eastwood des Dirty Harry
et vous aurez une image correcte du personnage :-) J’ai donc embrayé sur ses
livres également. J'avais adoré "Froid dans le
dos", j'ai également bien aimé "la
proie dans l'ombre" et "la proie secrète",
que j'ai lus d'affilée.
J'avais beaucoup misé sur le thriller de Jason Starr :
"Mauvais karma"; en effet à la suite du résumé du livre, Bret
Easton Ellis en chantait les louanges. Ce n'est pas la première fois que
je me fais influencer ainsi. Je me rappelle un autre thriller qui était
soi-disant le summum du genre selon James Ellroy,
pourtant pas le gars à s'exciter pour rien et pourtant...
In fine, "Mauvais karma" est le simpliste récit d'un commercial qui,
recruté par un chercheur de tête, n'arrive pas à décrocher de nouvelles
ventes à son nouveau poste. Littéralement payé à prix d'or pour des résultats
dérisoires, il commence vraiment à broyer du noir. Ajoutez à cela que sa
femme a, elle, le vent en poupe et pour qui on déploie le tapis rouge, qu'il
rencontre par hasard, dans les rues de New York, un yuppie en qui il croit
reconnaître un homme qui l'a violé étant enfant et vous devinez le désastre.
Il n'en faut pas plus pour que Richard Segal commence réellement sa descente
aux enfers. La finale un peu énigmatique, sa femme est retrouvée assassinée,
mais par qui ? n'arrange pas notre scepticisme du début et le scénario est
trop décousu pour qu’on accroche.
On se demande bien ce que Brett Easton Ellis a vu de "merveilleux"
dans ce récit, à la limite de la littérature de gare.
J'ai entamé deux autres livres qui me paraissent pas mal du tout. Espérons élever
le débat... L'un résulte d'une retrouvaille. J'avais bcp aimé "de
secrètes injustices" de l'auteur belge, Xavier
Hannote, et je retrouve les mêmes thèmes dans son autre livre "Derrière
la colline". Hannote n'écrit pas des histoires légères. On
retrouve notamment un récit imprégné par son époque fétiche, la première
guerre mondiale. On y évoque abondamment, cette drôle de guerre, les tranchées,
le souvenir lancinant et culpabilisant de ceux qui en sont revenus et surtout,
rien chez Hannote, n'allège la tension et la tristesse que l'on devine profondément
enracinées en cet auteur. Il me fait d'ailleurs un peu penser à Joncquet,
autre écrivain qui écrit plus des romans que de véritables polars...
J'ai repris un peu la lecture de « l’Anti-manuel de
philosophie »de Michel Onfray qui continue à m'étonner par la
virtuosité de sa plume. Proches de la provocation, souvent drôles, souvent
justes, ces pages me semblent bien nécessaires et ce livre s'avère... une très
bonne vulgarisation de philosophie. Je n'ai pas fini de le lire, mais j'ai
bon
espoir :-)
En //, je lis un énième Sue Grafton : "N... comme
nausée" ! Les... Sue Grafton sont toujours bien. C'est un auteur
qui arrive toujours à me séduire. Son personnage, l'inspecteur (au féminin) Kinsey
Millhone est absolument désopilante, anti-féminine au possible. C'est
assurément elle qui est le véritable sujet de toutes ces aventures. On se
contrefiche de son enquête et on s'attache bien plus à décortiquer tout ce
qu'elle dit, sa façon de vivre et de penser, qui est à mourir de rire car
tellement hors normes. Bref, si vous allez mal, lisez un Sue Grafton, vous serez
vite remis d'aplomb.
Question DVD et films en salle !, là aussi,
il y a pléthore, chef-d’œuvres et réalisations merdiques se côtoyant allègrement.
La grande claque est assurément le film de baston Thaï : "Ong
Bak" [ que j'ai vu en salle :-) ] qui permet au jeune Tony Jaa
de démontrer tous ses talents d'athlète ! Il pratique une forme spéciale de
boxe thaïlandaise, la Muy Thaï. [il y a tout un
dossier dans un des derniers Mad Movies... au cas où] Ceci, mêlé à une très
bonne exploitation des décors et un réel souci d'incorporé des idées nouvelles
(notamment que les arts martiaux ne sont pas seulement une forme de sport ou
de techniques de combats mais aussi un moyen de s'élever spirituellement) emportent
l'adhésion, même des plus rétifs aux films de genre kung fu. On pourrait être
septique qu'un film aussi typé "baston" puisse y arriver mais je puis
vous assurer que ce film est un des meilleurs films de kung-fu jamais vus depuis
belle lurette. Il faut remonter aux années septante et donc à Bruce
Lee pour retrouver un personnage d'un tel charisme. Sans renier certains
films des excellents Jet Li ou Gordon
Liu, "Ong Bak" est vraiment
de très très haut niveau. Je vais d'ailleurs essayer de le revoir demain soir
tant j'ai été impressionné.
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L'ayant vu vendredi, j'en avais parlé à mon ami Marc qui
voulait nous rendre visite dimanche et me demandait de prendre un DVD dans le même
style. Mission impossible évidement. J'ai donc pris en location "Kill Bill
Vol. 1" et franchement, nous étions tous deux atterrés par l'indigence de
ce film. Quelle daube, il n'y a pas d'autres mots. Dire qu'il s'agit d'une réalisation
de Tarantino, le réalisateur du génial "Pulp
Fiction", on croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Déjà en nette
perte d'inspiration avec "Jackie Brown",
qui avait cependant le mérite de proposer quelques bonnes scènes, nous sommes
fort déçus. Dire qu’il a fallu six bonnes années à notre brave Tarantino
pour nous concocter cette petite merveille. Bon Dieu !!! Soyez sûr que je ne
serais pas de ceux qui vont se ruer sur la suite sous prétexte que le Vol. II
permet de comprendre… enfin… ce premier opus. Tarantino ! continue à écrire
pour les autres, en tant que réalisateur, tu me sembles fini.
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Marc m'a fait tellement rire, que, étant occupé à manger, j'ai dû m'arrêter, tellement je... enfin, bref, rire et manger, cela ne va pas toujours ensemble. Sandra en a profité pour me photographier... Chipie ! Il est vrai que je "tire tjs la tronche sur photos". Pour les amateurs
http://www.fotolog.net/salamandrina/?photo_id=7896747
Entre-temps, j'ai pris un film tout riquiqui en location. Il s'agit d'un film
français... "Dédales". Un seul
exemplaire, un peu caché, anonyme parmi les anonymes, quasi dans un coin.
J'ai un peu hésité car je déteste l'acteur Lambert
Wilson annoncé sur la poche !, mais l'actrice, un peu androgyne, Sylvie
Testud y est franchement l'héroïne et c'est son histoire que nous narre
le réalisateur René Manzor. On assiste à la
tentative, quasi désespérée (en effet, son professeur, un grand psychologue,
a jeté l'éponge avant lui et pourtant, il lui avait tout appris) d'un
psychologue qui avait un peu décroché, de comprendre pourquoi une jeune fille,
visiblement dérangée, fluette, voire anorexique puisse être une serial
killer. En effet, et sans l’ombre d’une hésitation, on lui attribue une
multitude d'assassinats. Le psychologue tente l'impossible et en très peu de
temps…, en effet, il lui reste un mois avant le procès, pour comprendre les
agissements de la jeune fille qui n'a, pour le moment du moins, aucun alibi,
mais surtout, aucune justification pour tous ses crimes.
Assurément, le film manque un peu de punch, c'est un film français quand même
[ et on ne visionne pas "Rivières pourpres
III :-) ici ] Wilson est toujours aussi mou dans son jeu, pas vraiment crédible
dans son rôle de psychologue torturé, mais, heureusement, il est bien entouré.
Je l'ai déjà écrit : l'actrice Sylvie Testud est pleine de talents, les
autres acteurs ne sont pas en reste, comme Frédéric
Diefenstahl, par exemple. Mais surtout, la finale en clouera quelques-uns,
le scénario étant en béton et révélera que ce film est bien plus profond, plus complexe que nous aurions pu l'imaginer au départ. Ce film qui est assurément passé totalement inaperçu dans les salles de cinéma mérite une seconde chance via le réseau des DVD shops. Laissez-vous tenter. Pour une fois qu'un film français a des ambitions, il faut lui faire la fête!
http://www.cinelycee.com/film.php?id_film=447
Comme Ong Bak, j'ai été voir en salle
cette fois, le dernier Aldomovar : "La mala
education". Rarement vu un film aussi débile. J'ai rien pigé à
cette histoire de jeune garçon marqué à vie par un prêtre pédophile et qui
veut, plus âgé et taraudé par une envie de carrière d'acteur, faire chanter
son bourreau. Ce film est mauvais, malgré le don évident de l'acteur mexicain
Gael Garcia Benajar qui est promis à un bel avenir. Pour moi, c'est le
prototype même du film soi-disant intello et qui n'apporte rien. On y voit
quelques scènes d'amours entre deux homosexuels un peu crues, Aldomovar
s'essaye au film thriller et s'y casse... les dents. J'ai d’ailleurs toujours
détesté ses films. Je me suis (je sais, je me répète) basé sur les bonnes
critiques et je me suis tapé... une daube intégrale. Décidément, je suis de
moins en moins d'accord avec les critiques cinématographiques. "Kill Bill
vol. 1" et "La mauvaise éducation" étaient très bien cotées
dans tous les journaux et les critiques sur le net. Résultat... nada
En vitesse, j'ai vu aussi un DVD qui paye pas de mine mais qui s'avère très bon "Sin Eater" de Brian Helgeland, sorte de thriller à base de spiritualité et de scènes de lutte assez hard entre le bien et le mal; après "Abîmes", j'avais envie de revoir un film ayant pour thème le sous-marin, j'ai pris "U-571" et c'était très bon. Comme quoi, l'on ne parle jamais de ses films et pourtant il mérite bien plus d'attention que tous ces "Troy", "Kill. Bill." et je ne parle même pas du "Jour d'après". Que Dieu m'en garde :-)
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=40157.html

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20 mai : ce n'est pas
pasqu'on a rien foutu qu'on a rien à dire....
je sais, ça pourrait se discuter, mériter un débat, etc. Mais bon...
c'est un peu la merde, quand on oublie de mettre des posts, j'oublie ce que j'ai
fait et comme tt ce que je fais est important, j'oublie de parler de choses
importantes, ce qui est bien embêtant. Mais Sandra est
partie de mardi à dimanche, en Allemagne, pour
visiter notamment sa maman et donc, je n'ai + d'excuses :-)
donc me voilà, avec trois bonnes semaines que je n'ai plus vraiment commentées.
Donc, dans le désordre, question sport, c'était
un peu comme d'hab., j'ai tenté de suivre le rythme habituel : quatre entraînements
fitness durant la semaine, entrecoupée d'une
visite le mercredi chez maman, au home et le
dimanche, natation. Visite au home, le samedi ou le dimanche.
C'est le topo habituel ces deux semaines (du 3 au dimanche 9 mai, et du lundi 10
au 16 mai). Cette semaine est un rien différente. J'attendais un peu qu'il
fasse beau pour remplacer mes sorties 'piscine' par
des sorties 'vélo'. L'était là, en bas, à la
cave, à rouiller. Et moi aussi d'ailleurs.
Donc, lundi, j'ai été au fitness, mardi, il faisait pas vilain, donc, j'ai été
pour la première fois rouler.
Petite explication : j'effectue trois tours : le petit, le moyen et le grand
tour. Le petit tour, fait à peu près 25 km, 30..., si je pousse une pointe
jusqu'à la Grand'Place de Halle et je vais y boire un godet; le moyen tour fait
+- 35 km, en réalité, à Halle, je tourne à gauche après la gare de Halle et
j'effectue quelques côtes de la route qui mène à Nivelles, puis je reviens au
canal; enfin, le grand tour, c'est ça, sauf qu'après les montées, je ne
redescends pas et je vais rejoindre le canal, mais en continuant vers les
anciennes forges de Clabecq. Mais 50 bornes, c'est un peu longuet. Donc, mardi,
j'ai effectué un moyen tour et aujourd'hui, ayant congé, je me suis tapé le
grand tour et j'étais bien content d'être à la maison car j'étais 'limite
naze'.
Ensuite, me suis tapé un excellent polar sur DVD : NARC,
histoire de me retaper. Je ne sais vraiment pas si je serai en état d'aller à
la salle demain, je verrai bien car c'est souvent le lendemain qu'on a le coup
de bambou (je crois que c'est l'expression adéquate).
Sinon, nous avons fait plein de choses passionnantes... bien sûr. La semaine du
3 au 9, j'ai rien noté. Il me semble que je suis quand même aller au cinéma ?
Bon, bof, sais vraiment plus. Ca commence bien.
Lundi 10/05, j'ai revu mon ami Alexandre car nous
avions rendez-vous avec une fille à Gemappes. On voulait revitaliser le site
web de l'asso. consacré aux bibliothécaires et la 'fille' (je suis désolé, franchement
! j'ai oublié son prénom) avait des idées intéressantes : notamment, se passer
de FrontPage et Dreamweaver et passer au langage PHP
puis loger le site sur le serveur de Free.fr. Tout cela m'a l'air très innovateur.
Donc, je vais essayer de m'initier au PHP, ne fut-ce que pour suivre le mouvement...
si mouvement, il y a. J'ai déjà repéré pas mal de sites pour se prendre en mains
dans ce domaine et... en français.
Le samedi 15 mais, on a été enfin à un concert des nuits du Botanique. J'aime
bcp ce mini festival car le public y est tjs très cool, on peut manger dehors,
etc. On a souvent de la chance avec le temps, un gageur en Belgique et
surtout!!!, on y fait tjs des découvertes musicales.
Marc (de LJ) m'avait fait connaître THE VEILS [New
Zeland] et ils passaient avec THE DELAYS et THE CRIBS en première partie.
Sandra m'a accompagné... elle a acheté son ticket à la dernière minute (sans
regret, semble-t-il, car elle a aimé le groupe de Nouvelle Zélande. Comme
d'hab. on s'est pointé trop tard pour la tte première partie, on avait bien
pris son temps pour bouffer dehors et avec ce système de tickets boissons qu'il
faut acheter à un endroit précis, on perd un temps dingue. Bref, on a vu deux
morceaux des THE DELAYS. Heureusement, Sandra s'est
rendu compte que le groupe avait annulé et avait été remplacé au pied levé
(je suppose) par un drôle de groupe, belge, très 70's et prog. ??? ATTICA.
Pas vraiment mauvais mais un peu hors propos. On aurait parfois dit FRANK ZAPPA.
THE CRIBS fut assez chiant et THE VEILS, sans être
une révélation furent vraiment bons. J'avais entendu que trois morceaux dont
le sublime LAVINIA mais le CD (que j'ai acheté sur place à 15 €) contient
aussi deux autres perles et donc, je vous invite ardemment à l'acheter et à
les supporter en live.
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Je reviens un peu en arrière. Vendredi, donc le jour avant le concert, j'avais
prévu une petite visite chez mon neveu Jocelyn,
entre hommes donc, puisque Sandra n'était pas censée être là et l'amie de
Jocelyn, Gisèle était chez ses parents. Je
voulais par exemple voir le DVD de l'Eastpack Tour Resistance 2002, avec
notamment HATEBREED, BIOHAZARD et les très impressionnants DISCIPLINES... bref,
je suis allé à la salle, puis, mangé des crasses à la gare et je suis arrivé
chez Jocelyn.
Sandra était là et j'étais fort surpris. Je résume,
ma mère a eu encore un malaise cardiaque et a dû être "emmenée"
aux soins intensifs dans l'après-midi du vendredi. Comme Sandra l'a vue deux
minutes, complètement dans les vapes, avec les tuyaux de respirations
automatiques, elle était assez secouée. On s'est pas mal engueulé car elle
avait l'air d'essayer de me culpabiliser car je ne voulais rien faire tt de
suite. Comme si je ne pouvais pas y penser le lendemain ! Heureusement, Sandra
s'est un peu calmée et on pu un peu discuter avec Jocelyn et regarder des
petits bouts du DVD que mon lecteur refusait de jouer (???).
Samedi, on a été voir maman juste une petite
demi-heure, mais c'était assez inutile, maman était encore dans les vapes. On
a quand même eu des explications plus précises d'un chef-infirmier. Elle a
bien ouvert les yeux durant quelques minutes, mais elle nous a dit par la suite,
qu'elle se rappelle quasi-rien. Ce fut, doux euphémisme, assez éprouvant pour
moi. Dieu merci !?, le dimanche, ce fut un peu plus joyeux : on lui avait retiré
le tuyau de sa gorge et on a pu discuter.
Enfin, mercredi, j'ai été la voir un peu plus longuement et elle allait
vachement mieux. Je lui ai apporté deux polars dont un qui l'avait vraiment
branché : il s'agit de la série de l'inspecteur Lucas Davenport de John
Sandford. J'ai aussi apporté un Sue Grafton car je trouve tjs ses bouquins
super rigolos. Sinon, elle aura de la visite, lundi ma sœur et ma filleule,
Lise viennent la voir et jeudi, mon frère Henry et sa femme, Marie-Christine
viendront aujourd'hui. C'est déjà ça. J'ai bon espoir qu'on la descende assez
vite à l'étage inférieur, donc à l'hôpital normal. Elle a l'air de se
remettre assez bien de son œdème pulmonaire.
Sinon, question lectures : c'est un peu le bordel;
j'arrive à rien finir ou à peine et je finis tjs les livres plus légers, pour
continuer à peiner sur les essais. Comme d'hab. j'ai entamé l'antimanuel
de philosophie de Michel Onfray, lu d'une traite le très trivial "Bad
: Michael Jackson" de Jean-Paul Bourre, mais bon, personne ne m'a
obligé à l'acheter :-) j'ai fini un drôle de polar qui se déroule en Ecosse.
Il s'agit de Peak Park de Stephen Booth, c'est
tellement bizarre que j'ai tjs pas compris qui était vraiment le coupable et
s'il y avait un (ou plusieurs) méchant(s) et surtout qui étai(en)t il(s)
?Space mais pas dénué d'intérêt, notamment les rapports assez délicats de
l'inspecteur Cooper et le sergent Diane Fry dont on devine que l'auteur en fera
des personnages récurrents. J'ai aussi fini le livre interview fleuve de Manuel
Velázquez Montalban intitulé : "Désir de mémoire". Trois
livres finis en avril donc. Rien de bien dramatique mais une impression
lancinante de manque de direction et de concentration.
Rayons DVD's, il y en a tellement que cela en est affolant : je vous
conseillerai juste le très bon film d'horreur : "Haute
tension" du réalisateur Alexandre Aja, un film de 2002, sorti en
DVD en 2003 (il s'agit de son premier film !) qui m'a vraiment estomaqué dans
tous les sens du terme, du film d'horreur au tt premier degré (pas d'ironie à
la Wes Craven). Là aussi, un peu comme pour le livre de Stephen Booth, faut pas
chercher à comprendre. Le scénario est digne d'un réalisateur de la trempe de
Nolan (remember ? MEMENTO ou FOLLOWER), c'est aussi tordu que cela et ça fait
du bien, un film d'horreur qui donne à réfléchir ! et production française
quand même :-)
Une très belle réussite !
Enfin, aujourd'hui, après le vélo, j'ai vu un très bon polar aussi dont on
m'avait dit grand bien. Il s'agit de NARC, un film
hyper dur de Joe Carnahan basé sur l'enquête d'un flic [ joué par l'excellent
Jason Patric ] qui a joué la taupe dans le milieu des dealeurs puis qui a décroché,
pour une bavure. On lui redemande quand même de s'y remettre, histoire de
balayer de faux-pas en épaulant un enquêteur [à la Lucas-Davenport :-) le très
effrayant Ray Liotta, souvent second rôle mais il a pourtant joué dans
l'excellentissime IDENTIY, excellente série B ] qui n'arrive pas à résoudre
le meurtre d'une taupe, autrement dit, dans ce cas-ci, un flic qui se fait
passer pour un toxicomane. Le problème est que cette taupe était son meilleur
ami et qu'il est dans les meilleurs termes avec la veuve de l'inspecteur assasiné
et donc... On se remue les méninges...
http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1106
Bien qu'il en ait fait une affaire personnelle, son capitaine lui ordonne
d'accepter cependant l'aide de ce nouveau co-équipier.
Là aussi, le scénario est très soigné, le film est très rentre-dedans,
premier degré jusqu'au bout. On pense un peu à RESERVOIR DOG pour la violence,
mais sans l'humour second degré de Quentin Tarantino et la fin est vraiment
surprenante. C'est pas mal car d'habitudes, les réalisateurs prennent souvent
les spectateurs pour des demeurés et bâclent la fin, histoire de s'en tirer
malgré un scénario bancal. Pas de cela ici. Du très bon cinéma in fine, à défaut
de beau cinéma.

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Ajoutez deux textes à la section textesperso et
j'ai finalisé vraiment :-) la nouvelle japonaise "maudite pelle" !

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Cela sert parfois d'être malade. J'ai peut-être plus de temps sans doute et du coup, je ponds des textes et les peaufine.
Là, je viens de retravailler un texte que j'avais écrit, il y a quelques jours et à présent, en reprenant quelques lignes, j'en ai pondu un autre sur le même thème. Comme je l'écris souvent, tout espoir est toujours permis.
Avril, triste mois de saison
De tous les matins,
c’est le premier des matins que j’aime,
celui que l’on n’a pas choisi,
celui qui semble à l’orée d’une vie.
De toutes les saisons,
C’est celle qui enclôt avril
Que je préfère !
De toutes celles que j’aime,
c’est elle, en elle et pour elle,
que j’ai choisi de lover mon amour !
Et c’est pour elle, en elle, et à l’encontre d’elle
que je m’efforce de me découvrir,
de me recouvrir, d’enfin se connaître
et la recouvrir !
La légèreté est un symbole tellement pur,
qu’il faut la manier avec une réelle délicatesse !
ou juste la côtoyer, s’en faire une amie. Lointaine.
Sans fautes.
Je ne sais s’il conviendrait à mon paysage intérieur
actuel. Il est parsemé de lances et de fissures,
mon corps est comme bafoué,
indigne d’en être le dépositaire.
Dévalisé mais acquis
peut-être le cœur ?
délavé de ses rancœurs,
purifié de cette languide brume
qui paralyse tout,
rend même les Justes indécis ?
ne me croyez pas,
ne me croyez jamais et
pourtant,
je voudrais tant me perdre,
m’emplir et me désemplir,
me laver à la poudre d’eau,
goûter à ce vin cristallin
que l’on dit de vapeurs !et que l’on nomme rosée
quand la langue se délie enfin.
C’est à ce matin que j’aspire,
Nul renoncement ?
Nul commencement,
au contraire,
Le vide est empli de tant de promesses,
tout est à refaire,
tant à faire,
tout est doute
car la vie est questionnement,
ni cruelle, ni vaine,
le choix n’est pas vôtre.
Spock27
1er mai
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Légèreté et mensonge
La légèreté est un symbole tellement pur,
que tout corps bafoué, impur,
Ne pourrait en être dépositaire.
Je connais des Justes
Qui donnerait leur dernier souffle
pour en être l’humble creuset.
Ils tendent leurs paumes comme une maladroite vasque,
Mais la poudre d’eau fuit les imparfaits
comme le mal vise l’indécis
et jamais ne rate,
comme le faste et le décorum
éblouissent l’impropre et l’incertain.
La clairvoyance est tout.
Pratiquer le doute est acte de dévotion ;
Lave-toi les yeux aux grandes eaux du fleuve,
et ne crains pas de t’y noyer.
Le mensonge a un goût bien plus amer
que le plus âpre des lichens.
Simple premier jet; à retravailler...
Spock27
1er mai

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1er mai pt 2 : j'ai retravaillé le texte pour Sandra... et je le lui
ai envoyé via un carte virtuelle...
Tout frais, tout chaud, tout beau ?
De tous les matins,
c’est le premier des matins que j’aime,
celui que l’on n’a pas choisi,
celui qui semble l’orée d’une vie.
De toutes les saisons,
d’est celle qui enclôt avril
que je préfère !
De toutes celles que j’aime,
c’est elle, en elle et pour elle,
que j’ai choisi de lover mon amour !
Et c’est pour elle, en elle, et à l’encontre d’elle
que je m’efforce de me découvrir,
de me recouvrir, d’enfin se connaître
et se reconnaître !
La légèreté est un symbole tellement pur,
qu’il faut la manier avec une réelle délicatesse !
ou juste la côtoyer, s’en faire une amie. Lointaine.
Je ne sais s’il conviendrait à mon paysage intérieur
actuel. Il est parsemé de lances et de fissures,
Mon ventre est comme bafoué,
il est indigne d’en être le dépositaire.
Dévalisé mais acquis
peut-être le cœur…

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1er mai : pt 3 : super. je suis encore patraque. no news from de front, alors comme j'ai reçu une carte virtuelle d'Iota, ça va légèrement mieux. Je lui ai envoyé une photo avec texte incrusté en PaintShop Pro. C'est vraiment la seule chose que je sais faire avec ces logiciels. J'ai aussi une version limité de PhotoShop mais les résultats obtenus sont dus au pur hasard car je ne retiens jamais les filtres employés. Merci Iota :-)
Sinon, j'ai enfin fini ma nouvelle japonaise : "maudite pelle".
Vous pouvez la zieuter à
http://www.ibelgique.com/simonbonney/archivesIII.htm
je dois encore retravailler le texte, il y a sûrement encore plein de redites genre "il semblait", "il me semblait" que j'utilise un peu trop souvent. Mais bon, en l'état présent, le texte est "présentable" et je suis très content car j'y travaille depuis deux mois.
J'ai aussi mis un ancien texte (1999) et cependant nouveau... (car jamais mis online).
http://www.ibelgique.com/simonbonney/textesperso.htm
j'ai aussi écrit quelques lignes hier ou avant-hier, me rappelle plus. Cela pourrait donner quelques chose. Je pense que je dois vraiment écrire sans trop me poser de question, sinon, je vais en revenir au rythme de deux textes par an et je désire une production plus importante.
De tous les matins,
C’est le premier des matins que j’aime,
Des toutes les saisons,
C’est celle qui enclôt avril
Que j’aime !De toutes celles que j’aime,
C’est elle, en elle et pour elle,
Que se love mon amour !
Et c’est pour elle, en elle, et à l’encontre d’elle
Que je m’efforce de me découvrir !
La légèreté est un symbole tellement pur.
J'ai déjà des idées, donc je suis un peu rassuré, d'ici une semaine, j'aurai pondu un autre texte. Je vais le retravailler pour l'envoyer à Sandra pour le premier mai.
Côté lecture, j'ai bien avancé dans "le désir de mémoire", l'interview fleuve de Manuel Vasquez Montalban [quasi fini] et j'ai lu une cinquantaine de page de Michel Onfray : "antimanuel de philosophie". Un essai philosophique un peu branque. j'aime bcp Michel Onfray. J'ai tjs picoré dans ses livres, faudrait que je lise un des opuscules jusqu'au bout. Nous avons à la bibliothèque "la sculpture de soi" dont le style était tt simplement magnifique. Mais je suis en retard pour tout. Donc... J'ai entre-temps acheté des tonnes de polars, neufs ou d'occasion, notamment un John Sandford : "la proie secrète" qui me fait de l'oeil mais comme il n'y a que 24 h dans une journée...

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29 avril : prout,
zut, merde, je suis fatigué et je déteste. ça. On dirait presque que
j'ai la mono. On dit tjs qu'on ne l'a qu'une fois, pourtant un prof. est passée
l'après-midi et paraît-il, elle a dû s'absenter plus d'un mois car elle avait
la mono ET CE pour la 3e fois. Alors quoi penser ?
La semaine passée déjà, je me sentais franchement pas bien, je me rappelle plus
vraiment la chronologie mais j'ai été deux fois au fitness
mais sans enthousiasme. Comprenez par-là que j'ai toujours envie d'aller ou
de pratiquer du sport, le problème n'est pas là,
mais la mécanique semble rouillée, tt tourne au ralenti... pour cause de virus
sans doute, allez savoir. M'en fous, je sais juste qu'à 17 h, à la fin de mon
boulot, je veux juste bouquiner et pas faire l'andouille à la salle :-(
En désespoir de cause et aussi parce que, curieusement, j'aime de + en + nager,
j'ai voulu m'entraîner en soirée et cela c'est super bien déroulé. J'ai été
nagé le mercredi soir (de cela, je m'en rappelle très bien) et je me suis retrouvé
dans un univers que j'apprécie plus. En effet, le soir, on y voit principalement
des gens qui viennent pour RÉELLEMENT nager. Enfin, j'ai été également
à la piscine dimanche et là, il m'est arrivé un drôle de truc. Dès le départ,
je sentais que je n'avais pas assez mangé, or, la natation
à ce niveau-là est assez délicate... difficile de manger juste avant... j'ai
déjà essayé et ça provoque vraiment des résultats assez désagréables. J'ai dû
arrêter après 45 minutes car j'avais tt bêtement trop faim, limite hypoglycémie.
Mais en finale, c'était franchement agréable. Cela fait donc quatre sorties
pour la semaine. Le score était assez honorable.
Par contre, cette semaine, j'ai vraiment jeté l'éponge. J'ai été à la salle
pour une heure quart lundi, j'ai principalement fait que du cardio et je crois
qu'on va en rester là. Désolé pour tt le monde; non, réellement, je compatis
:-)
J'ai rien fait mardi, mercredi, j'ai été voir ma mère
au home. Elle
va bcp mieux depuis qu'elle a sa chambre à elle. Comme nous avons pu la
promener samedi passé, elle a enfin pu sortir de ce cercle infernal hôpital-home.
Je l'ai déjà prévenue que l'on risquait peut-être de faire une petite sortie
seulement car je suis vraiment au plus bas.
De plus, je dois me lever tôt samedi matin, car elle a cassé une des branches
de ses lunettes et je dois récupérer la lunette "pour voir de loin" en matinée MAIS surtout, on nous promet un temps pas très fameux.
Bref, cette fatigue constante commence à me peser
et à influencer mon moral. J'ai même pas le courage de lire, si ce n'est des
articles de journaux. J'ai plein de livres entamés, mais j'ai le courage de
rien. J'ai lu en une soirée, un livre scandale sur Michaël Jackson du journaliste
"Jean-Paul Bourre" : "Bad : Michaël
Jackson, le mutant". Mais lire cela, c'est comme lire "détective".
Bon, on abrège. Sinon, je lis à petite dose mais avec bcp d'enthousiasme car
j'aime beaucoup sa série "Pepe Carvalho",
malgré l'arrière plan politique qui m'a tjs fait chier.
il s'agit d'un livre basé sur un genre que j'adore, l'interview fleuve. Le livre
est intitulé "Le désir de mémoire" et
l'interviewé est Manuel Vasquez Montalban. Je
ne sais pas si les propos ont été retravaillés... je suppose que oui, mais c'est
de haut vol. J'espère que je finirai le bouquin. Cela me donnera peut-être l'envie
de continuer un livre - essai "prévenir les toxicomanies"
sous la dir. d'Alain Morel. Mais au niveau des
livres, il vaut mieux pour mon moral, que je ne
recense pas les livres entamés et non finis, sinon...
J'ai aussi quelques espoirs car je recommence à retrouver un tas de trucs que
je pensais avoir définitivement perdus. Leurs pertes prouvent que j'ai trop de
soucis pour le moment, mais le fait que je retrouve petit à petit ces choses
soi-disant perdue me semble bon signe. Le plus grave est que je croyais avoir
perdu trois livres empruntés à la maison mère et je les ai retrouvé quatre
jours après, dans la pièce où ils devaient se trouver.
J'ai eu également une grosse frayeur quand, j'ai retrouvé
Mimy et qu'elle m'a dit que je lui devait encore le DVD : le premier
"le seigneur des anneaux", mais là, j'ai
réglé le problème en deux minutes. J'ai regardé plus attentivement dans ma petite
pile de DVD personnels ou empruntés et il était là évidemment. Enfin, et cela
m'a demandé plus de temps. Ma mère avait un GSM Ericsonn et elle n'y comprenait
rien. Je n'ai jamais compris comment son aide-familiale a pu l'acheter sans
le mode d'emploi mais le fait est qu'on y pigeait que dalle, le tout en anglais.
En désespoir de cause, j'ai demandé à ma collègue si elle voulait bien me prêter
son mode d'emploi, ayant elle aussi un Ericsonn mais + moderne. Bref, la merde
est que rapidement, je ne savais plus où j'avais foutu le petit fascicule. Surprise,
mercredi, quand j'ai sorti toutes les factures de ma mère, j'ai enfin repéréce
foutu mode d'emploi. Sur les conseils de mon amie Iota, je m'étais rendu sur
le site d'Ericsonn et j'ai repéréoù je pouvais téléchargerle
mode d'emploi du modèle possédé par ma collègue. Une belle prouesse de ce fournisseur.
Après tt, toutes les marques ne le font pas et cela ne le leur demande pas grand
chose en terme de place de stockage et de boulot. J'ai aussi paumé ma carte
de la médiathèque, mais là, ça fait + de deux mois. J'ai tjs la possibilité
d'emprunter celle de Sandra ou de refaire un xième duplicata, mais bon, je n'ai
pas vraiment bon espoir :-)
Enfin, j'ai pratiquement fini le peaufinage de ma nouvelle
"Maudite pelle" qui devenait peu à peu, maudite nouvelle vu
que je n'arrivais jamais à la finaliser. Là je me suis rendu compte que je m'étais
planté dans la chronologie, donc, quand j'aurai arrangé "ce léger détail",
je mettrai à nouveau l'URL pour l'atteindre et pour les + courageux, de la lire,
car il s'agit vraiment d'une nouvelle, déjà mes posts sont assez longs, du moins
quand je compare aux autres LJ mais là :~}
c'est un peu la lumière au bout du tunnel. Je ne suis pas peu fière d'avoir
pondu la chose. Comme je me connais, je vais encore y travailler dessus, quatre
mois après, comme je fais parfois avec des textes plus courts. Question texte-poésie,
je mettrai un texte plus ancien qui date de 1999, un peu tarabiscoté, mais qui
me permettra de faire le "joint" avec un texte plus récent. On peut
tjs rêver, spas ?


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13 avril : c'en est presque devenu une habitue, mais j'ai oublié de parlé du livre de Amélie Nothomb dans ma rubrique livre. Ce qui nous fait 8 livres entamés, six livres lus. Le Nothomb, comme tous les Nothomb, a été lu en trois ou quatre heures, "Métaphysique des tubes". Notre petite Amélie est un cas, un cas national même. "la "métaphysique..." est vraiment pas mal, complètement cynique, onirique, décalé, bref, incarne tout ce qui, je crois, fais le charme de notre littérature belge. Même si ces qualificatifs pourraient s'appliquer à plein d'autres livres, ils résument à mon sens les livres de Toussaint, Outers et d'une certaine façon, qualifie également le polar de Xavier Hannotte, "de secrètes injustices". "Métaphysique" n'est certainement pas son meilleur bouquin, la palme revient, à mon avis, à "stupeurs et tremblements" que j'ai littéralement adoré mais il maintient le statut exceptionnel de cet écrivain qui arrive à être prolifique et produire des récits de qualité.
J'ai aussi fini, en avril donc, "une maison au bord du monde" d'Antoine Audouard, j'en parle déjà dans ma contrib. précédente. Rappelons donc qu'il s'agit d'un récit, quasi onirique, écrit dans un style léger, poétique, de la vision qu'à eu Audouard d'une maison de santé pas comme les autres. Une équipe de médecins, soudés autour d'un certain Jean-Marc s'affairent à édifier une centre de soins palliatifs. Contre les soins inhumains qui étaient le lot des premiers séropositifs, cette équipe a décidé d'édifier un centre de soins pas comme les autres. Comme je l'ai déjà écrit, le livre, de par son propos, est loin d'être gai à lire, mais il est intéressant à plus d'un titre. Il faudrait lire Audouard sur un autre sujet, dans un autre contexte.
J'ai un peu du mal à finir le polar que j'ai entamé. La brique de 667 pages auquel je fais allusion est le livre "Monstrum" de Donald James. L'histoire se déroule en Russie, en 2015 et non pas en 2025 comme je l'ai écrit erronément, infra. Ce bouquin ressemble à du très très bon Ludlum. Il mélange les genres, polar, intrigues politiques, mâtinées d'anticipation Mais cela fonctionne : c'est, même comparé à du Chatam, qui, en ce sens, sert d'étalon, assez sinistre. La portée politique est omniprésente et on sent que l'auteur a bien travaillé son sujet et est un spécialiste de la Russie. On y parle ouvertement des pratiques brutale et inhumaines de la police d'état et que Donald James situe son récite en 2015 ou plus récemment, les scènes d'interrogations sont tellement réalistes que cela en devient très vite insoutenables. Je n'ai pas pu finir la vision du film "Traffic" pour cette raison. J'ai besoin de savoir que le récit monstrueux que je lis est pure fiction pour que je prenne mon pieds. Avec "Monstrum", cela ne marche pas trop car le récit est un peu trop ressemblant à tout ce qu'on a entendu et lu sur la police soviétique. Et l'on sait que la lutte contre le terrorisme et la déviance politique mène à toutes les aberrations. J'ai encore une petite centaine de pages à lire. Mais cela devient de plus en plus malsain. On ne peut cependant dénier à D. James une certaine originalité. Je n'y connais rien en livres d'espionnage. Il se peut qu'il y ait dans ce genre totalement inconnu pour moi d'excellentes réalisations. Ceci ressemble le + à ce que je crois être un livre d'histoire et d'espionnage. Le récit est réaliste, cruel, mesquin, il y a plein de rebondissements et peu de lumière au bout du tunnel. Je vous en dirai plus peut-être la semaine prochaine.
Je suppose que cette perpétuelle envie de lectures que j'aie toujours eu, vient de ma mère. Je lui fournis une bonne partie de ces livres depuis qu'elle est au home, puis à l'hôpital à B. Je crois qu'elle en est facilement à deux livres par semaine. Même si elle n'a que cela à faire, diront certains grincheux, j'en suis quand même baba. J'en suis réduit à lui passer des livres que je n'ai même pas eu le temps de commencer. Elle a lu par exemple le dernier Donna Tarrt : "le petit copain" que je meure d'envie de lire mais j'ai bien trop de livres sur ma liste, elle a lu aussi "Noël au balcon" de Colin Thibert. Heureusement qu'il y a une bibliothèque ambulante à l'hôpital car les livres qu'elle lit, en dehors des polars et des thrillers, me sont tt à fait inconnus. Elle lit par exemple Modiano et d'autres auteurs dont je n'ai jamais entendu parler. Pas mal de romans historiques par exemple, Sur les deux guerres mondailes, le Moyen Age. Mais quand même à presque 80 ans, deux livres par semaine, c'est vraiment pas mal.
La semaine passée, j'ai bien bossé, étant tout seul, avec ni collègues, ni lecteurs, l'école étant fermée. J'ai à peine effectuer la moitié du boulot que je m'étais promis d'effectuer. Mais j'ai découvert pas mal de failles dans le rangement des livres et dans notre façon de travailler. C'est sûr qu'il faudra y travailler à la rentrée, le lundi 19. D'ici là, j'aurai quand même une petite semaine de congés. Je m'étais promis de me remettre aux DVD et aux sorties cinéma, et c'est quasiment mission accomplie. J'ai franchement visionner des tonnes de films. En vrac, j'ai vu en DVD, un film assez génial, intitulé "Abîmes" [2003, film de David Twohy]. Il s'agit d'une excellente série B, dans le genre DAS BOOT, la super production allemande de 1982 [pur film de guerre, axé sur la vie d'un équipage dans un U-boat allemand]. Que l'on se rappelle cet excellent film qui a reçu six nominations aux oscars et qui, actualité oblige, ressort en version remastérisée en DVD (avec le director's cut; donc allongé... déjà que le film n'était pas spécialement court). Avec "Abîmes", on lorgne ouvertement vers cette première version mais dans un autre contexte et avec pas mal de bonheur. Disons qu'il s'agit de la version d'horreur, un mélange de fantastique et de surnaturelle du film allemand. Nous sommes loin du film de guerre à la "Das boot". Ici, le réalisateur narre l'histoire d'un sous-marin hanté. Le réalisme est cependant de rigueur, le décor est époustouflant, tout le monde joue juste et le réalisateur Twohy nous épargne, que Dieu le bénisse, tous les effets gore qui auraient pu être superflus. Twohy n'est pas un réalisateur tout à fait inconnu puisqu'il a réalisé l'excellent PITCH BLACK avec Vin Diesel. Un film qui tient aussi la route.
Samedi, jour du visionnage de la bestiolle, a été un jour bizarre, tout s'est bien passé au début pourtant. On a été à la médiathèque où j'ai pris notamment un live d'un mix de Jeff Mills et un des premiers CD de The Coral. Je suis passé aussi au Botanique, pour acheter ma place pour THE VEILS, un groupe anglais qui promet. Mais je dois attendre la mi-mai, avant de les juger en livre; puis, comme d'hab. on a mangé des crasses dans un restaurant : au lieu de prendre un spaghetti bolognaise, j'ai pris des pâtes aux fruits de mers. Je ne sais pas si cela en est la cause... ou le déclencheur, mais j'ai été super malade le soir et dimanche matin, étant allé quatre fois au fitness durant la semaine et voulant nager, voulant aussi me rattraper du WE, je me suis préparé et j'ai dû laisser tomber car j'étais bien trop malade.

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http://www.locafilm.com/fiche_edition.php?id_oeuvre=4262&num_edition=1
http://www.commeaucinema.com/mcm/news.php3?nominfos=9821
La journée du dimanche, je me suis un peu requinqué et puis, on a eu la visite de Marc au soir. Cette fois, on a pris le temps de discuter avant de visionner un film que, je pense, nous avons apprécié tous les trois : il s'agit du thriller psychologique australien, "Lantana". Je ne sais pas trop quoi dire sur le sujet. Le film est ambitieux et excellent. Il lorgne ouvertement sur David Lynch, surtout dans la première séquence sur le cadavre. Sandra a adoré semble-t-il.
Le scénario, bien qu'un peu tiré par les cheveux, est bien travaillé et il y a plein de rebondissements. On on s'emmerde jamais. Ce qui est dur est qu'on ne peut pas le résumer sans en révéler les énigmes et comme tous bons polars, on finit le bouquin ou la vision du film, pour connaître enfin l'identitéde l'assassin. Ce film est donc un peu un film ovni, heureusement bien présent dans les DVD shop. Je crains que sa carrière sur le grand écran n'a pas été glorieuse. Cette histoire de flic, qui lassé par une vie de couple un peu morne, trompe sa femme, Valérie, puis enquête sur une psychanalyse, Sonja, que son épouse consultait. L'enquête s'avère difficile car le policier, Léon Zat, n'est pas aidé, loin s'en faut par le propre mari de Sonja. Il faut dire que dans cette histoire, chacun se sent coupable de quelque chose, il y a plein de non-dits, des vérités qui mériteraient d'être avouées et des envies malsains non assouvies. Climat lugubre à souhait.
http://www.resonance-online.com/article.php?fiche=1648

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Enfin, aujourd'hui, j'ai eu plus que ma ration d'images. Je n'étais pas encore remis de mes maux de ventre, donc tjs pas de piscine au programme : on s'est contenté d'aller au cinéma. Ce qui est quasi une première pour nous. Cela faisait longtemps. On est allé voir le film tiré du livre de Michaël Crichton : "Time Line".

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http://www.locafilm.com/fiche_edition.php?id_genre=1&id_oeuvre=731&num_edition=1
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=41235.html
"Poursuivant les fouilles, l'équipe fait deux découvertes stupéfiantes : une lentille bifocale de conception récente et une lettre datant de 1357 et renfermant un appel à l'aide du professeur Johnston. Insistant pour tester lui-même l'invention, Johnston s'est téléporté au beau milieu d'une sanglante guerre franco-anglaise. Son salut repose désormais sur le courage et le dévouement de ses étudiants. Accepteront-ils de devenir à leur tour "prisonniers du temps" et d'affronter les pires violences ?"
Ce film "Time Line", réalisé en 2002 mais sorti chez nous qu'en 2004, est l'adaptation du livre de Michaël Crichton, "Les prisonniers du temps". Si le livre était bien conçu et se laissait lire sans désagrément, son adaptation au cinéma, comme c'est un peut trop souvent l'habitude est un peu raté. Ce n'est pas que "Time Line" ne soit un mauvais film, c'est qu'il s'agit d'un film de pur divertissement. Le réalisateur s'appelle Richard Donner. Quand on sait qu'il a réalisé plusieurs "Armes fatales", on a compris. Nous ne sommes pas vraiment au cinéma, ici.
On ne parle pas prouesse cinématographique, il n'y a pas de messages à divulguer, d'inventivité ou une volonté de renouveler un genre. Ce film est pur spectacle et ne s'en cache pas.
Cette histoire de jeunes archéologues qui franchissent les limites du temps pour sauver leur mentor, en plein Moyen Age [en 1357, en plein guerre de Cent Ans, si je ne m'abuse...] se laisse regarder, mais sans passion. C'est un peu le cas aussi de la série "Alias". J'ai regardé avec un enthousiasme mitigé les trois premiers épisodes. Pour une série, c'est pas mal, c'est bien pensé. Mais nous sommes loin des standards de qualité de la série X-Files qui sert, pour moi, de véritable exemple à suivre.
La série s'essaye au film consacré à un agent secret un peu hors-normes, qui se laisse alpagué par une agence qu'elle pensait être la CIA, mais malheureusement, avec les outrances propres aux films de cette décennie. Il faut en faire +, tjs plus et plus encore, au point que l'on n'y croit pas une seconde. Le jour où elle [Sydney, brave étudiante le jour, enfin, quand elle ne travaille pas à plein temps... pour une hypothétique banque...] avoue à son fiancé qu'elle travaille pour la CIA, elle force la main du destin : son futur mari est impitoyablement massacré et la jeune femme obligé de continuer à travailler pour l'agence, malgré elle. On est fort proche de la vision de l'agent secret façon "Mission impossible" avec Tom Cruise. Sydney, c'est super woman, ou Lara Croft, même silouhette, mêmes exploits, même psychologie bas de plafond. Filiforme, voire quasi anorexique mais capable de tous les exploits, en effet, plus de ses prouesses au combat, elle parle toutes les langues et prend l'avion comme nous on prend le bus. Soit, la sauce ne prend pas, on n'y croit pas une seconde et la vision de trois épisodes s'avère bien suffisant. "Alias" ne m'a pas convaincu. Exit Alias...

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4 avril : Le meet-up
des fotologgers belges samedi passé et le concert de COLLECTION
d'ARNELL ANDREA furent les grands moments de ces deux dernières
semaines. C'est en fait Sandra qui était plus concerné
par cette rencontre, car elle mets bien plus de photos sur www.fotolog.net qui
est un organisme brésilien gratuit et payant (les "golden members"...
peuvent mettrent plus de photos
et quand ils veulent, les autres... n'ont droit qu'à une seule photo et au
matin, pour des problèmes de bande passante. Ce qui en soi, est assez chiant
mais soyons lucide, le temps que cela prend de pondre un post dans LJ ou un
comment est aussi effarant, donc...
fotolog community, c'est un peu comme la communauté
LJ. On ajoute un post (ou non...) à sa/ses
photo(s) et on ajoute des commentaires à celles du voisin. On peut édifier une
"friend's list", etc. et à force, on
apprend à se connaître.
Sandra avait rencontré auparavant 4/5 fotologgers à Anvers. Cette fois, elle les avait
invités à Bruxelles. Je voulais pas joué l'indiférent, cette fois, n'étant pas
venu à Anvers. J'ai donc participé également. Pour un peu changer, nous
n'avons pas joué les touristes d'un jour et fais des photos au Centre Ville, à
la Grand'Place,... mais on est resté surtout dans le périmètre de Saint-Gilles qui néanmoins,
regorgent de belles façades Art Nouveau, des beaux édifices.
On a ainsi visité l'hôtel HANON et la
maison Horta. Nous étions six en tout, trois messieurs néerlandophones
et une dame un peu plus âgée qui allait fêter ses 60 ans et qui venait spécialement
des Pays-Bas. C'était vraiment très sympathique comme rencontre et on a tous pu se parler car
tt le monde parlait en français ! même la dame de
Hollande !
La semaine passée, il ne s'est rien passé de bien spécial : c'était la 2e
semaine pour P. qui remplace mon assistant N.
Excusez-moi, pour les initiales mais bon, je n'aime pas trop parler boulot en...
public et "ils" n'ont peut-être pas spécialement envie que l'on parle d'eux...
Soit... N. ne convenait pas du tout pour ce travail et ce depuis le tout début
d'ailleurs, un an et demi,
déjà. Je résume un peu en disant qu'il a été muté à la maison mère.
J'ai attendu trois semaines un éventuel remplaçant. Et c'est une remplaçante, P.
qui est arrivée. C'est une vraie bibliothécaire mais qui a eu des problèmes
de santé et n'a plus travaillé depuis au moins huit mois. C'est loin d'être
évident dans ces conditions pour elle de s'y remettre. Bref, nous verrons. Pour le moment, au boulot,
c'est slow motion, Pourvu qu'elle apprenne et accélère le mouvement
car le boulot s'accumule
Sinon, question sport, c'était honorable. J'ai été
trois fois au fitness puis, je suis allé à la piscine dimanche. Par contre,
cette semaine, ce fut un peu le désastre : je me suis entraîné deux fois
seulement en salle, et à cause du concert au Botanique, étant rentré fort
tard et devant encore visionner la fin du DVD UNDERWORLD,
je ne suis pas allé nagé, étant bien trop crevé.
Bien, bof, soit, nous essayerons de faire mieux la semaine suivante.
Ce qui nous amène tout doucement à ce week-end Samedi, je me suis levé assez
tôt et j'ai surfé pas mal, ensuite, je suis allé rendre visite, comme prévu,
à mon neveu Jocelyn pour 14 h. Je lui avais acheté
le dernier INCUBUS pour son annif (le 15 mars),
il était donc grand temps de le lui remettre. Je lui ai aussi rendu le polar
d'Hillerman car je suis parti, en matière de lectures, sur tout à fait autre
chose. Ce fut assez cool. L'appartement est tjs aussi bien agencé malgré l'achat
d'un vrai lit deux personnes. Son amie Gisèle
s'est définitivement établie à Bruxelles. Il m'avait dit aussi qu'il voulait
reprendre le sport, notamment la natation avec Gisèle, qui nage
tous les jeudis. C'est plutôt bien parti puisqu'il m'indique dans son
dernier mail qu'il a été courir autour du parc près de chez lui. C'est chouette
à lire.
Ce serait en tout cas pas mal qu'il reprenne sérieusement le sport car il faisait
du basket auparavant, de façon assez intensive.
Durant ses études pour son graduat, il n'en faisait plus que le week-end Enfin,
depuis, plus d'un an maintenant, il avait arrêté à cause du boulot. C'est ce
que je craignais d'ailleurs et nous en avions déjà parlé souvent.
Par la suite, j'ai été un peu en ville, notamment pour mes lentilles et pour
acheter un polar : encore une brique 667 pages. Il s'agit de MONSTRUM
de Donald James. Un polar qui se situe en Russie, en 2025 ! Je suis rentré
chez moi et j'ai enfin regardé un DVD. J'avais vraiment l'impression de ne plus
en avoir visionné depuis des mois :-)
J'avais lu qu'UNDERWOLD était pas mal,
très gothique, un peu hors normes. Et c'est vrai que cette histoire de guerre
entre vampires et loups garous est pas mal du tout. Louchant pas vers
"Matrix", "The killer", etc.
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http://www.notrecinema.com/communaute/v
http://www.sonypictures.com/movies/underworld/
site officiel
Ensuite, il était temps pour aller voir le concert de COLLECTION
D'ARNELL ANDREA. Tt ne fut pas parfais et j'ai franchement pas apprécié
que le concert étant annoncé à 8 heures, la première partie, un peu soporifique
SOY SOY ne commencait qu'à 21 h. Panique également
quand j'ai lu que COLLECTION... ne passait, lui, qu'à 21 h 30; on est loin de l'organisation
sans faille de l'AB.
Que dire d'un concert ??? que tout dépend de son humeur, d'abord, de la place
où l'on se trouve, du nombre de bières que l'on a bues auparavant, etc. Bien
des paramètres font qu'un concert est bien vécu ou non. Toujours est-il est
que j'ai adoré les revoir. Je les avais vus il y a très longtemps au VK
et de les entendre à nouveau, ainsi, très humains, si proches,
quasi dans des conditions optimales... j'étais à un mètre du guitariste et à
30 cm de sa pédale fuzz, était franchement émouvant.
Comme le premier LP est sorti en 1990 "Au val des
roses" [avec son superbe track "aux cordes
éternelles"], c'est vrai que le public comme le groupe avaient pris
un sacré coup de vieux depuis. Mais la musique, elle, a bien évoluée. Le groupe a pris
pris tout doucement une tendance plus hard, plus dance aussi que j'ai bien
aimée.
La chanteuse est toute simple, pas vraiment charismatique mais Chloé
et les six autres musiciens / chanteurs furent bien présents, contents
d'être là, très concentrés malgré pas mal d'ennuis techniques. En tout cas, un
concert bien plus réussi que, celui, du moins dans mon lointain souvenir, qui
s'était déroulé au VK.
Dimanche fut quelque peu brumeux. J'ai dû chercher des papiers pour ma mère,
avant d'aller la voir. Nous avions eu une petite chance qu'elle ait une chambre
rien que pour elle à son retour d'hôpital, mais il semble qu'il y ait une
autre personne sur la liste. Je dois attendre vendredi pour savoir ce qui se
passera réellement. Les réunions "ou ça se discute" se déroulant
tous les jeudis ! Enfin, on a pas bcp parlé avec ma mère car j'avais amené toutes les
factures. Je n'y comprenais rien et on a bien passé une heure et demie à tout
démêler; ce qui avait été payé, ce qui devait encore l'être, etc.
Ce soir, je me suis fait à bouffer car Sandra est à Londres,
pour voir Einsturzende Neubauten. Comme un con, je me suis brûlé le
doigt, ce qui fait que j'ai dû taper ce post en deux fois :-)
J'ai pris quand même le temps de voir un autre DVD que j'ai pris pour le soir.
Et franchement, j'ai eu la "main heureuse". Après l'excellent film
gothique, UNDERWORLD, j'ai pris un film espagnol qui avait reçu d'excellents
critiques. Il s'agit d'INTACTO qui s'avère aussi
bon que ce qu'en disaient les reviews. Ce film narre l'histoire de gens complètement
allumés, qui se croient touchés par la main de la chance et qui se
rencontrent en des lieux secrets, pour
se défier. Poussant leur délire jusqu'au bout : ils jouent d'abord de façons
relativement innocentes, pour de l'argent ou pour récupérer des photos de
gens qui sont sensés avoir de la chance (impossible d'expliquer, il faut avoir
vu le film pour comprendre; le scénario étant assez original], jusqu'à ce qu'il en ai plus qu'un.
Celui aura l'immense privilège de défier
un ermite, celui qu'on appelle le "Dieu de la chance". Là, les
choses sérieuses commencent, puisqu'il s'agit du célèbre jeu
de la roulette russe. Il y a cinq balles dans le barillet. Celui qui défile
le Dieu tire le premier. S'il rate (et ils ratent tous), c'est le Dieu qui
tire... Achtung, meine Dames und Heren, le film vaut bien plus que ce petit résumé.
C'est en réalité une belle
réussite, un film réllement décapant, qui me rappelle, comme le film "FAUST 5.0" que le cinéma
espagnol ne brille pas que dans le genre fantastique et qu'il révèle encore
dans d'autres genres, de véritables perles cinématographiques.

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http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1097
http://www.metrofilms.com/intacto/
site officiel, fond d'écran, etc.
Question lecture, j'ai repris la vitesse de croisière. J'avais
oublié dans mon post précédent de noter le dernier Grisham
: "pas de Noël cette année". Sans doute que que cette
mièvrerie m'avait tellement touché, zzzzzzzzz,que je l'avais réellement oublié.
Ensuite, les choses ont pris un peu plus de consistance. J'ai enfin lu à
nouveau un
essai pédagogique : "l'école pour apprendre"
de Jean-Pierre Astolfi, avec des passages lumineux sur la différence
entre l'information et la connaissance. Des passages assez instructifs pour
moi sur le constructivisme, la pédagogie différenciée. Passages intéressants
car j'avais du mal à situer le premier mouvement cité, qui à la base, est née en Russie
et qui refait surface dans le renouveau
pédagogique. En //, j'ai lu et fini la grosse brique que représente le dernier
Maxime Chatam : "In tenebris". Un très
bon polar axé sur une enquête policière et une secte de tueurs en série. Il
est de bon ton de bouder le genre, qui, il est vrai, ne se renouvelle guère.
Il faut donc réajuster son avis et avouer que Chatam frappe dur et fort à chaque
fois. Qu'il sait élaborer un récit fort, dense et une intrigue qui se tient.
C'est déjà pas mal dans le monde très encombré des séries noires. Ensuite j'ai
entamé deux livres qui relève l'un de l'essai "Prévenir
les toxicomanies" sous la direction d'Alain Morel et un autre livre,
assez bizarre écrit : un livre d'Antoine Audouard "une
maison au bord du monde" qui relate, la vie pendant quelques mois
d'un centre de soins par comme les autres et qui propose une structure plus
humaines pour les patients en phase terminale. Un livre qui n'est donc pas gai
de par son propos, de par les souffrances qu'il évoque mais qui se laisse cependant
lire grâce au style aéré de l'écrivain, d'une évocation des faits, des
lieux, des souvenirs assez proche de la poésie. Vraiment, un curieux livre à
lire, si vous tenez le choc. Je ne connais pas du tout cet écrivain, mais je
suis curieux de lire d'autres ouvrages de sa plume. Je vais investigué
Si je compte bien, pour le mois de mars 2004, j'ai entamés 7 livres et j'en ai
lus entièrement 5. Si l'on compte 4 essais dans le lot, c'est franchement pas
mal, vu tout ce qui m'arrive pour le moment. Cela tranche sur le mois de janvier
où je n'ai lu... qu'un livre, un essai, il est vrai : "Penser
en images", un livre sur l'autisme de Temple
Grandin.

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23 mars : il se
peut que mes semaines semblent se déroulées selon le même schéma, mais il en
est rien. C'est vrai par exemple que j'ai été comme la semaine passée et
comme la semaine d'avant, je pense, quatre fois au fitness.
Que j'ai choisi une soirée d'entraînement pour faire un peu plus de cardio.
Comme depuis un bon mois, j'ai été aussi mercredi soir visiter ma maman,
mais comme elle a eu une embolie pulmonaire et a été en soins intensifs
pendant neuf jours, voilà qui diffère un peu de la... routine.
En réalité, avant même d'aller au home, elle avait eu une embolie pulmonaire.
C'est elle qui a voulu entrer à l'hôpital "pour se reposer". Je ne
me doutais évidemment pas qu'elle était aussi malade. C'était un peu avant
Carnaval. Puis elle est restée à l'hôpital et
les médecins lui ont interdit formellement de retourner à la maison, donc nous
lui avons choisi un home à Bruxelles. Evidemment, nous n'étions pas vraiment
pris au dépourvu, nous avions déjà visité plusieurs homes. Ce qui était
moins prévu est qu'après seulement deux semaines au home, elle qu’elle
refasse une embolie pulmonaire et qu’on la conduise à l'hôpital Molière. Je
pensais d'abord qu'elle avait attrapé le rhume de Sandra mais j'étais à côté
de la plaque. J'ai donc été la voir quand elle "redescendue" à l'hôpital
normal. Car j’étais encore fort enrhumé.
C'est vrai que la chambre est vachement plus grande qu'au home. Ce qui n'arrange
rien, elle n'a pas du tout envie d'y retourner. Ce qui fait que tout cela
commence à ressembler à un vicieux cercle vicieux. Mais elle est relativement
en bonne forme. Je lui ai apporté ses lunettes pour lire, le « Soir
Magazine » pour les dernières nouvelles et des livres, car
elle lit encore énormément.
Samedi, je devais aller à la banque mais j'étais bien trop crevé et donc,
nous avons été visités maman, un peu +tardivement. Ensuite, nous sommes allés
faire les courses au Aldi (oui, je sais, ce n'est
pas très passionnant, mais bon...:~ } Ensuite, comme le glacier EL
GILATO est tjs en rénovation, nous avons été au ZIZI qui n'est pas très
loin. Faut dire que les Bruxellois ont une relation avec le pénis qu'il
faudrait analyser. Un des meilleurs glaciers de bxl., s'appelle le ZIZI
et notre emblème [ si on met à part l'Atomium ] est Mannekenpiss. Bref, y a
matière à débat. Ensuite, Sandra a ramené les courses à la maison et je
suis allé brièvement au Centre Ville dépensé pas mal d'argent. J'ai d'abord
acheté des nouveaux gants pour le fitness. J'ai dû me contenter de gants de vélo
car il n'y avait rien d'autres. Puis, je suis allé à la FNAC
et là, j'ai cartonné! J'ai pris le dernier INCUBUS
pour mon neveu, Jocelyn, qui avait eu son son annif. le 15 mars. Puis pour moi,
j'ai pris un disque techno attendu depuis six ans, je pense, le dernier DAVE
CLARCK : Devil's Advocate. J'avais entendu un track sur une compile de
D-Side ou d'Elegy et ma foi, ça cartonnait pas mal. Le CD contient d'autres
morceaux de bons calibres, c'est assez hard, très varié, il y a même un
morceau chanté et le niveau général est excellent. J'ai pris un très gros
polar : 500 pages de Maxime Chattam : IN TENEBRIS;
j'avais lu son premier livre "l'âme du mal"
et le bouquin m'avait laissé un très bon souvenir. Mais si l'Incubus était
"prix vert", j'ai dû cracher le maximum pour le disque de Clarke et
le polar était à 7 Euro... [!?]et on est à la
FNAC! Bordel que tout coûte cher.
Dimanche, je me suis levé plus tôt pour aller nager,
tellement tôt que, du coup, j'ai emprunté le tram 83, 20 minutes plus tôt que
prévues. Il faut dire que ce tram a des horaires très fluctuants. Cela ne
m'arrangeait pas trop car une fois à la piscine, les couloirs réservés aux
clubs étaient encore en place. Je dois dire que les six premières longueurs
crawls furent assez pénibles. Trop de monde. Et même, quand tous les couloirs
furent évacués, il y avait trop de monde. Ce qui me fait penser que j'ai
commencé ma saison "natation" bien trop tard et que quand on
s'approche de la période de Pâques. Qu'il fasse beau ou mauvais, les
"gens" retournent à la piscine, même à l'heure du midi. Mais
couci-couça, j'ai pu nager une heure comme c'est devenu mon habitude
maintenant. J'ai pris à nouveau ma compile favorite de Trance
Goa : DISTANCE TO GOA 1 et une compile du magazine Mixmag
: "Planet Progressive", mixée par Cass, que je commence à
vraiment adoré, surtout le 7e morceau : Forget Time (Dub Mix) de Jimmy Van M
and Young American Primitive (???). Un morceau en deux parties, tant on a
vraiment l'impression après deux minutes et demie, d'écouter un autre morceau.
Ensuite, j'ai eu un petit moment de répit : je me suis changé car nous
attendions Iota
et son mari, Nicolas. Iota est devenue peu
à peu une amie. A force de s'échanger des mails, de discuter de ses études
(de bibliothécaires...) et de papoter de choses et d'autres, pendant trois ans,
on s'est découvert un humour un peu déconneur. Il était temps de se voir à
quatre, je ne sais pas trop si la mayonnaise a pris car ni
Sandra, ni Nicolas n'ont l'air d'apprécier nos blagues de potaches. Je
précise qu'Iota à 25 ans et moi, 41 ans, mais elle comme moi, partageons la
faculté de pouvoir déconnecter de temps à autre et de pouvoir ainsi, se défouler.
Ils sont venus vers 15 h et on a un peu fait le tour du propriétaire, après,
comme nous avions réservé une table pour quatre au TEA
FOR TWO, on y est allé pour 15 h mais curieusement, il y avait peu de
monde. Ensuite, Sandra a proposé qu'on aille boire un verre dans un Milk Bar.
Celui-ci est toujours bourré donc on a dû se mettre près des jeux vidéos,
mais ce n'était pas trop agaçant.
Nicolas était complètement crevé : faut dire qu'ils avaient étés voir une chanteuse
grecque la veille et étaient allés manger for tard. En chemin, on a vu pas mal
de façades style Horta. Nicolas a l'air de s'y
connaître pas mal en architecture et surtout en art nouveau. Moi, je dois dire
que cela me laisse assez froid. J'apprécie juste qu'il y ait encore quelques
belles façades à Bruxelles où l'urbanisme de valeur n'est pas du tout respecté.
On s'est quitté vers 19 h malheureusement, il commençait à pleuvoir vraiment
très fort. J'espère que nous nous reverrons quand le temps sera plus clément.
Le soir, j'ai enfin pu lire un peu plus à fond. J'ai commencé le très brillant
polar de Chattam : IN TENEBRIS qui me semble très très prometteur. J'ai aussi
commencé un ouvrage de pédagogie, de Jean-Pierre Astolfi : "L'école pour
apprendre". J'ai bon espoir de le terminer :-) On en avait parlé lors d'une
formation de deux jours sur "la recherche documentaire" et un des
formateurs qui avait donné une allocution en forme de synthèse l'avait cité
comme source. C'est vraiment pas mal et très lisible.
Lundi, tout s'est bien passé et j'ai été au sport. Puis, sur la fin, j'ai un
peu écourté ma séance car j'avais la tête qui tournait. Aujourd'hui, je suis
allé faire des courses pour la bibliothèque (des conneries, mais qd même : des
bics, des post-it, des présentoirs en plastique, etc.). Après ce post, je lis
un peu d'Astolfi et puis, je continue mon polar.
Bonne fin de semaine à tous.
Jocelyn, ton disque t'attend :-)

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Pt1 : semaine du 1 au 7 mars. me rappelle pas grand chose, sauf que j'étais super crevé tout au long de la semaine, ce qui fait que je n'ai pas été de toute la semaine au fitness. Trop naze et pourtant, malgré le fait que je suis rentré plus tôt du boulot, j'ai pas vraiment lu. Mais je ferai un récapitulatif en fin de contrib. Il est vrai que j'avais attrapé le rhume de Sandra et maman aussi, du moins, c'est ce qu'on croyait. Nous somme allés la voir au home mercredi soir et elle était vraiment pas bien. Si j'ai bonne souvenance, Jocelyn était avec moi, cette fois-là. Puis, samedi, j'ai été nagé et on devait aller promener ma mère en chaise roulante mais ma mère était complètement à bout. On croyait qu'elle avait une crise d'asthme, mais en réalité, elle était occupé à préparer une embolie pulmonaire. Ce qui fait que nous sommes juste aller en bas, histoire de changer un peu d'air. Bref, l'ambiance n'était pas au zénith. Dimanche, ce fut un peu plus gai, nous avions rdv avec Marianne, Yves (qui fêtait ses quarante ans) et la petite Lora, une fille de cinq ans dont Marianne s'occupe intensément. Je crois que c'est la fille de son meilleur ami. Bref, comme ils sont souvent en retard, j'ai tenté le coup et j'ai été à nouveau à la piscine. Je nage à présent une heure au lieu de quarante minutes. Comme je l'avais prédit avec Papersquare, cela allait devenir un nouveau standard, quelque chose de banal. Et c'est vraiment ce qui s'est passé. Notre rencontre avec Marianne, Yves et Lora s'est super bien passé. Je n'avais pas vraiment de cadeaux pour Yves, alors je lui ai refilé le polar de Thomas Perry et le dernier John Irving. On est allé au jardin de Jette mais pas celui auquel je pensais 'le parc de la jeunesse', un endroit que j'ai tjs détesté car j'ai passé toute ma jeunesse dans cette commune et tous les gars de ma classe jouaient au football dans ce parc et comme je détestais (et déteste tjs) ce sport...
Bref, on s'est bien amusé. On avait un bon contact avec la petite Lora, sauf que parfois, il fallait se battre pour place un mot :-) Après, on est allé mangé du gâteau dans leur appartement et heureusement, ils nous ont raccompagné assez tôt.
Pt2 : semaine du 8 au 14. Je me reprends un peu, je finis enfin l'ouvrage de vulgarisation de philo. "un café pour Socrate" de Marc Sautet qui s'avère plus un exposé d'économie qu'un ouvre de philosophie pur et dur. J'ai aussi fini un polar qui était pas mal, sans plus : "ombres volées" de Kay Hooper. L'histoire d'une femme qui a le don de prémonitions et qui le met au service du FBI et des policiers, pour le meilleur et pour le pire. Souffrant de ces intrusions mentales horribles, elle tente de s'enfuir dans son village natale mais le destin étant ce qu'il est et la pauvreté du scénario l'étant également, elle devra aider la police locale à capturer un tueur en série qui sévit dans ce petit village. Bref, pas de quoi casser une patte. Mais question lecture, je suis toujours en convalescence. Je lis vraiment en dilettante et sans rien approfondir. Le mois passé, j'ai lu trois livre, ce mois-ci, je suis occupé à lire un autre thriller sur le même thème que celui de Kay Hooper, avec un style encore plus pauvre (mais vous connaissez ma devise, lire entamé = livre à finir), il s'agit de "Depuis que tu es partie" de Carlene Thompson et un autre livre qui va peut-être être plus jouitif : "pas de Noël cette année" de John Grisham. J'ai été trois fois au sport, la semaine et vendredi, j'ai pris le train pour aller chez ma soeur. J'abrège. C'était pour faire un tour dans l'ancien flat de ma mère afin de voir si je ne pouvais pas sélectionner des livres, quelques meubles, etc. Je n'ai même pas eu la chance de voir ma filleule car il était tard et comme Lise et Alix sont complètement intoxiquées de la télé, impossible de leur parler. Bref, ce n'était pas plus mal car je m'entends super bien avec ma soeur France et j'ai passé la soirée et une bonne partie de l'après-midi avec elle. J'ai pris notamment quelques BD assez chouettes chez maman, des BD que je lui avais acheté d'ailleurs et le John Grisham. Dimanche, j'ai été nagé, comme c'est presque l'habitude puis, j'ai eu la chance que Jocelyn veuille bien m'aider à descendre un vieux buffet et à remonter l'ancienne garde robe de ma mère. Heureusement qu'il était là car je ne comprenais rien à ce foutu montage. On a quand même bossé trois heures. Demain, il a son annif. Je pense qu'il aura 24 ans.
Voilà, nous sommes lundi, j'ai enfin une remplaçante bibliothécaire, mon assistant était parti depuis trois semaines et je devais travailler tout seul tout ce temps-là. Je ne sais rien dire pour le moment. J'espère que nous nous entendrons bien et qu'elle fera du bon boulot car du boulot, il y en a.

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13 mars :
Je dois faire un aveu : je n'ai jamais assez chanté les louanges de RADIOHEAD.
C'est évidemment un aveu complètement débile, puisque je pourrais citer ainsi
des dizaines de groupes dans le même esprit (genre KORN,
RAPOON, MORGENSTERN, VNV NATION et bien d'autres)
mais avec ce groupe, on est vraiment parti dans une nouvelle direction. Et cela
contredit pas mal de comments que j'ai pu faire à Marc (y a rien de nouveau,
etc.; tjs des resucée de vieux machins, bla bla).
J'ai évidemment comme tout le monde accroché avec OK
COMPUTER. Bizarrement,
j'ai jamais essayé d'écouter le ou les disques d'avant. Trop peur d'être déçu,
sans doute. En réalité, je ne m'intéresse pas à RADIOHEAD en tant que tel,
mais à sa musique. Encore que le DVD qui leur est consacré IT'S EASY TO MEET
PEOPLE (ou Dieu sait quel est le titre du ce machin) est assurément, le
meilleur documentaire réalisé de la décennie sur un groupe rock.
Tout doucement, j'ai écouté les deux derniers KID A
et AMNESIAC et, si j'ai d'abord été rebuté par
le premier... j'ai tout de suite accroché par AMNESIAC. Drôle de // mais certaines
parties rythmique me font penser à GONG dans leurs meilleures périodes. Puis,
je me suis plongé dans KID A et le constat est à faire : on tient là, LE GROUPE...
atypique d'accord, mais LE GROUPE de ces dernières années. Un symbole, un truc
à suivre, enfin, un groupe qui tient la route. On le tient, enfin:~}
J'ai entendu dire qu'ils allaient en sortir un autre, on verra bien si la qualité
y est mais de toutes façons, un groupe qui pond trois CD de cette qualité est
à ranger parmi les plus grands.
Pour les curieux, je vous recommande un excellent morceau qui malheureusement
est mis sur une B-side du maxi "PYRAMID SONG", donc sans doute pas
facile à trouver ?!?
le morceau s'intitule [ "the amazing sound of" orgy
]; il était sur
le sampler du magazine TRAX N0 043, circa 2001, on dirait ? je sais, c'est pas
nouveau.
the top of the page ![]()

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29 février : l'ai je bien descendu ? Question cruciale que l'on se pose après un congé. Ou bien une autre, plus adéquate peut-être, ai-je bien profité de ma semaine de congé ?. J’hésite tjs à mettre un « s » à congé. Je sais que l’on dit prendre congé (sans "s" donc ») mais là… Enfin... comme d’hab., j’en ai bien profité pour faire des tas de trucs que je ne puis faire quand je bosse, mais néanmoins, la masse des tâches à faire "encore"... était tell que...
La plus grosse déception étant que je n’ai pas bossé sur ma nouvelle, « maudite pelle » qui va bientôt devenir « maudite nouvelle », si cela persiste. Et vu l’agenda chargé qui s’annonce, je me dis que tout cela devient de + en + problématique.
Il est vrai que le placement de ma mère au home, à quelques centaines de mètres de chez nous n’a pas allégé le tempo. Grosso modo, je me suis partagé entre le sport, visite à ma mère et les petits trucs que j’arrivais à caser entre.
Sinon, dimanche passé, donc dimanche 22/02, j’ai été à la piscine comme d’hab. Il m’arrive toujours des drôles de trucs en chemin que je vais nager. Ce jour-là, j’ai vu, à peine sorti de la maison, deux miss univers dont une femme flic en uniforme. Ça faisait bizarre. Enfin, ça fait tjs du bien de voir des belles filles de grand matin. Malheureusement, quartier oblige, je n’étais pas à cent mètre de la gare que le charme fut rompu par deux jeunes avec franchement des gueules de truands, en train de manigancer je ne sais pas trop quoi. En chemin, j’ai au moins vu trois bagnoles dont les vitres étaient cassées. Sinon, question plouf plouf : les conseils de Papersquare ont porté leurs fruits. J’ai bien misé sur le crawl et fini pépère en brasses. Ce qui fait que j’ai nagé 50 minutes, avec l’impression que je pouvais en faire plus. Ce dimanche-ci, de nouveau gros flash, je vois un black beau comme un dieu qui traverse la rue. Mais pas de miss à l’horizon. Bien dommage. J'écoute le disque de Frank Zappa, celui où il a compilé tous ces meilleurs solos de
guitares :-). fun, à la piscine, bien décidé, je commence en crawl. Ayant pris le tram vingt minutes plus tôt, la piscine est assez vide mais pas + que ça : enfin bon… j’ai nagé 40 longueurs crawl au lieu de 30 et, franchement sans forcer et j’ai fini en brasses. J’ai oublié d’écrire : contrairement à mon entraînement, il y a deux semaines, je n’ai pas eu mal à l’épaule. Donc, c’est tout bon. Je suis d’autant plus fier que j’ai enfin nagé une heure. Je vais arrêter les frais à ce niveau-là sinon, ça va devenir ridicule. Une heure, c’est bien assez. D'autant que je mets aussi un pince-nez qui, comme son nom l’indique, pince et fait assez mal. Après, Sandra m’a rejoint pour aller au sauna, puis au jacuzzi On a dit aussi bonjour à Naeem, le petit ami de Mimy. Apparemment, il vient un peu plus tard que nous. Moi, j’estimais qu’il y avait assez de monde comme cela et qu'il aurait pu venir + tôt.
Sinon, tjs rayon sport : j’ai été trois fois au fitness. Je voulais y aller plus et surtout à midi, mais ça ne se présentait pas bien. J’ai été lundi et mardi à midi. Puis, comme j’avais repéré les programme ciné sur Internet, j’ai été voir le sublime « Rivière pourpres II », dont j’oublie tjs le sous-titre d’ailleurs... Ah oui, « les anges de l’apocalypse ».
http://www.cinelycee.com/film.php?id_film=599
Avec Jean Reno, Benoît Magimel : les deux acteurs sont vraiment géniaux. Je trouve même qu’à la limite, Magimel qui reprend +- le rôle dévolu à Cassel dans le premier volet, joue encore mieux. Je ne connais pas très bien Olivier Dahan, le réalisateur, mais il a fait du très bon boulot. Ce n’était pas évident de refaire un film sur le thème « Des rivières pourpres ». Pour mémoire, il faut se rappeler que le premier film et celui-ci, puise leur scénario dans le livre de Grangé qui porte le même titre. Le premier « Rivières pourpres » avec Reno et Cassel, était plus complexe, au niveau scénario et collait plus au livre qui est, à la limite, incompréhensible et dont l’adaptation cinématographique tenait de la gageure. « Rivières Pourpres II », reprend l’idée du livre mais part sur des bases franchement nouvelles. J’aime tout dans ce film, son humour, ses scènes d’action, le fait d’avoir mis sur le même pieds d’égalité les deux inspecteurs, mais ce que j’adore le +, c’est l’idée des ces moines façon Ninja que poursuit incessamment, Magimel, tout à fait crédible en inspecteur sportif, fonceur et qui laisse ainsi de la place à Reno, afin qu'il puisse jouer plus « rentré », plus mystérieux, plus vulnérable aussi. Son image n'a rien à voir avec le premier film où tout le monde chantait ses louanges. Ici, Dahan joue la carte du flic qui est quasi au bout du rouleau.
Au finale, je trouve que les deux films se valent. Ils sont tous les deux réussis, prouvent que le cinéma français façons thillers – action peut nous révéler encore de bonnes surprise. Une petite préférence pourtant pour ce 2e opus car il est plus clair, plus démonstratif [ dans le bon sens du terme, les scènes d’action sont bien maîtrisée ] que le premier. Le seul reproche que je pourrais faire au réalisateur, c’est d’avoir un peu trop misé sur l’esthétisme obscure, les ambiances « à la Seven ». Je sais que l’histoire se passe en Lorraine, dans une abbaye et surtout dans les couloirs de la Ligne Maginot (excellent trouvaille point de vue scénario et véritable star du film !), mais ça manque de lumière, parfois, c’est un peu limite, on y voit quasi rien.

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Mercredi, j’ai aidé ma soeur France et mon frère Henry qui apportait des meubles : une garde robe et une bibliothèque pour moi (il faut bien vider le flat) et le meuble T.V. et la télévision, enfin plein de linges pour ma mère. Sur place, j’ai insisté pour que l’on monte le meuble quand même. Pour comprendre, il faut savoir que tous les meubles ont été démontés pour pouvoir être casés dans le van de mon frère. Disons qu’avec quelques vis en plus, le meuble a pu être remonté J et la T.V.était plus stable. Me rappelle plus ce que j’ai foutu après mais j’étais bien naze. J’ai quand même été au sport. Mais je n’irait plus jamais si tard car il y là une belle bande de connards, insupportables. Jeudi, on se l’est joué culturel. Ça faisait un bon moment que je voulais aller voir l’expo d’Anselm Kiefer et comme j’avais enfin touché J et que je pensais (à tort ; car ils ont prolongé l’expo) que le 26/02 était le dernier jour, on s’est rendu à Ostende pour voir les dernières toiles de ce peintre allemand. Je vous fais un copier / coller car j’en ai déjà parlé tellement. C’est limite obscure car hors contexte mais je n’ai franchement pas envie de raconter à nouveau ce qui s’est passé…
*****
il m'en est arrivé une bien bonne. Aujourd’hui, enfin hier, car il est 5 h
du matin et je suis tjs debout [soyons lucide, assis], bref, hier, ça veut dire
jeudi 26 février, nous nous décidons enfin à aller voir l'expo d'Anselm Kiefer
à Ostende [[ vu que j'avais enfin touché; bonjour le romantisme ! ]]. Un peintre
allemand dont je suis amateur depuis que j'ai vu une toile gigantesque à la
DOCUMENTA à Kassel en... 1987 (mouais, enfin soit…). Sandra arrive de son boulot
à temps (midi 30 comme prévu; premier coup de bol !!! puis nous prenons le train.
Arrivé au Musée, je m'aperçois qu'il y a non pas une expo mais trois expos (Kiefer
[pas mal, surtout une toile absolument géniale], A. R.
Penck [comme d'hab. beurk beurk] et H a n s V
a n d e k e r c k h o v e [une découverte, très très bien] ; de plus,
dans la collection permanente, il y a quelques belles pièces, notamment des
sculptures hors-normes de Carmen Dyonise, une
toile géniale de Michel Frère, fort proche de
Kiefer, d'ailleurs, des installations très réussies Paranemko
[mais c'est un artiste très souvent brillant; qui a aussi participé à certaines
DOCUMENTA], dans l’ensemble, donc, une belle réussite.
http://www.pmmk.be/fr/default.htm
Comme je suis claustro. et que Sandra n'est pas très musée, on la fait pas
trop longue et on ne visite pas toutes les salles. Nous nous décidons à manger
du poisson frit près des bateaux, port oblige. Ensuite, comme il fait vachement
froid, on boit un café et pis on s'en retourne. Sandra veut absolument acheter
des maatjes au retour, because, le poisson frit, ça lui avait pas plu et Dieu
sait pourquoi, à ce moment-là, je fouille ma poche gauche de mon pantalon...
là où était censé se trouver notre ticket de train pour le retour. Rien !?
Je panique, j'essaye de faire passer le message à Sandra qui est déjà en train
de se goinfrer. Merde et zut! et rantanplan! Rien de rien dans aucune poche,
ni dans mon petit sac à dos. Au cas ou... je retourne au café où... on avait
bu un café…Je vais même à la toilette. Tjs rien. Puis, en revenant rejoindre
Sandra, j'essaye de refaire plus ou moins le chemin, en sens inverse, essaye
de traverser le trottoir au même endroit, zieutant au bord du désespoir (j’en
rajoute mais j’étais un peu énervé qd même)… et là, à quelques mètres
des baraques à poissons, je vois un truc, un machin, bref, un papier strié d’une
horrible bande brune. Je me dis : c'est pas poss. !Cela ne peut pas être mon
ticket... je cours, je l'attrape quasi au vol, vu qu'il y avait un vent terrible.
Hé bien oui, chers zamis, c'était notre ticket !
C'est pas beau ça !? :-)
Pour la petite histoire, au retour, nous n'avons pas étés
contrôlés :~}; authentique !
Quelle belle journée, ce fut
********
Ensuite, je ne suis plus allé à la salle. J’aurais dû y aller vendredi mais j’ai déconné et je suis resté « collé » au PC toute la nuit , cf. le texte supra. Ce qui fait que j’ai joué le zombie tout le vendredi. J’ai qd même été chez maman. Lui ai apporté une prise pour que la T.V. soit raccordé à la prise Coditel et encore consolidé le meuble qui supporte le poste T.V.. Tout fonctionne !. Samedi, comme prévu, nous avons visité Alexandre et Nathalie à Nivelles. On a eu l’occasion, d’abord de revoir Nathalie que je n’avais plus vu depuis un bon bout de temps, leur bébé âgé de 7 moins, Hadrien et leur nouvelle maison. C’était vachement bath. Dommage que le bébé était encore un peu malade (otite), sinon, on serait bien sorti prendre l’air. La big news est qu'Alexandre se remet au fitness. J'étais soufflé, j'avoue :-)
Puis dimanche, j’ai été nagé, mais j’en ai déjà parlé.
A part, le film « les rivières pourpres », j’ai loué pas mal de DVD, mais franchement que des daubes. J’ai notamment pris « Dogville » de Lars Von Trier, un film quasi expérimental qui dure trois heures. Un machin qu’il aurait pu être condensé en une heure, in my humble opinion. Puis que des films pour ado. « The Skull II : société secrète» de Joe Chappelle, bon, soit… 1 h 39 seulement et heureusement. Pour situer, il y a Robin Dunne qui joue dans « American Psycho… II ». Déjà que le I était bof bof. J’étais même pas au courant qu’ « ils « avaient fait une suite.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54961.html
http://www.dvdfr.com/dvd/dvd.php?id=6047

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Une nouveauté mais dans le même genre de films pour ados : « Swimfans » ou « l’obsédée » réalisé par John Polson dont il semblerait bien que ce soit le premier film (… à confirmer !). Le film est basé sur l’histoire d’un jeune étudiant, Ben Cronin, qui mise tous ses espoirs dans une compétition en natation pour obtenir une bourse (j’ai pris le film en espérant voir des belles images de ce sport ; ben ! bernique). Il rencontre la très troublante et très belle Madison Bell. Petit problème, Ben Cronin a déjà une petite amie, deuxième problème, M. Bell [[ jouée par Erika Christensen, voir la blonde ci-dessous, qui a un physique un peu hors norme ; ça a l’air d’être son premier film… Si elle choisit avec un peu + de clairvoyance ses prochains films, elle pourrait mieux révéler son potentiel; elle avait déjà joué dans « Home room »... et « Traffic », excellent film bien que traumatisant, que j’ai vu, mais je ne vois pas trop le rôle qu'elle interprétait ? ]], qui se fait larguée en se montrant un peu trop entreprenante et se la joue ensuite très stalker par la suite, d'où le titre. Tout le monde à peur ou plutôt..., devrait avoir peur car le film est franchement nul et poussif et accumule les clichés.
Reuzement que le film ne dure que 1 h 25. Comparé à Dogville… vous comprendrez notre soulagement. Bon, ben, y a des semaines comme ça! J’aurai franchement du prendre des films de kung fu, au moins-là, on sait à quoi s’attendre J
http://www.cinemamontreal.com/aw/crva.aw/p.cm/r.que/m.Montreal/j.f/i.3802/f.Swimfan.html
http://www.cinopsis.be/rev_main.cfm?lang=fr&ID=2422&rr=1

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vala.
Ah oui ! j'ai commencé le livre... de vulgarisation en philo : "Un café pour Socrate" de Marc Sautet

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21 février : petit réveil, doucement, on reprend la bonne vieille routine. J'ai été quatre fois au fitness cette semaine, bizarrement pas le vendredi. Comme quoi, faudrait peut-être penser que la pause du mercredi n'est pas si inutile que cela. Le fait d'aller à la salle vendredi a l'avantage que je puisse m'entraîner à fond, ayant à l'esprit que le WE commence. Là, j'étais juste naze, j'ai acheté un polar à 3 € et plein de revues, que je n'ai pas lus évidement. Par contre, la bonne idée est que jeudi, je n'ai fait que du cardio. Ce serait pas mal d'aller à la salle quatre fois par semaine et de consacrer un jour bien précis à du cardio exclusivement. Etalant mon entraînement sur quatre jours et donc y allant qu'une 1 h 30 au lieu de 2 h., j'ai tjs l'impression que je fais l'impasse sur quelque chose d'important comme le stepper, le glider, etc. Si j'y consacre une séance [au cardio.], je serais moins frustré.
Je continuerai aussi à nager le dimanche, puisque, de ce côté-là tout va bien.
Question lecture, c'est également "le petit réveil". Comme écrit infra. J'ai fini "la quatrième main" de John Irving. Puis, je me suis plongé dans le très bon polar de Thomas Perry : "la danse des morts". Basé sur l'héroïne, Jane Whitefield, l'auteur raconte l'histoire d'une jeune femme qui possède un don assez spécial : la capacité qu'elle a de pouvoir cacher les gens. Deux histoires sont racontées en //; l'histoire d'un petit enfant, Timmy, âgé d'à peine huit ans qu'un consortium voudrait, peut-être…, assassiner et une femme, Mary Perkins, que Jane rencontre accidentellement et qu'elle aide à fuir. Évidement, l'intrigue s'avère bien plus complexe qu'elle ne paraît au départ : ces deux personnages sont liés de bien des façons et au final, Perry, s'il persiste dans cette veine, risque de nous pondre encore quelques petites perles. Enfin, j'ai lu d'une traite un petit livre qui a un certain lien avec ma profession puisque je travaille dans une bibliothèque d'école, il s'agit de "la salle des professeurs" de Gaston-Paul Effa.
Laure, professeur de philosophie dans un lycée de campagne se tape une dépression carabinée suite à deux déceptions, l'une est d'ordre amoureux, il est vrai que tomber amoureux d'un homo., c'est déjà mal parti et l'autre est d'ordre professionnel, elle se sent incapable de poursuivre son métier de prof. de philo. Le tout est raconté sous forme de compte rendu des séances chez le psychologue. Ce livre casse pas des briques. C'est le moins que l'on puisse dire. Je sais que je ne suis pas très honnête car je lis tout d'une manière assez détachée pour le moment. Mon objectif est plus de tenter de me recoller à mon rythme de lecture d’avant ?!.
Je sais pertinemment bien que j'aie sûrement loupé pas mal de symboles dans le livre de John Irving. Par exemple, le fait qu'il devienne réellement amoureux d'une femme, qui, devenue veuve, accepte que l'on prélève la main de feu son mari, pour la greffer sur le héros, Patrick Wallingford, journaliste coureur de jupons invétéré, et qui n'arrivera à ses fins (si je puis dire) que quand il perdra cette « nouvelle » main, suite à un rejet mystérieux, la greffe ayant l’air au départ de bien se dérouler. Désolé pour les détails :~} Ensuite seulement, leur relation peut redémarrer sur de bonnes bases. Le livre est truffé de symboles liés à cette main (le titre est quand même la quatrième main !; donc fatalement, la main d'un autre et s'avère certainement bien plus profond que je ne pensais, mais je suis pas dans l'état de creuser plus que de rigueur. Et n’en ait nulle envie.
C'est un peu le même cas pour le livre d'Effa. Le matériel de base est là, tout à fait exploitable. Effa aurait pu pondre une petite merveille. Mais on sent qu'il vise un public bien précis : celui qui consent à lire mais pas à avaler des briques. C'était mon cas hier. Du coup, on affleure, on effleure, on trait le tout superficiellement et en fin de compte, le lecteur n'y comprend plus rien L'histoire sent bon le rance et le sentiment de fin du monde typique de pas mal de romans. Il est vrai que j’en lis très très rarement. Mais quand on apprend, via les critiques, que l'auteur est lui-même prof. de philo. on se met à prier que ce ne soit pas une autobiographie cachée J Youps, je viens de lire qu'il vient du Cameroun, ce qui expliquerait le rôle du bibliothécaire d'origine africaine, Ignace qui... Mais bon, zavez qu'à lire le livre. 138 pg. Grosse fonte, en une soirée, c'est avalé : ~}
DVD/les news/les projets... :
Dimanche passé, Marc est venu nous rendre visite. Comme j'avais pris (pour la 2e fois) le DVD "28 days later" du réalisateur anglais Boyle, dès qu'il est arrivé, on a commencé à visionner le film. Je n'en dirai pas + ayant déjà commenté le film dans un autre post. J'étais un peu embêté pour Marc car on a pas pu discuter bcp. Mais le film durait deux heures et on voulait dormir tôt. Bref...
Sinon, ma mère rentre au home, près de chez nous, lundi soir. J'irai la voir à 17 h. Ma soeur, France, apportera quelques affaires déjà mardi et mon frère Henry, la télé et sa petite chaîne hi-fi mercredi. On a déjà un peu repéré tous les endroits où on pouvait entrer avec une vieille dame en chaise roulante.
Sinon, Sandra a repéré une destination possible pour l'été et pas trop cher, vu que nous sommes encore en train de payer celle de l'été passé. La Thaïlande est un merveilleux pays mais même avec les tarifs Best Tours, je n'ai pas pu payer tout en une seule fois. Bref, nous irons peut-être en Autriche. C'est la honte car je m'étais promis de ne jamais aller dans ce pays de fafs. mais bon, nous sommes bien allés deux fois dans des pays aussi totalitaires que la Thaïlande, donc. Ce ne sera pas ma première, ni ma dernière incohérence.
A propos du roman d'Effa :
http://permanent.nouvelobs.com/conseils/livres/obs/2046/lect2046_104.html
http://20mars.francophonie.org/VoirEvt.cfm?Num=1374&an=2003
Quelques URL sur Thomas Perry :
http://www.lantin.net/perry3.htm
http://www.webalain.ch/romans/perry/danse_des_morts.html
http://pages.infinit.net/lapage1/auteurs_p.htm
--site super intéressant : scroller :-) jusqu'à la bonne entrée et vous aurez accès à plus de cinq critiques de livres de l'auteur. De quoi, se faire une bonne idée de l'auteur.
Vala.

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Pt2
Bon, placement de ma mère au home me bouffe la tête, mais
pas trop. Y a encore un peu de place pour le reste.
Dimanche, j'ai été la piscine
et j'ai même nagé 5 min. en plus de mon timing habituel (c'est Papersquare
qui va rire...). Bref, au lieu de 40 min, j'ai nagé 45 minutes. Mais je pense
pas pouvoir un jour atteindre un entraînement d'une heure car j'ai trop mal
dans la région de ma tendinite (épaule droite).
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Dimanche soir, on a regardé (pour moi, pour la 2e
fois, "28 days later" de Boyle
avec mon ami Marc et
je crevais de mal à l'épaule droite. Mais pas précisément là où j'ai ma
tendinite. Je n'y comprends rien et comme d'hab., le lendemain, je n'avais plus
qu'un petiti élancement.
Sinon, j'ai bien repris le fitness
en début de semaine. Lundi et mardi, entraînement normal. Aujourd'hui, 1 h 10
qu du cardio. Ce soir,
je finis le très bon polar "la danse des mort
de Thomas Perry. 461 pages, quand même.
http://www.lantin.net/perry3.htm

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Et si les Dieux sont avec moi [ ? ], je pourrai peut-être commencé un ouvrage
de vulgarisation en philo : "Un café pour Socrate" de Marc Sautet

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http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2
ou un autre Jiddu Krishnamurti "à propos de Dieu", chez Stock.
Pt1.
Voilà, je voulais l'annoncer publiquement. Mais je le ferai plus sobre, je l'annoncerai virtuellement. Ski est pas la même chose.

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18 février: pas un mauvais WE en soi. Acheté une belle chemise chez SPRINGIELD, pris à la Médiathèque un DVD documentaire sur la réalisation du disque de Lou Reed : TRANSFORMER, ai repris HYPERCUBE II de Andrzej Sekula, 2003 car j'avais arrêté sur un coup de tête la vision du film. J'ai bien fait de le louer à nouveau car il est pas mal du tout; rien à voir avec le premier CUBE de Vincenzi . Moins gore, exploitant avec intelligence le thème de la prison "hypercube", me semble-t-il. Des effets spéciaux bien foutus, des personnages assez convaincants, mais cantonnés parfois dans des rôles trop caricaturaux; surtout la vieille dame, complètement à côté de ses pompes et trop inspirés sur CUBE I. Cependant, la scène finale est tout simplement d'une très grande beauté, une vraie réussite cinématographique qui fait que l'on oublie les défauts éventuels de la mise en scène. En tout cas, le film mérite bien plus que la mauvaise réputation qu'on lui a faite un peu partout. Encore qu'il faille relativiser. Les critiques émises dans la presse et sur le NET sont plus mitigées. La plupart privilégient le film original, sans en taire les défauts, d'autres..., comme celui que j'ai ajouté après la petite vignette est très favorable à la suite. Je pense en tous cas, que c'est vraiment un très bon produit, qui respecte la trame du premier opus tout en y apportant, une certaine originalité et, une beauté plastique qui lui manquait. Si l'envie et le courage vous le permettent, visionner les deux DVD dans un même mouvement et dans l'ordre, je vous invite à le faire, vous ne serez pas déçu.
http://www.fluctuat.net/article.php3?id_article=688
un site tout à fait "favorable" à ce film avec des arguments, ma foi, très convaincants.
Dimanche, nous avons été ensemble à la piscine et Sandra m'a appelé car elle avait enclenché le Jacuzzi. C'était bath. La prochaine fois, nous louerons pour un quart d'heure une cabine avec sauna. Je me demande si ces jacuzzi et saunas sont nouveaux. Cette piscine est tellement grande que je n'avais jamais été de ce côté-là. C'est du côté vestiaires dames (ceci expliquant cela) et piscine pour bébés (ceci ex..).
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L'après-midi, j'ai aspiré, pis j'ai repassé en écoutant à fond la caisse "Distance to Goa II" et "My life in the Bush" de Brian Eno et David Byrne, histoire de rendre la tâche moins ingrate.
Sinon, la semaine fut crevante. Et ce début de semaine l'était encore +. J'ai passé la journée de mardi la plus merdique qui soit, mon assistant était encore une fois malade et j'ai ouvert la bib. à 9h -5 et j'ai pas arrêté de faire du prêt, jusqu'à ce qu'un moment, j'ai failli pété les plombs, j'ai été pissé et du coup, pris un café. Comme ça n'arrêtait pas, j'ai mal renseigné les gens, le téléphone sonnait sans arrêt, je me suis trompé sûrement cinq cents fois dans le prêt informatisé ou non,, bref la merde totale. Seule consolation : une lectrice m'a dit qu'elle était surprise de la richesse de notre bibliothèque et que nous avions fait du bon boulot :~} Après ma pause (tu parles Charles, c'était reparti mais un rien + calme, jusqu'à 15 h 30. Heureusement que Sébastien est arrivé vers 14 h. et qu'on a un peu rigolé, mais même lui en avait ras-la-patate alors qu'il n'est pas du tout grognon d'habitude.
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La semaine passée, j'ai été quatre fois au fitness et comme je l'ai déjà écrit supra, une fois à la piscine. Mais cette semaine, ça va être la tasse, car je suis rentré direct lundi soir et ce soir donc... Bon dieu, que j'en ai ma claque!
J'oubliais une chose importante. Sans entré dans les détails, j'ai revu mon neveu Jocelyn. Nous nous étions salement engueulés, notamment parce qu'il avait laisser lire un mail dont le contenu était assez perso à sa petite amie, Gisèle et celle-ci m'avait répondu, sur un contenu que je considérais comme "privé". S'en est suivi une discussion assez surréaliste entre nous trois où tout le monde avait raison :~{
Bon, les choses se sont un peu calmées. Tant mieux.
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Je les ai donc revu chez mon neveu. Je ne sais pas si tout le monde à fait un effort mais l'ambiance était assez cool. Sinon, les news sont assez bonnes pour eux. Gisèle a trouvé un boulot à Bxl (enfin pas trop loin de là) et à plein temps et dans sa branche, traductrice et Jocelyn a son contrat renouvelé à Dexia pour six mois ce qui lui permettra d'un "peu voir venir" et de chercher du boulot + stable ailleurs, évidemment. Du coup, je lui ai demandé si je pouvais lui emprunter le DVD live de Korn pour regarder les bonus mais cela n'a rien changé à ma première impressions. Le making off dure six minutes à peine. Le 2e DVD est rempli de trucs inutiles. Ex. : le concert live illustré par d'affreuses images de synthèses. Bref, la daube. Le peu que j'ai vu du DVD documentaire sur la réalisation du disque TRANSFORMER de Lou Reed, m'avait l'air bien + plus passionnant. Doux euphémisme.
Bon rien à dire question lecture. Je suis tjs dans "la quatrième main" de John Irving. J'en suis à un livre par mois. Lamentable.

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http://www.livresse.com/Bibliothèque/irving-john-quatriememain.shtml
http://www.lagalerne.fr/lire/720
http://www.alalettre.com/international/irving-main.htm
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=40063&idTC=3&idR=217&idG=4

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4 février : plouf. rien foutu de ce que je voulais faire, sauf aller à la piscine dimanche. Question sport, c'est toujours la top forme. Me demande bien pourquoi car j'ai passé une semaine horrible. Vous verrez pq infra et à la fin du post... Lundi, nous étions en formation "Unimarc". Je vous épargne les détails, c'est très très technique et il faut absolument se concentrer au maximum. Après la mise à jour de cette partie du site, je dois encore faire mon devoir :~}
Puis, comme mon assistant, N. était malade ma, me et jeudi inclus, j'ai dû faire le prêt tout seul. Un gros surcroît de travail car il y avait un monde dingue. Beaucoup d'étudiants allaient commencer leurs stages dès lundi, bref, j'étais sur les genoux. Je suis quand même allé au fitness quatre fois, comme la semaine passée [?]. J'espérais aussi aller au coiffeur mercredi mais chais + trop ce qui s'est passé, je n'ai pas pu le faire. Désolé, je me rappelle plus. de toutes façons, tout le monde s'en fout, sauf moi qui ressemble de + en + à un Einstein sans son cerveau, bien sûr. Bon vendredi, je n'étais plus seul, puisque nous étions à plusieurs, ben oui ! Et puis, je me suis un peu marré avec mon autre collègue Sébastien [bon, là j'écoute "What the sense of life" the Tank of Danzig" et c'est le super pieds (miam miam)]. La pêche revient (hum hum)...
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Sinon, samedi, j'ai couru comme un con dans toute la ville, mais pas pour des prunes. D'abord, nous avons été avec Sandra dans un chouette <nouveau> Tea Room situé sis notre commune, je parle de l'ALIAS. Le café était très beau, bon et beau, tout autant que le gâteau que j'ai englouti. Mais la prune sur le top de la cerise, c'est Amandine, [une] bouledogue que j'ai photographiée avec la caméra digitale de S. Elle est vraiment too much. D'abord, elle vous ignore superbement, puis, dès qu'on bouffe, elle courre de table en table et vous observe avec une attention très très réelle. Reusement, qu'elle ne bave pas, sinon, il n'y aurait + bcp de clients :~}
Assurément, à mettre dans mon top des chiens les plus drôles.
http://www.fotolog.net/spock_27/?photo_id=5729308
tention leur serveur est une vraie merde et se plante une fois sur deux ! Désolé
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Par la suite, au Centre Ville, j'ai trouvé un disque de reggae que je recherchais depuis des lustres car je ne l'avais qu'en K7; je pensais tjs que c'était Burning Spear qui chantait tout le long du disque. En réalité, il s'agit d'une compile et donc de plusieurs chanteurs [ enfoncé le LainLain ]... ET ! Burning Spear y brille par... son absence. Le titre est "Black Slavery Days" qui fut concocté en july 1975, par de nombreux chanteurs (je pense) Skulls, Mercernary, Arrow et un backing band qui s'appelle je pense TSOSA. Franchement, faut que j'essaye d'en savoir + sur ce disque, c'est du même niveau que le premier CONGO'S, ceux qui apprécient le reggae, en saliveront ! Mais juré : promis, c'est de la bonne. La pochette est un peu + loquace concernant les musiciens qui y participent, ce qui est déjà pas mal mais ne mentionnent pas pour pas clairement la liste des chanteurs (Skulls, Mercenary, ???]. Vraiment gênant. Bon, je le dirai jamais assez ce fut le flash de la semaine. J'ai pris encore du Ska mais la pêche fut moins bonne que la semaine passée. J'ai également pris le disque solo de l'ancien guitare de Smashing Pumpkins : "James Iha" : Let it come down, qui est bien trop banal pour qu'on l'écoute plus d'une fois, j'ai pris aussi une compile de Dance Hall, "Dancehall explosion de 1985; faut voir. On y trouve de tout sur ces compiles, parfois des perles, parfois du foin.
quelques url pour en savoir +
http://www.roots-archives.com/release/557
on y parle effectivement des chanteurs; donc à chercher, SVP
http://www.dustygroove.com/prip/8/9/75198i.htm
ben, y a la pochette :-)
http://www.smokecds.com/cd/33855
le site le plus intéressant, y a plein de bla bla, des samples de chaque chansons et pis le texte que recopie bêtement infra pour le plaisir des yeux...
"This latest compilation from hot re-issue label Honest Jon’s, brings together four different groups recorded during the same session and produced by Jack Ruby Hi-Fi, who also produced the legendary 'Marcus Garvey' sessions for Burning Spear. This material was originally released on the Clappers label in 1980 though the session was recorded in 1975, and has been highly sought after ever since. Even though listed as a various artists LP, 'Black Slavery Days' feels more like one group throughout, with only the vocalists changing on tracks by Skulls, the Arrows and the Mercenary’s. The backing is simply outstanding, the horn section featuring Vin Gordon, Herman Marquis and Bobbie Ellis are a class act, with other notable contributions coming from Robbie Shakespeare on bass, Tony Chin on guitar and Leroy Wallace on drums. The album is a mixture of original and dub versions, yet the versions are quite radically different thanks to the solid musicianship, and of the vocal cuts both the title track and the Arrows “Seek Fire” and “Old Broom” standout. Obscure even when it was released, 'Black Slavery Days' is a welcome and quality addition to the over saturated Reggae market, and a far better album than you’d probably think - fans of the 'Marcus Garvey' LP’s will no doubt love this, and overall it is an mesmerising slice of roots influenced Dub magic. Recommended."
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J'ai aussi acheté pour la cover, ce disque de SHELTER pour 4 €; mais j'ai eu la main heureuse car le contenu est vraiment très bon. Cependant le meilleur de SHELTER reste malgré tout Attaining the supreme sur Equal Vision, 1993
Comme je l'ai dit, la semaine passée, la pêche musicale fut excellente. C'est Sandra qui a loué un coffret avec quatre CD rempli jusqu'à la gueule de bon vieux Ska et c'est vraiment des très bons tracks bien vintage. Titre ? : Deep Ska (80 original Ska Classics) on Propper Records, 1999. Bon, y a pas mal de morceaux que nous avions sur d'autres sources, mais aussi quelques pépites inédites dont le thème des films de James Bond en version ska ! Hilarant :-]
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La, j'écoute "Rivers of Babylon" qui est sur une excellente compile que j'ai achetée, heureux homme que je suis [The Story of Jamaican Music" on Islands Records, 1993.. Etalé sur quatre CD, la compile tente avec bcp de talents de retracer la musique de la Jamaïque de 1986 à 1993. Comme les lyrics de cette chanson susmentionnée sont tout simplement sublimes, je ne résiste pas au plaisir de vous les reproduire... j'ai mis deux versions car aucun site ne propose la même version.
http://www.sing365.com/music/Lyric.n
Rivers Of Babylon Lyrics
By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.
By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.
When the wicked
Carried us away in captivity
Required from us a song
Now how shall we sing the lord's song in a strange land
When the wicked
Carried us away in captivity
Requiering of us a song
Now how shall we sing the lord's song in a strange land
Let the words of our mouth and the meditations of our heart
be acceptable in thy sight here tonight
Let the words of our mouth and the meditation of our hearts
be acceptable in thy sight here tonight
By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.
By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.
By the rivers of Babylon (dark tears of Babylon)
there we sat down (You got to sing a song)
ye-eah we wept, (Sing a song of love)
when we remember Zion. (Yeah yeah yeah yeah yeah)
By the rivers of Babylon (Rough bits of Babylon)
there we sat down (You hear the people cry)
ye-eah we wept, (They need their God)
when we remember Zion. (Ooh, have the power)
http://www.cool-lyrics-site.net/Rivers_
personnnellement, j’aime mieux cette version avec le verset
« how can we sing alpha’s song in a strange land ?"
Doux jésus :-) qui peut encore écrire des paroles d’une telle qualité de
nos jours [ vieux couplet, de mon temps, c’était bien mieux; je peux
d’autant le dire que je n’étais pas encore né (puf puf) ]
By the rivers of Babylon
By the rivers of babylon
Where he sat down
And there he went
When he remebered zion.
For the wicked, carry us away
Captivity require from us a song
How can we sing king alpha’s song in a strange land?
So let the words of our mouth
And the meditations of our hearts
Be acceptable in thy sight
Over i
By the rivers of babylyon
Where he sat down
And there he went
When he remebered zion.
For the wicked, carry us away
Captivity require from us a song
How can we sing king alpha’s song in a strange land?
M'est arrivé un drôle de truc en revenant de la piscine. J'étais bien sagement assis en attendant ce foutu 83 qui met toujours 3 plombes pour arriver. Toujours aussi sagement, j'étais en plein écoute de "Virtual Media chapter I (the best of Hard Trance), voilà que je commence à pleurer comme une madeleine. Heureusement que j'étais seul à l'arrêt, sinon, je me tapais la honte ! Faut dire qu'émotivement, je déguste. D'abord, la semaine professionnellement fut très dur. Puis, j'apprends que ma mère a été emmenée à l'hôpital, à sa demande, d'accord mais quand même. Je sais que c'est pour se reposer une semaine et pour qu'on effectue des examens un peu + approfondis. Mais surtout, ce qui me fout les boules est qu'il est de + en + question qu'elle aille dans un home. Et comme ma mère est aussi têtue que je puis l'être, elle a attendu qu'elle soit à bout de force (presque 80 ans quand même) pour se décider. Ce qui fait que je crains que tout se fasse dans l'urgence. Nous avons en vue... un home qui à l'air pas mal, mais il aurait fallu que ma chère mother se décide plus vite. Maintenant, il faut attendre qu'un lit se libère.
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Bref, je craque. Et puis, je vais trop souvent trop tard au lit, je passe un temps dingue sur le NET et aussi sur LJ qui est bien chouette et tout, mais je ne lis plus.
Enfin, je me donne deux semaines pour me reprendre. J'ai bientôt congé car je prends une semaine à Carnaval. J'aurai le temps de souffler et de reprendre de meilleures habitudes. Je tiendrai jamais le rythme si je continue comme ça.
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Ca n'a rien à voir, mais bon... je me suis payé à prix doux l'Encyclopédie universelle Larousse 2004. Il s'agit de la version classique qui comporte trois CD; j'ai essayé d'installer tout le contenu sur le disque dur mais je me suis planté. J'ai donc installé que le premier CD. J'ai eu l'encyclopédie pour 35 € au lieu de 50 € à la FNAC. Pas moyen de rendre justice au boulot de l'équipe de Larousse en si peu de temps, mais je préfère l'Encarta Deluxe 2001 que j'avais acheté auparavant. Bons points quand même !, leur tableau chronologique est bcp + rapide que chez Encarta (vitesse de défilement supérieur) et plus de médias, me semble-t-il.

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25 janvier : si l'envie vous prend, allez à
http://www.ibelgique.com/simonbonney/archivesIII.htm
j'ai commencé une petite nouvelle "une semaine, deux meurtres" ou "maudite pelle", je ne sais pas trop. Je choisirai le titre définitif + tard. Bref, je ponds un texte qui me prends pas mal de temps. Elle [la nouvelle] est déjà de "belle" taille mais je ne l'ai pas encore finalisée. Je pense la finir durant Carnaval. Là, je suis débordé.
Sinon, question sport, tout va bien; j'ai été quatre fois au fitness, cette semaine et à la piscine, le dimanche.
Comme d'habitude, cf. contrib. juste avant la N.A. donc dans les brèves 2003, j'ai été à pieds jusqu'à la Gare, puis pris le tram 83, puis une toute petite promenade jusqu'à la piscine. Comme le trajet est assez chiant, je prends mon Walkman et j'écoute tjs à l'aller "de la Techno Goa" : Distance to Goa 1". En réalité, je fais déjà un effort !, avant j'écoutais exclusivement Distance to Goa 2 :~} et puis au retour, j'écoute de la techno plus dure "Virtual Media chapter I (the best of Hard Trance). Digression : le CD existe à la "réserve" à la médiathèque, donc :-)))
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Je nage 40 min. : +- 20 minutes de crawl, une petite pause, puis de la brasse pour finir. Après, je vais à la cafétéria, qui est totalement rénovée. J'y bois systématiquement un café et je mange une brésilienne.
Pris aussi le DVD musical : "KORN live at The Hammerstein", N.Y.C. J'adore ce groupe, que mon neveu m'a fait découvrir. Leur summum est "Follow the leader", 1998, immortal / epic Sony Music Entertainment.; CD qui commence très très fort par "it's on" et puis cela continue sans temps morts, sans rupture de rythme, quasi un sans faute et assurément leur meilleur opus. Le petit dernier : "Look in the mirror", rattrape leur album précédent UNTOUCHABLES, qui ne m'a pas plus du tout. Seul reproche, la pochette est franchement très laide. N'oublions pas que KORN a fait réaliser une des plus belles pochettes de disques de la dernière décennie (ça se discute, je m'en doute... il s'agit du 2e album...
Il y a un // certainement à faire entre ce groupe et BIOHAZARD, du moins, au point de vue de la discographie, puisque le dernier BIOHAZARD : "Kill or be killed" est sûrement une de leurs meilleures réalisations.
Revenons au DVD : passé le premier quart d'heure où c'est l'éblouissement devant le professionnalisme du groupe (très bonne restitution des morceaux, scène géniale, le groupe semble encerclé par le cadre d'une T.V., etc.), on s'ennuie assez vite. Comme BIOHAZARD, le groupe est décidément trop statique..., KORN ne me semble pas être un groupe vraiment voué à la scène : il n'y a aucun personnages charismatiques sur le stage; le musicien le plus imposant est paradoxalement le batteur, David. D'ailleurs, j'ai pris le DVD principalement pour lui, vu que, quand j'ai été voir KORN live, of course, à Forest National, je n'ai pas vu sa tronche... lot commun de tous les batteurs pratiquement, quand ils jouent sur des scènes gigantesques, ils sont tout à fait cachés par leur énorme batterie. Là, on le voit bien : bcp de plans sur lui.
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Egalement, sur les photos de groupes, ils ne sont pas spécialement originaux : le chanteur s'obstine à mettre son espèce de robe, alors qu'il est bien plus impressionnant en t-shirt, bref, je pige pas trop le contrôle de leur image. Exception, dans le dernier ROCK SOUND où ils sont en couv. et où il y a une très belle photo du groupe [avec le chanteur en "marcel"]. Je continue sur ma lancée... sur scène ou en images, on peut pas dire que le band dégage quelque chose. Encore une fois, question de goûts et de couleurs..., je trouve que c'est le batteur qui sort du lot, au point qu'on a parfois l'impression que c'est lui le chanteur, ce qui est un comble, les batteurs étant souvent relégué dans l'anonymat. Enfin, tjs par rapport au DVD, il n'y a aucune communication entre les membres du groupe; ils jouent à la perfection leurs morceaux et ça, c'est assez douteux (bcp trop d'overdubs, à mon avis) et puis, il me semble qu'ils ne sont pas vraiment // into it // !
Bref..., le DVD est techniquement époustouflant, une très belle machinerie mais une machine sans vraiment d'âme. Je n'ai pas eu le temps de voir le second DVD du coffret. Mais il se peut que je puisse l'emprunter à Jocelyn, mon neveu. Peut-être que les scènes "behind the scene" montreront un groupe un peu plus humain, nous verrons cela.
Bon question lecture, c'est "le degré zéro de la lecture". Je lis à présent "la quatrième main" de John Iriving mais je n'avance pas. Quelle merde.

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18 janvier : je meurs d'envie de continuer à lire mon nouveau bouquin (prêté par ma mère d'ailleurs), il s'agit de "La quatrième main" de John Irving. J'ai rarement autant ri en débutant un livre. Et franchement, je me rappelais plus qu'Irving pouvait être aussi bon. J'avais gardé un excellent souvenir de "L'épopée d'un buveur d'eau", mais là, quelle claque.
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Cette semaine, j'ai pas bcp travaillé, ayant pris congé jeudi et vendredi et puis, je n'ai été qu'une fois au sport (la honte), mais j'ai les crocs; j'ai déjà fait mon sac. Si la nuit est bonne [ je dors tjs mal la nuit du dimanche au lundi ], j'irai demain soir. De plus, j'ai hâte de bosser. J'ai encore des tonnes de trucs à faire. Un long WE, ça suffit. A part ça, j'ai pas fichu grand chose, encore que... Jeudi, j'ai continué le rangement, malgré ma promesse. Mais juré, j'ai + grand chose à faire. J'ai rangé les magazines du... kot. Les ai triés par genre et mis devant la fenêtre; bpc vont passer dans les poubelles "papier"; certains seront vendus. Ceux du rock notamment. Je vais pas garder grand chose des magazines sport [bcp de running ] et ceux concernant l'astronomie..., je vais peut-être les amener au boulot...
Sinon, j'ai évidemment vu pas mal de DVD; rien de transcendant, d'ailleurs. On a fait une ballade en ville samedi (pris à la Médiathèque l'excellent dernier album des Fleetwood Mac : "Say you will", un tout vieux Tangerine Dream de 1970, le très décevant album de Karl Bartos : "communication" dans lequel je fondais pas mal d'espoir; par curiosité, j'ai pris un vieux ANGE,; 1974, quasi la préhistoire : "par les fil de Mandrin" est pourtant très côté chez les fans mais j'aime + trop. même l'étrange phrasé de Decamps ne me branche plus trop. J'ai aussi acheté pour 4 € le jeu basé sur l'héroïne Druuna : "Morbis Gravis". 4 Euro pour 6 CD-ROM, ce n'est pas mal :-) j'ai installé et regardé 5 min., ça va encore être la prise de tête. Enfin, Sandra m'a prêté des sous pour que je puisse me payer le dernier livre d'Henry Rollins, "Unwelcomed songs". Livre contenant les lyrics de ses morceaux de 1980 à 1992 et bcp d'images en noir et blanc. Le pix est à la hauteur de l'ambitieux ouvrage : qd même 35 €; diantre !
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Surtout, on a fait des tonnes de photos digitales, vu que je commence tout doucement à maîtriser la nouvelle caméra digitale de Sandra. Et comme je maîtrise aussi mieux la copie des brèves, càd, LiveJournal (c'est Sandra [sic] qui m'a payé l'abonnement), je commence à bien papillonner dans la communauté LJ et je me suis bien poilé. J'ai repéré un bon site, celui d'un certain Marc, pis, d'URL en URL, je commence à lire plein de post et à mettre des commentaires partout. Vraiment, c'était fendar ! Suite des aventures sur le NET : j'ai acheté un autre E.T. sur EbAY et encore un journal (ou un truc du genre, me rappelle plus...?) relié à E.T. J'attends tjs mon autre E.T. de Jacqui, mais bon la patience est la vertu des... je ne sais + de qui ?

.Question lectures : à part le John Irving mentionné + haut, c'est le désert. Ah oui, j'ai enfin terminé le très décevant "Ne le dis à personne" d'Harlan Coben. Un polar bof-bof. En désespoir de cause, j'ai commencé 50 pages de "la nuit des cafards" de D.R. Koontz que j'ai au moins déjà lu trois fois. C'est tjs aussi bon, mais je dois lire des NOUVEAUX livres. J'en ai au moins deux cents en souffrance.
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DVD, on a dit DVD : j'ai pris "CUBE II : hypercube", la suite de CUBE du réalisateur Vincenzo Natali
Cube II a été réalisé par Andrzej Sekula. J'ai regardé que 40 min. je n'étais pas dans le mood, pas dans l'ambiance et puis le fait que la seule version disponible soit le doublage en français n'a rien arrangé. Je vais d'ailleurs le reprendre car même s'il n'atteint à aucun moment le niveau du premier film "Cube" de l'auteur canadien; il mérite cependant une vision un peu moins nonchalante. Il est vrai que je commence à regarder les DVD l'après-midi plutôt que le soir, et c'est une erreur.
Cube I
http://www.film-cinema-dvd.com/critique/cube/
Cube II
http://www.metrofilms.com/cube2/
site officiel; comme souvent, interface génial, bcp de flash, mais peu de contenu et navigation pas très aisée (euphémisme...)
http://www.sortie-cinema.com/film/t.298.0.htm
http://dess.cri.free.fr/access-cube2.php
J'ai également vu CALIGULA [ en réalité, le WE passé, mais cela n'a pas d'importance ], malheureusement, la version censurée; film censé être réalisé par Tinto Brass mais dont les scènes plus hard ont été tournées à l’époque, mais rajoutées seulement plus tard par Bob Guccione et Giancarlo. Caligula fait plus pensé à un pétard mouillé qu'à un film vraiment audacieux. Par souci d'honnêteté, soulignons les décors sublimes et l'excellente prestation de Malcolm Mc Dowell dont c'était, je pense, le dernier rôle en "vedette". Pour mémoire, Tinto Brass a tourné de magnifiques films érotiques très bien réalisés, avec de vrais scénarios, un vrai désir de cinéma bien fait; c'était à souligner ! J'avais vu de lui son chef-d'oeuvre, "la clef", qui date de 1983 avec la sublime Stefania Sandrelli et "Amanda". Comme toujours, malgré ce que l'on dit de l'émancipation de... bla bla bla, les films érotiques sont encore et toujours considérés comme des films de série b, voire de série z. Pas moyen d'avoir des infos sur le net dignes de ce noms sur Tinto Brass, par exemple. Aucune info sur cet autre film "Amanda", qui doit dater des années 80 et dont j'ai une copie K7 vidéo. Et pourtant, si le réalisateur italien est surtout connu pour Caligula, film qu'il a pourtant renié toute sa vie, sa filmographie contient quelques pépites. Vaste problème, si personne ne les programme ou n'en parle, c'est le cercle vicieux, on ne les sortira pas de l'anonymat !
http://www.objectifcinema.com/médiathèque/0301.php
Autre genre..., "Phone game" ou "phone booth" fait partie des thrillers; assez récent [2002], ce film de Joël Schumacher avec Colin Farell (déjà vu dans "la recrue"), jeu correct,, Forest Whitaker, que l'on ne présente plus et qui est au sommet de son art (allez le voir dans "Bird" de Clint Eastwood"), comme d'hab., il joue de façon sublime, enfin, une très brève mais intense scène avec Kiefer Sutherland à la fin du film. Ce film est une petite bombe d'efficacité. Centré sur l'histoire d'un homme qui appelle, d'une cabine téléphonique, une jeune fille dont il espère en faire son amante et qui se fait manipuler par un snipper psychopathe, qui lui ordonne de rester dans la cabine et de s'humilier de la pire façon.
Le film est très bien fait mais ne vous trompez pas, il s'agit bien d'un produit sans prétention artistique. Il joue habilement avec nos nerfs, et c'est bien cela que l'on demande à un bon thriller.
Enfin, autre DVD, autre film, autre genre : "The barber" ou "l'homme qui n'était pas là", réalisation des frères Coen qui date de 2001 et qui avait tout pour devenir un film culte, notamment par son souci de rappeler les films noirs, par son rythme lent, le mutisme faussement viril de son protagoniste principal et qui s'avère en final, bien trop laborieux, trop proche d'un vain exercice de style . Pris en réalité pour la magnifique jaquette, "The barber" ne tient pas ses promesses. On n'arrive jamais à décoller dans cette histoire d'un coiffeur, Ed Crane, particulièrement taiseux, délaissé par sa femme fantasque, Doris et qui espère réalisé un bon coup en faisant chanter le propre patron de Doris, son
amant !. Le film se veut un hommage, filmé à l'ancienne, il ne dévoile, sans véritable talent, qu'une très chiante descente aux enfers. En effet, Ed Crane, foire tous ses coups du début à la fin; au point qu'on est tout à fait d'accord avec lui quand il s'avoue enfin... après plus d'1 h 50 de film, "qu'est-ce que j'ai pu être con". Ben oui; et con puissance dix ! A force de faire abattre tous les malheurs sur ce barbier [ jeu remarquable de l'acteur Billy Bob Thornton qui pour paraître cool, fume cigarette sur cigarette; wow, quelle originalité dans le scénar :-( ] qui n'en demandait peut-être pas tant, les frères Coen rendent toutes les actions, tous les personnages du film, irréels, naïfs et finalement, profondément bêtes. Au final, on décroche très vite; la longueur inhabituelle du film n'étant pas ici un réel atout :-)
Les Coen ont quand même quelques belles cartouches dans leur besace : "Miller's crossing" et surtout "Barton Fink", film pas loin du génie, "The Big Lebowsky", qui vaut aussi son pesant de cacahouètes. Dommage.

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11 janvier : pas grand chose à dire. Il ne s'est pas passé assez de jours entre les contrib. J'ai repris le chemin du fitness et j'en suis bien aise. J'y ai été quatre fois cette semaine. Diantre que cela fait du bien. J'aurais bien voulu aller aussi à la piscine, comme j'en avais déjà parlé ailleurs mais ce n'est pas une promesse en vain. J'ai réellement envie d'y retourner. C'était vraiment trop bon la dernière fois.
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Par contre, je vais vraiment me calmer par rapport à mes obsessions de ces dernières semaines. Je n'arrête pas de ranger l'appartement, acheter des cadres, changer les photos des cadres déjà installés, etc. J'y ai passé une bonne partie de l'après-midi de samedi et quasiment tout dimanche. Si certains papiers devaient absolument être rangés, ainsi que les livres, il ne faut pas que cela m'empêche de sortir ou d'aller au sport. Heureusement que Marc est venu nous visiter samedi soir. La soirée fut très chouette. Sandra a fait à manger.
On a débuté avec une raclette en entrée et une sorte de Tadjine (ortho. ?) pour le plat de résistance. Marc avait amené deux bouteilles de vin et on les a toutes vidées, ce qui fait que j'étais complètement bourré. Vers 22 h. avant le coup de massue :-) j'ai été en vitesse au DVD shop et j'ai pris un film marrant. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les films comiques dans les magasins de location ne sont pas légions, j'ai donc pris n'importe quoi... "Maffia Blues II" avec Robert de Niro. J'avais déjà vu des extraits et c'est vrai que cela me semblait assez fun. En réalité, on a ri mais sans plus. On a aussi parlé de Jean-Jacques, vu que JJ était ami avec Marc, mais cela semble toujours la guéguerre entre-eux. Je n'ai pas insisté.
http://www.cinekritik.com/film/base.php3?titrefilm=Mafia%20blues%202&zzz=mafiablues2
http://www.warnerbros.fr/movies/mafiablues/about/cast.html
Loué un autre DVD mais je ne me rappelle franchement plus quand... ? peu importe. Il s'agit d'un film intitulé "la vie de David Gale", d'Alan Parker, avec un des meilleurs acteurs contemporains, Kevin Spacey (remarqué déjà dans "Usual suspects", 1994, "Looking for Richard, en 1996, un documentaire de Al Pacino sur Shakespeare, ensuite, "K-pax" 2001" et on pourrait en citer bien d'autres et Kate Winslet (eh oui !, la blonde du "Titanic"; méconnaissable heureusement, dans ce film).
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29150.html
http://www.thelifeofdavidgale.com
"A travers son 14ème film, le plus passionnant depuis longtemps, Alan Parker signe un réquisitoire humaniste contre la peine de mort. Le réalisateur joue avec subtilité sur les faux-semblants et dénonce par la même occasion la fragilité du témoignage humain. Un thriller convaincant sur fond polémique." Cf.* David Gale, accusé d'avoir violé et tué atrocement sa meilleure amie, militante comme lui, contre la peine de mort, attend dans le couloir de la mort d'être exécuté. Alors qu'il lui reste à peine trois jours à vivre, il propose une interview à une journaliste [ Kate Winslet ] dont il admire la probité. Peut-être, pense-t-il, pourra-t-elle mener une enquête digne de ce nom et prouve sa bonne foi de militant ? Cependant, les questions se bousculent, pourquoi, David Gale a attendu si longtemps pour se faire aider et qu'espère-t-il réellement ? L'enquête semble bien avancer et la journaliste, dubitative aux débuts, se laisse peu à peu convaincre par l'innocence de cet homme. La vérité triomphera-t-elle enfin ? et qu'elle en sera la teneur ? Comme par le passé, ce film fait partie des réalisations d'Alan Parker les plus réussies, film à "messages", qui nous interpelle intelligemment.
Sinon, question lecture, c'est le plat pays : je n'ai pas du tout avancé dans mon polar d'Harlan Coben : "ne le dis à personne". Par contre, j'écoute bcp de musique. Pas mal de Tangerine Dream. On en a bcp causé avec mon ami Michel, via les mails. Je me suis rendu compte que j'adorais un de leur très vieil album 'Ricochet'. J'en ai pris un autre également à la médiathèque : Desert Green, qui est pas mal du tout. Michel m'a copié et envoyé le dernier Bowie : Reality qui se laisse écouté, sans être une véritable réussite, il demande du temps pour s'accoutumer et surtout Michaël Hoenig : "Departure from the northern wasteland, qui date de 1978 et qui est plus proche de mes goûts. Mais surtout..., j'ai flashé sur un maxi vinyl qui date de 1981. Je parle des morceaux "Kebab-traüme" et "einen bischen Krieg" de DAF; j'ai un peu ramé pour trouver les paroles du morceau "Kebab...". Il faut dire que le groupe allemand DAF a toujours versé dans un humour ultra provocateur et qu'il faut donc tout replacer dans son contexte, sinon, gare aux malentendus. Dans la foulée, j'ai écouté leur nouveau "hit" [?!] "Der Sheriff"; normalement, je retourne à la Médiathèque mardi, notamment pour louer un tout vieux T.D. avec Klaus Schulze, un vieux CD de 1970 :-)
J'en profiterai pour regarder si le nouveau DAF ne s'y trouve pas.
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Les news sont les suivantes : on devrait revoir Marianne et Yves courant mars car Yves à son anniversaire au début de ce mois. Je viens de faire une petite promenade, histoire de ne pas resté enfermé toute la journée. Pendant "ma sortie, j'ai vu une affiche annonçant une expo de l'artiste peintre allemand [ décidément ! ] Anselm Kiefer au Musée d'Art Moderne à Ostende. Elle débutera le 20 de ce mois jusqu'au 20 février. Comme Yves est inscrit à l'académie des Beaux-arts et qu'il est passionné de peintures, il se peut que cela l'intéresse. Nous verrons bien.
Nouvelle année égale bonnes résolutions : je vais essayer de me discipliner à nouveau dans le domaine des lectures et accélérer quelque peu le rythme car ce n'est pas brillant pour le moment.

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7 janvier : purée, je vais vachement mieux. Plus mal au bide, des coups de pompes, mais rien qui ne puisse être géré. J'ai vu plein de gens et j'ai communiqué avec pleins d'amis via le net. Je pense avoir envoyé des millions de mails : notamment avec Michel, Iota, Jean-Jacques, etc. Ce dernier est un ancien ami que j'avais perdu de vue. Comme il est revenu habiter dans un flat près de chez moi, on a trouvé assez bête de ne pas se revoir : c'est chose faite. On a passé une partie de l'après-midi du mardi à discuter.
Appartement immense, loyer hyper bon marché, mais tout doit être refait au niveau du papier peint, des peintures, etc. Samedi, on a été ensemble, Sandra, Marianne et Yves visiter le château de Thiange Comme ma mère était trop fatiguée [ on pensait la conduire quelque part en voiture, vu qu'elle habite près de là ], elle a préféré qu'on passe la voir et qu'on fasse une pause café chez elle. Ensuite, on s'est rendu au château : il n'y avait pas vraiment de marchés de Noël, c'était trop tard, mais "ils" avaient laissé la décoration "spéciale" à l'intérieur. C'était vraiment de bon goût.., pour une fois ! Certaines pièces, les "salles à manger" par ex. étaient décorées également, avec des garnitures autour des plats et des assiettes. C'était vraiment très joli; comme on avait encore le temps, on est allé à Huy. J'ai fait coucou à ma filleule, Lise, qui est apprentie coiffeuse chez Dessange, près du pont, ensuite, j'ai été acheté un polar au super marché Carrefour. On a mangé royalement dans une bonne taverne à la Grand-place. Un endroit que je connais bien et où l'on fait les meilleures pizzas quatre fromages, hors Italie :-)
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Infra, je vous laisse une sympathique photo de nous trois : moi, Marianne et Sandra; c'est Yves qui prenait la photo. Pour une photo d'une meilleure netteté, il suffit de clique dessus. Là, on avait pris un bateau qui faisait la navette Gand - Saint-Martin. Nous avions visité une galerie de peintures.
J'ai enfin fini "le politique" de Platon et "Penser en images" de Temple Grandin, un livre - témoignage d'une autiste qui a réussi à vivre de façon autonome, en se spécialisant dans un job assez pointu [ l'amélioration des abattoirs d'animaux ]; elle propose également des conférences sur l'autisme.
http://autismediffusion.free.fr/livres/temoig.htm
"J'avais six mois
quand ma mère s'est rendu compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait
dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins,
je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège."
Le diagnostic tombe comme un couperet : la petite Temple est autiste.
Pourtant des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle
entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière
professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur.
Célèbre dans le monde entier, Temple Grandin a également publié
Penser en Images. Son "cas" a fait l'objet de nombreuses études et
elle est devenue un symbole pour tous ceux qui luttent afin de briser
l'enfermement de l'autisme."
J'ai aussi fini le livre de Krishnamurti : "réponses sur l'éducation" et enfin, comme susmentionné, je commence le polar d'Harlan Coben : "ne le dis à personne".
Question DVD : y en a trop et j'en ai sûrement oublié. Peu importe. Parlons juste du dernier dvd loué.
Il s'agit de GHOST WORLD avec Thora Birch. Un film de 2001 du réalisateur Terry Zwigoff [auteur d'un excellent documentaire sur le dessinateur Crumb, en 1994). Deux filles inséparables à l'école, Enid et Revecca, terminent enfin leurs études. Elles ont plein de projets qu'elles veulent réaliser conjointement. Cependant, le cynisme implacable qu'elles affichent envers les autres étudiants et leurs proches, qu'elles trouvent dégénérés et de peu d'intérêt, va leur jouer des tours. Car s'il est facile de jouer la carte de l'élitisme bien à l'abri dans un cadre scolaire relativement serein, cette situation devient plus périlleuse quand on veut louer un appartement à deux et qu'il faut subvenir à ses besoins. De plus, Enid [ Thora Birch ] se lie d'amitié avec un homme bien plus âgé qu'elle; Seymour (interprété par Steve Buscemi), un misanthrope invétéré, amateur de 78 trous, trouve grâce à ses yeux. Selon elle, cet homme est original, séduisant même, un vrai modèle d'intransigeance. Cette nouvelle amitié est la première faille entre les deux jeunes filles, qui commencent peu à peu à adopter des modes de vie bien différents. Rebecca cherche à s'épanouir dans une nouvelle vie dont elle espère bcp, Enid, semble s'enfermer dans une relation impossible. L'apaisement, l'épanouissement de nos héroïnes seront-ils au rendez-vous ? Rien n'est moins sûr. Ce film n'est pas un produit formaté pour teen-agers, il est triste, voire déprimant. N'oubliez pas le que le réalisateur s'est fortement intéressé au monde du dessinateur Crumb; Seymour y ressemble fortement. Le film est tirée d'une B.D. de l'artiste Clowes qui a soutenu le projet.
Il me rappelle furieusement un autre film sur cette jeunesse complètement à côté de la plaque, notamment RULES OF THE ATTRACTIONS et aux premiers livres de Brett Easton Ellis et de Douglas Coupland. Bref..., la generation X mais sans le fric à outrance et les drogues.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=36755.html
http://www.bacfilms.com/site/ghostworld
http://www.objectif-cinema.com/pointsdevue/0331.php
* Site très complet à la fois sur le film et sur la BD dont s'est inspiré le réalisateur Terry Zwigoff
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Plus terre-à-terre : je suis vachement content. Touchons du bois mais... je suis bien mieux que durant la période de la N.A. et ça, c'est un beau cadeau. Je ne suis pas bcp sorti sauf samedi (voir supra) mais j'ai bien bossé. D'abord durant les derniers jours à la bib. et puis à la maison. J'ai enfin achevé des "choses" que je voulais achever depuis des années. Le flat est beaucoup plus fonctionnel maintenant. J'ai repéré plein de trucs que j'avais paumés, des posters par ex. J'ai rangé dans ma bib. les livres que je dois encore lire et les livres déjà lus et que je compte garder. Cela n'a l'air de rien mais j'ai dû extraire tous mes bouquins de trois bibliothèques différentes et ainsi de suite ! J'ai dégagé le coin "musique". Maintenant, on peu aisément écouter des vinyles, etc. Franchement, c'est plus fun ! J'ai rangé pratiquement tout le contenu de chaque tiroir : chaque chose est +- à sa place, je ne dois plus chercher comme un débile après la lampe de poche, le tournevis. Je sens que je vais booster mon image de marque (si si !).
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Je parlais de posters... comme il y avait des soldes à Blokker, j'ai acheté plein de cadres en soldes. J'ai à l'esprit plein d'idées. Hé hé. Bon, je vais stopper là. Il faut d'abord concrétiser.
Ah oui ! dans autre domaine... , j'ai déjà été deux fois au sport : mardi et aujourd'hui, mercredi. Demain, je bosse. J'irai donc demain soir et normalement, vendredi.
Bien à vous; sleep good and well. Entre boire et conduire, il faut choisir [ ?!?].

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1er janvier : comme chaque année, c'était l'angoisse, on se cherche des bons plans pour les fêtes de fin d'année. Mais rien ne s'est passé comme prévu. Sandra est partie une semaine en Allemagne pour la Noël. Je ne l'ai pas accompagnée, "n'ayant plus" de jours de congés. Mes rapports avec ma belle-mère étant ce qu'ils sont... et la sachant très malades (trois opérations délicates à la jambe), je pensais sincèrement qu'elles seraient mieux sans moi. J'ai donc travaillé la semaine à la bib. et passé la Noël avec ma maman, près de Huy. Ma soeur, pour des raisons familiales..., avait déjà fêté cela, le dimanche avant... Pour la N.A., on pensait éventuellement allé au Fuse car Kevin Saunderson allait y jouer. C'était un plan "bof bof", car on y est déjà allé souvent à cette occasion, mais l'autre soirée qui avait l'air bien, se déroulait au SILO à Louvain. Et sans bagnole... bonjour l'ambiance !
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Mardi en fin d'après-midi, j'étais vraiment pas bien. Un peu comme un début de grippe. L'impression de déjà-vu aussi car depuis plusieurs jours, j'avais mal partout. Là, c'était surtout mal au bide. Complètement crevé au point que je planait littéralement. Je suis rentré et je me suis allongé de suite. Pour le 31, je me suis fais porté pâle et j'ai subi plus que vécu ce réveillon. Sandra avait fait les courses et elle a préparé à manger. On a regardé un DVD un peu minable "Men in Black II". Bref, un réveillon d'enfer. Point barre.
On est en 2004, j'attends d'aller mieux. Je veux aller au sport. Cela me manque terriblement.
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Vu l'état d'esprit, j'ai rien foutu au niveau lecture : je suis toujours plongé... dans RAMA II d'Arthur C. Clarke et "Sur l'éducation" de Jiddu Krishnamurti. Commencé dans la foulée "Penser en images et autres témoignages sur l'autisme" de Temple Grandin. Je recommence à papillonner, à lire 36 bouquins à la fois. De fait, je lis bcp de magazines car je n'arrive pas à me concentrer, notamment le dernier Elegy. Sur la compile, un morceau à retenir : Front Line Assembly a pondu le génial "moniacal", de l'electro assez hard, long de 7 minutes. La couverture est superbe mais les articles ne sont pas toujours bien écrits. Et certains journalistes sont d'une mauvaise foi manifeste. Exemple pge 85, Erich Vogel écrit "il n'y a pas de version de Dracula qui ne soit grotesque...", ben voyons !. Fleuron de l'article, quelques lignes plus bas : "Pour mémoire : Nosferatu de Murnau, son remake en 77 par Werner Herzorg, qui additionne grotesque et nullité, le Dracula hyper kitsch de Coppola...". "Faire poser des filles gothiques à poil sur la couv. avec des fausses perles", pour Elegy, c'est le top en matière de goût, Coppola lui, fait dans le kitsch. Merci Vogel. Je t'ai repéré:-)
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Question DVD, y a eu pléthore. Je me rappellerai pas tout. Déjà cité, le null"Men in Black II". J'ai ri, si si ! Au moins, une ou deux fois.... Loué aussi le très bon film allemand : "Das Experiment" qui date de 2002 et qui a été réalisé par Oliver Hirschbiegel. Preuve à l'appui que le talent n'a pas de frontières et qu'il ne faut pas des millions de dollars pour mettre en valeur une bonne idée. Le scénario est en béton, le réalisateur est à la hauteur, tout baigne, c'est un vrai bonheur.
Dans le cadre d'une expérience en psychologie, une équipe de chercheurs engage moyennant une belle prime à la clef, une vingtaine de volontaires. Certains seront gardiens, d'autres prisonniers. Les gardiens doivent obtenir des prisonniers qu'ils obéissent sans faillir aux règles et ce, sans violence manifeste. Tarek, un journaliste qui flaire là un bon sujet pour un papier réussit à se faire engager. Pourtant, malgré les caméras omniprésentes et l'observation jour et nuit des cobayes par les psychologues, abus de pouvoir et ruptures psychiques se multiplient. "Das experiment" est un film très dur. Qui fait peur aussi car il met en scène des hommes tirés de leur banal quotidien et qui se retrouvent dans une situation qui les dépasse. Ce n'est pas un hasard évidemment que ce film soit réalisé par un allemand et qu'il traite de la faculté qu'ont certains hommes de se faire si facilement emmener par un leader de pacotille. Cette réalisation a été couronnée par de nombreux prix; c'était mérité.
http://www.cinemamontreal.com/aw/crva.aw/p.cm/r.que/m.Montreal/j.f/i.4273/f.The_Experiment.html
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27244.html
http://www.metrofilms.com/lexperience
* Site officiel...
J'ai également vu un film thaïlandais : "the eye", des frères jumeaux Danny Pang, Oxide Pang Chun. Mann, une jeune fille aveugle depuis l'âge de deux ans, subit une opération très risquée au niveau de la cornée. Grâce à la greffe de deux yeux d'une autre jeune fille dont elle ne connait pas la triste histoire, elle parvient enfin à revoir progressivement. Cependant, l'allégresse est de courte durée. La jeune fille est sujette à des hallucinations de plus en plus récurrentes. Mann finit par se douter que son "donneur d'organe" a eu une fin tragique et qu'il tente de communiquer avec elle.
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"The eye" n'est pas une franche réussite. Totalement pompé sur un autre film antérieur "Blink", ce film asiatique n'arrive jamais à faire peur et les réalisateurs, les frères Pang sont incapables de nous émouvoir. On se lasse très vite de cette histoire de violoniste qui regrette son monde sans lumière mais sans cauchemars. Cette énième scénario mettant en scène un fantôme n'est pas à la hauteur des films qu'ils rappellent tels "Dark Water", "The ring", etc. On ne retient de ce film comme souvent dans les productions de ce continent, une réelle maîtrise de l'image, le tempo lent, l'esthétique qui est toujours époustouflante et une belle photographie où le blanc domine. Mais la réalisation n'est pas encore tout à fait maîtrisée et les personnages ne sont pas crédibles. De fait, le spectateur rechigne à se laisser envoûter.
http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=907
http://www.cinekritik.com/film/base.php3?titrefilm=The%20Eye&zzz=theeye
Enfin..., dernier film loué, "Beyond" semble être une réalisation danoise. Une légende raconte qu'un sous-marin coulé lors de la 2e guerre mondiale contiendrait un trésor. Aucune pêcheur du coin n'a encore repéré l'épave. Le film narre l'histoire de deux équipes : deux jeunes pêcheurs danois et leur grand père, une autre composée de chercheurs plus douteux. L'histoire s'étoffe peu à peu, tandis que l'intrigue se complexifie : le trésor pourrait bien s'avérer être d'une autre origine que de la monnaie sonnante et trébuchante. Petit film sans prétention mais bien divertissant ! Les images sous-marines sont magnifiques, on y croit totalement à cette visite en plongée de ce vieux sous marin englouti depuis plusieurs décennie; une belle trouvaille que cet ovni-là !