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Brèves : Fam. Courte information, de dernière heure ou peu importante...

"Peu importante", qu'on se le dise ! qu'on se le dise !

K. lisant

Actuellement, les contributions sont en 2004   : - 26 décembre 23 décembre  - 18 décembre - 5 décembre - 30 novembre - 28 novembre  - 26 novembre - 26 novembre - 22 novembre - 22 novembre - 21 novembre - 21 novembre - 14 novembre - 11 novembre - 11 novembre - 6 novembre -  - 3 novembre  - 1er novembre - 31 octobre - 28 octobre - 24 octobre - 23 octobre  - 17 octobre16 octobre - 14 octobre - 13 octobre - 3 octobre  - 25 septembre12 septembre - 11 septembre - 5 septembre  - 4 septembre - 1er septembre  - 16 août -11 août - 9 août - 21 juillet - 18 juillet - 10 juillet - 4 juillet - 29 juin - 27 juin6 juin - 5 juin20 mai - 11 mai - 1 mai29 avril  - 13 avril - 4 avril - 23 mars - 15 mars13 mars  - 29 février21 février  18 février - 10 février - 4 février - 25 janvier - 18 janvier11  janvier  - 7 janvier - 1er janvier

Ces brèves comportent aussi d'autres sections : les brèves de l'année 2010, de 2009, de 2008, de 2007 de 2006 ,  de 2005, de 2003, de 2002 , de 2001, de 2000, et une section de 1998 et 99

Comment trouver un mot qui m'intéresse dans les brèves et les archives ?

(click here !)

 

 

26 décembre : Dernières lectures

Bon, je reprends ma liste :p. Lu un livre de S.F. "Les cailloux dans ma tête" d'Asimov, un livre de S.F. assez vieux, recommandé par ma collègue de travail (P.). Ensuite, en // avec un livre assez abominable de Caleb Carr [auteur de deux polars bien foutus : "l'aliéniste" et "l'ange des ténèbres"], "le tueur de temps", sur lequel je peine, j'ai lu coup sur coup deux livres politique. Un que j'ai dévoré : "La face cachée du 11 septembre" d'Eric Laurent, un autre, qui m'a pris plus de temps car bien plus dense. Il s'agit du livre de Robert Baer : "Or noir et Maison blanche : comment l'Amérique a vendu son âme pour le prétrole saoudien.

Deux livres dont sur le même thème, qui explique à leurs façons, les connexions entre grandes compagnies pétrolières, le clan Bush et le monde des affaires et les allers et venues des petit monde des PDG qui deviennent à la fin d'un mandat, patron de la CIA, FBI et autres grosses institutions américaines. On comprend surtout à quel point les dés sont pipés et avec de tels décideurs pourris et corrompus, on voit pas trop comment l'Amérique, avec une telle clique va sortir de la spirale impérialiste (renforcée cf. le lien que je vous propose infra par une part de plus en plus grande de new reborns, adeptes à outrance de la chrétienté et persuadés jusqu'à l'absurde que la manière de vivre en Amérique est la meilleure et donc, prêts à l'imposer, via les armes, s'il le faut au monde entier. L'auteur n'hésite pas à faire un // entre ces nouveaux fous de Dieu et les fondamentalistes de l'Islam. Bref, sujet ultra brûlant dont on a pas saisi l'importance, selon moi, dans les grandes villes américaines, ni en Europe.

http://www.voir.ca/actualite/actualite.aspx?iIDArticle=33154

site d'une très grand richesse, analysant le livre dont j'ai décrit supra les grands thèmes : "Barbara Victor
La Dernière Croisade: Les Fous de Dieu version américaine
Plon, 2004, 345 p."

Le site est intéressant à plus d'un point. D'abord, il constitue une analyse fouillée du livre de Barbara Victor, mais le journaliste n'hésite pas à approfondir le sujet; de plus, à la suite de l'article, possibilité est offerte aux internautes de donner leur avis et souvent, les commentaires sont de haut vol. Je vous le recommande chaudement. Le livre m'intéresse moins car j'ai pris deux "Courrier international" et dans le dossier "Bush II, Pire que Bush I", cet thème était déjà traité. 

Le journal du mois suivant traitait d'un sujet qui m'intriguait au plus haut point. On estime que dans pas longtemps, Bush, va attaquer l'Iran, comme il a fait en Afghanistant et en Irak. Le dossier est bien fait car il analyse les raisons qu'aurait Bush de le faire, il décrit son aéropage d'ultra conservateurs et de "va-t-en guerre" mais surtout, il analyse par un expert l'effroyable difficulté que Bush pourrait rencontrer s'il menait cette guerre-là. J'ai dans la foulée, découvert cette revue, qui me semble plus intéressante que le monde diplomatique. J'aime l'idée du dossier..., avoir l'impression non pas d'avoir fait le tour de la question mais d'en savoir plus. Le dernier numéro était consacré sur la Chine, sujet qui m'intéresse moins, sauf pour leurs projets spatiaux.

Sinon, comme le livre d'anticipation de Caleb Carr est vraiment mauvais,

http://perso.wanadoo.fr/calounet/presentation_auteurs/carr_presentation.htm

j'ai tenté ma chance avec un livre qu'un autre collègue de travail m'avait incité à lire : "la chute du British Museum" de David Lodge, mais pour le moment, je m'emmerde ferme. Je comprends pourquoi L. a aimé le bouquin, puisque l'histoire se passe la plupart du temps dans la plus grande bibliothèque de Londres et comme nous sommes bibliothécaires, on se marre quand l'auteur parle de nous en décortiquant tous les travers du prêt dans une bibliothèque pour chercheurs.

 

C'est vrai que l'équivalent belge, l'Albertine est un summum d'imbécilité quant à l'organisation. Ici, cependant, on rit un peu jaune car le livre date de 1964 et on se sent très peu concerné par les bévues que commet notre jeune chercheur [Adam Appleby], fidèle croyant, travaillant durement sur une thèse passionnante... "le sanitaire dans les romans victoriens",, mais qui refuse que sa femme prenne la pilule, malgré les trois enfants qui sont nés depuis... Le suspense (je suis à la page 100) étant de savoir si, le 13 du mois précédent, ils ou n'ont pas fait l'amour, vu que le 13 tombait mal et qu'ils avaient bu pas mal. L'auteur joue là-dessus et sur toutes les hallucinations que vit notre jeune étourdi. C'est pas mal, ça me fait penser aux débuts de John Iriving mais en moins drôle et en moins mordant quand même. Ca date et ça se sent, malheureusement...

http://www.restode.cfwb.be/francais/_ARTS/Auteur-Oeuvre/DLodge/01-BristishMuseum/index.asp

http://www.ratsdebiblio.net/lodgedavid.html

Vala, où j'en suis pour le moment...

euh... fleurs sepia, retravaillées / pics de moi :p

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23 décembre : K7 pourries et New Beat...

En fouillant dans les K7 pourries que je devais ou non jeter, j'ai trouvé deux petites merveilles : une K7 des Velvet Underground et une de New Beat.

Pour faire chier les trois cents pelés qui me lisent, je vous mets d'abord tous les titres de la K7 de New Beat... (non, sérieusement, j'adore !)

YO :

le premier joyau contient...


009999 : Rock to the beat
Jade 4U : That Boy
Miss Nude : Taste my acid fruit
Major Problem : Acid Queen
Lords of Acid : I sit on Acid (***)
Nasty Thoughts: Acid sex (***)
Miss Nicky Trax : Acid in the house (***)
Kaos _°00999 : Rock and acid

TWO :
une compile de raretés des VU datant de 68/69 :
je n'aime que le premier morceau, mais quel morceau, une vraie splendeur :-)

I can't stand it (***, trois étoiles et le seul inédit, je pense... jamais été un vrai connaisseur des VU).
Je mentionne également "Lisa says", idéal, juste avant les coups de minuit, mdr

Bon, je triche un peu et comme je vous sens très attentif, j'ajoute le track "Pleasure zone" by House Nation (remix) on Trax House Masters

Vala.

Allez bonnes fêtes.
Avant de boire, il faut toujours boire bcp de lait frais et le plus gras possible, pour tapisser l'estomac... paraît-il.

Dite-moi si cela marche :p


.

Suzie, dans notre appartement "de souris" :p, vu la taille, évidemment [15 m2, toilettes comprises]. Là, elle écoute de la Goa Trance, j'en suis sûr :-)

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18 décembre : Chouette et pas chouette 

bon timing, j'étais enfin sur MSN en même temps que Theorbe. Je me demandais si mon MSN déconnait. On a pas pu discuter très longtemps car je devais me préparer :p car mon neveu, Jocelyn avait reçu les nouvelles pièces pour son PC et rien ne fonctionnait. J'y suis allé de bon coeur et plein de bonnes intentions mais j'y ai rien compris. Il n'y a plus un fil d'alimentation mais deux, la mémoire est passé de SDRAM à DDR, bon ça, c'est pas grave, par contre que son disque dur était alimenté via le câble ATA, j'ai rien pigé, du coup, je savais plus si les autres périphériques pouvaient être reliés via la nappe IDE 1 OU IDE 2 (bon, ce ne sont pas les bons termes mais ceux qui savent... y retrouveront leurs petits :p). Bref, je découvrais Mars et j'ai bcp compatis mais n'ai pas su être d'une grand utilité.

Sinon, j'ai été looké le LJ d'Isidoro et je me suis inspiré d'un de ses poème "Pavillon d'or". Je vous mets ma version, j'aurais bien voulu avoir son accord mais David ne m'a pas répondu ???

Pondu hier...
et retravaillé aujourd'hui!

Pavillon de papier,
or tintant au loin


Il y flotte de mots tous émoussés,
sans sens ni sens désiré
Je ne sais dire, ne le pense,
et ne le saurai exprimer.
Cet habitacle m’habite,
il est immense,
et cet espace me touche.
son intemporel, grelots lointains,
je t’ai toujours connue.

Parois sacrées,
d’autres effleurent tes yeux voilés
mais j’attends, grelottant mais confiant
que le vent se lève,
et que de ces opaques parois,
ruissellent des textes que l’on dit infinis.

Givre ou ardent soleil,
seule certitude…,
c’est dans le silence et
c’est de vide qu’il faut te remplire,
sphère immense,
douce mère
aux pourtours silencieux,
aux fines dorures,
pour en évider la criante vérité.

La finitude m’enclôt,
j’aspire déjà à autre chose.

Tu me manques...


.

Alain à Rotterdam pour le meet-up des fotologgers, fin nov. (pic Sandra)

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5 décembre : Alva Volo

Je viens de finir un livre assez génial et vu en DVD un film haut en couleurs de Takeshi Kitano : Zatoichi, paraît-il, sa dernière production

Le livre, j'en ai déjà parlé, s'intitule "Entretiens sur la fin des temps" et constitue un recueil d'interviews (un genre que j'adore) du paléontologue Stephen Jay Gould, de l'historien Jean Delumeau, du dramaturge Jean-Claude Carrière et du sémiologue, Umberto Eco. Impossible à résumer, tant ce livre brasse tant de thèmes. J'épingle au hasard l'histoire du calendrier, les millénaristes, la notion du temps en Occident et en Orient (surtout en Inde), certaines idées sur la création des Dieux puis de Dieu, etc. Véritablement jubilatoire, impressionnant par la masse de choses que l'on apprend, ce livre que j'ai dévoré m'a, par la même occasion, rassuré sur le fait qu'il n'y avait pas que les polars pour retrouver le plaisir de lire.

...

euh... fleurs bleues, retravaillées / pics de moi :p

"Zatoichi", c'est une autre histoire, puisqu'il s'agit d'un film : autre média, autre forme de message…

cf. : http://www.takeshikitano.net/imfilm.h tm

site prolifique, très pointu et qui fait quasi le tour de la question Kitano... :p. Je m’y retrouve souvent. Par ex., dans les premières lignes consacrées à "Violent Cop", le webmestre suggère que Kitano a remodelé ce film, qui à la base, était un simple "Inspecteur Harry"
et l’a adapté à sa proche approche du film policier.

J'irais encore plus loin dans le commentaire : bien souvent, les films de Kitano sont consacrés aux yakusa et Kitano cultive une gestuelle digne des premiers Clint Eastwood : impassible, jeu introspectif, etc. Dans son cas, Takeshi a fait, de qui aurait pu être à la base un handicap, un atout!

Ce qui sauve les premières réalisations de Kitano, outre qu'elle se situe en Asie (ce n'est pas rien : décors exotiques, forcément, mimiques déconcertantes des acteurs, intrigues un peu absconcs), c'est tout son apport, sa vision, son attitude : il se dégage de son jeu très peu démonstratif, une force incroyable. Il mise aussi sur l’alternance entre longues séquences lentes, sans véritable action et véritables feux d'artifices violents et sanglants. Kitano traite souvent l'agressivité en nous, née peut-être d'un désœuvrement généralisé et plus précisément, de la dérive de la jeunesse japonaise. Il nous met également face à un monde ultra brutal, face à une réalité éprouvante sans le voile pudique de l'intellectualisme [gros défauts des productions françaises].

Dans ZATOICHI [2003], sommet de sa filmographie, avec "Brother" [1999], Kitano alterne scènes insoutenables et scènes comiques [n’oublions pas qu’à la base Takeshi était un petit rigolo avec une carrière assurée à la télévision].

"Zatoichi" est basé sur une très belle légende. Il raconte l'histoire d'un célèbre masseur aveugle dont l'handicap ne l'empêche pas d'être en réalité, un samouraï, un tueur invincible. Bien que film de commande, "Zatoichi" est une véritable réussite : Kitano y joue superbement, dévoilant une gestuelle
qu’on ne lui connaissait pas. Il réalise ainsi une sorte de western japonais, louchant un peu vers Kurosawa "les sept samouraïs", le tout entrecoupé de scènes incongrues, burlesques (comme la finale, où tous les acteurs dansent des claquettes), faisant de ce qui aurait pu être un énième film d’art martiaux, une œuvre pleinement aboutie.

Ce film et ce livre m'ont fait du bien car j'étais franchement crevé durant la semaine. Si le taux de fréquentation à la salle est un bon baromètre de ma santé, il est révélateur : je n'y ai été que deux fois et je me répète, je n'ose toujours pas allé à la piscine.

Une des mes contrib. s'intitulait "beau bordel sur LJ". Ce n'est pas fini, mais ça se passe chez Marc, cette fois. C'est assez caractéristique du genre humain, plus le propos est ras la moquette, plus le peuple arrive. Son post suivant consacré à des artistes d’art moderne, plasticiens, artistes sonores, etc. ne retiendra… que peu d'attention, la mienne :-)

Pour moi, c'est révélateur. Quand il y a polémique, on y va gaiement : on écrit bcp, on fait semblant de lire l'autre et on répond à côté de la plaque avec un bel enthousiasme. Là, où il y a vraiment quelque chose de beau, d'intéressant qui pourraient nous être révélés, il n'y plus personne.
Typique, triste et pleinement humain.

Enfin, moi, j’ai appris pas mal de choses sur l’artiste sonore Alva Volo [Carsten Nicolai], c’est plus electro - acoustique que vraiment électronique.

Vous pouvez en entendre un long morceau de 21 minutes sur le site suivant :

http://www.silophone.net/fra/reserv oir/music/nicolai.html

Vous pouvez télécharger un morceau d’Alva Volo + Opiate à l’adresse URL, cliquez sur "Statistic serie" !

http://www.raster-noton.de/start.ht ml

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30 novembre  : Lecture sérieuse... t'ention les yeux :p

Viens de finir un autre polar de Lee Child : "Des gages pour l'enfer ". Déjà maintes fois commenté, Lee Child s'est concentré sur un personnage hors-normes, Jack River. Ce livre précède "Visite à Ophélie" qui reste à ce jour son meilleur bouquin. Ce n'est pas que celui-ci soit mauvais, mais on dirait parfois la version livresque du personnage "Léon", le tueur infaillible interprété par Jean Reno :p

Me suis lancé à corps perdu (à l'aaaaaaaaaaaaide :p) dans un livre au fond quelque peu plus relevé. Je ne suis pas très loin, page 77 :-).

Il s'agit d'un recueil d'entretiens avec Jean-Claude Carrière, Jean Delumeau, Umberto Eco (pour être honnête, c'est pour lui que j'ai acheté le bouquin, 2 € :p) et Stephen Jay Gould. Le recueil de ces conversations est regroupé sur le titre d'"Entretien sur la fin des temps".

Je vous livre trois passages qui m'ont bien plus, euphémisme quand tu nous tiens, même s'ils ne sont pas des auteurs interviewés... :

pg 27 : une phrase de Pierre dans la deuxième épître (3,8) :
"
Un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour".

plus beau encore, page 32, le moine Raoul Glaber...
"
Trois ans après l'an mil, le monde revêtit la pure robe blanche des églises".

pour comprendre, il faut savoir que le livre traite du calendrier, de la notion du temps et de ce qui signifie pour nous l'annonce de l'an 2000 (propos recueilli en 98)


pg 75 :
"Ainsi parle le Seigneur Dieu à ces ossements : Je mettrai sur vous des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, j'étendrai sur vous de la peau, je mettrai en vous un souffle et vous vivrez..." (Ezéchiel, 37, 1-14)."

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Pic de moi (copyright... encore moi)

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28 novembre  : Meet-up à Rotterdam

Je voulais d'abord vous raconter notre samedi à Rotterdam, où nous avions un meet-up avec les fotologgers (on s'appelle ainsi car nous mettons nos photos digitales sur un site http://www.fotolog.net) à Rotterdam, mais j'ai d'abord passé trois heures à lire et à écrire à des tas de gens qui sont sur LJ. J'ai passé aussi pas mal de temps à rectifier mes posts. Le nom de domaine simon-bonney.net que Sandra avait acheté, n'ayant plus renouvelé, tous les liens étaient faux, du coup je n'avais plus de photos. J'ai rectifiés quarante posts. Le plus bizarre est qu'aujourd'hui, je redécouvre que mes photos n'apparaissent plus à nouveau? Diantre :p


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Pic : re-moi :p


Je rectifie un peu une partie de mon post du LJ puisqu'il n'a pas de raison d'être ici, nous sommes sur ibelgique.com. J'ai gommé cette partie.

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Pic : moi :-)


Enfin, hier, nous sommes allés à Rotterdam, pour rencontrer d'autres fotologgers. Nous avions d'abord rdv très très tôt à Anvers pour rencontrer d'autres participants que nous connaissions déjà et d'autres participants (comme Vinethegreat, Ota et Pascal, ) que moi, je n'avais jamais vu. On s'est mis en route quand tt le monde était là. On a aussi bu un café pas loin, il était 9 heures. Bizarrement, le chemin m'a semblé fort court. On est arrivé à 10 h 30 dans la ville, perdu pas mal de temps pour trouver un ticket pour garer la voiture, puis le CAFE ROTTERDAM, était enfin ouvert à 11 h et on a bu et mangé un peu. Comme tt le monde semblait s'attarder là, les autres personnes (des Néerlandais donc) ne venaient qu'à 13 h, Sandra et moi, on est sorti pour faire un tour et c'était vraiment une très chouette idée. Nous étions au bord de l'eau et pas loin, on a vu un magnifique hôtel (le New York Hotel, )

http://www.hotelnewyork.nl/


et un très beau Barber Shop, comme dans les années 50. C'était fou de voir ça a à peine une centaine de mètres du café.

http://www.fotolog.net/spock_27

Je résume, le reste du groupe est arrivé au compte goutte. C'était marrant de parler à de parfaits inconnus dans trois langues : un peu en français, un peu en flamand et surtout en anglais. Ensuite, on a fait un tour en ville (qui est pas mal du tout, très moderne, bcp d'énormes buildings, bcp de statues bizarres), quand on s'est approché du centre commercial, c'est devenu un rien moins intéressant. Ensuite, on a bu enfin un autre café, il faisait vachement froid. Nous sommes rentrés plus tôt avec le train de 18 h 24, deux heures de trajet. Bref, la rencontre fut un vrai succès : nous étions +- une vingtaine.

Les news, : les résultats de l'amniocentèse sont bons, ils seront encore commentés par la gynéco dans une semaine. Sandra est au milieu de sa grossesse.

J'ai bientôt une formation en power-point et je dois liquider les reliquats de mes deux budgets à la bibliothèque : je suis dans ma compta depuis vendredi et sans doute lundi aussi. Il y a grève des trams demain et je ne vois pas comment aller chez le fournisseur? Autre joyeuseté, nous avons une réunion mardi matin. Chouette, la joy!

Questions sport, : j'ai été trois fois au fitness. Je n'ose tjs par retourné à la piscine tant que cette biopsie n'aura pas été effectuée. Normalement, le 9/12 !

Question lecture , : je n'ai pas bcp avancé, je dois dire. Je lis un autre , Lee Child : "des gages pour l'enfer"..

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26 novembre  : Mis quelques photos un peu pourries de notre flat online

à l'adresse suivante...


mo i.htm

chais pas trop pq les autres photos n'apparaissent plus.

il faut peut-être un peu patienter; suis tt à fait zen,
ça va aller : zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz pop.

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26 novembre  : Je viens de finir

sait pas être plus concis :-)

je viens de finir "Les cailloux dans ma tête d'Asimov". Chouette livre de SF à l'ancienne avec juste la touche scientifique qui fait du bien.

je viens aussi du sport. C'était cool mais j'ai trop papoté avec trucs et machins, du coup, je suis resté deux heures et demie pour néanmoins achever mon circuit. C'est sûr, faut que je trouve une soluce. Fermer de temps ma gueule, par exemple :p

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c’est chez nous, ça :p

pic de je ne sais plus qui? moi, sans doute (copyright : ME)

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22 novembre  : Bon ! j'avoue

bon, j'avoue, j'ai déconné. Va falloir faire moins dense. Papersquare [de LJ, cette contribution a d'abord été écrite et mis en raison sur LJ] avait raison. Mais même en deux parties, on dirait l'Ancien Testament :p

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22  novembre  : A*S*BOX ! 

La 2e semaine, j'ai juste bossé et ai été au fitness. J’ai lu « Seven » d’ Anthony Bruno . Tout le monde a vu le film policier « Seven » de David Fincher avec Brad Pitt et Morgan Freeman . Même ma voisine. C’est tout bonnement un chef-d’oeuvre. Le livre est en réalité tiré du scénario du film, il est complètement merdique et ne reflète absolument pas l’ambiguïté par exemple du jeune inspecteur Mills , dont le rôle était quand même mieux plus nuancé dans le film. Un comble.

Suivant les conseils de ma collègue, je me suis remis à la S.F. et pas la dernière trilogie de chez Folio SF, non, non, non !: il s’agit de « cailloux dans le ciel» d’ Asimov , qui date de 1950. J’ai pratiquement fini et j’aime vraiment bien ; j’aurais bien voulu qu’Asimov accentue encore le côté scientifique mais l’histoire est alléchante et le récit semble absolument intemporel.

Vendredi, j’avais rendez-vous avec mon neveu Jocelyn. Décidément, on se quitte plus.

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pic from Sandra : je découvre mon nouveau Minolta ; admirez la concentration du sujet !

On a été ensemble à l’ Ancienne Belgique voir ACQME . Le Centre Ville était en folie car il y avait le cortège de la Saint-V . Chez nous, quelques semaines avant cette "fête"..., les étudiants essayent de s’habiller de la façon la plus répugnante possible puis ils demandent de l’argent qu’on est censé mettre dans leur casquette dégueulasse. Bref, des étudiants quoi.

Le summum étant le cortège. Tout l’argent ramassé sert à essayer de boire le plus possible toute la nuit jusqu’à… enfin, là, je ne sais pas, vu que j’ai tjs vu le début du show mais jamais la fin. Donc, je vous laisse imaginer la suite. Moi, je demandais simplement à voir ACQME , mais ce n’était pas plus simple. On s’est fait très vite entourer par des jeunes (ça allait de 14 à 18 ans maximums; même mon neveu, Jocelyn, qui a 24 ans était déjà un peu largué, alors moi, a 42 ans, je ricanais dans mon coin, mais je n'en menais pas large), bref, on était au milieu de ce jardin d’enfants, mais des enfants à qui on aurait mis des amphets dans le biberon, pis on est rentré vaille que vaille. On a foncé sur les lockers aux vestiaires vu que le concert était sold out et donc qu’il y avait bcp de monde.

Bon, j’avoue, j’ai franchement bu pas mal et donc, j’ai un peu déconné. Juste un peu, notez. Par exemple, j’ai bien apprécié le premier groupe : je pense que ce sont des français qui chantent en anglais, assez dur, voire H-C. Juste une demi-heure mais pas mal du tout. J’étais déjà bien entamé et donc on a été voir le mini-shop et j’ai acheté le cd du premier groupe pour 8 €. [voir infra pq j’ai déconné :p]. Jocelyn a acheté un T-shirt ACQME. Ensuite, tout s’est précipité…

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re-pic from Sandra : ben c’est mon neveu et moi qui faisons les cons dans le froid

Pour NOVASTAR , la copie mais en plus glamour d’Acqme, le public était déjà en transe (chantaient les paroles et tout), pour ACQME, je me suis bien mis dans l’axe pour voir la belle Charlotte . Charlotte, c’est Charlotte. Elle est indescriptible ; il se fait qu’elle est aussi bassiste chez Acqme mais franchement, c’est accessoire… et comme j’ai appris que tous les bassistes se placent à droite de la scène, je me suis mis, à peu près au 10e rang, du bon côté. Si si :p (gauche, droite, je connais).

Enfin, après une longue attente et… bla bla… ils étaient là et moi, j’étais plus là car j’ai été catapulté après 3/10 de seconde, telle une fusée genre Discovery, mais avec atterrissage moins catastrophique. Je me suis retrouvé le cul par terre, vingt mètres plus loin. Des âmes charitables m’ont soulevé [ les pauvres, 90 kg et un vieux en plus ; la honte ] et pis, j’ai noyé ma honte et mon chagrin à la buvette, ensuite, j’ai vu le groupe prudemment niché sur le côté. Ce que j’aurais dû faire dès le départ.


Jocelyn lui, a fait du pogo tout le concert donc il était complètement cassé (warf warf). Pendant les « encore », on a bu un coca, puis j’ai pris quasiment mon neveu en otage pour aller au DNA , s’en jeter encore une dernière. J’ai bien vu qu’il en avait ras la soupière mais j’ai pas regretté. Ce café, c’est toute ma jeunesse, j’ai encore revu des anciens combattants from the good old days. Au-dessus du bar, il y a une sorte de forteresse mais collé au plafond qui fait au moins deux mètres carré, c’est hallucinant et c’est ça le DNA. Dans les années d’or (bon, là, je vous charrie un peu... :p, c’était tjs comme ça! Un DJ qui passait des vinyles, un monde dingue, on avait tjs la chance de tomber sur un copain ou au moins une connaissance et ils fermaient à 3 h. du matin. Ce soir là, c’était complètement mort. Exit les cafés rock. Zip, pop ! Vive les cafés lounge :-)

Samedi , sait plus. Fait les courses. Et dimanche , relebotte, Jocelyn est venu m’aider à vider la cave des 3 millions de journaux qui y croupissent. L'a bien ri aussi car le CD que j'ai acheté n'est absolument pas le cd de la première partie, vu qu'ils chantaient en anglais et que S*Box chantent en français et est vachement plus mélodiques. Enfin, bref, je me suis encore une fois distingué. Yo :p

On a franchement bien travailler. Sandra nous a payé un café et des crêpes avant pour nous donner du courage ?!, puis une soupe par la suite. Je dois encore calculer, mesurer, établir maintes stratégies pour déplacer les meubles car la future chambre de Saskia est minuscule et il y a trop de meubles remplis à rabord. Bref, y du boulot.

Je termine enfin. Jocelyn est parti accueillir à la gare, sa petite amie, Gisèle qui revenait de chez ses parents et peu après, notre ami Marcus Sobolus s’est amené. On devait se payer une toile "at home" comme il dit mais son film de Takeishi Kitano piraté n’a pas fonctionné sur notre lecteur DVD de salon. Il s'agissait du dernier, l'histoire d'un tueur au sabre aveugle [ pour les puristes, tous à google.fr :-) ].

Heureusement, ni Sandra, ni Marc n’avait vu FIGHT CLUB de Fincher, déjà mentionné et on l'a donc visionné. Marc était plié en deux, je pense bien qu’il ait aimé… Un moment, il a tellement rit que tout est tombé, la tasse de thé notamment, heureusement vide et un peu de bordel… Moi, j’ai adoré. Je me rappelais plus que c’était aussi barge et violent.

Là, on est lundi, j’ai bossé puis j’ai été au fitness. Je me suis entraîné deux bonnes heures, fais pas mal de cardio au début. Me suis rendu compte que les meilleurs jours fitness sont les lundis et les vendredis.

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21 novembre  : Ah Charlotte ! 

Ces deux dernières semaines

Ca va être de nouveau le bordel car je ne me rappelle de rien du tout. Mais pas de panique, je vais tout vous raconter dans les détails (mouais).

1ère semaine : Dimanche 7 novembre, avec mon ami Marcus Sobolus,

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re-pic from Sandra : Marcus Sobulus et votre humble serviteur occupé à se bourrer la gueule avec un précieux breuvage : je pense qu’on appelle ça du vin ???!

on a été à un mini festival Hard-Core au Magasin 4. J’y allais notamment pour les Marseillais E.T.H.S. et pour les pt’is belges NEGATE. En tt, cinq groupes devaient jouer. Comme d’hab. avec le M.4, ce fut la foire d’empoigne, LENGHT OF TIME n’est pas venu parce que… ben, parce que ! NEGATE n’est pas venu car ils avaient splitté :p;-) On devait donc avoir dans l’arène KONTRE2 [prononcez contre carré :p], un groupe de H-C. + FURIOUS, un groupe de punk-H-C. + E.T.H.S., H-C. + influences ovni (faut plutôt loucher vers PANTHERA, voire SWANS, par ex.). Sur place, on a vu KONTRE 2, ainsi que E.T.H.S. Plus de nouvelles de FURIOUS, parce que… ben, parce qu’ici, on est au Magasin 4 ; une salle bien sympathique avec des prix très abordables mais une organisation débile et un son merdique. On peut pas tt avoir.

Je résume les concerts : KONTRE2, très bien. H-C. un peu bourrin sauvé par un guitariste qui se permet quelques beaux solos. Le groupe est desservi par une sono exécrable et vaut bien mieux que cela. Il y a avait grosso modo un chanteur à la voix rauque d’un côté et un chanteur plus mélodique de l’autre. Ça pouvait bien donner mais comme le second chanteur était inaudible… !!! Ils n’ont franchement pas joué dans de bonnes conditions et le public était un peu froid.

E.T.H.S., par contre fut la révélation, du moins en live. J’ai lu pas mal de reviews assez négatives du dernier album ? Y avait pas trop de monde et le public étaient relativement sage, ce qui fait qu’on a pu aller un peu devant. Comme d’hab. Marc a bien flashé sur la première partie ! A «PUNISH YOURSELF », il avait aussi flashé sur la première partie, DOUBLE NELSON, je pense. J’ai franchement adoré le groupe. La chanteuse fait à peine un mètre 50. C’est super drôle quand le bassiste vient derrière elle, lui qui fait bien deux mètres, mais qu’est-ce qu’elle beugle. C’est dingue. Un peu comme KONTRE2, le groupe alterne avec des passages où la chanteuse monologue presque. Assurément, un groupe à suivre. J’étais content d’être là.

Me rappelle plus le retour vu notre état respectif mais j’ai assuré lundi au boulot. J’étais très fier. Comme pour mon autre contrib., ce fut à peu près le même scénario. Nous n’avons travaillé que trois jours mais comme les étudiants préparaient leurs stages qui débuteront ce lundi 22 nov., cette semaine-là et la semaine suivante ont été... intenses.
J’avais donc congé Je, Ve, Sa et dimanche. Ce n’était pas plus mal. Psychosomatique ou non, mais jeudi, je suis resté cloué à la maison avec un mal de tête canon. J’ai lu d’une traite le premier polar de Lee Child : « du fond de l’abîme » qui est un cran en dessous de « Visite pour Ophélie » qui était nettement plus fouillé au niveau du scénario, du suspense. Mais c’est évident que Lee Child, avec son personnage principal, Jack Reacher, risque de nous tenir en haleine pendant encore un certain temps. Je l’espère du moins car j’ai encore loué un autre bouquin de lui : il a intérêt à assurer :p

Vendredi soir, je suis allé en visite chez mon neveu Jocelyn et son amie Gisèle. C’était peinard. Je voulais les voir pour une fois tous les deux. J’ai pu aussi voir le jeu vidéo « Raven » , la suite de « The Myst » sur un bel écran avec une carte graphique d’excellente qualité. Gisèle avait déjà bien avancé dans le jeu, mais suite au reformatage du H.D., elle a perdu ses sauvegardes et a dû refaire tt son parcours. Moi, j’ai joué un peu à ce jeu mais avec les soluces sous les yeux et même comme ça, je n’y comprends rien.

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pic from Sandra

Le reste du W.E. s’est déroulé comme un boulet de canon. Samedi, j’ai tenté une sorte de concours : j’ai vu (ou été voir) trois films en un jour. L’après-midi, en DVD, j’ai vu BIG FISH, le dernier Tim Burton.

L’histoire d’un père, conteur dans l’âme qui à la fin de sa vie, se réconcilie avec son fils qui se sent submergé par cette présence paternelle bien trop pesante. Tout le charme du film repose sur l’alternance entre les scènes ou les personnes réels interviennent (le père parle, le fils écoute, d’abord distrait puis de plus en plus intrigué… après tout, son père est mourrant, peut-être va-t-il enfin savoir quelle est la part de vérité dans toutes ces histoires ?) et l’illustration qu’en fait le réalisateur dont on connaît la maîtrise des effets visuels et le souci du détail.

Il est clair que Burton s’est bcp investi dans ce film, c’est plus un raconteur d’histoires, surtout d’histoires merveilleuses, qu’un réalisateur de films sociaux ou réalistes. Après qu’il se soit planté avec le remake de « la planète des singes » , pas sûr que Tim Burton ait renfloué ses caisses avec ce film qui me fait fortement penser à "Forest Gump" et qui a été un flop monumental.

Ensuite, on est allé au cinéma (si si, la grande toile, l’obscurité, le magnum dans une main, pop corn dans l’autre) et on a été voir un film mongol. Ben oui, que j’vous dis : un film en Mongolie, c’est un film mongol, non ? Bref, on a vu « l’histoire du chameau qui
pleurait »
: un documentaire, plus qu’un film qui raconte en temps réel comment des nomades mongols qui n’arrivent pas à réconcilier la maman chameau (on dit quoi, là ? Chalumeau, chalumette ? ou ??? bref, la maman après avoir mis bas, refuse d’allaiter son chamelon (hé hé, ça, chuis sûr, c’est correct). Ils font d’abord venir les lamas pour purifier l’endroit des mauvais esprits, puis envoie leurs deux plus jeunes fils à la ville afin qu’un violoniste vienne jouer et amadouer la maman chamulette. Le plus dingue est que ça fonctionne, la maman hésite un peu puis laisse enfin le chamelon téter et pis tt le monde fait la fête. Blague à part, le film est génial et les décors on ne peut plus sobres valent le coup d’œil.

Pour finir en beauté, on a visionné le DVD : « Immortel », le 3e film d’Enki Bilal. J’emploie souvent le terme d’ovni quand un film ou un livre sort des sentiers battus mais là, je suis à court de mots. « Immortel » est une œuvre colossale, mêlant décors et personnages en images de synthèse ainsi que des acteurs réels et des acteurs réels mais transformés quelque peu en images 3D. Pas étonnant que la réalisation de cette production ait demandé deux ans de travail. J’ai rien compris à l’histoire, d’ailleurs tt le monde s’en fout. Certains personnages 3D sont complètement risibles, par contre le film en son entier se tient et on en demanderait presque une suite : ce qui est un, à mes yeux, un beau compliment. Comme « Immortel » a eu une très courte vie sur l’écran blanc, louez-le au DVD shop. Qui sait. Peut-être que Bilal nous concoctera un 4e opus aussi 

ouf ! C’est en tout cas bien plus audacieux que n’importe quel film de la compagnie Pixar!

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21 novembre  : la merde

J'ai enfin à nouveau trouvé une raison pour râler (les Belges, paraît-il sont encore plus forts que les Français à ce niveau-là).

J'étais si content d'avoir trouvé le bon rythme… fitness en semaine, piscine le dimanche et évidemment il faut qu'une tuile m'arrive. J'ai une espèce d'allergie, provoquée ou accentuée par le chlore de la piscine ? Rdv avec la spécialiste, j'étais 7 minutes en retard à mon rdv avec la super chef, super compétente et donc super déborde, suppose [en retard car impossible de mettre les gens à la porte de la bibliothèque ; dès que j'avertissais un étudiant, deux autres entraient, etc. On aurait dit du Tati :p] et cette putain de connasse de merde [si si, j'assume] a refusé de me prendre, ce qui fait que je dois attendre encore trois putains de connasses de merde de semaines... euh. bon, ça le fait pas du tout là, je crois :p
Bref, je résume. Fitness, ok, piscine, no no no. On verra bien dimanche prochain.

Je subirai une biopsie le 9/12. Je serai là à l’heure, sinon...
C'est con, je me répète, mais j'avais le bon rythme et tout et tout et puis ce truc m'arrive. Pige pas trop :-( Suis tt triste pour dire les choses un peu perso. J'ai besoin de me défouler.

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Quand tonton Alain tire la gueule, il boude. Bouuuuuuuuuuuuuuh ! [pic from Sandra]

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14 novembre  : Plus rien au monde

pondu, il y quinze minutes, retravaillé, cinq minutes plus tard...

De l'ivresse...


Plus rien au monde
a le goût de l’ivresse vraie,
et de cela j’en suis sûr
comme je suis sûr
des racines des arbres
et des branches et de ceux qui montent au ciel
et se dissolvent et se disloquent.

Lents visages, destin de rien
que me veux-tu, fade orateur… ?
Que dis-tu de ta langue asséchée,
qu’écris-tu donc, piètre scribe
de ton encre sans vertu.

Sache que seuls, de leur vécu,
seuls ceux qui savent parlent !

Aux abords d’auditoires mornes,
les corridors débordent
de sourds, de lourds gens
qui se meuvent et pensent
et parlent comme certains caressent.

Mais écoute encore,
toutes les couleurs me quittent,
je me démantèle,
et j’erre dans ma propre ville,
perdu, dans ma propre chaire.

L’eau fraîche jaillit pourtant à grands jets,
et les marais, en nous, nous entourent,

Il suffirait d’une gorgé
pour être vraiment rassasiée.

Je suis si fatigué,
que l’aube nouvelle m’encombre !
que si je scellais mes yeux,
j’y verrai encore..

Parviendrais-je un jour
À vous, ma douce,
ma belle, mon transparent amour ?
Pour l’instant, je n’ai que
mes incertains désirs en offrandes.

Colombe dans une paume et
Dague dans l’autre…
Humain, trop humain.

14 novembre 2004

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11  novembre  : Sick = bored 


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Quelle beauté, quelle profondeur insondable dans ce regard :p

Une civilisation de trois milliards d'années vous regarde !

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11  novembre  : no comment 


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6 novembre  : oh la la ! quelle semaine...

Je savais que la semaine allait être dure mais là :-(...
Le plus drôle, si je puis dire est que nous avons eu congé lundi et mardi, donc, 5 -2 = 3. Trois malheureux jours et je suis sur les rotules :p

C'est surtout mercredi qui a été du plus haut comique. La matinée du jeudi n’était pas mal non plus. A mettre dans les annales. Mercredi, je m'amène à 9 h - 20, je commence à 9 h ! Pas un pet dans la cour, je me dis cool, je prends un café, S. étant déjà là, je lui en cherche un aussi.

J'ai à peine posé mon café sur le bureau que les lecteurs s'amènent ET… ça n'a pas arrêté jusqu'à 17 h 10. Comme mon assistante ne travaille pas le me, je m'en fais pas trop, je bouffe mon sandwich à l'américain devant les gens. Super de manger devant les gens, la bouche pleine, étant censée leur dire où se trouvent les bouquins sur les patates où, dans le meilleur des cas, sur Lev Vygotski ou autres conneries. Merde ! Jeudi matin, c'était pareil. L'aprem, c'était un rien + calme. Ouf!

Du coup, vendredi matin, comme on était fermé au matin (mais on ouvre à nouveau à midi), j'ai mis un mot comme quoi on n'ouvrait qu'à 13 h. Na ! Ainsi, j'ai pu enfin manger tranquille avec mes deux autres collègues qui travaillent à 5 min de là. Incroyable, l'après-midi a été bien plus relax. J'ai pu enfin travailler pour moi (pas faire que du prêt). J'ai aussi pété les plombs car c'est tt à fait par hasard que j'ai appris que ma collègue avait pris congé jeudi et vendredi. Evidemment, c'est la semaine de Toussaint donc les gosses... mais zut.
Il suffit pas de me le dire entre deux stress et avant le congé, l’aurait pu l'écrire sur le tableau : y en a un pour ça, justement.

Sinon, paradoxalement, la semaine question sport fut géniale : j'ai été nagé dimanche et lundi et j'ai été tout le reste de la semaine au fitness. En plus comme c'est Ramadan, les 3/4 des gens sont pas là : super. Je n'ai même pas dû me battre pour avoir accès au banc coucher - développer et j'ai repris les tractions de bras. Fier, le lainlain!

Aujourd’hui, j'ai fait les courses, pis on a juste été en ville pour m'acheter un maillot. Dans la foulée, j'en ai acheté un deuxième (hé hé) et un autre pince-nez. Quel luxe :p

Sinon, questions lectures : j'ai fini trois bouquins. Deux polars bizarrement assez sobres : le dernier Patricia Cornwell : "Baton rouge". Rhiannon m'en avait chanté les louanges mais je l'ai trouvé juste bien, sans plus. J'espère que P.C. ne va pas abandonner son autre série ("le nid de frelon", "l'île aux chiens") qui est bien meilleure et surtout pour le dernier, très rigolo. Enfin, un autre polar, le dernier Michaël Connelly : "Los Angeles River". Egalement sobre. Franchement, me rappelle de rien. On parle pourtant du tonitruant inspecteur Harry Bosh, mais on dirait que Connely sait plus trop quoi écrire. Il est vrai que passé le dixième opus d'une saga, quand on a tendance à surcharger l'intrigue et la férocité du personnage, on perd en crédit. Il se peut que l'auteur ait voulu faire une pause. Enfin, j'ai surtout fini un roman commencé au mois d'août 2004. Je fais allusion à "l'Hippopotame" de Stephen Fry. Jamais lu un livre aussi méchant, sarcastique et... bref, ça vaut l'humour jusqu'au boutiste des monthy-pytons. Faut vraiment être anglais pour écrire un truc de ouf comme ça. Stupéfiant.

Ben, si je fais les comptes, ce mois-ci, j'ai commencé et lu 7 livres (dont un en anglais) et j'ai terminé deux livres. 9 livres en un mois, dingue :-)

pour les DVD, je peux même plus me souvenir. J'ai un vague souvenir de deux Takeshi Kitano : deux DVD dans le même coffret. D'abord "Violent cop"

http://membres.lycos.fr/martinlang/r eal.htm


qui date de 1989. Premier film de Kitano en tant qu'acteur ET réalisateur. Ce film est la première mouture de toute une série de films
sur les yakusa, càd, la maffia japonaise dont Kitano aime relater les fresques. Je pense notamment à "Brothers", réalisé en 1999 et plus réussi (même si, je pense qu’à l'époque, je ne l'avais pas trop apprécié, notamment pour son excessive violence) et "Kids return " qui lui date de 1996. Selon moi, il s'agit d'un film à moitié-réussi. Je ne doute pas du potentiel de Kitano. Son jeu excessivement introspectif en a fasciné plus d'un. Tous les méchants dans les films d'Hollywood l'ont copié et déjà, rien que pour cela, nous lui devons du respect. Néanmoins, ses films fort minimalistes ne sont pas tjs à la hauteur.

http://www.allocine.fr/personne/fichepe rsonne.html?cpersonne=16070



Après tout, "Violent cop" n'est qu'un film de plus sur les yakusa et "kids return", un film sur deux adolescents japonais qui, dégoûtés de l'école essayent de s'en sortir de façons plus marginales : l'un dans le milieu de la boxe, l'autre, dans le milieu des yakuza... Pas de psychologie, pas d’effets de caméras : on est loin de certaines réussites coréennes : cf.
la « sixième victime », mais bon, je l’ait tellement cité. Mais il y en a d’autres ; je les ai sur le bout de la langue :-)

Si "Brothers" leur est infiniment supérieur, c'est parce que Kitano s'investi bcp plus dans son film : il décortique par exemple les formes d'hiérarchie et de respect qui régulent l'organisation des yakuza et il met en scène une forme de jusqu'au boutisme auquel on finit par croire. En aucun cas, ces deux films "Violent..." et "Kids..."
ne sont à rapprochés de films bien mieux réalisés comme "The Ring" ou "Dark Water" ou les films de Kurosawa dont je vous avais déjà chantés les louanges : "Curse", par ex.

Sinon, j'ai vu de véritables merdes, dont je n'ai même aucune souvenance, Dieu merci !
Dans la colonne + : j'ai revu "Ghost dog" de Jarmush, mais je pense en avoir déjà parlé, "Rivières pourpres II", qui était encore mieux que dans mon souvenir, tous deux donc, excellents. Et j'ai enfin vu le film injustement sous-estimé "Blueberry : l'expérience secrète" avec Vincent Cassel. Faux film de Western, "Blueberry" est un hymne à la culture indienne, je parle des premiers peuples américains évidemment et s'avère bien plus un film sur une quête spirituelle qu'un film avec chevaux bavants, barbes drues et revolvers étincelants. Vachement psychédélique aussi. Une vraie réussite et un vrai flop. Synonyme?.

http://www.blueberry-lefilm.com/

http://www.notrecinema.com/communaute/f iche/Blueberry__Jan_Kounen.php3

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3 novembre  : écoeurement

Jamais été très politique mais là, faudrait être vachement con pour ne pas se sentir concerné. Bush réélu largement c'est la grande claque :-(

Je me permets un copieux copier/coller d'une partie du dossier du journal Libération. cf http://www.liberation.fr


"le vote de mardi révèle en fait «une incompréhension grande et durable entre le peuple américain et le reste du monde». Lui ne mise franchement pas sur un retour au beau fixe: «(La réélection de George W. Bush) écarte l'idée d'une reconstitution de la relation transatlantique classique, sur la base des fameuses valeurs communes (...) Il va falloir en tirer les leçons».

Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, et le président de l'UDF, François Bayrou, ont pour leur part botté en touche, tablant sur la construction d'une Europe «plus forte» pour contrebalancer le poids des Etats-Unis. «L'Europe doit être forte par rapport à une Amérique, qui, de toute manière, essaiera d'imposer sa vision du monde», a déclaré François Hollande, faisant, comme le parti centriste, de la réélection de George Bush un argument de campagne pour le «oui» au référendum sur la Constitution européenne"


y a pas que des conneries dans ce pti bout d'article [ c'est moi qui ait en gras ! ]

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1er novembre  : Artaud, enfin !

Comme un con, je traque les dernières infos sur Bertrand Cantat, notamment via "les actualités" sur Yahoo.fr et je "tombe" sur un article [archives du journal Humanité] sur Antonin Nalpas. J'évite soigneusement tout le bla bla du sieur Jean-Emmanuel Ducoin (coin-coin pour vous servir...?) pour glâner ça et là quelques citations de ce génie et je tombe sur CA...

La vie est de brûler des questions

et parlant de son corps et de son apparence...

morceau de géologie avariée

purée, comment se targuer qu'on puisse écrire encore après cela...?

http://www.humanite.presse.fr/journal/2 004-10-02/2004-10-02-401697


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31 octobre  : fitness, natation et compile spéciale DVD :p

Eté à la piscine dimanche passé après avoir été à la salle trois fois. Cette semaine, j'étais seul trois jours et plein, mais alors plein de boulot : résultat, j'ai été à la salle que... deux fois. Par contre, je suis retourné à la piscine et cette fois, c'était super. Mécanique bien huilée, j'ai nagé une heure très relax. Suis content :-)

Rien à voir avec le sport mais en réponse à la compile de Marc, voir...

http://www.letrange.be/Compil/

... je me suis permis de faire moi aussi ma compile; comme je ne suis pas le roi de la concision, c’est plus une compile DVD qu’une compile pour CD :-)
D’autant que j’en ai encore rajouté deux ou trois depuis? LOL.

J’ai enlevé les «Excccccccccccccelent », « DDDDDDDingue » et autres conneries. Ce sont "juste"... des morceaux qui me tiennent réellement à cœur ou qui m’ont ouvert d’autres horizons; ex. : Converter m’a fait découvrir Imminent Starvation, Noisex, etc.


je commence par un des groupes que Marc cite, puis ça se barre en couilles... Je vous préviens.. :p

GUS GUS : Ladyshave (Time Love Lee remix)
16 HORSEPOWER : encore un maxi, axé sur le track SPLINTERS ; pas facile à trouver [essayer le site mail order de Glitter House Records ] mais il y a un inédit, une cover de De-Railed. Je l’écoute au moins trois fois par semaine.
Distance to GOA 1 et 2 : je les écoute chaque fois que je vais à la piscine [je sais… anecdotique]
CUBE-LIKE-PEOPLE :Mistake “litter and sound remix” [ je ne connais pas bien ; je crains que ce soit leur meilleur track malheureusement. Entendu une autre chanson et c’était de la daube]
IMPLANT : Braintstorm (comme tt le maxi sur SPV, ça date de 1997)
LEILA : To win her love (from Courtesy of choice)
WOVEN HAND : Into the piano [circa 2004]
INSIDER : Tria bells et OLAV BASOSKI : Blackmail sur la compil Lagoa 4, le reste bof bof
PUNISH YOURSELF : je pourrais en citer trois tonnes
le meilleur, me rappelle plus le titre exact Rock and roll machine (ortho. ? merde, la honte + See ya later alligator, Gay Boys in Bondage sur le nouvel album et plus ancien (let's build) a station in space, rentre-dedans MAIS travail en studio remarquable!
THE STREETS : Such a twat + Avril : Be yourself sur la compile N° 73 de TRAX
ST GERMAIN: "Rose Rouge" (mix inédit) sur la compile N° TRAX 029
Masked Bal de JOCELYN POOK sur le soundtrack du film "Eyes Wide Shut" de Stanley Kubrick, ainsi que CHRIS ISAAK : Baby did a bad bad thing
SEX IN DALLAS : Berlin rocks [ tention, le groupe fait bcp de merdes aussi, ex. : “Everyone deserves to be fucked” franchement bof bof ]
NEBULA-H : Twilight zone
LETTFIELD : Afrika shox un hommage à Africa Bambata
RADIOHEAD : [The Amazing sound of] orgy [face B, pas évident à trouver mais cela en vaut la peine]
CEVIN KEY : Running + 15th Shade [la ½ de Skinny Puppy, je crois ; étonnant… !)
LIZA N’ELIZA : Species [zarbi mais pas mal du tout]
FRONT LINE ASSEMBLY : Dead Planet (F.L.A. pas mort :p)
HOCICO : Untold blasphemies (de l'electro un peu bourrin ET mexicain ; ce n’est pas
synonyme :p)
HIV+ : Burning Up (un DJ français assez destroy, vu en live et entendu que des bons trucs de lui)
DELERIUM : Innocente (DJ Tiësto remix): moi, je trouve ça sublime, un peu pute aussi, mais bon :p
SPIRAL TRIBE SOUND SYSTEM : Sirius 23 EP (c’est sur une K7, j’en sais pas +, pas sûr du titre non + : entre trance et trance goa. Je le réécoute et c’est… euh… behind the words)
D.A.F. : Der Sherriff (C90 Version by VNV Nation , un groupe sublime remixé par un groupe génial, ça donne quoi vous pensez :p)
DEAD SEXY INC : Baby’s got a crush [exigez le remix, l’original est un peu mou]
KILLING JOKE : Loose cannon + Asteroïd, les papys se réveillent et euh… ça cartonne!
CLAN OF XYMOX : Farewell : très mélodique, mais j’aime bcp
HIV+ : Taliban’s law (déjà dit, ce mec est trop bon !)
DAS ICH : Destillät (version remix par VNV NATION + Erde ruft (Das Ich ne font pas que des bons tracks mais quand la magie opère, c’est le pieds !)
TYPE O NEGATIVE : Everyone I love is dead même remarque que pour Das Ich… à prendre avec des pincettes; sur chaque album, y a quelques perles et bcp de merdes ! Je n’ai écouté que ça à Zakhintos
CONVERTER : Denogginizer c’est de l’ultra
COVENANT : Go film (mais prenez le remix “Harder version 2”, il existe pas mal de versions de « Go film », elles ne se valent pas toutes malheureusement…
IMMINENT STARVATION : Even stars [encore de l’ultra]p
NOISEX : Ignarrogance : si vous aimez celui supra, il vous faudra celui-là ; l’essayer, c’est l’adopter ; de l’ultra également !
STATEMACHINE : Music from the end of the world : sûrement une des plus belles ballades gothiques [sampler Sound-Line 1996]
DULCE LIQUIDO : Anticristianos + Disolucion : la ½ de HOCICO ; c’est son projet solo
MONOLAKE : Frost : soft mais très ambient ; voulait dire excellent :p

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28 octobre  : dans le genre un petit coup de barre

dans le genre un petit coup de barre et Mars, et ça repart...

Je me suis dégotté une K7 de Dieu le Père comment ça passe encore dans le lecteur, tiens du miracle (je sais, je me répète); donc voici le listing.

Ah oui, y a des jeunes qui nous lisent donc... j'explique. Une k7 audio, c'est sorte de petite boîte en plastoche, dedans y a un drôle de machin, genre mécanique qui fait tourner une bande magnétique ET, oui, je sais, ça va vous faire rire mais y a encore une face A ET... mort de rire au fond de la classe, près du radiateur, je suppose, il y a aussi une face B. Donc quand on a pas un lecteur auto-reverse. Ben faut se lever et mettre l'autre face. Je vous dis pas l'effort que cela demande, mais bon, parfois ça vaut la peine. Donc listing... tention les yeux...

Face A
Nitzer Ebb : Let your body learn
Klinik : Pain and pleasure
Flowerpot men : Jo's so mean
Borghesia : N.V.D. (Hot tras mix), chais pas d'où ils viennent mais c'est sûrement d'une sacrée planète; putain ça chauffe ce trak :-)
DAF : Nacht arbeider
Klinik : Brain damage
LV88 : Venzor Maské

Face B
Front 242 : Commando (re-mix)
Klinik : Drawning in your sleep
Nitzer Ebb : Join in the chant
The Arch : Wait
Skinny Puppy : Church
Ministry : Where you at now?
Klinik : Go Back

connaissez pas? ben, tant pis pour vous et puis prout prout, non mais !

 

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24 octobre  : ces deux dernière semaines

Je n'ai plus vraiment fait de contrib. depuis deux semaines donc je crains que ce soit un peu le bordel.

En réalité, ces deux dernières semaines, j'ai vécu au ralenti car j'ai attrapé un méchant virus. Je pourrais dire aussi que j'ai eu bêtement la crève, mais cela dépasse le simple fait d'avoir mal de gorge ou le nez qui coule car si la première semaine, je présentais bien ces symptômes, avec en plus une fatigue qui m'a littéralement tétanisé (je n'ai pas su aller au boulot du mercredi au vendredi, ni au sport... évidemment), cette semaine, je n'étais pas fatigué mais je me suis payé deux jours avec de sacrées poussées de fièvre, notamment mercredi et jeudi. Heureusement, tout est passé avec quelques Dafalgan.

On pourrait en rester là, sur une une touche assez amère mais j'ai quelques bonnes nouvelles pour compenser tout cela ?!? d'abord, contraint et forcé, j'ai passé plusieurs jours au lit et donc j'ai lu pas mal. Ainsi j'ai enfin réussi à finir le livre de science fiction de John Varley : "le canal ophite". Premier d'une saga qui contient huit chapitres, je pense, "le canal ophite" est de la science fiction pure, càd, que l'auteur se permet toutes les fantaisies auxquelles on peut s'attendre dans ce genre ("et il prit son vaisseau spatial pour Titan et y arriva après dix ans de sommeil artificiel, etc."), bref, tt ce que je déteste en S.F. Son autre bouquin "Titan" était un rien plus réaliste. Que dire de Varley? Qu'il a ses fans : c'est un écrivain doté d'une solide imagination, il ne s'empêche pas quelques envolées burlesques par exemple et ces épopées sont plus proches du délire que de la S.F. basée sur des faits scientifiques. Faux départ donc...

J'ai lu en quelques jours le dernier Henry Rollins" [en anglais-américain :p ] : "Broken Summers". Le livre commence assez chiant; rappelons que pratiquement tous les livres d'H.R. sont des transcriptions de son journal de bord et on lit les événements de façon chronologique. Le début est assez lénifiant. Il raconte le début de sa tournée mais sans entrer dans les détails. Il décrit la ville, donne le nom parfois le nom de la salle et conclut par un "good show" ou un "not so bad" assez concis. Le reste est plus gratifiant car il décrit une autre tournée qu'il a mise sur pieds pour collecter des sous pour défendre trois jeunes

www.wm3.org

selon-lui, injustement accusés d'assassinats. Le procès semble être une parodie de justice, inutile de dire que cela se passe dans un état où le rock est très très mal vu. H.R. voulait que des tests de DNA soient effectués et a essayé de bouger son monde pour que ceux-ci (qui coûtent très chers) soient mis à l'ordre du jour. Il décrit aussi pour la première fois ses lectures et en fait le commentaire. Et c'est plus qu'intéressant. Il s'agit surtout de livres d'histoires sur la 2e guerre mondiale et les conséquences, notamment, côté russe.

J'ai enfin lu et fini !!! autre chose qu'un roman ou un polar. Lu pratiquement d'une traite l'essai de Daniel Schneidermann : le cauchemard médiathique". Inutile d'en chier trois briques. Le titre dit tout. C'est pas mal, sans plus. C'est chez Folio, collection Document !

Là on passe au rayon polars: attention les yeux :-) J'ai découvert une petite perle. Cela s'intitule "Un visiteur pour Ophélie" de Lee Child. L'auteur n'a pas inventé la poudre. Son personnage, Jack Reacher, ressemble énormément à l'inspecteur du LAPD, très hard-boiled, Harry Bosh, cependant L.C. y insufflé pas mal d'originalité [ J.R. est un ex-policier militaire, en retraite depuis plusieurs années; il est sans domicile fixe et n'est pas contre certaines actions... un peu musclées :-) ]; autrement dit, Jack Reacher est dans son petit monde et vit sa vie comme il l'entend. Il respecte la loi quand cela lui convient et la contourne très souvent. Cela ne suffirait pas pour que je vous en parle comme d'une vraie trouvaille. "Un visiteur pour Ophélie" est doté d'un scénario finement ciselé. La bonne nouvelle est que Child a écrit au moins cinq aventure avec le même personnage. La mauvaise nouvelle est que je m'étais promis de ne plus acheter de livres neufs.
Bon... on verra en bibliothèque, je viens de repérer quelques exemplaires encore
disponibles :-)

Lu quasi d'une traite un Thierry Jonquet : "Mygale", particulièrement glauque. Je vous avais déjà dit tout le bien que je pensais de cet auteur. Mais ce livre me met particulièrement mal à l'aise. C'est également le cas pour Grangé. Ces auteurs sont talentueux, des grands plumes, sachant tisser des intrigues captivantes, le problème est qu'à force d'explorer toutes les richesses de la perversité humaine, ces auteurs font de nous des voyeurs et cela commence sérieusement à me mettre mal à l'aise. Surtout "Mygale" qui est franchement borderline dans le genre. Sachez donc que Thierry Jonquet s'adresse aux âmes pas trop sensibles:p On verra par la suite, mais je crois que je vais me limiter aux livres déjà lus. Enfin, je dis ça... et je sais que j'en ai acheté un autre en occase :-)

Pour une fois, je puis également parler des livres entamés, vu qu'ils le sont méchamment :-); trouvé le dernier Michael Connely : "Los Angeles River" avec l'ex-inspecteur du LAPD, Harry Bosh. Le livre étonne par sa sobriété. C'est excellent, je suis au 2/3 du livre, pareil pour le dernier Patricia Cornwell : "Baton rouge" que j'ai réussi à trouver en occase [ en grand format, ce n'est pas évident], pas mal non plus. Par contre "le petit copain" de Dona Tart me donnera bien plus de mal. Je l'ai à peine entamé. L'écriture est bien plus sèche et le contexte bien trop classique [ on y décrit avec force détails, toute l'historique d'une famille qui se recroqueville sur elle-même, dans un non-dit qui emprisonne tous ces membres, suite à un événement particulièrement horrible : le petit frère d'Harriet est retrouvé pendu à un arbre, alors qu'elle était encore bébé. L'histoire raconte les tentatives de sa sœur pour résoudre cette affaire sordide ]. On est loin de l'écriture fluide de Lee Child ou Connelly, plus proche de la rugosité d'un John Irving, par exemple. C'est sûr, je vais peiner pour le finir :-)

Cette semaine, malgré mes poussées de fièvre, grosso modo, je me sentais mieux : j'ai été trois fois au fitness, une bonne heure et demi, lundi, une petite heure mercredi, j'étais complètement naze et deux solides heures vendredi. Bref, un retour au bercail en douceur. Samedi, j'en ai fait le - possible :p, par contre, aujourd'hui, je me suis étonné en allant nager. J'en ai eu envie en voyant une scène de piscine dans un crimi que Sandra zieutait sur une des chaînes allemandes et cela m'a tellement donné envie que j'ai mis le réveil pour dix heures et j'ai été nagé une heure à la piscine olympique. Comme d'hab., je suis arrivé sur le coup de midi et la piscine était quasi vide. Les dix premières longueurs ont été réellement pénibles, je n'arrivais pas à coordonner mes mouvements et à respirer, au point que je pensais devoir m'arrêter au bord. Par la suite, au fur et à mesures des longueurs, la mécanique s'est mise en place et le plaisir d'effectuer ces simples mouvements... sans penser à rien d'autre est revenu.

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J'ai également écouté et réécouté le nouveau Woven Hand que j'apprécie de + en + : Consider the birds.

Je me suis remis en contact MSN ou par mail avec Iota. Elle va nous aider pour le bébé. Ce serait génial. J'ai eu d'autres propositions bien aimables, notamment de nos amis Marianne et Yves.

Normalement, nous allons visiter Iota dans deux petites semaines. Nous allons enfin les visiter at home. Si tout va bien car Iota a des problèmes de santé pour le moment... je dois aussi lui expliquer un cours dont je crois maîtriser le contenu : il s'agit du langage HTML.

Je suis aussi content car j'ai pris quelques chouettes photos en close-up. Ce que me permet enfin mon nouvel appareil photo digital Minolta et surtout, j'ai pondu et retravaillé deux textes, que j'ai déjà mis online infra. Bref, l'un dans l'autre, pas mal de bonnes nouvelles. Si ce virus pouvait enfin me ficher vraiment la paix, j'apprécierais fortement :-)

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23 octobre  : Couleur, cœur et mensonge

Couleur, cœur et mensonge

L’or est empreint de couleurs,
au sein d’un passé qui n’est mien
et que je ne partage.
Dissous, traversé de vie,
je me penche.
Ma tête est un dôme.
voyelles troublantes,
consonnes de sens ?
à la limite de l’empli,
je me recroqueville…


Amie, ici-bas, elle vous soulage…
comme une âme à saisir,
ample, vaste,
placide et puis dissipée.
Elle vous enveloppe,
d’un linceul d’un sombre poids.
Il ne faudrait jamais mentir.
Jamais mourir.

Enfin, comme si repue,
elle vous laisse,
sans soulagement, sans peine,
à l’orée d’un rien, à l’orée d’un plaisir…
Reste l’empreinte d’une existence,
Fines traces de ce qui aurait pu être vécu.

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17 octobre  : Est, suis et serai à tout jamais [version finale]

Est, suis et serai à tout jamais

Je suis au bas des croix,
aux creux des ornières,
confondue en certaines ombres,
attirante comme
un choix espéré.
C’est là, toujours, que vous me trouverez.


J’enfante des spectres enfantins et
à ce titre, est, suis, serait à tout jamais insaisissable.
Je ne crains rien de mon corps,
car je ne suis rien que le grand
vide qui m’habite.
Simple écho, frêle vérité.

Je suis de l’Or pur dont ont fait la croix et
de la lumière qui y irradie.
Je console ceux qui se doivent de l’être,
enlaçant dans mes bras
les tendres, ceux dans le doute,
les inconsolables…
Chagrin qui enlace,
glace et enflamme
le cœur des hommes.

Au sein d’eux,
Sombre chaire, je surplombe et dis.
Je suis parfois le seul chemin
à gravir et suis parfois
la seule voix ;
cristalline, pensive
et si vite oubliée.
Mais je suis, est et toujours serai.

Que ceux qui écoute,
Entende.

Aux sourds, ne répondrai...

Alain / Spock 27

Version finale, mais pas très différente de celle du 3 octobre. Juste ajouté quelques petites strophes.

te xtesperso.htm

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16 octobre  : Enfin une bonne nouvelle :-)


Non seulement le Woven Hand nouveau est tiré, mais à peine commandé, il est arrivé avec diligence et ce, grâce aux bons services du label Glitterhouse records dans notre boîte aux lettres.

Echaudé par un single que je trouvais moyen, j'ai écouté l'album avec pas mal d'a priori, d'autant que sur 10 morceaux, David Eugene Edwards joue solo sur 6 morceaux et encore, le 7e, il est juste accompagné par un batteur ET j'ai eu tort : l'album me réconcilie avec Woven Hand. Le précédent album était de qualité très diverse, les nouveaux morceaux étaient superbes, le reste... les reprises d'anciens morceaux et les instrumentaux m'ont pas mal agacé; tout en relativisant... sachant que tt cela plane largement au-dessus de la plupart des sorties actuelles. Considering the birds est tout simplement génial, le dernier morceau qui clôt l'album "in the piano" et qui fait 3 min 38 devrait lui rallier toutes les critiques et, mais de cela, je doute, oh combien!, un public un peu exigeant.

Or, le problème est bien là : quand Nick Cave sort un double album chiant, il en vend des wagons et remplit Forêt National… !, quand David Eugene Edwards sort un album d'une excellente qualité, il en vendra le dixième du sieur sis nommé et encore. Ca me fout les boules et d'une autre façon, je m'en réjouis, car DEE fauché continuera à sillonner les routes. Selon moi, 16 HP et Woven Hand sont des groupes qui ne gagnent du fric que sur la route, les royalties ne leur rapportent rien.

Je m'en réjouis bien égoïstement. Je pourrais bientôt les revoir live. Vive le bon goût des gens et la dictature des radios et des télés, surtout ne changez rien à votre politique de l'audimat.

http://www.16horsepower.com/

http://www.16horsepower.com/ctblordsofm etal.html

*une très bonne review [en anglais] qui résume bien certaines de mes réflexions. Pourquoi deux groupes alors que Woven Hand ressemble tellement à 16 Horsepower? Apparté : le fait aussi que DEE fait tout tout seul ne présage rien de bon pour l'avenir de 16 HP, et ça en soi n'est pas innocent. Jusqu'à quand aura-t-il encore besoin du groupe et quid du groupe. Jusqu'à quand le reste du groupe se sentira-t-il motivé?

..

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14 octobre  : Air Liquide (la suite :p)

si vous suivez ce lien et si vous avez de la patience, y a moyen de voir un chouette morceau d'Air Liquide, histoire de se faire une opinion (ce soir là, il y avait aussi FM Einheit d'Einstürzende Neubauten et je crois, un ancien Kraftwerk, du premier line up (j'avoue que j'ai pas pigé).

Tention, je répète..., c'est assez lent à démarrer... donc, be patient, mais ça vaut le coup :-)

http://www.jamminunit.de/download/a l-fm-etc.mov

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13 octobre  : Air Liquide, annif et la crève (euh, pas dans cet ordre, d'ailleurs!)

Je développerai... notamment les points positifs, mais là, je suis juste malade. C'est une crève banale mais j'ai l'impression que ma tête va exploser et que ma gorge veut se venger (de moi; moi ? un si frêle et si gentil garçon :p).

La semaine passée, nous avons fêté mon anniversaire, 42 ans. On a d'abord bu un pot avec mon neveu Jocelyn et son amie, Gisèle. Rdv dans leur flat puis été au café qu'ils aiment bien, très art nouveau. Ensuite, avec Sandra, on a été au resto bengali. Semaine bof bof, j'ai juste été deux fois au sport.

Sandra me semble-t-il va mieux, elle m'a quand même refilé sa crève... merci, ma chère. Le WE était un rien plus palpitant. Jeudi, on a reçu un mail de notre ami Cem qui joue dans Air Liquide. Nous sommes sur la liste des guests, on peut emmener un ami. Je pense tt de suite à Marc. Je passe les détails, on se retrouve à deux devant l'AB au lieu du Botanique (étais complètement à la masse), puis comme le Bota. n'est pas loin, on rejoint Sandra à l'accueil. Un peu de stress pour caser mon sac de sport, backstage. On fait coucou à Cem qui est tjs aussi gentil : je rappelle que je l'avais plus vu depuis 10 ans au moins et il est tjs aussi cool, une crème, ce mec.

Il nous présente le reste du groupe, l'autre musicien, Walker, de Cologne et un gars qui fait le light show et les films. On remonte au bar, puis on va vers 21 h. mais en chemin, on rencontre Cem qui nous informe qu'ils vont manger et que le show est une sorte d'after party donc ils commencent qu'à 22 h 30:-(

Déjà Marc et moi, on est bien parti, ça s'arrange pas car Cem et son amie Simonne en ont marre de la chaleur du bar : au Bota, il fait très très chaud. On redescend dans la salle de concert et donc accès au frigo réservé au groupe !!! Super, il y a des sofas partout et il y a déjà un DJ qui chauffe le public. Comme Cem a droit à des bières gratuites [je me répète, je sais], on s'en prive pas. Comme je l'ai dit, Cem est super sympa, c'était pas évident de parler dans le bruit mais on a pu discuter de sa situation actuelle et j'ai un peu raconté les potins habituels qui fait quoi, qui devient qui ou quoi :-) Son amie Simone habite à Cologne et il doit donc faire l'aller - retour Berlin (ou il habite, ainsi que Can d'ailleurs, de Capitain Comatose) - Cologne. Puis c'est le concert enfin. Le groupe joue un mix de dub-electro et somme toute, pas mal de techno. Ca pulse bien. Simone est aux petits soins avec nous, Sandra parle bcp avec elle puisqu'elles sont toutes deux allemandes. A la fin du show, il est temps de faire la bise à tout le monde, même à Marc qui comme d'hab. rentre à pieds :-) Cem me fait à nouveau rire car pour me faire plaisir, il bourre mon sac de bières qui viennent du frigo. Quand je soulève mon sac, c'est moins drôle évidemment :p

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Le lendemain, c'est la course et j'ai la tête dans le sac : on a rdv avec Marianne et Yves vers 14 h. On arrrive avec une 1/2 h de retard, mais ce WE tt le monde a eu la bonne idée de rester cool. Tant mieux car j'ai pas arrêter d'avoir mal de tête, bizarrement, je n'ai plus jamais mal au ventre après une biture ? l'âge ??? bref, on a passé une agréable après-midi à quatre. On a marché pas mal, car il faisait bon, ensuite, j'ai déclaré forfait vers 17 h 30 - 18 h. Après un café au Centre Ville, on s'est quitté. Le lendemain, j'ai juste fait les courses au supermarché en me grouillant car ils ferment à midi et on resté toute la journée à la maison. Pris des DVD mais je sais plus quoi. Complètement à la masse, pour le moment. Ah oui (on avait pris "La couleur du mensonge" avec Hopkins, assez nul, Sandra a pris deux K7 vidéos sur les bébés et je devais regarder deux DVD du réalisateur - acteur Takeshi Kitano "Violent cop" et "Kids return"... dont je n'ai encore rien vu. Histoire de soigner mon image de marque, sans doute ?!

La semaine aurait dû être bonne car mon collègue, S. est de retour. Il est en plein trip course à pieds et à fait le marathon le dimanche. J'ai un peu honte. Je suis complètement schlass le lundi matin et lui travaille après avoir couru un marathon. Quel mec, quel santé!!!

On se revoit mardi matin mais là, c'est bien moins drôle, ma crève commence et je suis réellement pas bien. Hyper fatigué, comme on peut l'être avec un bête... crève.

Là, je fais l'aller - retour, lit - sofa, sofa - lit. J'ai enfin fini un livre qui n'est pas un polar :-)

Il s'agit d'un essai sur les médias, chez folio documents "Le cauchemar médiatiqute" de Daniel Schneidermann. Je vais finir prochainement - très bientôt - d'ici sous peu : le polar "Mygale" de Thierry Joncquet. J'en suis sûr car il est très fin : à peine 160 pages et j'ai bien avancé dans le dernier Henry Rollins : Broken Summers qui était enfin "arrivé" à Waterstone et que j'ai entamé samedi. J'en suis à la page 84. Le début était assez chiant : juste le récit de la tournée, mais sans fioritures ni anecdotes. Juste la routine rollinienne. Maintenant, ça devient plus drôle : ils préparent le disque et la tournée en soutien aux trois américains, Jessie, Damien et Jason. Apparemment, il y aurait un condamnés au couloir de la mort et deux des jeunes sont condamnés à la prison à vie suite à un procès bâclé. Ils sont déjà en prisons depuis au moins 8 ans et le livre parle d'événement en 2002. H.R. s'est bcp impliqué là-dedans. Désolé, je ne peux vous en dire plus sur l'affaire... 

ah, voilà un site "Free the West Memphis Three".

http://www.wm3.org

...



Question zizique : j'ai retrouvé d'autres tracks de Punish Yoursel sur d'autres compilations et ça reste tjs aussi bien. Sandra vient d'acheter online le nouveau Woven Hands, Considering the birds et je continue à tripper sur le trio de jazz italien ZU que j'ai découvert, lors du concet de P.Y. Trouvé un autre disque que celui déjà mentionné et enregistré en 2001. Celui que je viens de déniché, date de 1999 : AMBRIOSO et est bcp plus free. Le prochain concert sera celui de Mark Lanegan Band. C'est sûr, c'est à l'A.B. Me tromperai pas de salle :-)

 

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3 octobre  : mal, très mal

J'ai mal partout et je dois vraiment trouver un moyen pour contrer ça. C'est vraiment trop con, ça fait maintenant deux semaines que j'ai repris un bon rythme et que je vais à la salle quatre fois par semaine, mais je dois vraiment me mettre au stretching car la solution gel cool / hot, coûte une fortune et n'arrange pas grand chose.

Sinon, Sandra et moi sommes dans nos petits souliers, comme elle doit passer une échographie le 7 octobre... dire que nous sommes loin d'être serein, est un doux euphémisme. A part ça, demain, j'aurai 42 ans et franchement, si vous voulez mon humble avis, je trouve que depuis quelques mois, il m'arrive un peu trop de trucs à la fois. Merde, la paix, quoi !

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***Alain, planquant sa canette; et soufffrant mille maux [enfin on dirait :p] (pic from Sandra)


Cela dit j'ai fini deux livres, ok, ce ne sont que des polars, mais quand même, je pensais que je n'arriverais jamais à finir un livre ces derniers temps. Il s'agit de "Disparu en mer" de Graham Hurley et "La dernière tentation" de Val McDermid (600 pg, quand même :p). Rien à dire sur ces bouquins, c'est juste des bons polars qui remplissent bien leur contrat. Faire passer un bon moment au lecteur. Pas de quoi s'appesantir.

Question DVD, franchement, ce n'est pas la gloire non plus. Heureusement, que je peux, à petites gorgées :-) me passer les épisodes de X-Files, saison 5 (je pense avoir "fini" le 4e DVD; autrement dit, il ne me reste plus que deux DVD, soit, 8 épisodes. Que dire de X-Files..., c'est un peu comme quand on a le blues, on se passe un bon 16 HP et puis, on se dit que la vie à du bon. Pour X-Files, le plaisir est plus sadique : plus vous avancer dans la vision des dvd, plus vous vous dites que tt ça va trop vite : c'est tellement bon et bien réalisé que vous voudriez que cela ne s'arrête jamais. Je me console en me disant que j'ai encore le coffret de la saison 6. Ayant vu entièrement les deux premières saisons, la saison 7, 8 et 9 et quelques épisodes de la saison 3 et 4, je suis un peu coincé. Je ne vais certainement pas me payer un coffret quand j'en ai déjà vu la moitié.

Sinon, j'ai tenté ma chance avec un film où joue l'acteur Robert Patrick (pour mémoire, il "remplaçait" Mulder dans X-Files, saisons 8 et 9) mais Pavement, traque à San Francisco [2002, dirigé par Darrell James Roodt, réalisateur d'Afrique du Sud ???] s'avère un piètre polar dans le style, on plonge le spectateur dans un polar extrêmement bâclé et pour sauver le navire du naufrage, on y insuffle un personnage un rien zarbi, un tracker! Mais on avait déjà fait le coup avec bien plus de brio!!! Rappelez-vous le film "Chasse à l'homme" qui, en comparaison, semble être dirigé par Ridley Scott :-)

Dès les premières minutes, le film sent bon son "film B". Les dialogues sont creux, comme déjà écrit supra, c'est filmé avec des moufles, Robert Patrick joue tout en retenue, un peu à la façon de Clint Eastwood, mais pour que cet acteur donne le meilleur de lui-même, il lui faut un scénario en béton sur lequel s'appuyer et qu'on l'entoure de compagnons plus expressifs pour faire bonne mesure.



Là où il excellait dans X-Files, il peine à rendre crédible son personnage de pisteur dans Pavement. Le deuxième personnage, Hellen Barry, ne sauve en rien la mise. Je ne connais pas cette actrice mais elle aurait plus sa place dans un soap opera que jouant une inspectrice. Enfin, plus d'un critiques l'a déjà fait remarquer : dans les thrillers, on reconnaît un film digne d'intérêt d'un navet, par le soin apporté aux méchants. Et dans Pavement, le méchant est à mourir de rire. C'est d'autant plus navrant que dans les grandes lignes, le scénario de base n'était pas mauvais, si seulement le réalisateur enlevait ses gants quand il s'était mis derrière la caméra.

http://www.cinemaniacs.be/film.php?id=8 483


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***Jocelyn qui nous fait coucou :-) (pic from Sandra)

Je finis cette contrib. par un texte que j'ai pondu hier. Je me suis inspiré d'un autre poème de...

http://www.livejournal.com/users/fomori en/

Est, suis et serai à tout jamais

Je suis au bas des croix,
au-delà des ornières,
confondue en certaines ombres,
attirante comme
un choix espéré.
C’est là, toujours, que vous me trouverez.


J’enfante des spectres enfantins et
à ce titre, est, suis, serait à tout jamais insaisissable.
Je ne crains rien de mon corps,
car je ne suis rien que le grand
grand vide qui m’habite.

Je suis de l’Or pur dont ont fait la croix et
de la lumière qui y irradie.
Je console ceux qui se doivent de l’être,
enlaçant dans mes bras
les tendres, ceux dans le doute,
les inconsolables…
Chagrin qui enlace,
enflamme et glace,
le cœur des hommes.



Je suis parfois le seul chemin
à gravir et suis parfois
la seule voix;
cristalline, pensive
et si vite oubliée.
Mais je suis, est et toujours serai.

Que ceux qui écoute,
entende.

Aux sourds, ne répondrai...

Alain / Spock 27

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25 septembre  : Punish Yoursel et l'increvable Marc :p

Ben voilà, la bête se réveille : je parle de moi, là. Pour une fois :p

 

J'ai réussi aller au sport (fitness trois fois, la semaine passée et fais du vélo le dimanche (sans voiture) et cette semaine, j'ai été quatre fois. Donc, si cette espèce de rhume à la con ne se déclare pas, je dirais que la forme est revenue. J'ai même commencé un peu à changer mon programme puisque à la fin de mon... entraînement je fais quelques étirements. J'ai remarqué que j'étais un peu trop courbaturé ces derniers temps et je ne voulais pas passer par la solution gel chaud/froid (sorte de gel que l'on met quand les muscles font des siennes). J'ai fait quelques étirements et il me semblait que cela passait mieux ; faudrait que je puisse les caser à la fin de ma séance et que je me discipline un peu à ce niveau-là car le stretching bien que nécessaire est super chiant. Du moins, pour moi.

 

***E.T. nous fait aussi coucou :-) (pic from Sandra)

Non, la vraie big news est que j'ai été voir Punish Yourself au Magasin 4 avec mon ami Marc. Il est pas tjs partant pour sortir mais là, il en avait besoin sans doute et moi aussi, j'avoue. Bref, vendredi 17 septembre, on a été voir Double Nelson, un duo qui tourne dans le circuit underground depuis bien des lunes (ils pratiquent une sorte de dub - electro, expérimental mais pas trop) et les indescriptibles PUNISH YOURSELF qui étaient pour moi, la révélation live en 2003 (je les avais vus dans la même salle mais dans de meilleures conditions; voir supra : meilleur son, grille, etc. danseuses aussi, là, il y en avait aucune…). Bref, on en a profité pour se payer des chopes pis on a vu Bill Nelson : j'aimais bien mais j'ai été déçu que leur musique soit défavorisée par une sono de merde (caractéristique du M4, la programmation est géniale, les prix sont très doux mais tt cela manque de professionnalisme !

 

Selon VX69, le chanteur de PY, qui a aussi son journal sur LJ [ info divulguée par Papersquare que je ne remercierai jamais trop pour cette info; d'autant que le mec est

super sympa et qu’il répond aux mails ; on croit rêver quand on sait la vie qu’il mène ] bref, les deux groupes ont... souffert des défaillances électriques de la salle et donc coupures de jus, plus de basses parfois pour PY ou son dégueulasse pour les deux groupes. Vraiment dommage pour Double Nelson qui ne joue qu'à deux et qui a vraiment besoin de la musique qu'ils mettent sur K7, même problème pour PY. Bien sûr, l'effet de surprise n'était plus là, d'autant que la grille qu'ils mettent toujours devant la scène a tenue vingt minutes mais le concert était vraiment bien. La grille enlevée, on se rend compte que c'est surtout VX69 qui fait tout le boulot en tant que front man et que la fille, placée à gauche, désolé, je ne connais pas son surnom fait 90 ° du boucan. Autre remarque : petit mea culpa de ma part. Je pensais que PY était surtout un groupe live et qu'il ne serait pas faire passer cette agressivité musicale en studio, grossière erreur ! J'ai eu la chance d'écoute un track ROCK AND ROLL MACHINE (je crois) sur un sampler et on sent que les mecs ont bien travaillé le son. Il y a plein de couches superposées de son, on est loin du son bourrin que je craignais, je vous passe l'interlude du retour. Concert fini à presque minuit et demi, Marc et moi, on s'en jette un énième dernier, puis je prends le dernier tram à 1 h 10 du matin pis je me tape encore vingt minutes un peu en zigzag, j'avoue.

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***Suivez le guide (pic from Sandra)

Samedi, sait plus trop ce que j'ai fait. Médiathèque et courses, je pense, le tt dans à côté de mes pompes, s'entend. Pis, comme promis à Marc, je le relance pour rouler à vélo. Je prends la précaution de lui téléphoner à midi, comme ça, cela m'oblige à sortir le vélo, regonfler les pneus, bref, à vraiment faire ma sortie. Enfin, j'arrive chez lui vers 14 h 30. Je lui ai refilé pas mal de CD de Mark Lanegan, l'ancien chanteur de Screaming Trees et Queens of Stone Age et ZU, un groupe italien de Jazz dont j'ai acheté un CD produit par Steve Albini, une petite merveille qui m'a fait penser aux Lounge Lizards quand ils daignent sortir une plaque :-)

 

On a fait une petite sortie, deux heures, aller - retour, vu qu'on a pas beaucoup roulé cet été donc on l'a fait relax. On a fait une pause à la grand'place de Vilvoorde, c'était cool. Aussi bien pour moi que pour Marc qui en a bien besoin, vu qu'il va pas rester très longtemps à son boulot actuel. Putain, tt ça, ça craint :-( 

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12 septembre  : encore, encore et encore des DVD :-(

J'ai ajouté quelques lignes au post infra : à juste titre, Sandra me demande de parler aussi du défilé que nous avons vu hier; sorte de parade historique avec costumes d'époques, chars décorés et gros chevaux de trait. Voilà qui est fait, maintenant nous pouvons passer à l'essentiel :p

J'ai oublié de mentionner d'autres films que nous avons vus. Hé oui… Notamment, un film que Sandra a choisi à la médiathèque, à la section belge. Il s'agit d'un film flamand, mêlant des dialogues anglais et flamand et intitulé SCIENCE-FICTION [son 2e film après DE BAL ???] et réalisé par Dany DEPREZ. La jaquette faisait penser à un film à suspense ou à un thriller assez poignant, en réalité, il s'agit plus d'un film, très bien fait d'ailleurs, pour enfants-jeunes ados. A un certain moment, je me suis même demandé si on ne tenait pas là, enfin, une bonne adaptation cinématographique du club des cinq, il manquait juste le chien J.

L'histoire tient en quelques lignes. Un jeune garçon, Andréas, est élevé par de drôles de parents. Son père passe son temps dans un laboratoire, bien caché derrière une porte inviolable (mais jusqu'à quand :p) et sa mère, malgré des gestes de tendresse indéniables passe le plus clair de leur temps dans une serre à y faire Dieu sait quoi. Ajoutons qu'ils ne sortent jamais sans leurs lunettes de soleil et vous comprendrez bien vite que le petit garçon ne se sente pas à l'aise à la maison. La question fatale qu’il se pose est évidente… : "mes parents seraient-ils des aliens ?". Aidé par une bande de joyeux lurons, menée par la jolie Véro qui, si aux premiers abords, s'était moqué de ce garçon par trop bizarre, va l'aider dans sa quête de vérité.

Le film est plaisant, sympathique. Deprez a fait ce qu'il a pu avec un budget riquiqui. Au final, on se retrouve avec un film à classer entre films pour enfants, le genre que l'on passe aux séances de 15 h. dans mon quartier. J'ajoute que les enfants-acteurs qui interprètent Andréas et Vero sont excellents.

http://www.lamediatheque.be/med/recherc he.php?thematique=&col=cinema&details=VS1315&ser=7&sup=0&acces=titre&critere=science-fiction&action=Rechercher&pos_cri=&pos_tit=&nbr=20

http://www.cfwb.be/av/KIOSK/HTM/FILMS/F sciencefiction.htm

http://www.cfwb.be/av/KIOSK/HTM/BIOS/Rd eprez.htm
*site en français retraçant toute la filmographie du réalisateur. Si DE BAL date de 1998 et SCIENCE FICTION de 2002, ses premiers courts-métrages, eux, datent de 1978 !


http://www.filmsalon.be/sf.html
*site en flamand, malheureusement. Mais des traductions sont possibles sur Internet... bonne chance.

Impossible de résumer ma passion pour la série X-Files. It's beyond the words :-)

De plus, il y a assez de sites qui lui sont dédiés pour cela.

Après avoir, visionné pendant les vacances tous les épisodes de la saison 7, car mon DVD-Shop a eu la bonne idée de l'acheter et de les proposer en location, en voyant avec surprise que la qualité est toujours au rendez-vous, je me suis acheté les coffrets de la saison 5 et 6 [pour rappel, une saison égale une année, chaque saison comporte 22 épisodes]. Chaque coffret comprend 6 DVD et je viens à peine de finir La vision du 2e DVD de la saison 5, autant vous dire que j'aurai fini les épisodes aux vacances de fin d'année :-)

Juste encore quelques mots... quelle que soit la saison, la qualité, l'originalité sont toujours présentes. Chaque saison a son charme, ne fut-ce que par l'évolution progressive de la relation Mulder - Scully et puis, les voir vieillir de saison en saison est toujours aussi saisissant. Ainsi si l'envie vous prenait de visionner un épisode de la saison 1, la première chose qui vous étonnera sera moins la richesse des scénarios que la jeunesse des acteurs principaux : Duchovny et Anderson. Vraiment étonnant

..

J'ai également pris quelques DVD musicaux : deux très chiants, un excelent (un Frank Zappa : Does humour belongs to music ? , la retranscription d'un live de 1984, chiant si ce n'est le premier morceau "Zoot Allures" ou F.Z. se permet un solo de Dieu le Père..., "Lost in TV", sorte de récapitulatif des vidéos de Suede, il y a là quelques perles. J'aurais bien voulu en regarder quelques-unes à nouveau, notamment, le très simple mais très beau clip de "Beautifull ones" et enfin, pris pour Sandra, le chiantissime "God is in the house" , live de Nick Cave and the Bad Seeds, circa juin 2001. Le seul côté positif de la location de ce DVD est que j'ai pu voir le groupe enregistré "No more shall we part". Le documentaire est vraiment instructif : on voit le groupe au travail aux studios Abbey Road et surtout, on voit que Nick Cave n'est pas le boss, forcément solitaire que l'on pensait. Warren Ellis et Mick Harvey se tapent une grosse part du travail d'orchestration, ce qui n'est pas rien. Et même si à part le morceau "As I sat sadly by her side" [qui me réconcilie, très brièvement, avec ce cher Nicky, merveilleux lyrics !], je trouve que le CD "And no more shall we part" est nul [ ne parlons pas du suivant, Nocturama, où là, vraiment, aucun morceau n'élève le débat ], le docu. a le mérite de montrer qu'exception faite de Blixa Bargeld, tous les musiciens vivent intensément cette musique et leur implication est évidente.

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11 septembre  : Shyamalan versus Kurosawa ?

La semaine écoulée a été une bonne semaine. Je devais en profiter car le rythme de travail va sensiblement s'accélérer. Comme la rentrée est fixée au 15 septembre, mais que déjà, lundi, un accueil "des premiers", entendez par-là, les élèves de premières années qui veulent déjà avoir un bref aperçu de leur future école, est prévu, la croisière ne va plus s'amuser. J'ai profité de ces quelques semaines pour me concentrer sur les documents les plus difficiles à encoder. En réalité, le boulot des bibliothécaires devient de + en + difficiles, ne fut-ce que techniquement. Le commun des mortels n'a aucune idée de ce que représente notre boulot, mais il faut simplement dire qu'avec la multiplication des médias (nous passons des simples livres et revues à des livres avec CD-audio ou CD-ROM ou bien à des médias dont nous n'avions pas encore les règles d'encodage, comme déjà écrit, les CD-audio, les cédéroms, bientôt, les dévédéroms, les dias également mais aussi les documents que l'on appelle non-livres), notre boulot devient de plus en plus complexe. Comment décrire un ours-puzzle, composé de cinq parties en plastique emboîtables ?; je vous le demande J
Soit…, je me suis amusé à essayer de me mettre un peu au diapason, histoire de n'être pas trop largué à ce niveau-là.


***euh... un ciel :p (pic from Alain)


Côté sport, la semaine fut bonne également. Je n'ai été [que] trois fois au fitness mais mon entraînement fut assez intensif : à chaque fois, j'y allais deux heures. Pour une raison débile, je ne pourrai pas aller à la piscine dimanche... nous devons choisir un nouveau syndic pour remplacer celui sortant... et ce sera lundi soir.
Comme un con, j'ai proposé une réunion préparatoire dimanche... à 14 h. Donc impossible d'aller nager sur le coup de midi. Il se peut que j'y aille le soir car j'ai vraiment envie de m'y remettre.

Point de vue littérature, il n'y a franchement rien à dire. J'ai papillonné, lu quelques articles, mais je n'ai rien fini et je passe d'un livre à l'autre. Disons le tout net, j’ai fais n'importe quoi.Le nouveau Stephen King est sorti. Il s'agit du 5e volume de la TOUR SOMBRE; mais comme il s'agit de la version grand format, il est "impayable". 25 €, non merci. Je peux m'offrir deux dévédéroms pour ce prix-là :-)

Par contre, j'ai passé beaucoup de temps à visionner des films et ça, mes chers amis, cela me réjouit. Ensemble, pour une fois sur grand écran :-) nous avons été voir le très bof bof "The village" ou "le village", le dernier film du réalisateur hyper doué Night Shyamalan (remarqué pour le très réussi "Le 6e sens", un peu moins pour "Incassable" et un peu plus... pour "Signs" :p).

Shyamalan a eu le talent nécessaire pour que des acteurs aussi typés que Bruce Willis ou Mel Gibsons se mettent réellement au service d'une histoire. Ainsi, dans "Le 6e sens" qui, malheureusement, reste son meilleur travail, Bruce Willis se révèle d’une sobriété qu'on ne lui connaissait pas. Mel Gisbon fait également du bon boulot dans «Signs ». Joaquin Phoenix y fait une entrée remarquée. Il en est ainsi dans "The Village". Joaquin Phoenix [ Lucius Hunt ] confirme tout le bien que l'on pensait de lui (repensez à Mystic River de Clint Eastwood; Incontestablement, Phoenix à le vent en poupe). M. Night l’art de tirer le meilleur parti de ses acteurs, il arrive même à trouver un beau rôle à Sigourney Weaver, que je déteste, cordialement. Cependant, c’est bien la prestation de Joaquin Phoenix, qui, malgré un physique pas facile que l’on remarque le plus et ce, même si le rôle principal repose sur les frêles épaules de l'actrice débutante, Bryce Dallas [Ivy Walker].

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Le village est une métaphore d'un monde impossible. Pour préserver une vie innocente, qui fait fort penser à la vie menée par les mormons ou bien à une communauté vivant comme au XIXe siècle, du moins, on le suppose, une légende prétend que des créatures maléfiques "celles dont on n'ose dire le nom" rodent autour du village. La peur de ces créatures dont, pourtant, les villageois n'ont que peu de preuves tangibles est tellement tenace qu'aucun d'eux n'ose s'aventurer au-delà d'un certain périmètre ceinturant le village et surtout pas dans les bois où les créatures hululent à qui mieux-mieux.

Cependant, nécessité oblige, il faut des médicaments pour soigner un faible d'esprit, Noah, dont les facéties mettent la vie si paisible du village en danger. Là, où l'on ne suit plus très bien le petit Shyamyalan est qu’il joue au plus fin avec nous : en effet, hyper complexité du scénario oblige, c'est bien par la main, ou plutôt par la dague de l'innocent Noah, que Lucius, qui s'était proposé pour traverser le bois et ramener de précieux médicaments que le malheur s’installe. Le réalisateur selon moi joue un peu trop avec les nerfs du spectateur et s'amuse comme un fou à truffer son film de symboles jusqu'à l'overdose.

Si son film précédent "Signs" était encore assez cohérent, l’on ne voit pas trop la nécessité d'un film comme "The village". Par exemple, si l'innocence, la vie paisible du village sont menacées, c'est bien par le plus innocent d'entre eux, c'est à dire, Noah, sorte de gentil demeuré. Fou de jalousie, à l'annonce du futur mariage de Lucius et d'Ivy, Noah poignarde le futur gendre. Celui pourrait sauver sa peau si seulement l'on pouvait juguler un début d'infection. De même, malgré son handicap, Ivy est aveugle, c'est la plus faible des villageois qui osera braver la peur de l'inconnu et ira chercher la potion magique qui permettra à la fois de soigner son amoureux, mais aussi de permettre au village de perpétuer une vie que tout le monde veut préserver.

Pourquoi, une si longe digression pour un film que je qualifie de bof bof. Hé bien, parce que malgré tous ses défauts, tous les films de Shyamalan offrent le plaisir rare d'une oeuvre originale, même si parfois ratée. Je m'explique : peu importe que Shyamala s'empêtre dans une démonstration peu convaincante qu'une vie meilleure est possible si seulement... remplissez vous-mêmes les blancs... il y a toujours quelques scènes d'anthologie pour sauver le film du naufrage et son propos est toujours rare, singulier, vivifiant ; particulièrement dans un milieux hollywoodien qui n’a jamais été aussi terne. Bref, il mérite qu'on lui donne "dit-on trivialement" une seconde chance. Il est clair que monsieur Night a donné le meilleur de soi dans "le 6e sens", un peu comme Tarantino pour "Pulp fiction". Mais il nous reste l'espoir d'un dernier sursaut de créativité…

http://www.commeaucinema.com/mcm/news.p hp3?newsid=24847&cinenews=1

http://levillage.allocine.fr/site.html
*Site officiel en 3D ; tout en FLASH !

http://www.aufeminin.com/forum/Loisirs1 2/__f5537_Loisirs12_Le_village_le_film_.h tml#46978

*un site qui propose autre chose. Un forum ou des gens par spécialement cinéphiles, donnent leurs avis. Assez bien instructif selon moi J Après tout, c’est aussi grâce à eux et à leur argent que les films existent !!!


Foin de tout cela avec les deux oeuvres de Kiyoshi Kurosawa : "Charisma", 1999 et "Kairo", 2001 que j’ai eu le privilège de visionner. Kiyoshi me fait de plus en plus penser au réalisateur russe Tarkovski, on ressort toujours bouleversé par ces films troublants, originaux, proche de l’onirisme, à la fois si profond et pourtant d’une très grande complexité.

On y touche souvent à l'absurde, au chaos créatif, à l'impudence du génie, mais Kurosawa peut tout se permettre car il a et c'est fort rare, créé une sorte de petit monde tout personnel qu'il remet chaque fois en scène à chaque production. Que l'on visionne CHARISMA (l'histoire d'un flic doué, que l'on chasse de sa brigade pour une bévue et qui tente de trouver sens à sa vie dans une forêt ou, un arbre maléfique fait trembler pas mal de monde bien ou mal intentionnés) ou dans KAIRO, (sorte de THE RING très personnel, histoire de fantômes certe, mais il s’agit ici de morts, qui souffrant trop de solitude, profite des nouvelles technologie, notamment Internet pour attirer les vivants… selon l’adage, je suppose, plus on est des fous, plus on rit), l'on sent à chaque fois, qu'enfin, il se passe quelque chose de magique : que le cinéma à nouveau, nous mène vers des mondes réellement terrifiants mais oh combien attirants et qui nous fait redécouvrir un quotidien que l'on pensait maîtrisé et qu'il nous faudra une fois encore, questionner, pour lui donner du sens.
Bref, à travers les diverses analyses très personnelles des maux de la civilisation japonaise, c’est toute une réflexion qui se dévoile ici et qui mérite toute notre attention. Le monde est en crise, il y a perte de repères, les japonais ne sont pas épargnés. Il y a là, matière à réflexion et ce, aux travers d’une oeuvre souvent géniale, très personnelle et comme souvent quand on touche au génie, tout à fait indescriptible.

....
Allez les voir, louer ses DVD. Ces oeuvres sont assez riches de sens pour qu'on se donne la peine d'en chercher la trace. J'ai eu a chance de mettre la main sur trois de ses oeuvres car la Médiathèque les possédait. Pourtant, malgré les bonnes critiques que j'ai pu lire ça et là sur le NET, je n'ai jamais vu aucun de ses films en location. C'est dommage.

Encore une fois, si vous désirez une description un tant soi plus crédible de sa filmographie, consulter ce site qui me paraît de très bonne tenue. Il y en a d’autres. Je les ai déjà cités infra.

http://www.cineasie.com/KiyoshiKuro sawa.html

voici quelques autres sites que je n’avais pas encore listés…

http://www.allocine.fr/personne/fichepe rsonne_gen_cpersonne=14574.html

http://www.filmdeculte.com/portrait/por trait.php?id=60

http://zata.free.fr/chronique.php?id=31 3

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5 septembre  : Suede, for ever ?

Suede, suede, suede, désolé, je fais une fixation sur ce groupe. J'ai pris l'excellent LOVE AND POISON live at Brixton Academy, avec le line up d'origine (avec Bernard Butler, qui a produit THE VEILS), maintenant, je regarde le dvd avec tous les clips qui illustrent leurs hits et je suis tjs fasciné par la vidéo ANIMAL NITRATE; je me rends compte aussi que l'aspect DRUGS avait un tel impact sur le groupe, franchement tt en parle, c'est aussi (si je puis dire) bizarre de voir le chanteur Anderson devenir de + en + ravagé et sur un mode un peu + sérieux, le changement de son, d'attitude, les chansons devenant de + en + pop et légères et enfin, qu'ils avaient pas mal d'humour (dans le clip Beautifull ones, on filme le mec au keyboard qui s'emmerde tout le morceau vu qu'il apparemment pas grand chose dessus. C'est vraiment un groupe tordu, glamour ET pop, on peut dire que pendant quelques années, SUEDE a été une étoile qui a brillé (peut-être un peu trop fort, vu leur dernier CD si merdique....).

http://www.essentialsuede.com/lesyeuxfe rmes.html
***commencer par ce site, il a l'air super complet

http://musique.krinein.com/Suede-Co ming-Up-1133.html

http://www.mcm.net/folder/index.php/126 5/

 

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4 septembre  : comme un bonheur...

Comme un bonheur ne vient pas seul (après deux semaines où j'étais particulièrement vaseux, j'ai repris le chemin de la salle de fitness, dans mon enthousiasme, j'y ai été tous les jours de la semaine..), j'ai pris à la Médiathèque une vidéo Live de Suede. Le groupe avec son premier line-up [du moins, le plus connu], en 93,  love and poison, avec le beau bernard. Que dire ? si ce n'est que l'on tenait là un superbe groupe à la fois pop ET sophistiqué, ce qui est rarement synonyme (soyez lucides, écoutez la radio et on reparlera de pop : je parle bien sûr de pop en tant que genre, non compris, la variétoche, sorte de bouch-trou pour hit-parades et radios dites... libres.

Mais surtout j'ai pris un DVD classé à la section "cinéma asiatique". Il s'agit de CURE [ intitulé aussi... CHIEN ENRAGE ] du réalisateur Kiyoshi Kurosawa, né en 1955 [ aucun lien avec le grand cinéaste Kurosawa]. Cure est un film qui date de 1997 [ sortie en France a été reportée en 1999 ] mais cela ne se sent absolument pas. Sorte de film de genre, un peu hors-normes néanmoins, à la fois polar, piochant parfois dans les clichés propres aux films fantastiques et aux films d'horreur mais avec sobriété, CURE raconte l'histoire très ambiguë mais absolument pas complaisante, d'un tueur en série [glups] "Je peux lire en vous des choses que vous seuls connaissez", qui via l'hypnose, oblige d'autres personnes à assouvir leurs désirs les plus malsains.

A raison d'un rythme de croisière de trois films par an, on compte Kiyoshi pour la future star du Japon. Si Kurosawa a vraiment quitté le cercle des "films b", en visionnant cette oeuvre, on peut s'imaginer que le meilleur reste à venir. Quand, on connaît son rythme de production, on est en droit de se poser des questions sur la santé du cinéma européen.

Ce film m'a tellement bouleversé qu'il a allègrement rejoint le petit panthéon asiatique avec ONG-BAK et surtout LA SIXIEME VICTIME, film avec lequel il a de nombreux points communs. Kurosawa est un réalisateur à suivre. Si seulement ses oeuvres étaient un rien plus facile à trouver...!

Toutes les critiques glânées sur le NET lui sont favorables, ce qui me rassure un peu. En effet, si ce film fascine,

c'est  pour maintes raisons : un scénario bien travaillé et complexe(et enfin une histoire sans fantôme!), un montage nerveux et qui sert plus qui ne dessert le film (pensez à SWAT, BAD BOYS II, où à force de montages scabreux, on ne sait plus où regarder), là, tt est dit, montré et quand le réalisateur suggère, les ellipses de temps qu'il se permet intriguent plus qu'elles nous lassent ou nous laissent perplexes. L'on pense plus d'une fois à la Nouvelle Vague où l'inventivité remplaçait souvent le manque d'argent. On ne passe pas loin du chef-d’œuvre dans ce cas-ci ou, à tt le moins, d'un film ovni à voir absolument. 

Mais le cas de la "6e victime" renforce bien mon idée que le marché se contre-fout de la qualité d'une oeuvre. On peut s'offrir SPIDERMAN II dans chaque super marché mais cettes petites perles asiatiques ne nous parviennent que grâce à quelques fondus du genre, qui à force d'abnégation, parviennent à leur permettre une illusoire diffusion. Que le monde de l'art est mal foutu !


http://www.fluctuat.net/article.php3?id _article=1030

http://www.cineasie.com/KiyoshiKuro sawa.html

***site qui présente une bonne partie de la filmographie du réalisateur

http://www.objectif-cinema.com/anal yses/118.php

***site proposant une analyse très ambitieuse, plus de trois pages et que je vous recommande chaudement... après vision du film, of course !

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1 septembre  : back to reality !

Comme le dit Marcus Sobulus et tout ce que Marcus Sobolus dit... est vrai, il est grand temps de faire un update de mon site. Vala qui sera bientôt chose faite.

  En réalité, après notre retour d'Autriche, j'ai passé une semaine potable, puis back to work, je n'ai pas arrêté d'être malade, ceci expliquant cela. Mais ne brûlons pas les étapes.

Nous sommes revenus d'Autriche le mercredi 4 août. J'ai dormi toute la journée. Le problème est que j'ai pas foutu bcp plus le jeudi... ni le vendredi. J'aurais voulu reprendre le chemin de la salle de fitness, mais c'était fort présomptueux de ma part. Je me suis dit que j'allais me rattraper le dimanche, en allant à la piscine, mais tout ce que j'ai été capable de faire est d'accompagner Sandra au glacier ou à un tea room, me rappelle +; bref, la routine.

Heureusement, la semaine suivant, c'est un peu mieux dérouler, j'ai été quatre fois au sport, en soirée, car "on" ne trouvait pas de moniteur pour le midi (j'aurais préféré cette tranche horaire là). Pendant l'après-midi, je visionnais souvent un DVD ou je lisais. J'ai lu énormément en juillet et pas mal en août. Surtout, je me suis bien régalé car j'ai regardé graduellement toute la 7e saison de X-Files, étant donné que le DVD shop près de chez nous a acheté le coffret. Du coup, j'ai été chez Media Markt et j'ai acheté la 5e saison et j'irai samedi acheté la 6e. Je pense que les autres saisons, je n'en ai peut-être pas vu toute l'intégralité mais ce serait de la folie d'acheter un coffret dont j'aurais vu la moitié du contenu. J'ai pris aussi des DVD vachement débiles comme BAD BOYS II et SWAT, juste pour voir... un peu... la belle Michelle Rodriguez.

    

***Eurodisney (pic from Alain)

 

Youps, voilà, je suis censé être au top pour reprendre le boulot. Mais c'est que, virus ou pas, blues psychologique ou pas, je vais pas bien : j'ai une sorte de gastro. avec des symptômes d'une bonne crise de colite. Bref, je vais pas bien. Je tiens le coup comme je peux, mais jeudi, j'en peux plus et je reste à la maison, vendredi, plus de gastro, je suis énormément fatigué mais je pense en être quitte.

 

Ca tombe bien car on va passer le WE chez ma sœur France. On y est resté samedi et dimanche, ce dernier jour, une partie de la famille est venue soit manger, soit plus tard, prendre l'apéro pour se réunir, une idée qu'on avait lancée lors des funérailles de maman. Et je dois dire que l'ambiance était super bonne, d'autant que s'il a fait vachement moche samedi (le match en finale de Justine Henin était le bien venu), dimanche, il a fait superbe... à ne rien y comprendre.

 

Et rezoup, on est parti pour une autre semaine de boulot. Le travail me paraît moins monotone, j'ai tjs pas plus de force pour aller au sport, d'ailleurs, quasi tt les soirs, après 17 h. je fonce à la maison et je m'écroule au lit, je lis un peu et je m'endors. Je me demande franchement ce que j'ai. Décidément... jeudi midi, j'en peu plus, je craque et je téléphone à la direction que je rentre chez moi : j'ai mal au ventre, la super crise de colite. Je reste peinard chez moi, vendredi et heureusement, les choses tout doucement se remettent en place.

 

  ***Eurodisney (pic from Alain)

C'est quasi tjs Sandra qui décide où l'on va en vacances ou si l'on passe un WE ailleurs en Belgique, etc. Cette fois, trouvant que notre séjour en Autriche était très chouette mais très court, elle s'est renseigné pour un trip pour Eurodisney, elle a pris le moins cher : càd, un aller retour en Thalys le même jour, arrivée à 12 h 20 et départ un peu avant minuit. Avec, si on décidait d'aller au Parc Studio, de pouvoir, dès 17 h. visiter l'autre par, le parc principal. Comme d'hab., on a un peu visiter le premier pavillon qui regroupe toutes les boutiques et les restaurants. Impossible de décrire toutes ce qu'on a vu et fait comme attractions mais ce fut tout simplement fabuleux. J'ai vraiment adoré et je comprends que des gens en deviennent zinzin et y reviennent régulièrement, malgré les prix astronomiques : il faut compter le train, l'entrée (normalement 40 €, nous l'avons eu pour 33 €; malgré ces réductions, ça faisait quand même 82 € par personne. Juste pour une journée :-)

 

J'étais très content car ça m'a fait penser, toutes proportions gardées (là bas, à Hanovre, c'était bien plus grand) à la beauté et à la démesure de certains pavillons de l'Expo universelle 2000 qui s'est déroulée en Allemagne et qui est sûrement la plus belle chose jamais vue, si on excepte les voyages, etc.

 

Bref, une journée exténuante mais exaltante. J'en parlerai encore pendant longtemps de notre visite, dommage que les photos digitales que j'y ai faites sont la 1/2 du temps floues et donc tt à fait ratées. Il est vrai qu'on est arrivé et il pleuvait et il n'a fait beau qu'à partir de 17 h 30 (autre coup de bol : je pensais franchement que nous aurions la "drache" toute la journée :P

 

Dimanche, on était évidemment complètement claqué. Juste une petite sortie jusqu'à EL GELATO. Puis, on est reparti pour une nouvelle semaine de boulot, mais là, je pige plus, apparemment, j'ai refilé le virus à Sandra qui reste à la maison lundi et mardi. Moi, cela faisait déjà deux jours que je n'avais plus mal au ventre, plus de coup de fatigue et en ce beau et merveilleux mercredi, j'ai été trois fois au fitness, tellement j'étais content d'aller mieux.

 

***Eurodisney (pic from Alain)

 

En vitesse...

 

Question lecture : j'ai enfin fini "la grande désillusion" de Stiglitz dont j'ai abondamment parlé infra et j'ai lu un polar de Dieu le Père, tellement bon et beau que c'en est à pleurer. Il s'agit pourtant d'un bouquin pas récent récent. "Le sang des Atrides" de Pierre Magnan date de 1977 et c'est une pure merveille. Quel style, quel sens de l'humour, quel art de la présentation de personnages, j'ai rarement lu un bouquin dans ce genre aussi bon : il faut revenir à Thierry Jonquet, pour retrouver un tel niveau de qualité, avec la cerise sur le gâteau : c'est que Pierre Magnan, écrit de façon sublime. Attention, chers amis, lire Magnan, c'est aussi prendre le risque de se prendre une énorme claque, surtout, si dans son coin, on "se la joue" écrivaillon. On dirait qu'Onfray se serait mis au polar. Une belle découverte en tt cas. Surtout qu'il en a sorti pas mal en Folio Policier. Que dire... juste wow, triple wow.

 

Voilà. Il ne me reste plus que des petites interrogations comme je les aime : vais-je aller au fitness demain ou après-demain ou bien demain et après-demain ? :-) bref, le sentiment que je vais bcp mieux et bordel de merde, que ça fait du bien :P

Ou bien, irai-je ou non à la piscine ? encore que non, je pense qu’on a RDV avec Alexandre et Nathalie… bah, ce n’est que partie remise J

 

bon, je peaufinerai tt cela un autre jour, mais en gros, tout y est :-)

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16 août : Parlons livres, voulez-vous ?

J'ai lu en diagonale ma contrib. du 18 juillet où je parlais pas mal de livres, afin de ne pas trop radoter. Une première constatation. J'ai commencé et fini 7 livres dans le mois, et finis deux livres, entamés bien avant. 

Neuf livres, c'est pas mal. Cependant, au niveau qualitatif, si on excepte "la ligne noire" de Grangé et "Ad Vitam Aeternam" de Thierry Joncquet, il n'y avait dans le lot rien de transcendant. Bcp de polars aussi, des thrillers, un seul essai entamé bien avant, fini durant ce mois ("prévenir les toxicomanies", ouvrage sous la dir. d'Alain Morel) et lecture d'un roman, ce qui est finalement assez rare pour moi  ("derrière la colline" de Xavier Hannote). A la fin de ce mois, j'ai lu deux autres polars, que je ne ferai que cités [ désolé, mais quand c'est moyen, je ne vais pas me voiler la face ]; commencé et fini dans le bus pour aller à Ried : "un coupable trop parfait" de Patricia MacDonald, un polar vraiment très classiques; lu sur place, un autre polar qui me tenait plus à coeur car Jonathan Kellerman avait déjà écrit de bonnes choses, mais ce livre-là... "la clinique" n'avait rien du roman noir croustillant auquel je m'attendais. 

Kellerman s'est fait connaître dans la veine du roman policier psychologique. Son héros, Alex Delaware est un psychologue un peu non-conformiste qui prête volontiers ses talents à la police et plus précisément, à l'inspecteur homosexuel Milo Sturgis. Tous ces personnages hauts en couleurs auraient pu être à la base d'une bonne histoire, où l'enquête importe moins que la description des acteurs ou la saveur des dialogues, mais "la clinique" n'est qu'un polar de plus. Pourtant "la valse du diable" du même écrivain est bien de lui ! et prouve que l'auteur, quand il le veut, peut produire un roman prenant et drôlement malsain. Un autre livre de sa plume "le monstre" me revient en mémoire et m'avait laissé un très bon souvenir. Assurément,  J. Kellerman est un auteur à suivre. Mais vous avez intérêt à bien lire et relire les critiques avant de vous lancer. Ses livres sont très inégaux en qualité et intérêt.

http://www.polarfeminin.com/html/livres/bkkellerman.htm

Ce mois d'août s'annonce sous de bons auspices puisque j'ai une grande envie de lire et j'ai déjà commencé pas mal de livres et même 8 déjà finis quelques-uns. Enfin, pour une fois, il ne s'agit pas tjs de thrillers :-); commencé et fini l'excellent "Prison de glace" de Dean R. Koontz, un thriller [quasi un documentaire IMHO ] de 1976 qu'il a remanié en 1994. Je l'ai choisi car il relate l'expérience dramatique d'une équipe de scientifiques au Pôle Nord. Le livre m'a bien plu, à cause du sujet. Tt ce qui touche à cette région m'intéresse, mais l'on sent que Koontz s'est très bien documenté et cela se sent. Ce n'est pas juste un thriller de plus, on y apprend des choses même si le suspense est un peu banal. J'ai enchaîné par un essai très drôle que j'ai fini en deux jours : il s'agit de "Sacrés Français ! un américain nous regarde" de Ted Stanger, un journaliste du Newsweek qui habite en France depuis 20 ans. Si certains traits d'humour de Stanger valent le détour, ne comptez pas trop sur ce bouquin pour vous farcir un dossier sociologique bien ficelé et ENFIN  lisible sur les Français et leurs drôles de manies. C'est tt de même, au ras des pâquerettes!

 

J'ai enchaîné sur un John Sandford, "une proie certaine", un des derniers Sandford en pocket. Qu'ajouter encore sur cet auteur ? Qu'il ne nous déçoit rarement. Ses livres, un peu comme Sue Grafton, sont rarement mauvais. Celui-là sent un peu le réchauffé. Davenport fait du Davenport, il est tjs aussi sexy, macho et... intelligent. Il se moque des lois et c'est pourquoi ses enquêtes sont tjs aussi sulfureuses, Sandford me fait penser aux débuts de James Ellroy, une cruauté certaine toujours présente, un côté malsain, une violence souvent gratuite, mais si Ellroy pour le meilleur ou pour le pire, a évolué, Sandford se cantonne à utiliser les mêmes ficelles. Ses livres finissent par lasser. 

http://www.polarfeminin.com/html/livres/bksandford.htm

http://www.franceloisirs.ch/affichage/affichagelong.jsp?produitAccedeAvecCatalogue=0323785

le site parle d'un autre livre mais propose un large extrait... de quoi vous faire une opinion !!!

 

 

Si je suis fier d'une chose, c'est d'avoir pratiquement fini un livre d'économie! 

Les rares braves qui se coltinent mon charabia savent que j'aime de temps à autres me "taper" :-) un livre d'économie, histoire de me prouver que je puis aussi élever le débat. C'est un livre que j'ai simplement acheté dans une grande librairie d'une gare : "la grand désillusion" de Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie qui, en 400 pages nous parlent de la mondialisation, les raisons pour lesquelles le capitalisme sans garde-fous ne pourrait fonctionner, mais surtout, et c'est ce qui rend l'opus intéressant, les égarement du FMI et de la Banque Mondiale. Constant lecteur du Monde Diplomatique, je m'attendais à être "blindé" mais ce livre est à conseiller à tout citoyen qui veut un peu éclairer sa lanterne pour savoir ce qui se trame en ce bas-monde, qu'il soit financier ou politique. Il y a deux gros chapitres qui m'intéressaient plus particulièrement : un plus évident... "la crise asiatique" et un autre, car je n'y connaissais rien... "qui a perdu la Russie ?", j'en suis au 3/4 du bouquin mais je vais le finir dans les plus brefs délais... 

http://www.philagora.net/pole-int/j-stiglitz.htm

http://www.republicain.net/site1/lectures/grande_desillusion.html

http://econo.free.fr/scripts/notes2.php3?Date_index=20040524171941

http://www.hcci.gouv.fr/lecture/note/nl146.html

résumé par Valéry Garandeau
stagiaire HCCI

je ne puis que vous conseiller ce dernier site. Il est très long :-) pleins de mots qu'on comprend pas, mais au moins il a le net avantage de nous tirer l'épine du pied; en effet, à lire en diagonale les critiques des différent sites proposés, il semblerait qu'on reproche à Stiglitz son style déplorable [ je suis tt à fait d'accord ], d'être assez hypocrite [ je suis contre la mondialisation, dans son sens actuel et avec les agissements du FMI mais pour un capitalisme bien dosé ], ce que ne supportent pas la plupart de ces apprentis économistes. Personnellement, j'y connais rien donc je ne puis trancher. Je trouvais que le livre amplifiait pas mal d'échos, notamment ce que j'ai retenu de certaines lectures d'articles du Monde Diplomatique (je pense qu'il y a pire comme source d'info. :-).

Mais je ne puis m'étendre. Je lis justement pour m'informer, je n'en suis pas à départager les experts. Je puis simplement abonder dans le sens de certaines critiques : le style est pesant, lourd et l'on ne progresse que parce que l'on est motivé, que l'on est curieux de voir jusqu'où Stiglitz (ancien conseiller de Clinton, quand même, donc... un économiste qui nage dans ses eaux nauséabondes et qui continue d'y aller gaiement, d'ailleurs) ira dans ses critiques du système.

 

...car j'ai commencé un livre déjà évoqué infra : "l'hippopotame" de Stephen Fry, qui est un roman, mais de l'épaisseur d'un pavé (glups) et de la SF, "le canal ophite" de John Varley dont j'avais déjà lu un autre livre, "Titan", je pense, dans mon souvenir, de la S.F. assez délirante. Voilà, c'est tout pour le moment. Je pourrais aussi vous dire que j'ai entamé un autre John Irving, mais je vais vous écoeurer et comme souvent écrit : tt livre entamé, sera lu jusqu'au bout. Quelle drôle de philosophie :-) Avec tous ceux entamés, j'en ai pour trois 

mois :-)

http://www.ciao.fr/Epopee_du_buveur_d_eau_L__104533

http://www.ratsdebiblio.net/irvingjohn.html

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11 août : Mountain bikes, le chaos...

Dur dur, le retour de vacances. J’ai pour une fois écrit un bref résumé de nos vacances en Autriche, c’est une première. Mais soyons lucides, la concision n’est pas mon fort et puis j’aurais voulu ajouter encore quelques anecdotes. Pas forcément croustillantes, d’ailleurs. Mais l'envie est tellement forte.

 

J’ai réalisé pas mal de randonnées. La plupart avait comme point de départ un pont qui surplombait le fleuve Inn. Soit vous alliez sur la gauche, soit sur la droite. Ce n’était pas tjs le cas. Parfois, le départ se faisait à partir du village même ; dès lors, on empruntait un sentier qui menait droit à la forêt. Ce que je n’ai pas dit, je pense, est que la région semble être le coin préféré des sportifs. Cela va des amateurs de Delta Plan, de cerfs-volants (pas très sportifs, mais… très beau), des randonneurs et surtout des cyclistes (vélos de course et surtout… mountain bikes). C’est le comportement de la dernière catégorie qui m’a posé problème, vous allez comprendre.

 

Lors, de ma 3e rando : je me proposais de longer l’Inn et de joindre en ligne droite un autre village, TÖSENS, nous étions samedi. La rando commence tjs par du plat (Ried étant dans une vallée) puis le sentier s’engouffre dans la forêt et selon le dénivelé, soit je souffre, soit je souffre atrocement J Exemple, pour ma dernière rando., j’étais censé rejoindre la Anton Rick Hutte (hauteur 1920 m., le village de Ried est situé à 800 m.), je me suis arrêté après une heure, complètement liquidé !!! Ce n’était plus une montée, c’était comme gravir un col, littéralement, je n’en pouvais plus. Ensuite, après une ½ h. de repos, j’ai continué le chemin, j’ai encore souffert un bon ¼ h. puis j’ai eu enfin un sentier avec un dénivelé convenable. Il y un Dieu pour les zozos. Je m’en réjouis. Je me suis arrêté à une très belle cascade, plus de 160 m. de haut ; pas mal la vue. Je n’ai jamais vu la hutte de tonton Anton. J’admets que celui-là, il peut aller se faire foutre J aller-retour : 4 h. A-t-on idée de construire une hutte à une telle hauteur ? (hein, qui a parlé de mauvaise foi !?!).

 

Pour la visite de Tösens, ce n’était pas mal non plus. Le dénivelé était moins grand, donc, bien que j’ai souffert, c’était supportable. La surprise est plus venue d’un autre élément. Bien qu’interdit aux vélos et on comprend aisément la chose quand on sait que le sentier est parfois large de 20 cm. , que la plupart du temps, on longe un ravin de 15 m…. une fausse manœuvre, un freinage mal contrôlé et c’est la chute : malgré cela, je me suis fait dépassé par deux fois par des cyclistes. Si je suis tjs béats d’admiration devant de telles prouesses sportives (je connais, je me suis déjà tapé des cols), je suis quand même un peu interloqué devant la bêtise, voire le mépris de ces gens. En effet, si par démocratie, on entend liberté de mouvement, il faut en comprendre les limites. Faut-il vraiment mettre la vie d’autres personnes en danger sous prétexte de se taper quelques sensations fortes. Vous me direz que j’aime à exagérer. Lisez ceci et vous jugerez. Je suis fort aise d'avoir été dépassé par ces cyclistes quand je me baladais pour la première rencontre, dans une clairière, donc, sur un sentier assez large [ notez que je n’ai pas entendu le cycliste venir, il a fallu qu’il actionne sa petite sonnette ] et une autre fois, au milieu d’une prairie, donc sans dangers réels. Je n’ose imaginer le même scénario en pleine forêt : un sentier de 20 cm de large, moi, ahanant, je n’aurais jamais entendu la montée de ces zouaves, comme le sentier accumulait les tournants, ce n’est pas sûr qu’ils m’auraient vu. Quid du reste ? Eux freinant en pleine montée et puis ? Je sais comment cela se passe : quand on freine dans une montée pareille, on a tendance à revenir légèrement en arrière, ainsi, on perd son équilibre et pour se rétablir, on met un pied à terre. Seulement, là où nous étions, il n’y avait ni appuis à gauche (ravin de quinze mètres), ni place pour rétablir son équilibre (sentier de 20 cm). Je n’affirmerais pas avoir voulu tester la chose mais je me pose quand même des questions.

 

Pour parler de choses moins dramatiques, je me suis rendu compte comment ces cyclistes se débrouillaient pour aller d’un village à l’autre. Sur l’insistance de Sandra, nous nous sommes rendus à Moran, un village dans la région du Tyol, mais… en Italie. Au retour, deux cyclistes sont montés dans le car. En réalité, en Autriche, les bus sont équipés de soutes et vous êtes autorisés à y mettre votre vélo. Ainsi vous pouvez avec une bonne carte, faire un périple en vélo jusqu’au village voisin, puis revenir en bus… s’il y en a un. Un autre moyen, est de louer une voiture, d’arrêter à un point intéressant : la frontière avec l’Italie semblait combler pas mal de monde, puis de sortir les vélos et de longer la rivière… très beaux paysages et un nombre incroyable de cyclistes tout le long du sentier qui longe… l’Inn, je suppose, ou son prolongement !?

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9 août : Autriche... le retour

Si on m'avait dit un jour que je passerais mes vacances au Tyrol, j'en aurais bien ri!

 

Ben voilà, c'est fait. C’est devenu réalité.

 

Comme tjs, c'est Sandra qui s'est chargée de la destination de nos vacances. Ayant à l'esprit que nous privilégions les îles ou à défaut, une fin de parcours qui débouche sur une station balnéaire (comme ce fut le cas pour la Thaïlande, l'année passée, on a visité trois villes, la dernière Hua-Hinn était bordée par la mer), Sandra choisit toujours la ou les destination(s) et la durée du séjour. Comme je ne me suis rarement plaint de ses choix (sauf en 97 où nous avons parcouru le sud de l'Angleterre et Sandra avait choisit trop de villes pour le nombre de jours alloués, résultat, on a plus couru que visiter et Zakhinthos que j'ai détesté, mais elle n'y était pour rien), je lui fait totale confiance.

 

Cette fois, nous avons opté pour des vacances en montagnes. Court séjour et pas trop cher car nous ne devions pas prendre l'avion. Nous ne sommes partis que dix jours et ne restions que huit jours sur place, en Autriche, dans le village de Ried, au Tyrol. Si vous regardez la carte routière de l'Autriche, regardez la partie ouest du pays, visez Innsbruck, Ried, se trouve plus à droite. Optez aussi pour des vacances plus courtes et une destination plus proche, car nous étions sévèrement fauchés après la Thaïlande. Il n'est pas exclu que nous repartions l'été prochain un peu plus loin. Comme je l'écris un peu trop souvent : nous verrons bien !

 

Après un voyage en car plutôt rébarbatif, 14 h. de car, ça use, nous sommes arrivés à 6 h. du matin dans cette belle vallée où se loge le joli village de Ried. En fait, il faisait noir comme dans un four J et j'ai juste envie de dormir. J'ai la tête qui tourne, je ne me sens pas bien, j'ai des envies de meurtre. Une heure plus tard, nous pouvons aller déjeuner : bon début de vacances, j'ai déjà observé que l'hôtel est super clean, c'est déjà ça. On attend nos chambres mais il faudra se réfréner jusqu'à midi (air connu), les bonnes nouvelles s'enchaînent : au déjeuner, on a droit à un buffet gargantuesque. Certainement le meilleur déjeuner proposé de toutes mes vacances. Il y a par exemple, pas moins de cinq sortes de muesli : je suis aux anges. Rassasiés mais toujours aussi fatigué, on s'allonge à la piscine sur des transats. Là aussi, bonne nouvelle : la brochure annonçait une piscine intérieure et extérieure  chauffée et une série de services payants ou non à l'entresol (massage, sauna, ruheraum, etc.); à ce moment, j'ai juste envie de dormir. A midi, nous pouvons enfin  accéder aux chambres; la nôtre est nickel. Que demande le peuple !

 

Pour résumer : je dirais que nos vacances en montagnes se sont très bien déroulées. Apparemment, on y est vite accros : la moitié des gens dans le bus étaient déjà venus ici. Il y avait deux destinations : Ried, en vallée et Serfaus, plus en hauteur. Encore une fois, Sandra a fait le bon choix. Elle a visité ultérieurement Serfaus et le nombre d'hôtel est bcp plus élevé et donc, il y avait plus de gens. A Ried, on se sentait vraiment comme dans un village : l'envers du décor est que tout est cher, il n'y a que peu de restaurants, pâtisseries et cafés. On ne peut pas tout avoir. Nous sommes arrivés mardi. L'après-midi, nous nous sommes promenés le long du fleuve l'Inn. Ayant déjà repéré des belles randonnées à faire, je prévois quelques itinéraires.

 

 

 Grosso modo, nous suivions tjs le même topo. Sandra se levait bcp plus tôt que moi, ensuite quand j'émergeais, on se retrouvait au petit-déjeuner. Ensuite, soit Sandra partait en excursion l'après-midi seulement et on passait la matinée au village ou à la piscine, soit son excursion durait toute la journée. De mon côté, je voulais plutôt visiter Ried et ses environs. Le matin, je profitais un peu de la piscine, je me reposais sur les transats et l'après-midi, j'effectuais des randonnées dans les environs, soit le long de l'Inn, la rivière qui scinde le village, puis incursion en forêt, soit le chemin débutait directement dans la forêt. Les randos s'étalaient de 2 à 4 h. et selon mon humble avis, était plus hard : pas mal de dénivelé. Le soleil étant au rendez-vous, la moitié des randos se faisaient dans l'ombre apaisante de la forêt.

Nous avons fait cependant deux excursions ensemble: l'une était complètement ratée; destination la ville italienne de Moran, dans le Tyrol côté italien [ trop de monde, pas assez de temps sur place et une chaleur d’enfer ] et une autre plus chouette, vers un glacier où j'ai pris des tonnes de photos. Nous sommes allés en compagnie d'Alan, un garçon de 11 ans

 

 

avec qui on a sympathisé. Venu en compagnie de sa mamy (sa grand-mère), il aimait bcp la piscine : on a fait connaissance en faisait plouf-plouf. Puis on papotait pas mal au matin, au petit-déjeuner ou le soir. Ensuite, on a passé l'après-midi de l'excursion, enfin, on a passé une bonne partie de la dernière journée ensemble. Sandra étant partie plus tôt pour prendre le train pour Munich, puis pour Hannovre. Sa maman étant opérée pour la 2e fois à la jambe et l'opération n'ayant pas été une réussite, elle a préféré passer les derniers jours de la semaine et du WE pour revoir sa maman. Samedi, elle s’est rendu au meet-up international des participants de fotolog ; un site qui permet de stocker vos photos sur Internet. Une sorte de communauté s’y forme, un peu comme LJ, on y ajoute des commentaires, on se fait une liste de friends/favorites, etc. C’est le même principe que LJ .

 

http://www.fotolog.net/spock_27/

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18 juillet : LJ or not LJ ?

En réalité, il n'y a pas bpc de différences entre ce que j'écris pour LJ et mon journal sur ibelgique.

http://www.livejournal.com/users/spock27/

si vous avez le courage de comparer les "entries" que j'ai postées sur LJ ou sur ibelgique, vous verrez aisément qu'il n'y a pas énormément de différences. C'est surtout Sandra qui voulait que j'aie également une porte d'entrée sur LJ et je l'en remercie. J'ai bcp apprécié le sens de communauté que l'on retrouve sur LJ, notamment via les "posts" et "comments" qui créent une dynamique que l'on ne retrouve pas sur ibelgique.

Mon problème était donc... comment faire pour que mes entrées sur ibelgique ou sur LJ ne soit pas pures copies. Un simple copier/coller. Ayant jeté un coup d'oeil en diagonale sur les 20 dernières entrées sur "mon" LJ, je me suis rendu compte qu'il y avait pas mal de bla bla et pas assez de photos. C'est un problème que j'ai un peu contourné sur ibelgique car chaque fois que je parle d'un CD, d'un DVD ou d'un film, j'y mets une photo qui a trait au livre ou au CD dont je parle. Pour LJ, je n'avais pas vraiment de solution. J'ai mis du temps et j'ai trouvé, je pense, une solution. Sur LJ, je mettrai plus d'autoportraits ou de photos que je trouve assez fun.



Par exemple, aujourd'hui nous nous sommes baladé durant la fête nationale et j'ai fait pas mal de photos avec l'ancien appareil photo de Sandra. Les photos "prises normalement" sont toutes ratées, à une ou deux exceptions près : trop floues, notamment. La seule bonne nouvelle est qu'il y a une fonction "solarisation". Les photos prises avec ce procédé donnent des résultats étonnants. J'ai bien l'intention d'en parsemer mon LJ pour qu'il soit un rien plus dynamique.

Dans ma contrib. précédente, je me plaignais de la pauvreté des livres lus et des DVD regardés. Comme la vie est bizarre, je viens de lire en un temps record deux thrillers qui sont vraiment exceptionnel. Je viens de finir "la ligne noire" de Jean-Christophe Grangé. J'ai tjs fait confiance en cet écrivain. Même si, je pense, il n'égalera jamais plus son roman le plus abouti "les rivières pourpres", "la ligne noire" est un très bon livre de suspense, pas vraiment un polar dans le sens classique du terme, mais plutôt un livre de fantastique, voire d'horreur. L'histoire se déroule en Asie. On s'aperçoit que Grangé s'est bien documenté sur les endroits qu'il mentionne : Cambodge, Malaisie,Thaïlande, etc. Ces endroits sont très bien décrits et pour avoir un peu visité la Thaïlande, je dois avouer que son récit est tt à fait crédible. Je ne puis lire du Grangé sans penser à Dantec. Je ne sais pourquoi car je n'ai pas lu les derniers livres de cet illuminé, mais on retrouve les mêmes trames, le même souci du détail, la même envie de faire évoluer le livre de suspense. "La ligne noire" est tout simplement l'équivalent à du "silence des agneaux" mais transposé en Asie. On aborde le récit à la façon d'un routard. Grangé lance à la poursuite d'un tueur en série, ancien champion d'apnée, Jacques Reverdi, et capturée en Malaisie, un journaliste, Marc Dupeyrat, au bout du rouleau. Celui-ci sent qu'il peut peut-être relancer sa carrière s'il parvenait à interviewer le tueur ou à défaut, tenter de comprendre ses meurtres. Le récit démarre très lentement, mais on peut faire confiance en Grangé pour faire monter la tension du récit et de nous laisser très rapidement pantelant, n'ayant qu'une envie, poursuivre la lecture du bouquin pour savoir la suite.


C'est un peu la même sensation que j'éprouve quand je me lance dans la lecture d'un livre de Thierry Jonquet. Si mes souvenirs sont bons, j'ai commencé par "le Moloch" qui était un pur polar, particulièrement dur et pas si loin, au fond, de la cruauté des récits de Grangé ou de Maurice Dantec. J'ai également lu "les orpailleurs" qui était excellent, très fouillé, une brillante trouvaille. Jonquet ne fait pas dans la facilité : si on retrouve le même personnage, l'inspecteur Sandoval dans "l'orpailleur", puis dans "le Moloch", il ne se limite pas à un univers bien délimité. Son imaginaire semble sans limite. Dans "Ad vitam Aeternam", nous sommes, un peu comme dans le dernier opus de Grangé, pas très loin du fantastique. Je pencherais plutôt vers Dan Simmons [ quand il réussit enfin :-) ] un récit. Ce livre n'a absolument rien à voir avec un polar. Si on retrouve des décors et des thèmes qui s'y rattachent : la prison, le tueur implacable qui veut aller jusqu'au bout pour conclure "son contrat", on sait pertinemment bien que le thème principal est ailleurs et là, Joncquet fait très fort: on y parle de l'immortalité, de la lutte contre la mort à force de découvertes technologiques, de technologie mais la finale est de toute beauté, et l'auteur nous y amène tranquillement, sans coups férir. Le récit prend tout doucement son rythme propre en alternant l'histoire de plusieurs personnages qui, au début du moins, n'ont rien en commun et pourtant... Pour ce récit-là, il vous faudra vous laisser guider doucement, accepter l’irrationnel, les lois qui défient le temps et l’espace. Si vous vous laisser ainsi aller, je vous promets que le voyage en vaudra la peine.
Assurément, de la toute grande littérature, bien pensée, comme on voudrait en trouver plus souvent dans les roman estampillés « policiers » !

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18 juillet : retour à la normale ?

Nous sommes tributaires de bien peu de choses. Pensant que nous aurions pu fixer les funérailles de ma mère, mercredi et ainsi avoir encore jeudi de libre, je pensais pouvoir gérer les choses avec ce petit jour « de battement » mais la réalité est tout autre. "Il n'y avait plus de places" le mercredi et donc la cérémonie a eu lieu jeudi et j'ai dû revenir au boulot, sans transition, le vendredi.
Inutile de vous dire que l'atterrissage fut douloureux.

Cependant, je pense qu'il existe grosso modo deux types de comportements (et j'y crois d'autant plus quand je lis certains commentaires soit du LJ ou soit autour de moi) quand on a du chagrin : il y en a qui préfère faire une pause afin de mieux assimiler leurs émotions, afin d'avoir le temps de faire son deuil, une autre, est de préférer s'investir dans des activités, professionnelles ou autres, pour, peut-être, s'étourdir afin que cette triste phase se passe. Je pense que je fais partie de la 2e catégorie et grosso modo, ce vendredi et toute la semaine suivante m'a fait du bien. Un comble quand on parle ainsi du boulot :-) Mais il ne me semble pas juste de toujours parler du boulot en adoptant un point de vue négatif. C’est un peu limite comme attitude, pour ne pas dire puéril…

Je n'avais plus été, et pour cause, au fitness depuis deux semaines. Lundi passé, l'envie était là mais j'étais mentalement trop fatigué. Puis, mardi, je me suis décidé, un peu comme on reprend le vélo, le lendemain d'une grosse étape…, les pieds de plomb. J'ai donc démarré en douceur : fait seulement 1 h 15. J'ai eu mal partout et ce toute la semaine, j'ai même dû un peu tricher en utilisant un gel "counterpain Cool". Je me suis allé à la salle quatre fois, à partir de mercredi, je me suis entraîné normalement, entre 1 h 1/2 à 2 h. Comme je l'ai dit à Marc - my_so_called, la semaine prochaine, je vais diversifier mes exercices. Reprendre les bonnes habitudes. Par exemple, trois jours d'entraînement normal et y intercaler un jour spécial cardio. J'ai toujours en tête de me mettre au stretching mais comme je le constate autour de moi, il ne suffit pas d'avoir des envies, il faut aussi les concrétiser.

Le dimanche était un test également : c'est le jour indiqué pour la piscine. Test complètement raté puisque je suis resté à lire bien trop longtemps hier et je suis béatement devant ma machine, au lieu de faire mes longueurs. Je crois tt simplement que j'ai envie de lire.



Pas qu'il y a une baisse de régime, si je relis "ma liste de livres lus", mais le besoin est là. Quant à savoir si les DVD vus ou les livres lus sont bons, est autre question...

Commençons par ce que j'appelle, les bonnes nouvelles : j'ai fini pas mal de livres que j'avais entamés depuis des mois et que je n'arrivais pas à finir...

Commencé en mars 2004, fini en juillet, j'ai enfin terminé une étude sur la toxicomanie, sous la direction d'Alain Morel :"prévenir les toxicomanies". Je vous avais prévenu, rien de bien excitant ces temps derniers. Ce bouquin bourré de bonnes intentions mais qui s'y cantonnent un peu trop souvent, , fait partie du lot. J'ai fini également "Derrière la colline" de l'écrivain belge, Xavier Hanotte. Commencé en mai 2004, il m'a fallu trois mois pour finir ce roman de guerre. J'en ai déjà longuement parlé auparavant. Hanotte est un romancier de la mémoire, de la culpabilité, son terreau est la première guerre mondiale. Dire que ses livres sont sinistres est un doux euphémisme. J'avais pris celui-ci car son livre de 1998 "de secrètes injustices", prix Belfond, était une réussite, celui-ci est tt simplement chiant.

On continue sur sa lancée et désolé, le niveau ne s'élève pas : j'ai enfin fini le chiant 'Rama III : les jardins de Rama', livre de SF d'Arthur C. Clarke et Gentry Lee.
Enfin J bonne nouvelle, j'ai également fini l'"Antimanuel de philosophie" de Michel Onfray. Commencé en avril 2004, ce manuel est très très bien foutu : drôle, caustique, dérangeant, bourré de bonnes idées et surtout de bonnes intentions pleinement assumées (je pense à certains termes que Michel Onfray utilise dans ses commentaires et qu'il a l'intelligence d'expliquer). Je crois qu'Onfray s'essaye à une nouvelle philosophie avec un certain bonheur. Comme Luc Ferry ou Comte-Sponville, il veut démontrer que la philosophie a encore pleinement sa place dans les cours de terminales mais, et surtout, est une discipline qui peut être drôle, vivante, voire passionnante. Quitte à parfois cabotiner, on ne peut pas reprocher à Michel Onfray de ne pas utiliser toutes les ficelles de l'écrivain pour susciter l'envie de lire et de réfléchir. C'est un beau programme. On voudrait voir un peu plus de cet enthousiasme dans les nouveaux écrits philosophiques; cela pourrait donner des envies de lectures à plus d'un.

Ensuite, épuisé sans doute... je me suis enfilé trois polars, deux sur la drogue (décidément...), un polar très cru "Envoie-moi au ciel, Scotty" de Michael Guinzburg. Tellement cru, que cela ressemble plus à un documentaire qu'à un roman noir. Je conseille. Pas mal, dans le genre. Autre polar mais dont je n'ai aucun souvenir, c'est 

dire ! : "un singe sur le dos" de Stéphanie Benson. Rassurez-vous, ce sont tous des livres achetés à 2 € chez le bouquiniste. 

Enfin, j'ai relu un Sue Grafton. Faut me comprendre, j'ai lu tellement de bouquins et pas mal de polars, que je ne sais plus trop ce que j'ai déjà lus ou non. Rien de bien grave à ce niveau-là mais vu ma ligne philosophique adoptée depuis 1985 (on ne rit pas au fond), tout livre entamé sera terminé, j'ai dû finir ce pavé malgré que je l'avais déjà lu quelques années auparavant. Or "F... comme fugitifs" ne fait pas partie des "bons" Sue Grafton. Je voudrais remettre la main sur son livre où la détective Kinsey Millhone enquête sur un de ses anciens maris. J'enrage un peu car ce bouquin-là est vraiment très bien et je n'arrive plus à me rappeler le titre. En plus, c'est assez difficile de trouver des Sue Grafton dans les bibliothèques, vu que tout le monde se ruent dessus.

http://www.chez.com/twinants/pages/sue.htm

Excellent site sur l'auteur qui décrit le personnage de Millhone, explique en quoi Sue Grafton se détache des autres auteurs de polars. Il y a même un résumé de chaque bouquin. Si vous permettez, je zieute pour voir si le livre que je cherche n'est pas là ??? Ben non, je ne le retrouve pas ???

Fin de la liste ? non, y a ceux que je suis présentement en train de lire : y a "La ligne noire" de Jean-Christophe Grangé. Ca démarre lentement mais là, je suis à la page 317 et il faut admettre que Grangé a l'art d'accaparer son lecteur. Une fois cette contrib. tapée, je m'y remets. J'ai à peine commencé "l'Hippopotame" de Stephen Fry que je me marre déjà. Si vous pensiez avoir des tendances à la misanthropie, lisez quelques pages de ce bouquin, vous serez tout à fait rassurez sur votre tenue mentale. Rarement lu un auteur aussi féroce... :-)



Bien, ça c'était pour les livres. Questions DVD, je n'ai vu que des merdes ou des machins à moitié réussis. J’ai sûrement tout faux ou rien compris à la grandeur de la chose mais il n'y a franchement rien pour élever le débat. Je devais le regarder avec ma maman mais « Dieu en a voulu autrement » « Finding nemo" le dernier Pixar concocté pour Walt Disney. Je ne dis pas que j'ai pas ri de temps en temps, mais bon, on est loin de réussites comme "Monsters incorporation" (pas sûr que ce soit de Pixar d'ailleurs ?). Bref, un coup dans l’eau (warf warf).

Je misais bcp sur "In the cut", un polar de Jane Campion, la réalisatrice de deux petits bijoux : le peu connu "Sweetie", tourné en 1989 (oups, c'est loin ça) et surtout "La leçon de piano", pas tout récent non plus, 1992 !. Après, j'ai un peu perdu de vue sa cinématographie. J'ai juste regardé en diagonale "Holy Smoke" que Sandra avait loué. Sandra en pince pour Harvey Keitel. Ah ces femmes, aucun goût :-))) moi, j'ai looké Kate Winslet (qui, si j'ai bonne mémoire, essayait de sortir de son personnage du Titanic). Ce film est une grosse blague. On y voit Kate Winslet en petite tenue et franchement, c’est le seul bon point du film. Tourné en Inde, Campion ne réussit même pas à profiter de ce décor de rêve. Surdouée mais peut mieux faire, on pourrait résumer ainsi les derniers films de Campion.

'In the cut' est un thriller qualifié d'érotique par certaines critiques, avec Meg Ryan (tt à fait méconnaissable ici) et une actrice que j'adore, Jenniffer Jason Leigh, toujours excellente. J'ai lu pas mal de critiques sur le film et les avis semblent partagés. Certains accordent un certain crédit à la réalisatrice : elle a eu au moins le courage de s'essayer à un film de genre et on comprend au vu de la filmographie qu'elle n'était peut-être pas la meilleure personne pour s'y essayer, d'autres et je partage leurs avis, pense que Campion a voulu bien faire, dans le sens "trop faire", "surcharger le propos" et a raté son coup.

On oscille entre New-York glauque, pas mal filmé, là n'est pas le propos, Jane Campion est douée pour filmer et surtout pour filmer les corps. Mais le fait d'être douée pour filmer ne fait pas de vos films des chefs-d'oeuvres. Par exemple, les scènes d'un strip-bar sont magnifiques, très crues, très crédibles. Elle s’essaye à des scènes de sexe assez réussie : on pense à Kate Winslet dans Holy Smoke, ici, Meg Ryan s’y colle également. Et les scènes enrichissent le film, ce qui est plutôt rare. On sent qu'il y a une femme derrère la caméra. Le film au point de vue de la lumière, de l’image est splendide, très sombre et à ce niveau, est une vraie réussite, c'est plutôt au niveau du scénario et de la direction des acteurs que l'on frôle le désastre. Et ne parlons pas des dialogues : ça sent bon "son" Woody Allen. Cependant, si certains Woody Allen sont savoureux, et ce, grâce aux dialogues, souvent, les polars de bonne tenue suivent des schémas bien précis : dialogues courts mais précis, crus et surtout crédibles, scénarios en bétons, pas de bla bla, mais de l'action. Ici, on en est loin. Campion a voulu un polar pour intellos, bourré d’allusions oiseuses à la psychanalyse ; ça craint.

Enfin, finissons pas un truc assez nul et pourtant... réalisé par Jonathan Demme, je parle de "la vérité sur Charlie". J'assume complètement ici... on est allé au DVD shop, je voulais prendre un autre DVD et puis, je me suis plutôt décidé pour celui-là. Sandra ne s'est même pas rendu compte qu'elle l'avait déjà loué. Allez savoir ce qu’on avait mis dans notre café. Bref, au bout de quelques minutes, je me suis rendu compte de la chose : pas grave, j'ai regardé jusqu'au bout. Bon. Faisons court. Evitez la chose, ce n'est pas contagieux mais quand même... quand on imagine que le même bonhomme a réalisé « le silence des agneaux », on croit rêvé ?!

Tiens, allez voir "Harry Potter III". Voilà, un film sans prétention et qui fonctionne. Je ne sais pour les romans de J. K. Rowling [je n'ai lu que le premier et en diagonale, en +], mais les adaptations cinématographiques sont réussies. Ouf, je termine cette contrib. par une critique positive :-)

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10 juillet : La vie continue...

 

J'ai pas mal retravaillé mes textes sur la partie "textesperso" ; j'en ai ajouté un "aux bons", pondu le 6 juin, que j'ai retravaillé hier et aujourd'hui et un autre, "la vie est une vallée de larmes", pondu le 8 juillet et retravaillé aujourd'hui.

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4 juillet : adieux maman ! 

Notre maman nous a quittés dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 juillet. Elle souffrait depuis des années d'une défaillance cardiaque, aggravée par des problèmes pulmonaires. Heureusement... elle est morte paisiblement durant son sommeil. 

La vie continue mais ma maman restera toujours dans mon cœur. C'était une gentille dame. Pensez à elle aussi, elle vous entendra aussi, j'en suis sûr.

Alain

Madame Andrée Dumont - 17/08/1924 - 4/07/2004

pour m'ecrirespock27@hotmail.com

 

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29 juin  : aux bons et aux mauvais

Pour un peu faire contre-poids à ma dernière contrib. qui n'était pas joyeuse, mais comment pourrait-elle l'être. Je me rattrape un peu au niveau lectures et DVD.

Pour ceux qui auront le courage de me lire, vous verrez que je parle plus de livres que je suis occupé à lire et donc qui sont "en phase" d'être finis, plutôt que de livres réellement lus et finis. En réalité, j'ai trop de soucis pour le moment et je n'arrive pas à me concentrer.

Je commence par l'essai de Michel Onfray : "la sculpture de soi". Je commence par celui-là, car dans le lot, c'est le seul essai que je suis parvenu à lire et à finir :-) Grosso modo, cela faisait pas mal de temps que picorais quelques phrases dans son bouquin, je suis d'ailleurs tjs occupé à lire son "anti-manuel de philosophie" que j'ai entamé, il y a déjà bien trop longtemps. Michel Onfray n'est pas assurément un grand philosophe. Il est charmant, son style est sa plus grand force, on ne peut pas par contre, s'enchanter de la même façon des ses idées. Il est provocateur, en digne émule de NIETZSCHE Friedrich. Onfray démarre par un chant de louanges au Condottiere, homme de guerre de la Renaissance, puis, bifurque vers une édification toute personnelle d'une philosophie hédoniste bien originale (il faut l'avouer), très anti-chrétienne et anti-bouddhiste et surtout, très individualiste. Dit vulgairement, il y a à boire et à manger dans ses propos et c'est très souvent nébuleux, voire "limites", comme souvent quand on s'aventure dans les eaux turbulentes Nitzschéiennes. Je pense que le livre en ravira plus d'un. IL a quand même reçu le prix Médicis dans la catégorie essai et ceci en 1997. Mais je pense que je vais en rester là. J'en attendais plus au niveau style... pour être honnête.

http://www.condottiere.fr.st/


Pour en savoir plus sur les condottieri




J'ai également lu autre chose qu'un thriller, polar et autres... il s'agit d'un roman assez léger, "99 F", rebaptisé depuis "14.99 €" de l'écrivain provocateur Frédéric Beigbeder [hé oui!]. Ce livre assez polémique, basé sur une description assez acerbe du monde de la pub et me fait bcp penser à Michel Houellebecq avec qui, je pense et à raison, on le compare souvent. Il faut souligner simplement que si Houellebecq est un emmerdeur de première, ses livres sont de très grandes qualités et ses écrits sont bien supérieurs à Begbeder !

http://www.fnac.net/le_goncourt_des_lyceens_2000/auteurs/beigbeder_4.asp


Chez Beigbeder, nous assistons simplement à énième récupération d'un arriviste qui "crache un peu" dans la soupe, mais qui participe comme les autres à la société qu'il combat soi-disant dans son livre. Quand on est à la fois critique dans les journaux littéraires, qu'on s'est fait une place dans le conseil d'administration d'une start-up et qu'en plus, on quand fait tant et plus pour se caser à la télévision, on peut à juste titre émettre des doutes sur l'éthique du personnage. Il est clair que Beigbeder est un arriviste, qui se ferait tirer le portrait sans rougir à côté d'un Ardisson, pour vous situer le personnage. Cela dit, son livre se lit vite, il est bien, plaisant et parfois contient quelques perles. C'est déjà pas mal.

Ensuite, nous arrivons très vite dans le quartier des thrillers : j'ai une petite attaque aiguë de John Sandford' remember... son héros, l'inspecteur 'Lucas Davenport' et Sue Grafton. D'elle, j'ai lu "N... comme nausée", "M... comme machination" et suis occupé à lire "F... comme fausses pistes". Pour John Sandford, cela devient plus dur car j'en ai lu pas mal. Ces livres traduits en français sont assez difficiles à trouver en bibliothèque et je dois souvent les rapporter car je les ai déjà lus. Sinon, j'ai lu un Lucas Davenport : "La proie de l'esprit" et je suis... occupé sur un livre de Sandford, avec une héroine cette fois. Je ne suis pas très loin mais je mentionne quand même le titre : "Nuits d'enfer".

Enfin, plus sérieusement, j'essaye de boucler le roman de l'écrivain belge, Xavier Hannotte : "derrière la colline". Le livre est fort difficile à lire car véritablement, roman de guerre et en plus, il est vraiment très long. Je rappelle que l'auteur fait une véritable fixation sur la première guerre mondiale. Son roman : "De secrètes injustices" incluait entre deux tranches d'une enquête policière qui se déroulait dans notre belle capitale, des apartés d'un ancien soldat qui avait participé à la première guerre mondiale, la salle guerre et qui rendait, à sa façon... hommage aux soldats morts sur le champ de bataille. "Derrière la colline" reprend un peu l'idée, mais là, il alterne les scènes de batailles et les mêmes scènes revécues par le... héros, qui a survécu, mais pris de remords, se sentant coupable d'en être sorti, semble mordu par les cimetières et rend hommage aux soldats tombés aux champs d'honneur en fréquentant ces lieux abondamment. Là aussi, j'avoue une certaine déception. Il est clair que j'aimais mieux le premier livre qui était mieux dosé.

Au rayon des DVD : j'ai visionné un DVD (double) d'ALIENS, autrement, la suite du premier ALIEN. C'est, selon les spécialistes - critiques de la saga, une oeuvre mineur, tourné par le réalisateur CAMERON mais moi, j'aimais bcp le film. J'aurai bien voulu acheter la version de luxe du premier film, celui de Ridley Scott, qui a tt démarré mais je ne l'ai pas trouvée..., du moins, pas à petit prix. Rappelons que ALIENS a été tourné en 1986. La version que j'ai obtenue, a été rallongée de 18 minutes et ce, en 1991. Ce qui donne in finé, un film de 2 h 28 :-)
J'ai déjà dit tt le bien que je pensais du DVD : DAS BOOT qui est encore plus long et qui est tt simplement superbe.

Il faudrait que je m'arrête d'acheter des DVD car je sais que je le fais car je suis hyper frustré. Le fait que les DVD ne sont pas chers n'est pas réellement une excuse. En effet, outre DAS BOOT, j'ai aussi acheté ALIENS, puis pas encore cités : FIGHT CLUB, LE MONDE DE NEMO, lA MEMOIRE DANS LA PEAU.

Prêtés par mon amie Mimy, je dois encore visionner les DVD suivants : "LES JOUEURS", avec Matt Damon et John Turturro, le premier opus du "Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau", "A la rencontre de Forrester" avec Sean Connery. Enfin, elle m'a promis que la prochaine fois que l'on se verrai, elle me prêterait le DVD du film BLUEBERRY avec Vincent Cassel. Le film s'est visiblement cassé la gueule dans les salles et peut-être, va-t-il se rattraper via le circuit des DVD Shops ? Je l'espère car le film a l'air assez intrigant. Moi qui déteste, les films de cow-boys.

Sur une note plus personnelle et plus vivante (dans le sens… « la vraie vie »). Mon neveu Jocelyn est parti samedi, avec son amie Gisèle pour dix jours en Andalousie. Mon amie Iota a proposé de se voir jeudi midi. Elle avait apporté deux boîtes en plastique pleines de plats froids et une autre, avec du Tiramisu. Cela m’a fait plaisir de la revoir d’autant qu’elle avait réussi avec distinction sa troisième année de son graduat en bibliothécaire-documentaliste. C’est bien pour elle qu’elle n’ai pas d’examens de passage (elle avait peur pour l’anglais). J’espère que nous nous reverrons avant « ses vacances » et son tour de France avec son mari. Nous travaillerons à bureaux fermés à la bibliothèque dès le lundi 12 et je serais plus relax pour les heures du midi.

Pour maman, les choses vont assez vite. Nous avons eu une réunion (comme annoncé dans la contrib. infra avec une partie de l’équipe médicale et sociale de l’hôpital Molière). Ma Sœur France et mes frères Henry et Yvan se sont montrés très courageux (car ils ont dû venir de leur domicile respectif en Wallonie) pour venir à 9 h. en pleine capitale. Ensuite, ils ont pris de bonne décision, j’avoue que si j’aurais été seul, je n’en aurais pas mené large. En résumé, maman ne peut plus revenir au home (nous allons vider sa chambre le WE prochain) et on devait trouver une place dans un hôpital avec une section des soins palliatifs. Frères et sœur ont décidé dans la foulée d’aller voir celui que l’équipe nous conseillait. Pour des raisons financières, nous avons dû opter pour une chambre à deux lits mais, en interrogeant maman, par la suite, elle semblait assez contente. Il faut dire que cela fait presque 7 semaines qu’elle est dans une chambre de quatre. L’hôpital a l’air formidable : c’est dans une très belle commune, financièrement, c’est abordable. Là, elle sera plus en sécurité car le personnel médical est en plus grand nombre et plus qualifié. Qui sait, peut-être, ira-t-elle un rien mieux et on pourra un peu la bouger dans sa chaise roulante. D’autant qu’au rez-de-chaussée, tt à l’air nickel. Le seul désavantage. C’est bcp plus loin pour moi que l’hôpital Molière.

Question musicale : j'ai acheté un double CD, THIS MORN' OMINA : "le serpent blanc - le serpent rouge", que j'ai apprécié mais j'étais quand même en terrain connu ayant acheté son disque suivnant, 7 YEARS OF FAMINE, je pense. Par contre, un CD acheté qui m'a fort déçu est un des tous premiers disques d'Implant qui date de 1996 avec le morceau FUN et son remix (notamment) : désolé, j'arrive pas à mettre la main dessus. Enfin, j'ai réécouté le dernier ACQME : "Polaroïds et pornographie" et franchement, ça me barbe après deux ou trois morceaux. Ce qui fait que j'achèterai mon ticket pour leur concert à l'AB le 24 novembre, je pense, mais j'hésiterai encore plus qu'auparavant avant d'investir dans de nouveaux CD car je n'ai plus trop la main heureuse. Où alors, refréquenter la médiathèque mais en cherchant des CD bien ciblé pour les écouter avant achat ? J'y ai pensé évidemment ! Le fait est qu'on achète tout de suite sur foi, par ex. de l'album précédent et surtout pour profiter du prix vert (par ex. à la FNAC) ou pour acheter la version spéciale (ici, il y avait un second CD avec un titre inédit et quelques titres live) mais tt cela n'est pas fort convaincant. C'est un système qui ne fonctionne plus pour moi; me précipiter sur des CD pour les avoir moins chers mais qui ne me satisfont pas sur la longueur. Je n'y vois pas d'intérêt...

Un disque qui fait ses preuves est SEHNSUCHT de Rammstein que je mets tjs dans mon discman quand je vais à la piscine :-)
Je vais finir comme les petits vieux :-) Acheter en CD, les disques que j'ai en K7 ou que j'ai copié et donc, que je suis sûr d'aimer. Ce qui, somme toute, serait plus malin et plus éthitque envers les artistes :-)

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27 juin  : aux bons et aux mauvais

 

Je reprends en partie un commentaire fait à une demande de Marc. J'espère qu'il ne m'en voudra pas d'utiliser ce
procédé :-)

c'est vrai que je n'ai plus rien écrit dans "mon" livejournal et je n'ai même plus été dans son journal.

la réalité est que je suis accablé par une quantité telle de soucis que j'ai plus de temps; le peu d'énergie ou de temps que j'aie encore, je le passe à pratiquer le sport (j'en reste à 3 X un entraînement au fitness et le dimanche midi, je vais tjs à la piscine). J'ai laissé tomber le vélo car le temps est trop instable et si je ne veux pas trop
souffrir :-) il me faut au moins une sortie par semaine.

C'est évidemment la santé de ma maman qui me préoccupe le +. Ma maman a 80 ans (en fait, elle les aura... le 17/08; et en toute honnêteté, je serais incapable de te dire s'il est vivra jusque là). Comme nous partons dix jours en Autriche, le 26/07, Sandra a déjà quelques appréhensions, mais bon, on ne va pas annuler le voyage car on ne pourra pas visiter maman pendant dix jours. La situation est... qu'elle est cardiaque au dernier stade, ne peut plus bouger de son fauteuil ou de son lit. Si elle est mal mise dans son lit, elle peut avoir une mini-crise puisque son insuffisance cardiaque influence le bon fonctionnement pulmonaire et je ne te parle pas des autres problèmes qu'une vieille personne qui est tjs assise ou allongée pourrait avoir : on peut le deviner de suite. De +, nous avions (nous sommes 8 frères et sœurs en tout et quatre qui s'en occupent activement) un petit espoir de l'opérer de la valvule aortique mais il n'y a rien à faire.

Donc, "qui dit rien à faire", implique aussi que nous attendons l'issue... fatale. Nous avons une réunion lundi matin pour avoir une idée précise de son avenir. Allons-nous supprimer sa chambre au home, va-t-elle rester à l'hôpital ou un retour au home est possible et si oui, sous quelles conditions : car évidemment, des questions financières vont devoir être soulevées également?

Tout ceci me mine le moral et me bouffe tt mon temps : en allant au boulot, j'ai bien d'autres soucis. J'ai des milliards de coups de fils à donner. De fait, c'est moins l'état de santé de ma mère qui me mine, car cela, je puis gérer [ qu'elle ait atteint pratiquement l'âge de 80 ans, vu son passé sanitaire, est un vrai miracle; il faut tt relativiser ] que toutes les démarches administratives qui me tuent littéralement : rien que pour devenir mandataire de son compte bancaire à la poste [ car mon andouille de mère, comme tous les vieux, à mis ses petits sous à la poste ] c'est le parcours du combattant, pour avoir accès à sa chambre au home quand maman n'y est pas, cela provoque suspicion et un tollé général de la part du personnel soignant, etc. Franchement, je n'étais pas habitué (malgré le fait que je suis fonctionnaire et donc, que j'aurais dû avoir une petite idée de l'incompréhension face aux règles de nos belles institutions) à une telle avalanche de difficultés. Tout cela entraîne que je doive prendre énormément de rendez-vous et donc prendre sur mes heures de congés et, de cela aussi, j'en ai marre.

Enfin, sous un ton plus mineur, notre chaudière doit être remplacée. Cela devra se faire mardi ou mercredi. Bonjour la note. Et enfin, Sandra a été sur un site "risqué" :-) et "on" s'est ramassé... une sorte de virus qui n'est pas détectable par notre antivirus Norton [pourtant mis à jour]. C'est une sorte de programme qui démarre en même temps que ton browser et t'impose une page d'accueil. Evidemment, au bout de cinq minutes, tu as des tas de pop ups, etc. et cela devient infernal. Je vais aujourd'hui reformater mon disque dur. Je pense à une solution qui n'en est pas vraiment une : utiliser Internet Explorer pour surfer sur des sites sûrs... et utiliser Netscape et Mozilla pour surfer sur des sites douteux ou à risques.

Enfin, plus constructif. Une fois que mon système sera
nickel : je vais utiliser plus les points de restauration, en faire manuellement, par exemple et faire une image disque via le logiciel Norton Ghost, que je possède et que j'aurais dû utiliser auparavant. Mais bon, remember tt ce que je t'ai écrit au-dessus.


Sinon, pour finir sur une touche un peu plus sympathique. Sandra m'a fait plaisir en m'achetant à petit prix (13 €) le DVD de la version longue de DAS BOOT, un des meilleurs films de guerre avec comme sujet : un sous-marin U-Boot. Le film dure 3h 15 mais il est fantastique. Je suis tjs sous le choc et le charme du film de baston ONG_BAK et enfin, l'apparition de Media Mark sur le marché est une bonne chose. Personne ne se plaindra d'avoir le DVD de Pulp Fiction à 10 €. En +, tant pis pour le porte-monnaie, mais comme je travaille au Centre-Ville, je longe les vitrines des marchands de DVD et CD - chers et j'y vois franchement de très belles occasions. Si tu as un peu lu mes posts, tu sais à quel point j'aime les DVD. Déjà à l'époque de l'apparition des Vidéos Shop, j'étais aux anges : j'étais comme un petit enfant dans la caverne d'Ali Baba. Je n'en revenais pas de pouvoir louer pratiquement n'importe qu'elle film et le visionner quand je veux et à l'heure où je veux. Alors quand "ils" sont passés au DVD :-)


Sinon, niveau lecteur, à part un essai philosophique de Michel Onfray, je n'arrive plus qu'à lire des polars avec +- de bonheur. Je suis plutôt dans un trip 'John Sandford' et 'Sue Grafton' mais j'ai l'impression de les avoir tous lus et par exemple, pour les Sue Grafton, que pourtant j'adore [ c'est marrant et ça nettoie la tête, tellement ce n'est pas très demandeur, intellectuellement; juste ce qui me faut pour le moment ], chaque fois que j'en prends un à la bibliothèque maison mère, je me rends compte au bout de trois pages que je l'ai déjà lu. Ce qui fait que je vais devoir taper une liste des tous les Sandford et Grafton déjà lu; puisque je note tt ce que je lis depuis 1985 :-)))

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6 juin  : aux bons et aux mauvais

Aux bons, j’ai donné et les pierres,
et le sel et l’eau de la mer,
et j’ai donné aussi la feuille et l’arbre
et à l’arbre, j’ai donné les racines et la sève.

Aux mauvais j’ai donné un mur de flammes.
J’ai créé pour eux une couleur
que d’autre nomme rouge,
mais que moi, je nomme de rien.
Certains, je les ai vus au-delà des murs,
se drapent de noir,
mais ils n’en ont pas le droit,
ni le le devoir.
D’autres, entr'aperçues aussi, se drapent de blanc
et donc blanches sont devenues.
N’est-ce pas ainsi ce que la vue se donne ?

Infligé la transparence, serait trop cruelle,
incolore, ne serait pas vérité,
insipide, ne serait pas vie
et indolore, je ne pourrais le tolérer.

merci Sandra, pour la photo

more ?

http://www.fotolog.net/salamandrina/?photo_id=7900856

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5 juin : Vertiges...

 

ben oui, vertiges aujourd'hui, surtout hier et un peu avant-hier. Mal au ventre aussi, mais seulement jeudi. Ça s'est un rien calmé avec la bru. Heureusement, car mon neveu Jocelyn passait à l'improviste. Je me suis promis de m'y remettre d’ailleurs. Il fut un temps où j'en buvais toute la journée et pas seulement "à la belle saison", mais là, pas de doute, cela m'avait fait un bien fou, le lendemain aussi d'ailleurs.

Mais je n'arrive pas à me discipliner :-{ Donc, aujourd'hui [samedi], j'ai fait une timide sortie au-dehors. Notamment pour ramener mon Nokia 3310 que j'avais acheté (comme un con, il est vrai) pour 60 € en occase. Je n'ai eu que des ennuis depuis. Enfin, j'ai eu l'agréable surprise que le vendeur… excédé sans doute par mes arguments valables, « pourquoi payer un GSM à 60 € qui ne fonctionne jamais convenablement, alors que 30 mètres plus loin, je puis l'avoir pour 73 € (et les remplacements incessants de la batterie :-) je le concède...) me rembourse la somme.

Bref, pour une fois, une histoire qui se termine bien. Je le dis ainsi [ pour une fois… ] car j'ai horreur de réclamer même quand je suis dans mon bon droit. J'ai donc fait ce que j'aurais dû faire depuis le début, en acheter un nouveau, ce que j'ai fait de suite et comme par magie, à la maison, la batterie se charge sans problème [ hé hé].

A l'époque de mon achat, le Nokia 3310 était à 80 €. Il faut que je précise que j'ai horreur des GSM, encore + que de la TV mais avec ma mère qui est soit aux soins intensifs, soit à l'hôpital ou, plus rarement, dans sa chambre au home, j'ai besoin d'un mobile pour la joindre (et vice-versa).

Question sport, mes malaises n'ont rien arrangé. La semaine passée, je suis allé à la salle trois fois en semaine, je devais rouler en vélo vendredi, mais je n'avais franchement pas le courage. C’est bête car c’était une des rares « belles journées ». J'ai été à la piscine dimanche, un peu "pour me rattraper" et ce fut comme toujours, un véritable bonheur. Je me lasse jamais de ce rituel… le petit chemin à pieds jusqu'à la gare, le Discman qui crache la purée (pour le moment, je fais une véritable fixation sur l'album de RAMMSTEIN : Sehnsucht)

http://www.rammstein.com/

puis, l'attente du tram 83, le chemin à subir (j'avoue que la ligne est horrible et traverse des quartiers sordides, d'où la nécessité du Walkman ou du Discman) et puis enfin, la piscine. Comme il faisait moche, il y avait encore moins de monde et j'ai pu nager tranquillement pendant une heure.



J'espère que je pourrai réitérer la chose demain. Ces chutes de tension sont une véritable plaie. Je ne sais rien y faire, je suis mal au boulot, mal à la maison, impossible de faire du sport et je suis condamné à des activités très statiques (lire, regarder des DVD). C'est génial quand on peut alterner avec un peu d'actions mais quand est obligé de ne faire que cela, c'est limite calvaire.

Enfin, nous verrons bien. Je mettrai le réveil et si je ne me sens vraiment pas bien, je me recoucherai. Inch Allah !

Il est vrai qu'au boulot, ce n'est pas vraiment l'ambiance. Les étudiants avaient commencé leur blocus et cette semaine, les examens ont débutés. Il s'ensuit que nous sommes bien isolés à la bibliothèque, le boulot redevient monotone et le remue-ménage que provoque toujours le passage des élèves, leurs questions, bref, ce à quoi nous sommes habitués toute l'année, me manque énormément. De plus, les vacances sont encore bien lointaines :-{

En plus, la semaine prochaine, j'ai au moins trois réunions intra et extra professionnelles et j'ai horreur de ça.

Question lectures, j'en étais à trois livres pour le mois d'avril. Pour le mois de mai et début juin, cela s'annonce un rien plus fourni, mais je me cantonne tjs à des lectures légères, RAS sur ce front-là, donc... il faudrait se reprendre en main.

Ma mère s'est entichée des livres de John Sandford qui a tjs comme héros, l'inspecteur Lucas Davenport, sorte de fou furieux. Pensez fortement au Clint Eastwood des Dirty Harry et vous aurez une image correcte du personnage :-) J’ai donc embrayé sur ses livres également. J'avais adoré "Froid dans le dos", j'ai également bien aimé "la proie dans l'ombre" et "la proie secrète", que j'ai lus d'affilée.

J'avais beaucoup misé sur le thriller de Jason Starr : "Mauvais karma"; en effet à la suite du résumé du livre, Bret Easton Ellis en chantait les louanges. Ce n'est pas la première fois que je me fais influencer ainsi. Je me rappelle un autre thriller qui était soi-disant le summum du genre selon James Ellroy, pourtant pas le gars à s'exciter pour rien et pourtant...
In fine, "Mauvais karma" est le simpliste récit d'un commercial qui, recruté par un chercheur de tête, n'arrive pas à décrocher de nouvelles ventes à son nouveau poste. Littéralement payé à prix d'or pour des résultats dérisoires, il commence vraiment à broyer du noir. Ajoutez à cela que sa femme a, elle, le vent en poupe et pour qui on déploie le tapis rouge, qu'il rencontre par hasard, dans les rues de New York, un yuppie en qui il croit reconnaître un homme qui l'a violé étant enfant et vous devinez le désastre. Il n'en faut pas plus pour que Richard Segal commence réellement sa descente aux enfers. La finale un peu énigmatique, sa femme est retrouvée assassinée, mais par qui ? n'arrange pas notre scepticisme du début et le scénario est trop décousu pour qu’on accroche.
On se demande bien ce que Brett Easton Ellis a vu de "merveilleux" dans ce récit, à la limite de la littérature de gare.

J'ai entamé deux autres livres qui me paraissent pas mal du tout. Espérons élever le débat... L'un résulte d'une retrouvaille. J'avais bcp aimé "de secrètes injustices" de l'auteur belge, Xavier Hannote, et je retrouve les mêmes thèmes dans son autre livre "Derrière la colline". Hannote n'écrit pas des histoires légères. On retrouve notamment un récit imprégné par son époque fétiche, la première guerre mondiale. On y évoque abondamment, cette drôle de guerre, les tranchées, le souvenir lancinant et culpabilisant de ceux qui en sont revenus et surtout, rien chez Hannote, n'allège la tension et la tristesse que l'on devine profondément enracinées en cet auteur. Il me fait d'ailleurs un peu penser à Joncquet, autre écrivain qui écrit plus des romans que de véritables polars...

J'ai repris un peu la lecture de « l’Anti-manuel de philosophie »de Michel Onfray qui continue à m'étonner par la virtuosité de sa plume. Proches de la provocation, souvent drôles, souvent justes, ces pages me semblent bien nécessaires et ce livre s'avère... une très bonne vulgarisation de philosophie. Je n'ai pas fini de le lire, mais j'ai bon 

espoir :-)

En //, je lis un énième Sue Grafton : "N... comme nausée" ! Les... Sue Grafton sont toujours bien. C'est un auteur qui arrive toujours à me séduire. Son personnage, l'inspecteur (au féminin) Kinsey Millhone est absolument désopilante, anti-féminine au possible. C'est assurément elle qui est le véritable sujet de toutes ces aventures. On se contrefiche de son enquête et on s'attache bien plus à décortiquer tout ce qu'elle dit, sa façon de vivre et de penser, qui est à mourir de rire car tellement hors normes. Bref, si vous allez mal, lisez un Sue Grafton, vous serez vite remis d'aplomb.

Question DVD et films en salle !, là aussi, il y a pléthore, chef-d’œuvres et réalisations merdiques se côtoyant allègrement.

La grande claque est assurément le film de baston Thaï : "Ong Bak" [ que j'ai vu en salle :-) ] qui permet au jeune Tony Jaa de démontrer tous ses talents d'athlète ! Il pratique une forme spéciale de boxe thaïlandaise, la Muy Thaï. [il y a tout un dossier dans un des derniers Mad Movies... au cas où] Ceci, mêlé à une très bonne exploitation des décors et un réel souci d'incorporé des idées nouvelles (notamment que les arts martiaux ne sont pas seulement une forme de sport ou de techniques de combats mais aussi un moyen de s'élever spirituellement) emportent l'adhésion, même des plus rétifs aux films de genre kung fu. On pourrait être septique qu'un film aussi typé "baston" puisse y arriver mais je puis vous assurer que ce film est un des meilleurs films de kung-fu jamais vus depuis belle lurette. Il faut remonter aux années septante et donc à Bruce Lee pour retrouver un personnage d'un tel charisme. Sans renier certains films des excellents Jet Li ou Gordon Liu, "Ong Bak" est vraiment de très très haut niveau. Je vais d'ailleurs essayer de le revoir demain soir tant j'ai été impressionné.

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L'ayant vu vendredi, j'en avais parlé à mon ami Marc qui voulait nous rendre visite dimanche et me demandait de prendre un DVD dans le même style. Mission impossible évidement. J'ai donc pris en location "Kill Bill Vol. 1" et franchement, nous étions tous deux atterrés par l'indigence de ce film. Quelle daube, il n'y a pas d'autres mots. Dire qu'il s'agit d'une réalisation de Tarantino, le réalisateur du génial "Pulp Fiction", on croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Déjà en nette perte d'inspiration avec "Jackie Brown", qui avait cependant le mérite de proposer quelques bonnes scènes, nous sommes fort déçus. Dire qu’il a fallu six bonnes années à notre brave Tarantino pour nous concocter cette petite merveille. Bon Dieu !!! Soyez sûr que je ne serais pas de ceux qui vont se ruer sur la suite sous prétexte que le Vol. II permet de comprendre… enfin… ce premier opus. Tarantino ! continue à écrire pour les autres, en tant que réalisateur, tu me sembles fini.
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Marc m'a fait tellement rire, que, étant occupé à manger, j'ai dû m'arrêter, tellement je... enfin, bref, rire et manger, cela ne va pas toujours ensemble. Sandra en a profité pour me photographier... Chipie ! Il est vrai que je "tire tjs la tronche sur photos". Pour les amateurs

http://www.fotolog.net/salamandrina/?photo_id=7896747


Entre-temps, j'ai pris un film tout riquiqui en location. Il s'agit d'un film français... "Dédales". Un seul exemplaire, un peu caché, anonyme parmi les anonymes, quasi dans un coin.

J'ai un peu hésité car je déteste l'acteur Lambert Wilson annoncé sur la poche !, mais l'actrice, un peu androgyne, Sylvie Testud y est franchement l'héroïne et c'est son histoire que nous narre le réalisateur René Manzor. On assiste à la tentative, quasi désespérée (en effet, son professeur, un grand psychologue, a jeté l'éponge avant lui et pourtant, il lui avait tout appris) d'un psychologue qui avait un peu décroché, de comprendre pourquoi une jeune fille, visiblement dérangée, fluette, voire anorexique puisse être une serial killer. En effet, et sans l’ombre d’une hésitation, on lui attribue une multitude d'assassinats. Le psychologue tente l'impossible et en très peu de temps…, en effet, il lui reste un mois avant le procès, pour comprendre les agissements de la jeune fille qui n'a, pour le moment du moins, aucun alibi, mais surtout, aucune justification pour tous ses crimes.

Assurément, le film manque un peu de punch, c'est un film français quand même [ et on ne visionne pas "Rivières pourpres III :-) ici ] Wilson est toujours aussi mou dans son jeu, pas vraiment crédible dans son rôle de psychologue torturé, mais, heureusement, il est bien entouré. Je l'ai déjà écrit : l'actrice Sylvie Testud est pleine de talents, les autres acteurs ne sont pas en reste, comme Frédéric Diefenstahl, par exemple. Mais surtout, la finale en clouera quelques-uns,

le scénario étant en béton et révélera que ce film est bien plus profond, plus complexe que nous aurions pu l'imaginer au départ. Ce film qui est assurément passé totalement inaperçu dans les salles de cinéma mérite une seconde chance via le réseau des DVD shops. Laissez-vous tenter. Pour une fois qu'un film français a des ambitions, il faut lui faire la fête!

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http://www.cinelycee.com/film.php?id_film=447



Comme Ong Bak, j'ai été voir en salle cette fois, le dernier Aldomovar : "La mala education". Rarement vu un film aussi débile. J'ai rien pigé à cette histoire de jeune garçon marqué à vie par un prêtre pédophile et qui veut, plus âgé et taraudé par une envie de carrière d'acteur, faire chanter son bourreau. Ce film est mauvais, malgré le don évident de l'acteur mexicain Gael Garcia Benajar qui est promis à un bel avenir. Pour moi, c'est le prototype même du film soi-disant intello et qui n'apporte rien. On y voit quelques scènes d'amours entre deux homosexuels un peu crues, Aldomovar s'essaye au film thriller et s'y casse... les dents. J'ai d’ailleurs toujours détesté ses films. Je me suis (je sais, je me répète) basé sur les bonnes critiques et je me suis tapé... une daube intégrale. Décidément, je suis de moins en moins d'accord avec les critiques cinématographiques. "Kill Bill vol. 1" et "La mauvaise éducation" étaient très bien cotées dans tous les journaux et les critiques sur le net. Résultat... nada

En vitesse, j'ai vu aussi un DVD qui paye pas de mine mais qui s'avère très bon "Sin Eater" de Brian Helgeland, sorte de thriller à base de spiritualité et de scènes de lutte assez hard entre le bien et le mal; après "Abîmes", j'avais envie de revoir un film ayant pour thème le sous-marin, j'ai pris "U-571" et c'était très bon. Comme quoi, l'on ne parle jamais de ses films et pourtant il mérite bien plus d'attention que tous ces "Troy", "Kill. Bill." et je ne parle même pas du "Jour d'après". Que Dieu m'en garde :-) 

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http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=40157.html

 

 

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20 mai : ce n'est pas pasqu'on a rien foutu qu'on a rien à dire....

je sais, ça pourrait se discuter, mériter un débat, etc. Mais bon...


c'est un peu la merde, quand on oublie de mettre des posts, j'oublie ce que j'ai fait et comme tt ce que je fais est important, j'oublie de parler de choses importantes, ce qui est bien embêtant. Mais Sandra est partie de mardi à dimanche, en Allemagne, pour visiter notamment sa maman et donc, je n'ai + d'excuses :-)

donc me voilà, avec trois bonnes semaines que je n'ai plus vraiment commentées.

Donc, dans le désordre, question sport, c'était un peu comme d'hab., j'ai tenté de suivre le rythme habituel : quatre entraînements fitness durant la semaine, entrecoupée d'une visite le mercredi chez maman, au home et le dimanche, natation. Visite au home, le samedi ou le dimanche.

C'est le topo habituel ces deux semaines (du 3 au dimanche 9 mai, et du lundi 10 au 16 mai). Cette semaine est un rien différente. J'attendais un peu qu'il fasse beau pour remplacer mes sorties 'piscine' par des sorties 'vélo'. L'était là, en bas, à la cave, à rouiller. Et moi aussi d'ailleurs.

Donc, lundi, j'ai été au fitness, mardi, il faisait pas vilain, donc, j'ai été pour la première fois rouler.

Petite explication : j'effectue trois tours : le petit, le moyen et le grand tour. Le petit tour, fait à peu près 25 km, 30..., si je pousse une pointe jusqu'à la Grand'Place de Halle et je vais y boire un godet; le moyen tour fait +- 35 km, en réalité, à Halle, je tourne à gauche après la gare de Halle et j'effectue quelques côtes de la route qui mène à Nivelles, puis je reviens au canal; enfin, le grand tour, c'est ça, sauf qu'après les montées, je ne redescends pas et je vais rejoindre le canal, mais en continuant vers les anciennes forges de Clabecq. Mais 50 bornes, c'est un peu longuet. Donc, mardi, j'ai effectué un moyen tour et aujourd'hui, ayant congé, je me suis tapé le grand tour et j'étais bien content d'être à la maison car j'étais 'limite naze'.

Ensuite, me suis tapé un excellent polar sur DVD : NARC, histoire de me retaper. Je ne sais vraiment pas si je serai en état d'aller à la salle demain, je verrai bien car c'est souvent le lendemain qu'on a le coup de bambou (je crois que c'est l'expression adéquate).

Sinon, nous avons fait plein de choses passionnantes... bien sûr. La semaine du 3 au 9, j'ai rien noté. Il me semble que je suis quand même aller au cinéma ? Bon, bof, sais vraiment plus. Ca commence bien.

Lundi 10/05, j'ai revu mon ami Alexandre car nous avions rendez-vous avec une fille à Gemappes. On voulait revitaliser le site web de l'asso. consacré aux bibliothécaires et la 'fille' (je suis désolé, franchement ! j'ai oublié son prénom) avait des idées intéressantes : notamment, se passer de FrontPage et Dreamweaver et passer au langage PHP puis loger le site sur le serveur de Free.fr. Tout cela m'a l'air très innovateur. Donc, je vais essayer de m'initier au PHP, ne fut-ce que pour suivre le mouvement... si mouvement, il y a. J'ai déjà repéré pas mal de sites pour se prendre en mains dans ce domaine et... en français.

Le samedi 15 mais, on a été enfin à un concert des nuits du Botanique. J'aime bcp ce mini festival car le public y est tjs très cool, on peut manger dehors, etc. On a souvent de la chance avec le temps, un gageur en Belgique et surtout!!!, on y fait tjs des découvertes musicales.

Marc (de LJ) m'avait fait connaître THE VEILS [New Zeland] et ils passaient avec THE DELAYS et THE CRIBS en première partie. Sandra m'a accompagné... elle a acheté son ticket à la dernière minute (sans regret, semble-t-il, car elle a aimé le groupe de Nouvelle Zélande. Comme d'hab. on s'est pointé trop tard pour la tte première partie, on avait bien pris son temps pour bouffer dehors et avec ce système de tickets boissons qu'il faut acheter à un endroit précis, on perd un temps dingue. Bref, on a vu deux morceaux des THE DELAYS. Heureusement, Sandra s'est rendu compte que le groupe avait annulé et avait été remplacé au pied levé (je suppose) par un drôle de groupe, belge, très 70's et prog. ??? ATTICA. Pas vraiment mauvais mais un peu hors propos. On aurait parfois dit FRANK ZAPPA. THE CRIBS fut assez chiant et THE VEILS, sans être une révélation furent vraiment bons. J'avais entendu que trois morceaux dont le sublime LAVINIA mais le CD (que j'ai acheté sur place à 15 €) contient aussi deux autres perles et donc, je vous invite ardemment à l'acheter et à les supporter en live.

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Je reviens un peu en arrière. Vendredi, donc le jour avant le concert, j'avais prévu une petite visite chez mon neveu Jocelyn, entre hommes donc, puisque Sandra n'était pas censée être là et l'amie de Jocelyn, Gisèle était chez ses parents. Je voulais par exemple voir le DVD de l'Eastpack Tour Resistance 2002, avec notamment HATEBREED, BIOHAZARD et les très impressionnants DISCIPLINES... bref, je suis allé à la salle, puis, mangé des crasses à la gare et je suis arrivé chez Jocelyn.

Sandra était là et j'étais fort surpris. Je résume, ma mère a eu encore un malaise cardiaque et a dû être "emmenée" aux soins intensifs dans l'après-midi du vendredi. Comme Sandra l'a vue deux minutes, complètement dans les vapes, avec les tuyaux de respirations automatiques, elle était assez secouée. On s'est pas mal engueulé car elle avait l'air d'essayer de me culpabiliser car je ne voulais rien faire tt de suite. Comme si je ne pouvais pas y penser le lendemain ! Heureusement, Sandra s'est un peu calmée et on pu un peu discuter avec Jocelyn et regarder des petits bouts du DVD que mon lecteur refusait de jouer (???).

Samedi, on a été voir maman juste une petite demi-heure, mais c'était assez inutile, maman était encore dans les vapes. On a quand même eu des explications plus précises d'un chef-infirmier. Elle a bien ouvert les yeux durant quelques minutes, mais elle nous a dit par la suite, qu'elle se rappelle quasi-rien. Ce fut, doux euphémisme, assez éprouvant pour moi. Dieu merci !?, le dimanche, ce fut un peu plus joyeux : on lui avait retiré le tuyau de sa gorge et on a pu discuter.

Enfin, mercredi, j'ai été la voir un peu plus longuement et elle allait vachement mieux. Je lui ai apporté deux polars dont un qui l'avait vraiment branché : il s'agit de la série de l'inspecteur Lucas Davenport de John Sandford. J'ai aussi apporté un Sue Grafton car je trouve tjs ses bouquins super rigolos. Sinon, elle aura de la visite, lundi ma sœur et ma filleule, Lise viennent la voir et jeudi, mon frère Henry et sa femme, Marie-Christine viendront aujourd'hui. C'est déjà ça. J'ai bon espoir qu'on la descende assez vite à l'étage inférieur, donc à l'hôpital normal. Elle a l'air de se remettre assez bien de son œdème pulmonaire.

Sinon, question lectures : c'est un peu le bordel; j'arrive à rien finir ou à peine et je finis tjs les livres plus légers, pour continuer à peiner sur les essais. Comme d'hab. j'ai entamé l'antimanuel de philosophie de Michel Onfray, lu d'une traite le très trivial "Bad : Michael Jackson" de Jean-Paul Bourre, mais bon, personne ne m'a obligé à l'acheter :-) j'ai fini un drôle de polar qui se déroule en Ecosse. Il s'agit de Peak Park de Stephen Booth, c'est tellement bizarre que j'ai tjs pas compris qui était vraiment le coupable et s'il y avait un (ou plusieurs) méchant(s) et surtout qui étai(en)t il(s) ?Space mais pas dénué d'intérêt, notamment les rapports assez délicats de l'inspecteur Cooper et le sergent Diane Fry dont on devine que l'auteur en fera des personnages récurrents. J'ai aussi fini le livre interview fleuve de Manuel Velázquez Montalban intitulé : "Désir de mémoire". Trois livres finis en avril donc. Rien de bien dramatique mais une impression lancinante de manque de direction et de concentration.

Rayons DVD's, il y en a tellement que cela en est affolant : je vous conseillerai juste le très bon film d'horreur : "Haute tension" du réalisateur Alexandre Aja, un film de 2002, sorti en DVD en 2003 (il s'agit de son premier film !) qui m'a vraiment estomaqué dans tous les sens du terme, du film d'horreur au tt premier degré (pas d'ironie à la Wes Craven). Là aussi, un peu comme pour le livre de Stephen Booth, faut pas chercher à comprendre. Le scénario est digne d'un réalisateur de la trempe de Nolan (remember ? MEMENTO ou FOLLOWER), c'est aussi tordu que cela et ça fait du bien, un film d'horreur qui donne à réfléchir ! et production française quand même :-)
Une très belle réussite !

Enfin, aujourd'hui, après le vélo, j'ai vu un très bon polar aussi dont on m'avait dit grand bien. Il s'agit de NARC, un film hyper dur de Joe Carnahan basé sur l'enquête d'un flic [ joué par l'excellent Jason Patric ] qui a joué la taupe dans le milieu des dealeurs puis qui a décroché, pour une bavure. On lui redemande quand même de s'y remettre, histoire de balayer de faux-pas en épaulant un enquêteur [à la Lucas-Davenport :-) le très effrayant Ray Liotta, souvent second rôle mais il a pourtant joué dans l'excellentissime IDENTIY, excellente série B ] qui n'arrive pas à résoudre le meurtre d'une taupe, autrement dit, dans ce cas-ci, un flic qui se fait passer pour un toxicomane. Le problème est que cette taupe était son meilleur ami et qu'il est dans les meilleurs termes avec la veuve de l'inspecteur assasiné et donc... On se remue les méninges...

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http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1106

Bien qu'il en ait fait une affaire personnelle, son capitaine lui ordonne d'accepter cependant l'aide de ce nouveau co-équipier.
Là aussi, le scénario est très soigné, le film est très rentre-dedans, premier degré jusqu'au bout. On pense un peu à RESERVOIR DOG pour la violence, mais sans l'humour second degré de Quentin Tarantino et la fin est vraiment surprenante. C'est pas mal car d'habitudes, les réalisateurs prennent souvent les spectateurs pour des demeurés et bâclent la fin, histoire de s'en tirer malgré un scénario bancal. Pas de cela ici. Du très bon cinéma in fine, à défaut de beau cinéma.

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11 mai : 

Ajoutez deux textes à la section textesperso et 

j'ai finalisé vraiment :-) la nouvelle japonaise "maudite pelle" !

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1er mai : pt 1

Cela sert parfois d'être malade. J'ai peut-être plus de temps sans doute et du coup, je ponds des textes et les peaufine.

Là, je viens de retravailler un texte que j'avais écrit, il y a quelques jours et à présent, en reprenant quelques lignes, j'en ai pondu un autre sur le même thème. Comme je l'écris souvent, tout espoir est toujours permis.


Avril, triste mois de saison


De tous les matins,
c’est le premier des matins que j’aime,
celui que l’on n’a pas choisi,
celui qui semble à l’orée d’une vie.

De toutes les saisons,
C’est celle qui enclôt avril
Que je préfère !

De toutes celles que j’aime,
c’est elle, en elle et pour elle,
que j’ai choisi de lover mon amour !
Et c’est pour elle, en elle, et à l’encontre d’elle
que je m’efforce de me découvrir,
de me recouvrir, d’enfin se connaître
et la recouvrir !

La légèreté est un symbole tellement pur,
qu’il faut la manier avec une réelle délicatesse !
ou juste la côtoyer, s’en faire une amie. Lointaine.
Sans fautes.

Je ne sais s’il conviendrait à mon paysage intérieur
actuel. Il est parsemé de lances et de fissures,
mon corps est comme bafoué,
indigne d’en être le dépositaire.

Dévalisé mais acquis
peut-être le cœur ?
délavé de ses rancœurs,
purifié de cette languide brume
qui paralyse tout,
rend même les Justes indécis ?

ne me croyez pas,
ne me croyez jamais et
pourtant,
je voudrais tant me perdre,
m’emplir et me désemplir,
me laver à la poudre d’eau,
goûter à ce vin cristallin
que l’on dit de vapeurs !et que l’on nomme rosée
quand la langue se délie enfin.

C’est à ce matin que j’aspire,
Nul renoncement ?
Nul commencement,
au contraire,
Le vide est empli de tant de promesses,
tout est à refaire,
tant à faire,
tout est doute
car la vie est questionnement,
ni cruelle, ni vaine,
le choix n’est pas vôtre.

Spock27
1er mai

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Légèreté et mensonge

La légèreté est un symbole tellement pur,
que tout corps bafoué, impur,
Ne pourrait en être dépositaire.

Je connais des Justes
Qui donnerait leur dernier souffle
pour en être l’humble creuset.

Ils tendent leurs paumes comme une maladroite vasque,
Mais la poudre d’eau fuit les imparfaits
comme le mal vise l’indécis
et jamais ne rate,
comme le faste et le décorum
éblouissent l’impropre et l’incertain.

La clairvoyance est tout.
Pratiquer le doute est acte de dévotion ;
Lave-toi les yeux aux grandes eaux du fleuve,
et ne crains pas de t’y noyer.
Le mensonge a un goût bien plus amer
que le plus âpre des lichens.



Simple premier jet; à retravailler...
Spock27
1er mai

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1er mai pt 2 : j'ai retravaillé le texte pour Sandra... et je le lui ai envoyé via un carte virtuelle...

Tout frais, tout chaud, tout beau ?


De tous les matins,
c’est le premier des matins que j’aime,
celui que l’on n’a pas choisi,
celui qui semble l’orée d’une vie.

De toutes les saisons,
d’est celle qui enclôt avril
que je préfère !

De toutes celles que j’aime,
c’est elle, en elle et pour elle,
que j’ai choisi de lover mon amour !
Et c’est pour elle, en elle, et à l’encontre d’elle
que je m’efforce de me découvrir,
de me recouvrir, d’enfin se connaître
et se reconnaître !

La légèreté est un symbole tellement pur,
qu’il faut la manier avec une réelle délicatesse !
ou juste la côtoyer, s’en faire une amie. Lointaine.

Je ne sais s’il conviendrait à mon paysage intérieur
actuel. Il est parsemé de lances et de fissures,
Mon ventre est comme bafoué,
il est indigne d’en être le dépositaire.

Dévalisé mais acquis
peut-être le cœur…

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1er mai : pt 3  : super. je suis encore patraque. no news from de front, alors comme j'ai reçu une carte virtuelle d'Iota, ça va légèrement mieux. Je lui ai envoyé une photo avec texte incrusté en PaintShop Pro. C'est vraiment la seule chose que je sais faire avec ces logiciels. J'ai aussi une version limité de PhotoShop mais les résultats obtenus sont dus au pur hasard car je ne retiens jamais les filtres employés. Merci Iota :-)

Sinon, j'ai enfin fini ma nouvelle japonaise : "maudite pelle".

Vous pouvez la zieuter à

http://www.ibelgique.com/simonbonney/archivesIII.htm

je dois encore retravailler le texte, il y a sûrement encore plein de redites genre "il semblait", "il me semblait" que j'utilise un peu trop souvent. Mais bon, en l'état présent, le texte est "présentable" et je suis très content car j'y travaille depuis deux mois.

J'ai aussi mis un ancien texte (1999) et cependant nouveau... (car jamais mis online).

http://www.ibelgique.com/simonbonney/textesperso.htm

j'ai aussi écrit quelques lignes hier ou avant-hier, me rappelle plus. Cela pourrait donner quelques chose. Je pense que je dois vraiment écrire sans trop me poser de question, sinon, je vais en revenir au rythme de deux textes par an et je désire une production plus importante.

De tous les matins,

C’est le premier des matins que j’aime,

Des toutes les saisons,

C’est celle qui enclôt avril

Que j’aime !De toutes celles que j’aime,

C’est elle, en elle et pour elle,

Que se love mon amour !

Et c’est pour elle, en elle, et à l’encontre d’elle

Que je m’efforce de me découvrir !

La légèreté est un symbole tellement pur.

J'ai déjà des idées, donc je suis un peu rassuré, d'ici une semaine, j'aurai pondu un autre texte. Je vais le retravailler pour l'envoyer à Sandra pour le premier mai.

Côté lecture, j'ai bien avancé dans "le désir de mémoire", l'interview fleuve de Manuel Vasquez Montalban [quasi fini] et j'ai lu une cinquantaine de page de Michel Onfray : "antimanuel de philosophie". Un essai philosophique un peu branque. j'aime bcp Michel Onfray. J'ai tjs picoré dans ses livres, faudrait que je lise un des opuscules jusqu'au bout. Nous avons à la bibliothèque "la sculpture de soi" dont le style était tt simplement magnifique. Mais je suis en retard pour tout. Donc... J'ai entre-temps acheté des tonnes de polars, neufs ou d'occasion, notamment un John Sandford  : "la proie secrète" qui me fait de l'oeil mais comme il n'y a que 24 h dans une journée...

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29 avril   : prout, zut, merde, je suis fatigué et je déteste. ça. On dirait presque que j'ai la mono. On dit tjs qu'on ne l'a qu'une fois, pourtant un prof. est passée l'après-midi et paraît-il, elle a dû s'absenter plus d'un mois car elle avait la mono ET CE pour la 3e fois. Alors quoi penser ?

La semaine passée déjà, je me sentais franchement pas bien, je me rappelle plus vraiment la chronologie mais j'ai été deux fois au fitness mais sans enthousiasme. Comprenez par-là que j'ai toujours envie d'aller ou de pratiquer du sport, le problème n'est pas là,  mais la mécanique semble rouillée, tt tourne au ralenti... pour cause de virus sans doute, allez savoir. M'en fous, je sais juste qu'à 17 h, à la fin de mon boulot, je veux juste bouquiner et pas faire l'andouille à la salle :-(

En désespoir de cause et aussi parce que, curieusement, j'aime de + en + nager, j'ai voulu m'entraîner en soirée et cela c'est super bien déroulé. J'ai été nagé le mercredi soir (de cela, je m'en rappelle très bien) et je me suis retrouvé dans un univers que j'apprécie plus. En effet, le soir, on y voit principalement des gens qui viennent pour RÉELLEMENT nager. Enfin, j'ai été également à la piscine dimanche et là, il m'est arrivé un drôle de truc. Dès le départ, je sentais que je n'avais pas assez mangé, or, la natation à ce niveau-là est assez délicate... difficile de manger juste avant... j'ai déjà essayé et ça provoque vraiment des résultats assez désagréables. J'ai dû arrêter après 45 minutes car j'avais  tt bêtement trop faim, limite hypoglycémie. Mais en finale, c'était franchement agréable. Cela fait donc quatre sorties pour la semaine. Le score était assez honorable.

Par contre, cette semaine, j'ai vraiment jeté l'éponge. J'ai été à la salle pour une heure quart lundi, j'ai principalement fait que du cardio et je crois qu'on va en rester là. Désolé pour tt le monde; non, réellement, je compatis :-)


J'ai rien fait mardi, mercredi, j'ai été voir ma mère au home. Elle va bcp mieux depuis qu'elle a sa chambre à elle. Comme nous avons pu la promener samedi passé, elle a enfin pu sortir de ce cercle infernal hôpital-home. Je l'ai déjà prévenue que l'on risquait peut-être de faire une petite sortie seulement car je suis vraiment au plus bas.

De plus, je dois me lever tôt samedi matin, car elle a cassé une des branches de ses lunettes et je dois récupérer la lunette "pour voir de loin" en matinée MAIS surtout, on nous promet un temps pas très fameux.

Bref, cette fatigue constante commence à me peser et à influencer mon moral. J'ai même pas le courage de lire, si ce n'est des articles de journaux. J'ai plein de livres entamés, mais j'ai le courage de rien. J'ai lu en une soirée, un livre scandale sur Michaël Jackson du journaliste "Jean-Paul Bourre" : "Bad : Michaël Jackson, le mutant". Mais lire cela, c'est comme lire "détective". Bon, on abrège. Sinon, je lis à petite dose mais avec bcp d'enthousiasme car j'aime beaucoup sa série "Pepe Carvalho", malgré l'arrière plan politique qui m'a tjs fait chier.

il s'agit d'un livre basé sur un genre que j'adore, l'interview fleuve. Le livre est intitulé "Le désir de mémoire" et l'interviewé est Manuel Vasquez Montalban. Je ne sais pas si les propos ont été retravaillés... je suppose que oui, mais c'est de haut vol. J'espère que je finirai le bouquin. Cela me donnera peut-être l'envie de continuer un livre - essai "prévenir les toxicomanies" sous la dir. d'Alain Morel. Mais au niveau des livres, il vaut mieux pour mon moral, que je ne recense pas les livres entamés et non finis, sinon...

J'ai aussi quelques espoirs car je recommence à retrouver un tas de trucs que je pensais avoir définitivement perdus. Leurs pertes prouvent que j'ai trop de soucis pour le moment, mais le fait que je retrouve petit à petit ces choses soi-disant perdue me semble bon signe. Le plus grave est que je croyais avoir perdu trois livres empruntés à la maison mère et je les ai retrouvé quatre jours après, dans la pièce où ils devaient se trouver.

J'ai eu également une grosse frayeur quand, j'ai retrouvé Mimy et qu'elle m'a dit que je lui devait encore le DVD : le premier "le seigneur des anneaux", mais là, j'ai réglé le problème en deux minutes. J'ai regardé plus attentivement dans ma petite pile de DVD personnels ou empruntés et il était là évidemment. Enfin, et cela m'a demandé plus de temps. Ma mère avait un GSM Ericsonn et elle n'y comprenait rien. Je n'ai jamais compris comment son aide-familiale a pu l'acheter sans le mode d'emploi mais le fait est qu'on y pigeait que dalle, le tout en anglais. En désespoir de cause, j'ai demandé à ma collègue si elle voulait bien me prêter son mode d'emploi, ayant elle aussi un Ericsonn mais + moderne. Bref, la merde est que rapidement, je ne savais plus où j'avais foutu le petit fascicule. Surprise, mercredi, quand j'ai sorti toutes les factures de ma mère, j'ai enfin repéréce foutu mode d'emploi. Sur les conseils de mon amie Iota, je m'étais rendu sur le site d'Ericsonn et j'ai repéréoù je pouvais téléchargerle mode d'emploi du modèle possédé par ma collègue. Une belle prouesse de ce fournisseur. Après tt, toutes les marques ne le font pas et cela ne le leur demande pas grand chose en terme de place de stockage et de boulot. J'ai aussi paumé ma carte de la médiathèque, mais là, ça fait + de deux mois. J'ai tjs la possibilité d'emprunter celle de Sandra ou de refaire un xième duplicata, mais bon, je n'ai pas vraiment bon espoir :-)

Enfin, j'ai pratiquement fini le peaufinage de ma nouvelle "Maudite pelle" qui devenait peu à peu, maudite nouvelle vu que je n'arrivais jamais à la finaliser. Là je me suis rendu compte que je m'étais planté dans la chronologie, donc, quand j'aurai arrangé "ce léger détail", je mettrai à nouveau l'URL pour l'atteindre et pour les + courageux, de la lire, car il s'agit vraiment d'une nouvelle, déjà mes posts sont assez longs, du moins quand je compare aux autres LJ mais là :~}

c'est un peu la lumière au bout du tunnel. Je ne suis pas peu fière d'avoir pondu la chose. Comme je me connais, je vais encore y travailler dessus, quatre mois après, comme je fais parfois avec des textes plus courts. Question texte-poésie, je mettrai un texte plus ancien qui date de 1999, un peu tarabiscoté, mais qui me permettra de faire le "joint" avec un texte plus récent. On peut tjs rêver, spas ?

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13 avril   : c'en est presque devenu une habitue, mais j'ai oublié de parlé du livre de Amélie Nothomb dans ma rubrique livre. Ce qui nous fait 8 livres entamés, six livres lus. Le Nothomb, comme tous les Nothomb, a été lu en trois ou quatre heures, "Métaphysique des tubes". Notre petite Amélie est un cas, un cas national même. "la "métaphysique..." est vraiment pas mal, complètement cynique, onirique, décalé, bref, incarne tout ce qui, je crois, fais le charme de notre littérature belge. Même si ces qualificatifs pourraient s'appliquer à plein d'autres livres, ils résument à mon sens les livres de Toussaint, Outers et d'une certaine façon, qualifie également le polar de Xavier Hannotte, "de secrètes injustices". "Métaphysique" n'est certainement pas son meilleur bouquin, la palme revient, à mon avis, à "stupeurs et tremblements" que j'ai littéralement adoré mais il maintient le statut exceptionnel de cet écrivain qui arrive à être prolifique et produire des récits de qualité. 

J'ai aussi fini, en avril donc, "une maison au bord du monde" d'Antoine Audouard, j'en parle déjà dans ma contrib. précédente. Rappelons donc qu'il s'agit d'un récit, quasi onirique, écrit dans un style léger, poétique, de la vision qu'à eu Audouard d'une maison de santé pas comme les autres. Une équipe de médecins, soudés autour d'un certain Jean-Marc s'affairent à édifier une centre de soins palliatifs. Contre les soins inhumains qui étaient le lot des premiers séropositifs, cette équipe a décidé d'édifier un centre de soins pas comme les autres. Comme je l'ai déjà écrit, le livre, de par son propos, est loin d'être gai à lire, mais il est intéressant à plus d'un titre. Il faudrait lire Audouard sur un autre sujet, dans un autre contexte. 

J'ai un peu du mal à finir le polar que j'ai entamé. La brique de 667 pages auquel je fais allusion est le livre "Monstrum" de Donald James. L'histoire se déroule en Russie, en 2015 et non pas en 2025 comme je l'ai écrit erronément, infra. Ce bouquin ressemble à du très très bon Ludlum. Il mélange les genres, polar, intrigues politiques, mâtinées d'anticipation Mais cela fonctionne : c'est, même comparé à du Chatam, qui, en ce sens, sert d'étalon, assez sinistre. La portée politique est omniprésente et on sent que l'auteur a bien travaillé son sujet et est un spécialiste de la Russie. On y parle ouvertement des pratiques brutale et inhumaines de la police d'état et que Donald James situe son récite en 2015 ou plus récemment, les scènes d'interrogations sont tellement réalistes que cela en devient très vite insoutenables. Je n'ai pas pu finir la vision du film "Traffic" pour cette raison. J'ai besoin de savoir que le récit monstrueux que je lis est pure fiction pour que je prenne mon pieds. Avec "Monstrum", cela ne marche pas trop car le récit est un peu trop ressemblant à tout ce qu'on a entendu et lu sur la police soviétique. Et l'on sait que la lutte contre le terrorisme et la déviance politique mène à toutes les aberrations. J'ai encore une petite centaine de pages à lire. Mais cela devient de plus en plus malsain. On ne peut cependant dénier à D. James une certaine originalité. Je n'y connais rien en livres d'espionnage. Il se peut qu'il y ait dans ce genre totalement inconnu pour moi d'excellentes réalisations. Ceci ressemble le + à ce que je crois être un livre d'histoire et d'espionnage. Le récit est réaliste, cruel, mesquin, il y a plein de rebondissements et peu de lumière au bout du tunnel. Je vous en dirai plus peut-être la semaine prochaine.

 

Je suppose que cette perpétuelle envie de lectures que j'aie toujours eu, vient de ma mère. Je lui fournis une bonne partie de ces livres depuis qu'elle est au home, puis à l'hôpital à B. Je crois qu'elle en est facilement à deux livres par semaine. Même si elle n'a que cela à faire, diront certains grincheux, j'en suis quand même baba. J'en suis réduit à lui passer des livres que je n'ai même pas eu le temps de commencer. Elle a lu par exemple le dernier Donna Tarrt : "le petit copain" que je meure d'envie de lire mais j'ai bien trop de livres sur ma liste, elle a lu aussi "Noël au balcon" de Colin Thibert. Heureusement qu'il y a une bibliothèque ambulante à l'hôpital car les livres qu'elle lit, en dehors des polars et des thrillers, me sont tt à fait inconnus. Elle lit par exemple Modiano et d'autres auteurs dont je n'ai jamais entendu parler. Pas mal de romans historiques par exemple, Sur les deux guerres mondailes, le Moyen Age. Mais quand même à presque 80 ans, deux livres par semaine, c'est vraiment pas mal.

La semaine passée, j'ai bien bossé, étant tout seul, avec ni collègues, ni lecteurs, l'école étant fermée. J'ai à peine effectuer la moitié du boulot que je m'étais promis d'effectuer. Mais j'ai découvert pas mal de failles dans le rangement des livres et dans notre façon de travailler. C'est sûr qu'il faudra y travailler à la rentrée, le lundi 19. D'ici là, j'aurai quand même une petite semaine de congés. Je m'étais promis de me remettre aux DVD et aux sorties cinéma, et c'est quasiment mission accomplie. J'ai franchement visionner des tonnes de films. En vrac, j'ai vu en DVD, un film assez génial, intitulé "Abîmes" [2003, film  de David Twohy]. Il s'agit d'une excellente série B, dans le genre DAS BOOT, la super production allemande de 1982 [pur film de guerre, axé sur la vie d'un équipage dans un U-boat allemand]. Que l'on se rappelle cet excellent film qui a reçu six nominations aux oscars et qui, actualité oblige, ressort en version remastérisée en DVD (avec le director's cut; donc allongé... déjà que le film n'était pas spécialement court). Avec "Abîmes", on lorgne ouvertement vers cette première version mais dans un autre contexte et avec pas mal de bonheur. Disons qu'il s'agit de la version d'horreur, un mélange de fantastique et de surnaturelle du film allemand. Nous sommes loin du film de guerre à la "Das boot". Ici, le réalisateur narre l'histoire d'un sous-marin hanté. Le réalisme est cependant de rigueur, le décor est époustouflant, tout le monde joue juste et le réalisateur Twohy nous épargne, que Dieu le bénisse, tous les effets gore qui auraient pu être superflus. Twohy n'est pas un réalisateur tout à fait inconnu puisqu'il a réalisé l'excellent PITCH BLACK avec Vin Diesel. Un film qui tient aussi la route.

Samedi, jour du visionnage de la bestiolle, a été un jour bizarre, tout s'est bien passé au début pourtant. On a été à la médiathèque où j'ai pris notamment un live d'un mix de Jeff Mills et un des premiers CD de The Coral. Je suis passé aussi au Botanique, pour acheter ma place pour THE VEILS, un groupe anglais qui promet. Mais je dois attendre la mi-mai, avant de les juger en livre; puis, comme d'hab. on a mangé des crasses dans un restaurant : au lieu de prendre un spaghetti bolognaise, j'ai pris des pâtes aux fruits de mers. Je ne sais pas si cela en est la cause... ou le déclencheur, mais j'ai été super malade le soir et dimanche matin, étant allé quatre fois au fitness durant la semaine et voulant nager, voulant aussi me rattraper du WE, je me suis préparé et j'ai dû laisser tomber car j'étais bien trop malade. 

http://www.locafilm.com/fiche_edition.php?id_oeuvre=4262&num_edition=1

http://www.commeaucinema.com/mcm/news.php3?nominfos=9821

La journée du dimanche, je me suis un peu requinqué et puis, on a eu la visite de Marc au soir. Cette fois, on a pris le temps de discuter avant de visionner un film que, je pense, nous avons apprécié tous les trois : il s'agit du thriller psychologique australien, "Lantana". Je ne sais pas trop quoi dire sur le sujet. Le film est ambitieux et excellent. Il lorgne ouvertement sur David Lynch, surtout dans la première séquence sur le cadavre. Sandra a adoré semble-t-il.

Le scénario, bien qu'un peu tiré par les cheveux, est bien travaillé et il y a plein de rebondissements. On on s'emmerde jamais. Ce qui est dur est qu'on ne peut pas le résumer sans en révéler les énigmes et comme tous bons polars, on finit le bouquin ou la vision du film, pour connaître enfin l'identitéde l'assassin. Ce film est donc un peu un film ovni, heureusement bien présent dans les DVD shop. Je crains que sa carrière sur le grand écran n'a pas été glorieuse. Cette histoire de flic, qui lassé par une vie de couple un peu morne, trompe sa femme, Valérie, puis enquête sur une psychanalyse, Sonja, que son épouse consultait. L'enquête s'avère difficile car le policier, Léon Zat, n'est pas aidé, loin s'en faut par le propre mari de Sonja. Il faut dire que dans cette histoire, chacun se sent coupable de quelque chose, il y a plein de non-dits, des vérités qui mériteraient d'être avouées et des envies malsains non assouvies. Climat lugubre à souhait.

http://www.resonance-online.com/article.php?fiche=1648

 

Enfin, aujourd'hui, j'ai eu plus que ma ration d'images. Je n'étais pas encore remis de mes maux de ventre, donc tjs pas de piscine au programme : on s'est contenté d'aller au cinéma. Ce qui est quasi une première pour nous. Cela faisait longtemps. On est allé voir le film tiré du livre de Michaël Crichton : "Time Line". 

http://www.locafilm.com/fiche_edition.php?id_genre=1&id_oeuvre=731&num_edition=1

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=41235.html

"Poursuivant les fouilles, l'équipe fait deux découvertes stupéfiantes : une lentille bifocale de conception récente et une lettre datant de 1357 et renfermant un appel à l'aide du professeur Johnston. Insistant pour tester lui-même l'invention, Johnston s'est téléporté au beau milieu d'une sanglante guerre franco-anglaise. Son salut repose désormais sur le courage et le dévouement de ses étudiants. Accepteront-ils de devenir à leur tour "prisonniers du temps" et d'affronter les pires violences ?"

Ce film "Time Line", réalisé en 2002 mais sorti chez nous qu'en 2004, est l'adaptation du livre de Michaël Crichton, "Les prisonniers du temps". Si le livre était bien conçu et se laissait lire sans désagrément, son adaptation au cinéma, comme c'est un peut trop souvent l'habitude est un peu raté. Ce n'est pas que "Time Line" ne soit un mauvais film, c'est qu'il s'agit d'un film de pur divertissement. Le réalisateur s'appelle Richard Donner. Quand on sait qu'il a réalisé plusieurs "Armes fatales", on a compris. Nous ne sommes pas vraiment au cinéma, ici.

On ne parle pas prouesse cinématographique, il n'y a pas de messages à divulguer, d'inventivité ou une volonté de renouveler un genre. Ce film est pur spectacle et ne s'en cache pas.

Cette histoire de jeunes archéologues qui franchissent les limites du temps pour sauver leur mentor, en plein Moyen Age [en 1357, en plein guerre de Cent  Ans, si je ne m'abuse...] se laisse  regarder, mais sans passion. C'est un peu le cas aussi de la série "Alias". J'ai regardé avec un enthousiasme mitigé les trois premiers épisodes. Pour une série, c'est pas mal, c'est bien pensé. Mais nous sommes loin des standards de qualité de la série X-Files qui sert, pour moi, de véritable exemple à suivre. 

La série s'essaye au film consacré à un agent secret un peu hors-normes, qui se laisse alpagué par une agence qu'elle pensait être la CIA, mais malheureusement, avec les outrances propres aux films de cette décennie. Il faut en faire +, tjs plus et plus encore, au point que l'on n'y croit pas une seconde. Le jour où elle [Sydney, brave étudiante le jour, enfin, quand elle ne travaille pas à plein temps... pour une hypothétique banque...]  avoue à son fiancé qu'elle travaille pour la CIA, elle force la main du destin : son futur mari est impitoyablement massacré et la jeune femme obligé de continuer à travailler pour l'agence, malgré elle. On est fort proche de la vision de l'agent secret façon "Mission impossible" avec Tom Cruise. Sydney, c'est super woman, ou Lara Croft, même silouhette, mêmes exploits, même psychologie bas de plafond. Filiforme, voire quasi anorexique mais capable de tous les exploits, en effet, plus de ses prouesses au combat, elle parle toutes les langues et prend l'avion comme nous on prend le bus. Soit, la sauce ne prend pas, on n'y croit pas une seconde et la vision de trois épisodes s'avère bien suffisant. "Alias" ne m'a pas convaincu. Exit Alias...

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4 avril   : Le meet-up des fotologgers belges samedi passé et le concert de COLLECTION d'ARNELL ANDREA furent les grands moments de ces deux dernières semaines. C'est en fait Sandra qui était plus concerné par cette rencontre, car elle mets bien plus de photos sur www.fotolog.net qui est un organisme brésilien gratuit et payant (les "golden members"... peuvent mettrent plus de photos et quand ils veulent, les autres... n'ont droit qu'à une seule photo et au matin, pour des problèmes de bande passante. Ce qui en soi, est assez chiant mais soyons lucide, le temps que cela prend de pondre un post dans LJ ou un comment est aussi effarant, donc...

fotolog community, c'est un peu comme la communauté LJ. On ajoute un post (ou non...) à sa/ses photo(s) et on ajoute des commentaires à celles du voisin. On peut édifier une "friend's list", etc. et à force, on apprend à se connaître.

Sandra avait rencontré auparavant 4/5 fotologgers à Anvers. Cette fois, elle les avait invités à Bruxelles. Je voulais pas joué l'indiférent, cette fois, n'étant pas venu à Anvers. J'ai donc participé également. Pour un peu changer, nous n'avons pas joué les touristes d'un jour et fais des photos au Centre Ville, à la Grand'Place,... mais on est resté surtout dans le périmètre de Saint-Gilles qui néanmoins, regorgent de belles façades Art Nouveau, des beaux édifices.

On a ainsi visité l'hôtel HANON et la maison Horta. Nous étions six en tout, trois messieurs néerlandophones et une dame un peu plus âgée qui allait fêter ses 60 ans et qui venait spécialement des Pays-Bas. C'était vraiment très sympathique comme rencontre et on a tous pu se parler car tt le monde parlait en français ! même la dame de 

Hollande !

La semaine passée, il ne s'est rien passé de bien spécial : c'était la 2e semaine pour P. qui remplace mon assistant N. Excusez-moi, pour les initiales mais bon, je n'aime pas trop parler boulot en... public et "ils" n'ont peut-être pas spécialement envie que l'on parle d'eux...

Soit... N. ne convenait pas du tout pour ce travail et ce depuis le tout début d'ailleurs, un an et demi, déjà. Je résume un peu en disant qu'il a été muté à la maison mère. J'ai attendu trois semaines un éventuel remplaçant. Et c'est une remplaçante, P. qui est arrivée. C'est une vraie bibliothécaire mais qui a eu des problèmes de santé et n'a plus travaillé depuis au moins huit mois. C'est loin d'être évident dans ces conditions pour elle de s'y remettre. Bref, nous verrons. Pour le moment, au boulot, c'est slow motion, Pourvu qu'elle apprenne et accélère le mouvement car le boulot s'accumule

Sinon, question sport, c'était honorable. J'ai été trois fois au fitness puis, je suis allé à la piscine dimanche. Par contre, cette semaine, ce fut un peu le désastre : je me suis entraîné deux fois seulement en salle, et à cause du concert au Botanique, étant rentré fort tard et devant encore visionner la fin du DVD UNDERWORLD, je ne suis pas allé nagé, étant bien trop crevé.

Bien, bof, soit, nous essayerons de faire mieux la semaine suivante.

Ce qui nous amène tout doucement à ce week-end Samedi, je me suis levé assez tôt et j'ai surfé pas mal, ensuite, je suis allé rendre visite, comme prévu, à mon neveu Jocelyn pour 14 h. Je lui avais acheté le dernier INCUBUS pour son annif (le 15 mars), il était donc grand temps de le lui remettre. Je lui ai aussi rendu le polar d'Hillerman car je suis parti, en matière de lectures, sur tout à fait autre chose. Ce fut assez cool. L'appartement est tjs aussi bien agencé malgré l'achat d'un vrai lit deux personnes. Son amie Gisèle s'est définitivement établie à Bruxelles. Il m'avait dit aussi qu'il voulait reprendre le sport, notamment la natation avec Gisèle, qui nage tous les jeudis. C'est plutôt bien parti puisqu'il m'indique dans son dernier mail qu'il a été courir autour du parc près de chez lui. C'est chouette à lire.

Ce serait en tout cas pas mal qu'il reprenne sérieusement le sport car il faisait du basket auparavant, de façon assez intensive. Durant ses études pour son graduat, il n'en faisait plus que le week-end Enfin, depuis, plus d'un an maintenant, il avait arrêté à cause du boulot. C'est ce que je craignais d'ailleurs et nous en avions déjà parlé souvent.

Par la suite, j'ai été un peu en ville, notamment pour mes lentilles et pour acheter un polar : encore une brique 667 pages. Il s'agit de MONSTRUM de Donald James. Un polar qui se situe en Russie, en 2025 ! Je suis rentré chez moi et j'ai enfin regardé un DVD. J'avais vraiment l'impression de ne plus en avoir visionné depuis des mois :-)

J'avais lu qu'UNDERWOLD était pas mal, très gothique, un peu hors normes. Et c'est vrai que cette histoire de guerre entre vampires et loups garous est pas mal du tout. Louchant pas vers "Matrix", "The killer", etc.

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http://www.notrecinema.com/communaute/v 1_detail_film.php3?lefilm=3858

http://www.sonypictures.com/movies/underworld/

site officiel

 

Ensuite, il était temps pour aller voir le concert de COLLECTION D'ARNELL ANDREA. Tt ne fut pas parfais et j'ai franchement pas apprécié que le concert étant annoncé à 8 heures, la première partie, un peu soporifique SOY SOY ne commencait qu'à 21 h. Panique également quand j'ai lu que COLLECTION... ne passait, lui, qu'à 21 h 30; on est loin de l'organisation sans faille de l'AB.

Que dire d'un concert ??? que tout dépend de son humeur, d'abord, de la place où l'on se trouve, du nombre de bières que l'on a bues auparavant, etc. Bien des paramètres font qu'un concert est bien vécu ou non. Toujours est-il est que j'ai adoré les revoir. Je les avais vus il y a très longtemps au VK et de les entendre à nouveau, ainsi, très humains, si proches, quasi dans des conditions optimales... j'étais à un mètre du guitariste et à 30 cm de sa pédale fuzz, était franchement émouvant.

Comme le premier LP est sorti en 1990 "Au val des roses" [avec son superbe track "aux cordes éternelles"], c'est vrai que le public comme le groupe avaient pris un sacré coup de vieux depuis. Mais la musique, elle, a bien évoluée. Le groupe a pris pris tout doucement une tendance plus hard, plus dance aussi que j'ai bien aimée. La chanteuse est toute simple, pas vraiment charismatique mais Chloé et les six autres musiciens / chanteurs furent bien présents, contents d'être là, très concentrés malgré pas mal d'ennuis techniques. En tout cas, un concert bien plus réussi que, celui, du moins dans mon lointain souvenir, qui s'était déroulé au VK.

Dimanche fut quelque peu brumeux. J'ai dû chercher des papiers pour ma mère, avant d'aller la voir. Nous avions eu une petite chance qu'elle ait une chambre rien que pour elle à son retour d'hôpital, mais il semble qu'il y ait une autre personne sur la liste. Je dois attendre vendredi pour savoir ce qui se passera réellement. Les réunions "ou ça se discute" se déroulant tous les jeudis ! Enfin, on a pas bcp parlé avec ma mère car j'avais amené toutes les factures. Je n'y comprenais rien et on a bien passé une heure et demie à tout démêler; ce qui avait été payé, ce qui devait encore l'être, etc.

Ce soir, je me suis fait à bouffer car Sandra est à Londres, pour voir Einsturzende Neubauten. Comme un con, je me suis brûlé le doigt, ce qui fait que j'ai dû taper ce post en deux fois :-)

J'ai pris quand même le temps de voir un autre DVD que j'ai pris pour le soir. Et franchement, j'ai eu la "main heureuse". Après l'excellent film gothique, UNDERWORLD, j'ai pris un film espagnol qui avait reçu d'excellents critiques. Il s'agit d'INTACTO qui s'avère aussi bon que ce qu'en disaient les reviews. Ce film narre l'histoire de gens complètement allumés, qui se croient touchés par la main de la chance et qui se rencontrent en des lieux secrets, pour se défier. Poussant leur délire jusqu'au bout : ils jouent d'abord de façons relativement innocentes, pour de l'argent ou pour récupérer des photos de gens qui sont sensés avoir de la chance (impossible d'expliquer, il faut avoir vu le film pour comprendre; le scénario étant assez original], jusqu'à ce qu'il en ai plus qu'un. Celui aura l'immense privilège de défier un ermite, celui qu'on appelle le "Dieu de la chance". Là, les choses sérieuses commencent, puisqu'il s'agit du célèbre jeu de la roulette russe. Il y a cinq balles dans le barillet. Celui qui défile le Dieu tire le premier. S'il rate (et ils ratent tous), c'est le Dieu qui tire... Achtung, meine Dames und Heren, le film vaut bien plus que ce petit résumé. C'est en réalité une belle réussite, un film réllement décapant, qui me rappelle, comme le film "FAUST 5.0" que le cinéma espagnol ne brille pas que dans le genre fantastique et qu'il révèle encore dans d'autres genres, de véritables perles cinématographiques.

http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1097

http://www.metrofilms.com/intacto/

site officiel, fond d'écran, etc.

Question lecture, j'ai repris la vitesse de croisière. J'avais oublié dans mon post précédent de noter le dernier Grisham : "pas de Noël cette année". Sans doute que que cette mièvrerie m'avait tellement touché, zzzzzzzzz,que je l'avais réellement oublié. Ensuite, les choses ont pris un peu plus de consistance. J'ai enfin lu à nouveau un essai pédagogique : "l'école pour apprendre" de Jean-Pierre Astolfi, avec des passages lumineux sur la différence entre l'information et la connaissance. Des passages assez instructifs pour moi sur le constructivisme, la pédagogie différenciée. Passages intéressants car j'avais du mal à situer le premier mouvement cité, qui à la base, est née en Russie et qui refait surface dans le renouveau pédagogique. En //, j'ai lu et fini la grosse brique que représente le dernier Maxime Chatam : "In tenebris". Un très bon polar axé sur une enquête policière et une secte de tueurs en série. Il est de bon ton de bouder le genre, qui, il est vrai, ne se renouvelle guère. Il faut donc réajuster son avis et avouer que Chatam frappe dur et fort à chaque fois. Qu'il sait élaborer un récit fort, dense et une intrigue qui se tient. C'est déjà pas mal dans le monde très encombré des séries noires. Ensuite j'ai entamé deux livres qui relève l'un de l'essai "Prévenir les toxicomanies" sous la direction d'Alain Morel et un autre livre, assez bizarre écrit : un livre d'Antoine Audouard "une maison au bord du monde" qui relate, la vie pendant quelques mois d'un centre de soins par comme les autres et qui propose une structure plus humaines pour les patients en phase terminale. Un livre qui n'est donc pas gai de par son propos, de par les souffrances qu'il évoque mais qui se laisse cependant lire grâce au style aéré de l'écrivain, d'une évocation des faits, des lieux, des souvenirs assez proche de la poésie. Vraiment, un curieux livre à lire, si vous tenez le choc. Je ne connais pas du tout cet écrivain, mais je suis curieux de lire d'autres ouvrages de sa plume. Je vais investigué

Si je compte bien, pour le mois de mars 2004, j'ai entamés 7 livres et j'en ai lus entièrement 5. Si l'on compte 4 essais dans le lot, c'est franchement pas mal, vu tout ce qui m'arrive pour le moment. Cela tranche sur le mois de janvier où je n'ai lu... qu'un livre, un essai, il est vrai : "Penser en images", un livre sur l'autisme de Temple Grandin.

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23 mars  : il se peut que mes semaines semblent se déroulées selon le même schéma, mais il en est rien. C'est vrai par exemple que j'ai été comme la semaine passée et comme la semaine d'avant, je pense, quatre fois au fitness. Que j'ai choisi une soirée d'entraînement pour faire un peu plus de cardio. Comme depuis un bon mois, j'ai été aussi mercredi soir visiter ma maman, mais comme elle a eu une embolie pulmonaire et a été en soins intensifs pendant neuf jours, voilà qui diffère un peu de la... routine.

En réalité, avant même d'aller au home, elle avait eu une embolie pulmonaire. C'est elle qui a voulu entrer à l'hôpital "pour se reposer". Je ne me doutais évidemment pas qu'elle était aussi malade. C'était un peu avant Carnaval. Puis elle est restée à l'hôpital et les médecins lui ont interdit formellement de retourner à la maison, donc nous lui avons choisi un home à Bruxelles. Evidemment, nous n'étions pas vraiment pris au dépourvu, nous avions déjà visité plusieurs homes. Ce qui était moins prévu est qu'après seulement deux semaines au home, elle qu’elle refasse une embolie pulmonaire et qu’on la conduise à l'hôpital Molière. Je pensais d'abord qu'elle avait attrapé le rhume de Sandra mais j'étais à côté de la plaque. J'ai donc été la voir quand elle "redescendue" à l'hôpital normal. Car j’étais encore fort enrhumé.


C'est vrai que la chambre est vachement plus grande qu'au home. Ce qui n'arrange rien, elle n'a pas du tout envie d'y retourner. Ce qui fait que tout cela commence à ressembler à un vicieux cercle vicieux. Mais elle est relativement en bonne forme. Je lui ai apporté ses lunettes pour lire, le « Soir Magazine » pour les dernières nouvelles et des livres, car elle lit encore énormément.

Samedi, je devais aller à la banque mais j'étais bien trop crevé et donc, nous avons été visités maman, un peu +tardivement. Ensuite, nous sommes allés faire les courses au Aldi (oui, je sais, ce n'est pas très passionnant, mais bon...:~ } Ensuite, comme le glacier EL GILATO est tjs en rénovation, nous avons été au ZIZI qui n'est pas très loin. Faut dire que les Bruxellois ont une relation avec le pénis qu'il faudrait analyser. Un des meilleurs glaciers de bxl., s'appelle le ZIZI et notre emblème [ si on met à part l'Atomium ] est Mannekenpiss. Bref, y a matière à débat. Ensuite, Sandra a ramené les courses à la maison et je suis allé brièvement au Centre Ville dépensé pas mal d'argent. J'ai d'abord acheté des nouveaux gants pour le fitness. J'ai dû me contenter de gants de vélo car il n'y avait rien d'autres. Puis, je suis allé à la FNAC et là, j'ai cartonné! J'ai pris le dernier INCUBUS pour mon neveu, Jocelyn, qui avait eu son son annif. le 15 mars. Puis pour moi, j'ai pris un disque techno attendu depuis six ans, je pense, le dernier DAVE CLARCK : Devil's Advocate. J'avais entendu un track sur une compile de D-Side ou d'Elegy et ma foi, ça cartonnait pas mal. Le CD contient d'autres morceaux de bons calibres, c'est assez hard, très varié, il y a même un morceau chanté et le niveau général est excellent. J'ai pris un très gros polar : 500 pages de Maxime Chattam : IN TENEBRIS; j'avais lu son premier livre "l'âme du mal" et le bouquin m'avait laissé un très bon souvenir. Mais si l'Incubus était "prix vert", j'ai dû cracher le maximum pour le disque de Clarke et le polar était à 7 Euro... [!?]et on est à la FNAC! Bordel que tout coûte cher.

Dimanche, je me suis levé plus tôt pour aller nager, tellement tôt que, du coup, j'ai emprunté le tram 83, 20 minutes plus tôt que prévues. Il faut dire que ce tram a des horaires très fluctuants. Cela ne m'arrangeait pas trop car une fois à la piscine, les couloirs réservés aux clubs étaient encore en place. Je dois dire que les six premières longueurs crawls furent assez pénibles. Trop de monde. Et même, quand tous les couloirs furent évacués, il y avait trop de monde. Ce qui me fait penser que j'ai commencé ma saison "natation" bien trop tard et que quand on s'approche de la période de Pâques. Qu'il fasse beau ou mauvais, les "gens" retournent à la piscine, même à l'heure du midi. Mais couci-couça, j'ai pu nager une heure comme c'est devenu mon habitude maintenant. J'ai pris à nouveau ma compile favorite de Trance Goa : DISTANCE TO GOA 1 et une compile du magazine Mixmag : "Planet Progressive", mixée par Cass, que je commence à vraiment adoré, surtout le 7e morceau : Forget Time (Dub Mix) de Jimmy Van M and Young American Primitive (???). Un morceau en deux parties, tant on a vraiment l'impression après deux minutes et demie, d'écouter un autre morceau.

Ensuite, j'ai eu un petit moment de répit : je me suis changé car nous attendions Iota et son mari, Nicolas. Iota est devenue peu à peu une amie. A force de s'échanger des mails, de discuter de ses études (de bibliothécaires...) et de papoter de choses et d'autres, pendant trois ans, on s'est découvert un humour un peu déconneur. Il était temps de se voir à quatre, je ne sais pas trop si la mayonnaise a pris car ni Sandra, ni Nicolas n'ont l'air d'apprécier nos blagues de potaches. Je précise qu'Iota à 25 ans et moi, 41 ans, mais elle comme moi, partageons la faculté de pouvoir déconnecter de temps à autre et de pouvoir ainsi, se défouler. Ils sont venus vers 15 h et on a un peu fait le tour du propriétaire, après, comme nous avions réservé une table pour quatre au TEA FOR TWO, on y est allé pour 15 h mais curieusement, il y avait peu de monde. Ensuite, Sandra a proposé qu'on aille boire un verre dans un Milk Bar. Celui-ci est toujours bourré donc on a dû se mettre près des jeux vidéos, mais ce n'était pas trop agaçant.

Nicolas était complètement crevé : faut dire qu'ils avaient étés voir une chanteuse grecque la veille et étaient allés manger for tard. En chemin, on a vu pas mal de façades style Horta. Nicolas a l'air de s'y connaître pas mal en architecture et surtout en art nouveau. Moi, je dois dire que cela me laisse assez froid. J'apprécie juste qu'il y ait encore quelques belles façades à Bruxelles où l'urbanisme de valeur n'est pas du tout respecté. On s'est quitté vers 19 h malheureusement, il commençait à pleuvoir vraiment très fort. J'espère que nous nous reverrons quand le temps sera plus clément.

Le soir, j'ai enfin pu lire un peu plus à fond. J'ai commencé le très brillant polar de Chattam : IN TENEBRIS qui me semble très très prometteur. J'ai aussi commencé un ouvrage de pédagogie, de Jean-Pierre Astolfi : "L'école pour apprendre". J'ai bon espoir de le terminer :-) On en avait parlé lors d'une formation de deux jours sur "la recherche documentaire" et un des formateurs qui avait donné une allocution en forme de synthèse l'avait cité comme source. C'est vraiment pas mal et très lisible.

Lundi, tout s'est bien passé et j'ai été au sport. Puis, sur la fin, j'ai un peu écourté ma séance car j'avais la tête qui tournait. Aujourd'hui, je suis allé faire des courses pour la bibliothèque (des conneries, mais qd même : des bics, des post-it, des présentoirs en plastique, etc.). Après ce post, je lis un peu d'Astolfi et puis, je continue mon polar.

Bonne fin de semaine à tous.

Jocelyn, ton disque t'attend :-)

 

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15 mars 

Pt1 : semaine du 1 au 7 mars. me rappelle pas grand chose, sauf que j'étais super crevé tout au long de la semaine, ce qui fait que je n'ai pas été de toute la semaine au fitness. Trop naze et pourtant, malgré le fait que je suis rentré plus tôt du boulot, j'ai pas vraiment lu. Mais je ferai un récapitulatif en fin de contrib. Il est vrai que j'avais attrapé le rhume de Sandra et maman aussi, du moins, c'est ce qu'on croyait. Nous somme allés la voir au home mercredi soir et elle était vraiment pas bien. Si j'ai bonne souvenance, Jocelyn était avec moi, cette fois-là. Puis, samedi, j'ai été nagé et on devait aller promener ma mère en chaise roulante mais ma mère était complètement à bout. On croyait qu'elle avait une crise d'asthme, mais en réalité, elle était occupé  à préparer une embolie pulmonaire. Ce qui fait que nous sommes juste aller en bas, histoire de changer un peu d'air. Bref, l'ambiance n'était pas au zénith. Dimanche, ce fut un peu plus gai, nous avions rdv avec Marianne, Yves (qui fêtait ses quarante ans) et la petite Lora, une fille de cinq ans dont Marianne s'occupe intensément. Je crois que c'est la fille de son meilleur ami. Bref, comme ils sont souvent en retard, j'ai tenté le coup et j'ai été à nouveau à la piscine. Je nage à présent une heure au lieu de quarante minutes. Comme je l'avais prédit avec Papersquare, cela allait devenir un nouveau standard, quelque chose de banal. Et c'est vraiment ce qui s'est passé. Notre rencontre avec Marianne, Yves et Lora s'est super bien passé. Je n'avais pas vraiment de cadeaux pour Yves, alors je lui ai refilé le polar de Thomas Perry et le dernier John Irving. On est allé au jardin de Jette mais pas celui auquel je pensais 'le parc de la jeunesse', un endroit que j'ai tjs détesté car j'ai passé toute ma jeunesse dans cette commune et tous les gars de ma classe jouaient au football dans ce parc et comme je détestais (et déteste tjs) ce sport...

Bref, on s'est bien amusé. On avait un bon contact avec la petite Lora, sauf que parfois, il fallait se battre pour place un mot :-) Après, on est allé mangé du gâteau dans leur appartement et heureusement, ils nous ont raccompagné assez tôt. 

Pt2 : semaine du 8 au 14. Je me reprends un peu, je finis enfin l'ouvrage de vulgarisation de philo. "un café pour Socrate" de Marc Sautet qui s'avère plus un exposé d'économie qu'un ouvre de philosophie pur et dur. J'ai aussi fini un polar qui était pas mal, sans plus : "ombres volées" de Kay Hooper. L'histoire d'une femme qui a le don de prémonitions et qui le met au service du FBI et des policiers, pour le meilleur et pour le pire. Souffrant de ces intrusions mentales horribles, elle tente de s'enfuir dans son village natale mais le destin étant ce qu'il est et la pauvreté du scénario l'étant également, elle devra aider la police locale à capturer un tueur en série qui sévit dans ce petit village. Bref, pas de quoi casser une patte. Mais question lecture, je suis toujours en convalescence. Je lis vraiment en dilettante et sans rien approfondir. Le mois passé, j'ai lu trois livre, ce mois-ci, je suis occupé à lire un autre thriller sur le même thème que celui de Kay Hooper, avec un style encore plus pauvre (mais vous connaissez ma devise, lire entamé = livre à finir), il s'agit de "Depuis que tu es partie" de Carlene Thompson et un autre livre qui va peut-être être plus jouitif : "pas de Noël cette année" de John Grisham. J'ai été trois fois au sport, la semaine et vendredi, j'ai pris le train pour aller chez ma soeur. J'abrège. C'était pour faire un tour dans l'ancien flat de ma mère afin de voir si je ne pouvais pas sélectionner des livres, quelques meubles, etc. Je n'ai même pas eu la chance de voir ma filleule car il était tard et comme Lise et Alix sont complètement intoxiquées de la télé, impossible de leur parler. Bref, ce n'était pas plus mal car je m'entends super bien avec ma soeur France et j'ai passé la soirée et une bonne partie de l'après-midi avec elle. J'ai pris notamment quelques BD assez chouettes chez maman, des BD que je lui avais acheté d'ailleurs et le John Grisham. Dimanche, j'ai été nagé, comme c'est presque l'habitude puis, j'ai eu la chance que Jocelyn veuille bien m'aider à descendre un vieux buffet et à remonter l'ancienne garde robe de ma mère. Heureusement qu'il était là car je ne comprenais rien à ce foutu montage. On a quand même bossé trois heures. Demain, il a son annif. Je pense qu'il aura 24 ans.

Voilà, nous sommes lundi, j'ai enfin une remplaçante bibliothécaire, mon assistant était parti depuis trois semaines et je devais travailler tout seul tout ce temps-là. Je ne sais rien dire pour le moment. J'espère que nous nous entendrons bien et qu'elle fera du bon boulot car du boulot, il y en a.

 

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13 mars  : Je dois faire un aveu : je n'ai jamais assez chanté les louanges de RADIOHEAD. C'est évidemment un aveu complètement débile, puisque je pourrais citer ainsi des dizaines de groupes dans le même esprit (genre KORN, RAPOON, MORGENSTERN, VNV NATION et bien d'autres) mais avec ce groupe, on est vraiment parti dans une nouvelle direction. Et cela contredit pas mal de comments que j'ai pu faire à Marc (y a rien de nouveau, etc.; tjs des resucée de vieux machins, bla bla).

J'ai évidemment comme tout le monde accroché avec OK COMPUTER. Bizarrement, j'ai jamais essayé d'écouter le ou les disques d'avant. Trop peur d'être déçu, sans doute. En réalité, je ne m'intéresse pas à RADIOHEAD en tant que tel, mais à sa musique. Encore que le DVD qui leur est consacré IT'S EASY TO MEET PEOPLE (ou Dieu sait quel est le titre du ce machin) est assurément, le meilleur documentaire réalisé de la décennie sur un groupe rock.

Tout doucement, j'ai écouté les deux derniers KID A et AMNESIAC et, si j'ai d'abord été rebuté par le premier... j'ai tout de suite accroché par AMNESIAC. Drôle de // mais certaines parties rythmique me font penser à GONG dans leurs meilleures périodes. Puis, je me suis plongé dans KID A et le constat est à faire : on tient là, LE GROUPE... atypique d'accord, mais LE GROUPE de ces dernières années. Un symbole, un truc à suivre, enfin, un groupe qui tient la route. On le tient, enfin:~}

J'ai entendu dire qu'ils allaient en sortir un autre, on verra bien si la qualité y est mais de toutes façons, un groupe qui pond trois CD de cette qualité est à ranger parmi les plus grands.

Pour les curieux, je vous recommande un excellent morceau qui malheureusement est mis sur une B-side du maxi "PYRAMID SONG", donc sans doute pas facile à trouver ?!?

le morceau s'intitule [ "the amazing sound of" orgy ]; il était sur le sampler du magazine TRAX N0 043, circa 2001, on dirait ? je sais, c'est pas nouveau.

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29 février : l'ai je bien descendu ? Question cruciale que l'on se pose après un congé. Ou bien une autre, plus adéquate peut-être, ai-je bien profité de ma semaine de congé ?. J’hésite tjs à mettre un « s » à congé. Je sais que l’on dit prendre congé (sans "s" donc ») mais là… Enfin... comme d’hab., j’en ai bien profité pour faire des tas de trucs que je ne puis faire quand je bosse, mais néanmoins, la masse des tâches à faire "encore"... était tell que...

La plus grosse déception étant que je n’ai pas bossé sur ma nouvelle, « maudite pelle » qui va bientôt devenir « maudite nouvelle », si cela persiste. Et vu l’agenda chargé qui s’annonce, je me dis que tout cela devient de + en + problématique.

Il est vrai que le placement de ma mère au home, à quelques centaines de mètres de chez nous n’a pas allégé le tempo. Grosso modo, je me suis partagé entre le sport, visite à ma mère et les petits trucs que j’arrivais à caser entre.

Sinon, dimanche passé, donc dimanche 22/02, j’ai été à la piscine comme d’hab. Il m’arrive toujours des drôles de trucs en chemin que je vais nager. Ce jour-là, j’ai vu, à peine sorti de la maison, deux miss univers dont une femme flic en uniforme. Ça faisait bizarre. Enfin, ça fait tjs du bien de voir des belles filles de grand matin. Malheureusement, quartier oblige, je n’étais pas à cent mètre de la gare que le charme fut rompu par deux jeunes avec franchement des gueules de truands, en train de manigancer je ne sais pas trop quoi. En chemin, j’ai au moins vu trois bagnoles dont les vitres étaient cassées. Sinon, question plouf plouf : les conseils de Papersquare ont porté leurs fruits. J’ai bien misé sur le crawl et fini pépère en brasses. Ce qui fait que j’ai nagé 50 minutes, avec l’impression que je pouvais en faire plus. Ce dimanche-ci, de nouveau gros flash, je vois un black beau comme un dieu qui traverse la rue. Mais pas de miss à l’horizon. Bien dommage. J'écoute le disque de Frank Zappa, celui où il a compilé tous ces meilleurs solos de 

guitares :-). fun, à la piscine, bien décidé, je commence en crawl. Ayant pris le tram vingt minutes plus tôt, la piscine est assez vide mais pas + que ça : enfin bon… j’ai nagé 40 longueurs crawl au lieu de 30 et, franchement sans forcer et j’ai fini en brasses. J’ai oublié d’écrire : contrairement à mon entraînement, il y a deux semaines, je n’ai pas eu mal à l’épaule. Donc, c’est tout bon. Je suis d’autant plus fier que j’ai enfin nagé une heure. Je vais arrêter les frais à ce niveau-là sinon, ça va devenir ridicule. Une heure, c’est bien assez. D'autant que je mets aussi un pince-nez qui, comme son nom l’indique, pince et fait assez mal. Après, Sandra m’a rejoint pour aller au sauna, puis au jacuzzi On a dit aussi bonjour à Naeem, le petit ami de Mimy. Apparemment, il vient un peu plus tard que nous. Moi, j’estimais qu’il y avait assez de monde comme cela et qu'il aurait pu venir + tôt.

Sinon, tjs rayon sport : j’ai été trois fois au fitness. Je voulais y aller plus et surtout à midi, mais ça ne se présentait pas bien. J’ai été lundi et mardi à midi. Puis, comme j’avais repéré les programme ciné sur Internet, j’ai été voir le sublime « Rivière pourpres II », dont j’oublie tjs le sous-titre d’ailleurs... Ah oui, « les anges de l’apocalypse ».

http://www.cinelycee.com/film.php?id_film=599

http://www.cinekritik.com/film/base.php3?titrefilm=Les%20Rivières%20pourpres%202&zzz=lesrivierespourpres2

Avec Jean Reno, Benoît Magimel : les deux acteurs sont vraiment géniaux. Je trouve même qu’à la limite, Magimel qui reprend +- le rôle dévolu à Cassel dans le premier volet, joue encore mieux. Je ne connais pas très bien Olivier Dahan, le réalisateur, mais il a fait du très bon boulot. Ce n’était pas évident de refaire un film sur le thème « Des rivières pourpres ». Pour mémoire, il faut se rappeler que le premier film et celui-ci, puise leur scénario dans le livre de Grangé qui porte le même titre. Le premier « Rivières pourpres » avec Reno et Cassel, était plus complexe, au niveau scénario et collait plus au livre qui est, à la limite, incompréhensible et dont l’adaptation cinématographique tenait de la gageure. « Rivières Pourpres II », reprend l’idée du livre mais part sur des bases franchement nouvelles. J’aime tout dans ce film, son humour, ses scènes d’action, le fait d’avoir mis sur le même pieds d’égalité les deux inspecteurs, mais ce que j’adore le +, c’est l’idée des ces moines façon Ninja que poursuit incessamment, Magimel, tout à fait crédible en inspecteur sportif, fonceur et qui laisse ainsi de la place à Reno, afin qu'il puisse jouer plus « rentré », plus mystérieux, plus vulnérable aussi. Son image n'a rien à voir avec le premier film où tout le monde chantait ses louanges. Ici, Dahan joue la carte du flic qui est quasi au bout du rouleau.

Au finale, je trouve que les deux films se valent. Ils sont tous les deux réussis, prouvent que le cinéma français façons thillers – action peut nous révéler encore de bonnes surprise. Une petite préférence pourtant pour ce 2e opus car il est plus clair, plus démonstratif [ dans le bon sens du terme, les scènes d’action sont bien maîtrisée ] que le premier. Le seul reproche que je pourrais faire au réalisateur, c’est d’avoir un peu trop misé sur l’esthétisme obscure, les ambiances « à la Seven ». Je sais que l’histoire se passe en Lorraine, dans une abbaye et surtout dans les couloirs de la Ligne Maginot (excellent trouvaille point de vue scénario et véritable star du film !), mais ça manque de lumière, parfois, c’est un peu limite, on y voit quasi rien.

Mercredi, j’ai aidé ma soeur France et mon frère Henry qui apportait des meubles : une garde robe et une bibliothèque pour moi (il faut bien vider le flat) et le meuble T.V. et la télévision, enfin plein de linges pour ma mère. Sur place, j’ai insisté pour que l’on monte le meuble quand même. Pour comprendre, il faut savoir que tous les meubles ont été démontés pour pouvoir être casés dans le van de mon frère. Disons qu’avec quelques vis en plus, le meuble a pu être remonté J et la T.V.était plus stable. Me rappelle plus ce que j’ai foutu après mais j’étais bien naze. J’ai quand même été au sport. Mais je n’irait plus jamais si tard car il y là une belle bande de connards, insupportables. Jeudi, on se l’est joué culturel. Ça faisait un bon moment que je voulais aller voir l’expo d’Anselm Kiefer et comme j’avais enfin touché J et que je pensais (à tort ; car ils ont prolongé l’expo) que le 26/02 était le dernier jour, on s’est rendu à Ostende pour voir les dernières toiles de ce peintre allemand. Je vous fais un copier / coller car j’en ai déjà parlé tellement. C’est limite obscure car hors contexte mais je n’ai franchement pas envie de raconter à nouveau ce qui s’est passé…

*****

il m'en est arrivé une bien bonne. Aujourd’hui, enfin hier, car il est 5 h du matin et je suis tjs debout [soyons lucide, assis], bref, hier, ça veut dire jeudi 26 février, nous nous décidons enfin à aller voir l'expo d'Anselm Kiefer à Ostende [[ vu que j'avais enfin touché; bonjour le romantisme ! ]]. Un peintre allemand dont je suis amateur depuis que j'ai vu une toile gigantesque à la DOCUMENTA à Kassel en... 1987 (mouais, enfin soit…). Sandra arrive de son boulot à temps (midi 30 comme prévu; premier coup de bol !!! puis nous prenons le train. Arrivé au Musée, je m'aperçois qu'il y a non pas une expo mais trois expos (Kiefer [pas mal, surtout une toile absolument géniale], A. R. Penck [comme d'hab. beurk beurk] et H a n s V a n d e k e r c k h o v e [une découverte, très très bien] ; de plus, dans la collection permanente, il y a quelques belles pièces, notamment des sculptures hors-normes de Carmen Dyonise, une toile géniale de Michel Frère, fort proche de Kiefer, d'ailleurs, des installations très réussies Paranemko [mais c'est un artiste très souvent brillant; qui a aussi participé à certaines DOCUMENTA], dans l’ensemble, donc, une belle réussite.

http://www.pmmk.be/fr/default.htm


Comme je suis claustro. et que Sandra n'est pas très musée, on la fait pas trop longue et on ne visite pas toutes les salles. Nous nous décidons à manger du poisson frit près des bateaux, port oblige. Ensuite, comme il fait vachement froid, on boit un café et pis on s'en retourne. Sandra veut absolument acheter des maatjes au retour, because, le poisson frit, ça lui avait pas plu et Dieu sait pourquoi, à ce moment-là, je fouille ma poche gauche de mon pantalon... là où était censé se trouver notre ticket de train pour le retour. Rien !?

Je panique, j'essaye de faire passer le message à Sandra qui est déjà en train de se goinfrer. Merde et zut! et rantanplan! Rien de rien dans aucune poche, ni dans mon petit sac à dos. Au cas ou... je retourne au café où... on avait bu un café…Je vais même à la toilette. Tjs rien. Puis, en revenant rejoindre Sandra, j'essaye de refaire plus ou moins le chemin, en sens inverse, essaye de traverser le trottoir au même endroit, zieutant au bord du désespoir (j’en rajoute mais j’étais un peu énervé qd même)… et là, à quelques mètres des baraques à poissons, je vois un truc, un machin, bref, un papier strié d’une horrible bande brune. Je me dis : c'est pas poss. !Cela ne peut pas être mon ticket... je cours, je l'attrape quasi au vol, vu qu'il y avait un vent terrible. Hé bien oui, chers zamis, c'était notre ticket !

C'est pas beau ça !? :-)

Pour la petite histoire, au retour, nous n'avons pas étés

contrôlés :~}; authentique !

Quelle belle journée, ce fut

 

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Ensuite, je ne suis plus allé à la salle. J’aurais dû y aller vendredi mais j’ai déconné et je suis resté « collé » au PC toute la nuit , cf. le texte supra. Ce qui fait que j’ai joué le zombie tout le vendredi. J’ai qd même été chez maman. Lui ai apporté une prise pour que la T.V. soit raccordé à la prise Coditel et encore consolidé le meuble qui supporte le poste T.V.. Tout fonctionne !. Samedi, comme prévu, nous avons visité Alexandre et Nathalie à Nivelles. On a eu l’occasion, d’abord de revoir Nathalie que je n’avais plus vu depuis un bon bout de temps, leur bébé âgé de 7 moins, Hadrien et leur nouvelle maison. C’était vachement bath. Dommage que le bébé était encore un peu malade (otite), sinon, on serait bien sorti prendre l’air. La big news est qu'Alexandre se remet au fitness. J'étais soufflé, j'avoue :-)

Puis dimanche, j’ai été nagé, mais j’en ai déjà parlé.

A part, le film « les rivières pourpres », j’ai loué pas mal de DVD, mais franchement que des daubes. J’ai notamment pris « Dogville » de Lars Von Trier, un film quasi expérimental qui dure trois heures. Un machin qu’il aurait pu être  condensé en une heure, in my humble opinion. Puis que des films pour ado. « The Skull II : société secrète» de Joe Chappelle, bon, soit… 1 h 39 seulement et heureusement. Pour situer, il y a Robin Dunne qui joue dans « American Psycho… II ». Déjà que le I était bof bof. J’étais même pas au courant qu’ « ils «  avaient fait une suite.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54961.html

http://www.dvdfr.com/dvd/dvd.php?id=6047

Une nouveauté mais dans le même genre de films pour ados : « Swimfans » ou « l’obsédée » réalisé par John Polson dont il semblerait bien que ce soit le premier film (… à confirmer !). Le film est basé sur l’histoire d’un jeune étudiant, Ben Cronin, qui mise tous ses espoirs dans une compétition en natation pour obtenir une bourse (j’ai pris le film en espérant voir des belles images de ce sport ; ben ! bernique). Il rencontre la très troublante et très belle Madison Bell. Petit problème, Ben Cronin a déjà une petite amie, deuxième problème, M. Bell [[ jouée par Erika Christensen, voir la blonde ci-dessous, qui a un physique un peu hors norme ; ça a l’air d’être son premier film… Si elle choisit avec un peu + de clairvoyance ses prochains films, elle pourrait mieux révéler son potentiel; elle avait déjà joué dans « Home room »... et « Traffic », excellent film bien que traumatisant, que j’ai vu, mais je ne vois pas trop le rôle qu'elle interprétait  ? ]], qui se fait larguée en se montrant un peu trop entreprenante et se la joue ensuite très stalker par la suite, d'où le titre. Tout le monde à peur ou plutôt..., devrait avoir peur car le film est franchement nul et poussif et accumule les clichés.

Reuzement que le film ne dure que 1 h 25. Comparé à Dogville… vous comprendrez notre soulagement. Bon, ben, y a des semaines comme ça! J’aurai franchement du prendre des films de kung fu, au moins-là, on sait à quoi s’attendre J

http://www.cinemamontreal.com/aw/crva.aw/p.cm/r.que/m.Montreal/j.f/i.3802/f.Swimfan.html

http://www.cinopsis.be/rev_main.cfm?lang=fr&ID=2422&rr=1

vala.

Ah oui ! j'ai commencé le livre... de vulgarisation en philo : "Un café pour Socrate" de Marc Sautet



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21 février petit réveil, doucement, on reprend la bonne vieille routine. J'ai été quatre fois au fitness cette semaine, bizarrement pas le vendredi. Comme quoi, faudrait peut-être penser que la pause du mercredi n'est pas si inutile que cela. Le fait d'aller à la salle vendredi a l'avantage que je puisse m'entraîner à fond, ayant à l'esprit que le WE commence. Là, j'étais juste naze, j'ai acheté un polar à 3 € et plein de revues, que je n'ai pas lus évidement. Par contre, la bonne idée est que jeudi, je n'ai fait que du cardio. Ce serait pas mal d'aller à la salle quatre fois par semaine et de consacrer un jour bien précis à du cardio exclusivement. Etalant mon entraînement sur quatre jours et donc y allant qu'une 1 h 30 au lieu de 2 h., j'ai tjs l'impression que je fais l'impasse sur quelque chose d'important comme le stepper, le glider, etc. Si j'y consacre une séance [au cardio.], je serais moins frustré. 

Je continuerai aussi à nager le dimanche, puisque, de ce côté-là tout va bien. 

 

Question lecture, c'est également "le petit réveil". Comme écrit infra. J'ai fini "la quatrième main" de John Irving. Puis, je me suis plongé dans le très bon polar de Thomas Perry : "la danse des morts". Basé sur l'héroïne, Jane Whitefield, l'auteur raconte l'histoire d'une jeune femme qui possède un don assez spécial : la capacité qu'elle a de pouvoir cacher les gens. Deux histoires sont racontées en //; l'histoire d'un petit enfant, Timmy, âgé d'à peine huit ans qu'un consortium voudrait, peut-être…, assassiner et une femme, Mary Perkins, que Jane rencontre accidentellement et qu'elle aide à fuir. Évidement, l'intrigue s'avère bien plus complexe qu'elle ne paraît au départ : ces deux personnages sont liés de bien des façons et au final, Perry, s'il persiste dans cette veine, risque de nous pondre encore quelques petites perles. Enfin, j'ai lu d'une traite un petit livre qui a un certain lien avec ma profession puisque je travaille dans une bibliothèque d'école, il s'agit de "la salle des professeurs" de Gaston-Paul Effa

Laure, professeur de philosophie dans un lycée de campagne se tape une dépression carabinée suite à deux déceptions, l'une est d'ordre amoureux, il est vrai que tomber amoureux d'un homo., c'est déjà mal parti et l'autre est d'ordre professionnel, elle se sent incapable de poursuivre son métier de prof. de philo. Le tout est raconté sous forme de compte rendu des séances chez le psychologue. Ce livre casse pas des briques. C'est le moins que l'on puisse dire. Je sais que je ne suis pas très honnête car je lis tout d'une manière assez détachée pour le moment. Mon objectif est plus de tenter de me recoller à mon rythme de lecture d’avant ?!. 

Je sais pertinemment bien que j'aie sûrement loupé pas mal de symboles dans le livre de John Irving. Par exemple, le fait qu'il devienne réellement amoureux d'une femme, qui, devenue veuve, accepte que l'on prélève la main de feu son mari, pour la greffer sur le héros, Patrick Wallingford, journaliste coureur de jupons invétéré, et qui n'arrivera à ses fins (si je puis dire) que quand il perdra cette « nouvelle » main, suite à un rejet mystérieux, la greffe ayant l’air au départ de bien se dérouler. Désolé pour les détails :~} Ensuite seulement, leur relation peut redémarrer sur de bonnes bases. Le livre est truffé de symboles liés à cette main (le titre est quand même la quatrième main !; donc fatalement, la main d'un autre et s'avère certainement bien plus profond que je ne pensais, mais je suis pas dans l'état de creuser plus que de rigueur. Et n’en ait nulle envie. 

C'est un peu le même cas pour le livre d'Effa. Le matériel de base est là, tout à fait exploitable. Effa aurait pu pondre une petite merveille. Mais on sent qu'il vise un public bien précis : celui qui consent à lire mais pas à avaler des briques. C'était mon cas hier. Du coup, on affleure, on effleure, on trait le tout superficiellement et en fin de compte, le lecteur n'y comprend plus rien L'histoire sent bon le rance et le sentiment de fin du monde typique de pas mal de romans. Il est vrai que j’en lis très très rarement. Mais quand on apprend, via les critiques, que l'auteur est lui-même prof. de philo. on se met à prier que ce ne soit pas une autobiographie cachée J Youps, je viens de lire qu'il vient du Cameroun, ce qui expliquerait le rôle du bibliothécaire d'origine africaine, Ignace qui... Mais bon, zavez qu'à lire le livre. 138 pg. Grosse fonte, en une soirée, c'est avalé : ~} 

DVD/les news/les projets... :

Dimanche passé, Marc est venu nous rendre visite. Comme j'avais pris (pour la 2e fois) le DVD "28 days later" du réalisateur anglais Boyle, dès qu'il est arrivé, on a commencé à visionner le film. Je n'en dirai pas + ayant déjà commenté le film dans un autre post. J'étais un peu embêté pour Marc car on a pas pu discuter bcp. Mais le film durait deux heures et on voulait dormir tôt. Bref...

Sinon, ma mère rentre au home, près de chez nous, lundi soir. J'irai la voir à 17 h. Ma soeur, France, apportera quelques affaires déjà mardi et mon frère Henry, la télé et sa petite chaîne hi-fi mercredi. On a déjà un peu repéré tous les endroits où on pouvait entrer avec une vieille dame en chaise roulante.

Sinon, Sandra a repéré une destination possible pour l'été et pas trop cher, vu que nous sommes encore en train de payer celle de l'été passé. La Thaïlande est un merveilleux pays mais même avec les tarifs Best Tours, je n'ai pas pu payer tout en une seule fois. Bref, nous irons peut-être en Autriche. C'est la honte car je m'étais promis de ne jamais aller dans ce pays de fafs. mais bon, nous sommes bien allés deux fois dans des pays aussi totalitaires que la Thaïlande, donc. Ce ne sera pas ma première, ni ma dernière incohérence.

A propos du roman d'Effa : 

http://permanent.nouvelobs.com/conseils/livres/obs/2046/lect2046_104.html

 http://20mars.francophonie.org/VoirEvt.cfm?Num=1374&an=2003 

Quelques URL sur Thomas Perry : 

http://www.lantin.net/perry3.htm 

http://www.webalain.ch/romans/perry/danse_des_morts.html 

http://pages.infinit.net/lapage1/auteurs_p.htm 

--site super intéressant : scroller :-) jusqu'à la bonne entrée et vous aurez accès à plus de cinq critiques de livres de l'auteur. De quoi, se faire une bonne idée de l'auteur. 

Vala.

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18 février

Pt2

Bon, placement de ma mère au home me bouffe la tête, mais pas trop. Y a encore un peu de place pour le reste.

Dimanche, j'ai été la
piscine et j'ai même nagé 5 min. en plus de mon timing habituel (c'est Papersquare qui va rire...). Bref, au lieu de 40 min, j'ai nagé 45 minutes. Mais je pense pas pouvoir un jour atteindre un entraînement d'une heure car j'ai trop mal dans la région de ma tendinite (épaule droite). 

Dimanche soir, on a regardé (pour moi, pour la 2e fois, "28 days later" de Boyle avec mon ami Marc et je crevais de mal à l'épaule droite. Mais pas précisément là où j'ai ma tendinite. Je n'y comprends rien et comme d'hab., le lendemain, je n'avais plus qu'un petiti élancement.

Sinon, j'ai bien repris le
fitness en début de semaine. Lundi et mardi, entraînement normal. Aujourd'hui, 1 h 10 qu du cardio. Ce soir, je finis le très bon polar "la danse des mort de Thomas Perry. 461 pages, quand même.

http://www.lantin.net/perry3.htm



Et si les Dieux sont avec moi [ ? ], je pourrai peut-être commencé un ouvrage de vulgarisation en philo : "Un café pour Socrate" de Marc Sautet



http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2 221076060/171-5297472-8074632

ou un autre Jiddu Krishnamurti "à propos de Dieu", chez Stock.

Pt1.

Voilà, je voulais l'annoncer publiquement. Mais je le ferai plus sobre, je l'annoncerai virtuellement. Ski est pas la même chose.

J'ai enfin fini "la quatrième main" de John Irving. Ce qui semble être son dixième roman et qui commence sur les chapeaux de roues, s'effiloche au bout de quelques dizaines de pages. Beuh, je dirais même plus, puf puf, voir bof bof. Je sais, j'utilise n'importe quel prétexte pour simplement excuser le fait scandaleux qu'il m'ait fallu trois semaines pour lire cet étron. Et dire que John Irving est l'auteur de "l'épopée du buveur d'eau". On croit rêver.

Je ne ferai plus la même erreur. Comme aurait pu le dire Élisabeth Taylor, avant son 14 mariage... je tiens à ma réputation :il faut que je lise quatre livres par mois. J'ai donc empilé trois autres polars et j'y arriverai. On est le 14; c'est tout à fait jouable LÖL.

Là, j'ai joué gros pour la suite... : "la danse des morts" de Thomas Perry. 461 pages, l'air de rien.

Plus sérieusement, j'ai une grande fringale de livres, de lecture, de philo également. J'en ai plein mon étagère. Mais j'ai besoin de lectures légères car je veux avoir à nouveau l'impression d'avancer. Besoin quasi freudien, je pense. Je préfère pas trop creuser. Ça fait déjà assez mal comme cela.

J'ai passé toute la semaine passé à passer des zillons de coups de fils car ma mère est à l'hôpital. Il se peut qu'elle sorte lundi. Et de toutes façons, on doit la placer dans un home. La merde, elle qu'elle habite à deux heures de trains d'ici et j'ai pas de bagnole et elle veut finir ses vieux jours à la capitale. Normalement, tout a été réglé pour que lundi en huit, elle "entre" au home que nous avions choisi depuis longtemps.

Autre bonne nouvelle ??? bon, là, je fais dans l'humour noir... mais on se refait pas, j'ai enfin trouvé DISTANCE TO GOA 1 à la médiathèque. Je vais donc pouvoir enfin aller nager en écoutant de la Trance Goa sur mon Discman et non plus sur un Walkman. Grande différence ? nous verrons bien demain, au prochain post.

Mais franchement, en résumé, j'ai passé une semaine de merde et c'est pas ma nouvelle chemise qui...

 

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18 février: pas un mauvais WE en soi. Acheté une belle chemise chez SPRINGIELD, pris à la Médiathèque un DVD documentaire sur la réalisation du disque de Lou Reed : TRANSFORMER, ai repris HYPERCUBE II de Andrzej Sekula, 2003 car j'avais arrêté sur un coup de tête la vision du film. J'ai bien fait de le louer à nouveau car il est pas mal du tout; rien à voir avec le premier CUBE de Vincenzi . Moins gore, exploitant avec intelligence le thème de la prison "hypercube", me semble-t-il. Des effets spéciaux bien foutus, des personnages assez convaincants, mais cantonnés parfois dans des rôles trop caricaturaux; surtout la vieille dame, complètement à côté de ses pompes et trop inspirés sur CUBE I. Cependant, la scène finale est tout simplement d'une très grande beauté, une vraie réussite cinématographique qui fait que l'on oublie les défauts éventuels de la mise en scène. En tout cas, le film mérite bien plus que la mauvaise réputation qu'on lui a faite un peu partout. Encore qu'il faille relativiser. Les critiques émises dans la presse et sur le NET sont plus mitigées. La plupart privilégient le film original, sans en taire les défauts, d'autres..., comme celui que j'ai ajouté après la petite vignette est très favorable à la suite. Je pense en tous cas, que c'est vraiment un très bon produit, qui respecte la trame du premier opus tout en y apportant, une certaine originalité et, une beauté plastique qui lui manquait.  Si l'envie et le courage vous le permettent, visionner les deux DVD dans un même mouvement et dans l'ordre, je vous invite à le faire, vous ne serez pas déçu. 

http://www.fluctuat.net/article.php3?id_article=688

un site tout à fait "favorable" à ce film avec des arguments, ma foi, très convaincants.

 

Dimanche, nous avons été ensemble à la piscine et Sandra m'a appelé car elle avait enclenché le Jacuzzi. C'était bath. La prochaine fois, nous louerons pour un quart d'heure une cabine avec sauna. Je me demande si ces jacuzzi et saunas sont nouveaux. Cette piscine est tellement grande que je n'avais jamais été de ce côté-là. C'est du côté vestiaires dames (ceci expliquant cela) et piscine pour bébés (ceci ex..).

L'après-midi, j'ai aspiré, pis j'ai repassé en écoutant à fond la caisse "Distance to Goa II" et "My life in the Bush" de Brian Eno et David Byrne, histoire de rendre la tâche moins ingrate. 

Sinon, la semaine fut crevante. Et ce début de semaine l'était encore +. J'ai passé la journée de mardi la plus merdique qui soit, mon assistant était encore une fois malade et j'ai ouvert la bib. à 9h -5 et j'ai pas arrêté de faire du prêt, jusqu'à ce qu'un moment, j'ai failli pété les plombs, j'ai été pissé et du coup, pris un café. Comme ça n'arrêtait pas, j'ai mal renseigné les gens, le téléphone sonnait sans arrêt, je me suis trompé sûrement cinq cents fois dans le prêt informatisé ou non,, bref la merde totale. Seule consolation : une lectrice m'a dit qu'elle était surprise de la richesse de notre bibliothèque et que nous avions fait du bon boulot :~} Après ma pause (tu parles Charles, c'était reparti mais un rien + calme, jusqu'à 15 h 30. Heureusement que Sébastien est arrivé vers 14 h. et qu'on a un peu rigolé, mais même lui en avait ras-la-patate alors qu'il n'est pas du tout grognon d'habitude. 

La semaine passée, j'ai été quatre fois au fitness et comme je l'ai déjà écrit supra, une fois à la piscine. Mais cette semaine, ça va être la tasse, car je suis rentré direct lundi soir et ce soir donc... Bon dieu, que j'en ai ma claque!

J'oubliais une chose importante. Sans entré dans les détails, j'ai revu mon neveu Jocelyn. Nous nous étions salement engueulés, notamment parce qu'il avait laisser lire un mail dont le contenu était assez perso à sa petite amie, Gisèle et celle-ci m'avait répondu, sur un contenu que je considérais comme "privé". S'en est suivi une discussion assez surréaliste entre nous trois où tout le monde avait raison :~{

Bon, les choses se sont un peu calmées. Tant mieux.

Je les ai donc revu chez mon neveu. Je ne sais pas si tout le monde à fait un effort mais l'ambiance était assez cool. Sinon, les news sont assez bonnes pour eux. Gisèle a trouvé un boulot à Bxl (enfin pas trop loin de là) et à plein temps et dans sa branche, traductrice et Jocelyn a son contrat renouvelé à Dexia pour six mois ce qui lui permettra d'un "peu voir venir" et de chercher du boulot + stable ailleurs, évidemment. Du coup, je lui ai demandé si je pouvais lui emprunter le DVD live de Korn pour regarder les bonus mais cela n'a rien changé à ma première impressions. Le making off dure six minutes à peine. Le 2e DVD est rempli de trucs inutiles. Ex. : le concert live illustré par d'affreuses images de synthèses. Bref, la daube. Le peu que j'ai vu du DVD documentaire sur la réalisation du disque TRANSFORMER de Lou Reed, m'avait l'air bien + plus passionnant. Doux euphémisme.

Bon rien à dire question lecture. Je suis tjs dans "la quatrième main" de John Irving. J'en suis à un livre par mois. Lamentable.

http://www.livresse.com/Bibliothèque/irving-john-quatriememain.shtml

http://www.lagalerne.fr/lire/720

 http://www.alalettre.com/international/irving-main.htm

http://www.lire.fr/critique.asp/idC=40063&idTC=3&idR=217&idG=4

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4 février : plouf. rien foutu de ce que je voulais faire, sauf aller à la piscine dimanche. Question sport, c'est toujours la top forme. Me demande bien pourquoi car j'ai passé une semaine horrible. Vous verrez pq infra et à la fin du post... Lundi, nous étions en formation "Unimarc". Je vous épargne les détails, c'est très très technique et il faut absolument se concentrer au maximum. Après la mise à jour de cette partie du site, je dois encore faire mon devoir :~}

Puis, comme mon assistant, N. était malade ma, me et jeudi inclus, j'ai dû faire le prêt tout seul. Un gros surcroît de travail car il y avait un monde dingue. Beaucoup d'étudiants allaient commencer leurs stages dès lundi, bref, j'étais sur les genoux. Je suis quand même allé au fitness quatre fois, comme la semaine passée [?]. J'espérais aussi aller au coiffeur mercredi mais chais + trop ce qui s'est passé, je n'ai pas pu le faire. Désolé, je me rappelle plus. de toutes façons, tout le monde s'en fout, sauf moi qui ressemble de + en + à un Einstein sans son cerveau, bien sûr. Bon vendredi, je n'étais plus seul, puisque nous étions à plusieurs, ben oui ! Et puis, je me suis un peu marré avec mon autre collègue Sébastien [bon, là j'écoute "What the sense of life" the Tank of Danzig" et c'est le super pieds (miam miam)]. La pêche revient (hum hum)...

Sinon, samedi, j'ai couru comme un con dans toute la ville, mais pas pour des prunes. D'abord, nous avons été avec Sandra dans un chouette <nouveau> Tea Room situé sis notre commune, je parle de l'ALIAS. Le café était très beau, bon et beau, tout autant que le gâteau que j'ai englouti. Mais la prune sur le top de la cerise, c'est Amandine, [une] bouledogue que j'ai photographiée avec la caméra digitale de S. Elle est vraiment too much. D'abord, elle vous ignore superbement, puis, dès qu'on bouffe, elle courre de table en table et vous observe avec une attention très très réelle. Reusement, qu'elle ne bave pas, sinon, il n'y aurait + bcp de clients :~}

Assurément, à mettre dans mon top des chiens les plus drôles.

http://www.fotolog.net/spock_27/?photo_id=5729308

tention leur serveur est une vraie merde et se plante une fois sur deux ! Désolé

Par la suite, au Centre Ville, j'ai trouvé un disque de reggae que je recherchais depuis des lustres car je ne l'avais qu'en K7; je pensais tjs que c'était Burning Spear qui chantait tout le long du disque. En réalité, il s'agit d'une compile et donc de plusieurs chanteurs [ enfoncé le LainLain ]... ET ! Burning Spear y brille par... son absence. Le titre est "Black Slavery Days" qui fut concocté en july 1975, par de nombreux chanteurs (je pense) Skulls, Mercernary, Arrow et un backing band qui s'appelle je pense TSOSA. Franchement, faut que j'essaye d'en savoir + sur ce disque, c'est du même niveau que le premier CONGO'S, ceux qui apprécient le reggae, en saliveront ! Mais juré : promis, c'est de la bonne. La pochette est un peu + loquace concernant les musiciens qui y participent, ce qui est déjà pas mal mais ne mentionnent pas pour pas clairement la liste des chanteurs (Skulls, Mercenary, ???]. Vraiment gênant. Bon, je le dirai jamais assez ce fut le flash de la semaine. J'ai pris encore du Ska mais la pêche fut moins bonne que la semaine passée. J'ai également pris le disque solo de l'ancien guitare de Smashing Pumpkins : "James Iha" : Let it come down, qui est bien trop banal pour qu'on l'écoute plus d'une fois, j'ai pris aussi une compile de Dance Hall, "Dancehall explosion de 1985; faut voir. On y trouve de tout sur ces compiles, parfois des perles, parfois du foin.

 

click on me!.

quelques url pour en savoir +

http://www.roots-archives.com/release/557

on y parle effectivement des chanteurs; donc à chercher, SVP

http://www.dustygroove.com/prip/8/9/75198i.htm

ben, y a la pochette :-)

http://www.smokecds.com/cd/33855

le site le plus intéressant, y a plein de bla bla, des samples de chaque chansons et pis le texte que recopie bêtement infra pour le plaisir des yeux...

"This latest compilation from hot re-issue label Honest Jon’s, brings together four different groups recorded during the same session and produced by Jack Ruby Hi-Fi, who also produced the legendary 'Marcus Garvey' sessions for Burning Spear. This material was originally released on the Clappers label in 1980 though the session was recorded in 1975, and has been highly sought after ever since. Even though listed as a various artists LP, 'Black Slavery Days' feels more like one group throughout, with only the vocalists changing on tracks by Skulls, the Arrows and the Mercenary’s. The backing is simply outstanding, the horn section featuring Vin Gordon, Herman Marquis and Bobbie Ellis are a class act, with other notable contributions coming from Robbie Shakespeare on bass, Tony Chin on guitar and Leroy Wallace on drums. The album is a mixture of original and dub versions, yet the versions are quite radically different thanks to the solid musicianship, and of the vocal cuts both the title track and the Arrows “Seek Fire” and “Old Broom” standout. Obscure even when it was released, 'Black Slavery Days' is a welcome and quality addition to the over saturated Reggae market, and a far better album than you’d probably think - fans of the 'Marcus Garvey' LP’s will no doubt love this, and overall it is an mesmerising slice of roots influenced Dub magic. Recommended."

J'ai aussi acheté pour la cover, ce disque de SHELTER pour 4 €; mais j'ai eu la main heureuse car le contenu est vraiment très bon. Cependant le meilleur de SHELTER reste malgré tout Attaining the supreme sur Equal Vision, 1993

click on me!.

Comme je l'ai dit, la semaine passée, la pêche musicale fut excellente. C'est Sandra qui a loué un coffret avec quatre CD rempli jusqu'à la gueule de bon vieux Ska et c'est vraiment des très bons tracks bien vintage. Titre ? : Deep Ska (80 original Ska Classics) on Propper Records, 1999. Bon, y a pas mal de morceaux que nous avions sur d'autres sources, mais aussi quelques pépites inédites dont le thème des films de James Bond en version ska ! Hilarant :-]

La, j'écoute "Rivers of Babylon" qui est sur une excellente compile que j'ai achetée, heureux homme que je suis [The Story of Jamaican Music" on Islands Records, 1993.. Etalé sur quatre CD, la compile tente avec bcp de talents de retracer la musique de la Jamaïque de 1986 à 1993. Comme les lyrics de cette chanson susmentionnée sont tout simplement sublimes, je ne résiste pas au plaisir de vous les reproduire... j'ai mis deux versions car aucun site ne propose la même version.


http://www.sing365.com/music/Lyric.n sf/songUnid/D2B3DCD59C81F50C48256B200032 BD4C

Rivers Of Babylon Lyrics

By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.

By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.

When the wicked
Carried us away in captivity
Required from us a song
Now how shall we sing the lord's song in a strange land

When the wicked
Carried us away in captivity
Requiering of us a song
Now how shall we sing the lord's song in a strange land

Let the words of our mouth and the meditations of our heart
be acceptable in thy sight here tonight

Let the words of our mouth and the meditation of our hearts
be acceptable in thy sight here tonight

By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.

By the rivers of Babylon, there we sat down
ye-eah we wept, when we remembered Zion.

By the rivers of Babylon (dark tears of Babylon)
there we sat down (You got to sing a song)
ye-eah we wept, (Sing a song of love)
when we remember Zion. (Yeah yeah yeah yeah yeah)

By the rivers of Babylon (Rough bits of Babylon)
there we sat down (You hear the people cry)
ye-eah we wept, (They need their God)
when we remember Zion. (Ooh, have the power)


http://www.cool-lyrics-site.net/Rivers_ of_Babylon_Lyrics.html

personnnellement, j’aime mieux cette version avec le verset
« how can we sing alpha’s song in a strange land ?"
Doux jésus :-) qui peut encore écrire des paroles d’une telle qualité de nos jours [ vieux couplet, de mon temps, c’était bien mieux; je peux d’autant le dire que je n’étais pas encore né (puf puf) ]

By the rivers of Babylon

By the rivers of babylon
Where he sat down
And there he went
When he remebered zion.

For the wicked, carry us away
Captivity require from us a song
How can we sing king alpha’s song in a strange land?

So let the words of our mouth
And the meditations of our hearts
Be acceptable in thy sight
Over i

By the rivers of babylyon
Where he sat down
And there he went
When he remebered zion.

For the wicked, carry us away
Captivity require from us a song
How can we sing king alpha’s song in a strange land?

M'est arrivé un drôle de truc en revenant de la piscine. J'étais bien sagement assis en attendant ce foutu 83 qui met toujours 3 plombes pour arriver. Toujours aussi sagement, j'étais en plein écoute de "Virtual Media chapter I  (the best of Hard Trance), voilà que je commence à pleurer comme une madeleine. Heureusement que j'étais seul à l'arrêt, sinon, je me tapais la honte ! Faut dire qu'émotivement, je déguste. D'abord, la semaine professionnellement fut très dur. Puis, j'apprends que ma mère a été emmenée à l'hôpital, à sa demande, d'accord mais quand même. Je sais que c'est pour se reposer une semaine et pour qu'on effectue des examens un peu + approfondis. Mais surtout, ce qui me fout les boules est qu'il est de + en + question qu'elle aille dans un home. Et comme ma mère est aussi têtue que je puis l'être, elle a attendu qu'elle soit à bout de force (presque 80 ans quand même) pour se décider. Ce qui fait que je crains que tout se fasse dans l'urgence. Nous avons en vue... un home qui à l'air pas mal, mais il aurait fallu que ma chère mother se décide plus vite. Maintenant, il faut attendre qu'un lit se libère. 

Bref, je craque. Et puis, je vais trop souvent trop tard au lit, je passe un temps dingue sur le NET et aussi sur LJ qui est bien chouette et tout, mais je ne lis plus. 

Enfin, je me donne deux semaines pour me reprendre. J'ai bientôt congé car je prends une semaine à Carnaval. J'aurai le temps de souffler et de reprendre de meilleures habitudes. Je tiendrai jamais le rythme si je continue comme ça.

Ca n'a rien à voir, mais bon... je me suis payé à prix doux l'Encyclopédie universelle Larousse 2004. Il s'agit de la version classique qui comporte trois CD; j'ai essayé d'installer tout le contenu sur le disque dur mais je me suis planté. J'ai donc installé que le premier CD. J'ai eu l'encyclopédie pour 35 € au lieu de 50 € à la FNAC. Pas moyen de rendre justice au boulot de l'équipe de Larousse en si peu de temps, mais je préfère l'Encarta Deluxe 2001 que j'avais acheté auparavant. Bons points quand même !, leur tableau chronologique est bcp + rapide que chez Encarta (vitesse de défilement supérieur) et plus de médias, me semble-t-il.

http://www.larousse.be

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25 janvier : si l'envie vous prend, allez à

http://www.ibelgique.com/simonbonney/archivesIII.htm

j'ai commencé une petite nouvelle "une semaine, deux meurtres" ou "maudite pelle", je ne sais pas trop. Je choisirai le titre définitif + tard. Bref, je ponds un texte qui me prends pas mal de temps. Elle [la nouvelle] est déjà de "belle" taille mais je ne l'ai pas encore finalisée. Je pense la finir durant Carnaval. Là, je suis débordé.

Sinon, question sport, tout va bien; j'ai été quatre fois au fitness, cette semaine et à la piscine, le dimanche. 

Comme d'habitude, cf. contrib. juste avant la N.A. donc dans les brèves 2003, j'ai été à pieds jusqu'à la Gare, puis pris le tram 83, puis une toute petite promenade jusqu'à la piscine. Comme le trajet est assez chiant, je prends mon Walkman et j'écoute tjs à l'aller "de la Techno Goa" : Distance to Goa 1". En réalité, je fais déjà un effort !, avant j'écoutais exclusivement Distance to Goa 2  :~} et puis au retour, j'écoute de la techno plus dure "Virtual Media chapter I  (the best of Hard Trance). Digression : le CD existe à la "réserve" à la médiathèque, donc :-))) 

Je nage 40 min. : +- 20 minutes de crawl, une petite pause, puis de la brasse pour finir. Après, je vais à la cafétéria, qui est totalement rénovée. J'y bois systématiquement un café et je mange une brésilienne.

Pris aussi le DVD musical : "KORN live at The Hammerstein", N.Y.C. J'adore ce groupe, que mon neveu m'a fait découvrir. Leur summum est "Follow the leader", 1998, immortal / epic Sony Music Entertainment.; CD qui commence très très fort par "it's on" et puis cela continue sans temps morts, sans rupture de rythme, quasi un sans faute et assurément leur meilleur opus. Le petit dernier : "Look in the mirror", rattrape leur album précédent UNTOUCHABLES, qui ne m'a pas plus du tout. Seul reproche, la pochette est franchement très laide. N'oublions pas que KORN a fait réaliser une des plus belles pochettes de disques de la dernière décennie (ça se discute, je m'en doute... il s'agit du 2e album... 

cover de l'album LIFE IS PEACHY

cover.

Il y a un // certainement à faire  entre ce groupe et BIOHAZARD, du moins, au point de vue de la discographie, puisque le dernier BIOHAZARD : "Kill or be killed" est sûrement une de leurs meilleures réalisations.

Revenons au DVD : passé le premier quart d'heure où c'est l'éblouissement devant le professionnalisme du groupe (très bonne restitution des morceaux, scène géniale, le groupe semble encerclé par le cadre d'une T.V., etc.), on s'ennuie assez vite. Comme BIOHAZARD, le groupe est décidément trop statique..., KORN ne me semble pas être un groupe vraiment voué à la scène : il n'y a aucun personnages charismatiques sur le stage; le musicien le plus imposant est paradoxalement le batteur, David. D'ailleurs, j'ai pris le DVD principalement pour lui, vu que, quand j'ai été voir KORN live, of course, à Forest National, je n'ai pas vu sa tronche... lot commun de tous les batteurs pratiquement, quand ils jouent sur des scènes gigantesques, ils sont tout à fait cachés par leur énorme batterie. Là, on le voit bien : bcp de plans sur lui. 

Egalement, sur les photos de groupes, ils ne sont pas spécialement originaux : le chanteur s'obstine à mettre son espèce de robe, alors qu'il est bien plus impressionnant en t-shirt, bref, je pige pas trop le contrôle de leur image. Exception, dans le dernier ROCK SOUND où ils sont en couv. et où il y a une très belle photo du groupe [avec le chanteur en "marcel"]. Je continue sur ma lancée... sur scène ou en images, on peut pas dire que le band dégage quelque chose. Encore une fois, question de goûts et de couleurs..., je trouve que c'est le batteur qui sort du lot, au point qu'on a parfois l'impression que c'est lui le chanteur, ce qui est un comble, les batteurs étant souvent relégué dans l'anonymat. Enfin, tjs par rapport au DVD, il n'y a aucune communication entre les membres du groupe; ils jouent à la perfection leurs morceaux et ça, c'est assez douteux (bcp trop d'overdubs, à mon avis) et puis, il me semble qu'ils ne sont pas vraiment // into it // !

Bref..., le DVD est techniquement époustouflant, une très belle machinerie mais une machine sans vraiment d'âme. Je n'ai pas eu le temps de voir le second DVD du coffret. Mais il se peut que je puisse l'emprunter à Jocelyn, mon neveu. Peut-être que les scènes "behind the scene" montreront un groupe un peu plus humain, nous verrons cela.

Bon question lecture, c'est "le degré zéro de la lecture". Je lis à présent "la quatrième main" de John Iriving mais je n'avance pas. Quelle merde.

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18 janvier : je meurs d'envie de continuer à lire mon nouveau bouquin (prêté par ma mère d'ailleurs), il s'agit de "La quatrième main" de John Irving. J'ai rarement autant ri en débutant un livre. Et franchement, je me rappelais plus qu'Irving pouvait être aussi bon. J'avais gardé un excellent souvenir de "L'épopée d'un buveur d'eau", mais là, quelle claque.

Cette semaine, j'ai pas bcp travaillé, ayant pris congé jeudi et vendredi et puis, je n'ai été qu'une fois au sport (la honte), mais j'ai les crocs; j'ai déjà fait mon sac. Si la nuit est bonne [ je dors tjs mal la nuit du dimanche au lundi ], j'irai demain soir. De plus, j'ai hâte de bosser. J'ai encore des tonnes de trucs à faire. Un long WE, ça suffit. A part ça, j'ai pas fichu grand chose, encore que... Jeudi, j'ai continué le rangement, malgré ma promesse. Mais juré, j'ai + grand chose à faire. J'ai rangé les magazines du... kot. Les ai triés par genre et mis devant la fenêtre; bpc vont passer dans les poubelles "papier"; certains seront vendus. Ceux du rock notamment. Je vais pas garder grand chose des magazines sport [bcp de  running ] et ceux concernant l'astronomie..., je vais peut-être les amener au boulot... 

Sinon, j'ai évidemment vu pas mal de DVD; rien de transcendant, d'ailleurs. On a fait une ballade en ville samedi (pris à la Médiathèque l'excellent dernier album des Fleetwood Mac : "Say you will", un tout vieux Tangerine Dream de 1970, le très décevant album de Karl Bartos : "communication" dans lequel je fondais pas mal d'espoir; par curiosité, j'ai pris un vieux ANGE,; 1974, quasi la préhistoire : "par les fil de Mandrin" est pourtant très côté chez les fans mais j'aime + trop. même l'étrange phrasé de Decamps ne me branche plus trop. J'ai aussi acheté pour 4 € le jeu basé sur l'héroïne Druuna : "Morbis Gravis". 4 Euro pour 6 CD-ROM, ce n'est pas mal :-) j'ai installé et regardé 5 min., ça va encore être la prise de tête. Enfin, Sandra m'a prêté des sous pour que je puisse me payer le dernier livre d'Henry Rollins, "Unwelcomed songs". Livre contenant les lyrics de ses morceaux de 1980 à 1992 et bcp d'images en noir et blanc. Le pix est à la hauteur de l'ambitieux ouvrage : qd même 35 €; diantre !

Surtout, on a fait des tonnes de photos digitales, vu que je commence tout doucement à maîtriser la nouvelle caméra digitale de Sandra. Et comme je maîtrise aussi mieux la copie des brèves, càd, LiveJournal (c'est Sandra [sic] qui m'a payé l'abonnement), je commence à bien papillonner dans la communauté LJ et je me suis bien poilé. J'ai repéré un bon site, celui d'un certain Marc, pis, d'URL en URL, je commence à lire plein de post et à mettre des commentaires partout. Vraiment, c'était fendar ! Suite des aventures sur le NET : j'ai acheté un autre E.T. sur EbAY et encore un journal (ou un truc du genre, me rappelle plus...?) relié à E.T. J'attends tjs mon autre E.T. de Jacqui, mais bon la patience est la vertu des... je ne sais + de qui ?

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Question lectures : à part le John Irving mentionné + haut, c'est le désert. Ah oui, j'ai enfin terminé le très décevant "Ne le dis à personne" d'Harlan Coben. Un polar bof-bof. En désespoir de cause, j'ai commencé 50 pages de "la nuit des cafards" de D.R. Koontz que j'ai au moins déjà lu trois fois. C'est tjs aussi bon, mais je dois lire des NOUVEAUX livres. J'en ai au moins deux cents en souffrance.

DVD, on a dit DVD : j'ai pris "CUBE II : hypercube", la suite de CUBE du réalisateur Vincenzo Natali

Cube II a été réalisé par Andrzej Sekula. J'ai regardé que 40 min. je n'étais pas dans le mood, pas dans l'ambiance et puis le fait que la seule version disponible soit le doublage en français n'a rien arrangé. Je vais d'ailleurs le reprendre car même s'il n'atteint à aucun moment le niveau du premier film "Cube" de l'auteur canadien; il mérite cependant une vision un peu moins nonchalante. Il est vrai que je commence à regarder les DVD l'après-midi plutôt que le soir, et c'est une erreur.


Cube I

http://www.film-cinema-dvd.com/critique/cube/

Cube II

http://www.metrofilms.com/cube2/

site officiel; comme souvent, interface génial, bcp de flash, mais peu de contenu et navigation pas très aisée (euphémisme...)

http://www.sortie-cinema.com/film/t.298.0.htm

http://dess.cri.free.fr/access-cube2.php

 

J'ai également vu CALIGULA [ en réalité, le WE passé, mais cela n'a pas d'importance ], malheureusement, la version censurée; film censé être réalisé par Tinto Brass mais dont les scènes plus hard ont été tournées à l’époque, mais rajoutées seulement plus tard par Bob Guccione et Giancarlo. Caligula fait plus pensé à un pétard mouillé qu'à un film vraiment audacieux. Par souci d'honnêteté, soulignons les décors sublimes et l'excellente prestation de Malcolm Mc Dowell dont c'était, je pense, le dernier rôle en "vedette". Pour mémoire, Tinto Brass a tourné de magnifiques films érotiques très bien réalisés, avec de vrais scénarios, un vrai désir de cinéma bien fait; c'était à souligner ! J'avais vu de lui son chef-d'oeuvre, "la clef", qui date de 1983 avec la sublime Stefania Sandrelli et "Amanda". Comme toujours, malgré ce que l'on dit de l'émancipation de... bla bla bla, les films érotiques sont encore et toujours considérés comme des films de série b, voire de série z. Pas moyen d'avoir des infos sur le net dignes de ce noms sur Tinto Brass, par exemple. Aucune info sur cet autre film "Amanda", qui doit dater des années 80 et dont j'ai une copie K7 vidéo. Et pourtant, si le réalisateur italien est surtout connu pour Caligula, film qu'il a pourtant renié toute sa vie, sa filmographie contient quelques pépites. Vaste problème, si personne ne les programme ou n'en parle, c'est le cercle vicieux, on ne les sortira pas de l'anonymat !

http://www.objectifcinema.com/médiathèque/0301.php

Autre genre..., "Phone game" ou "phone booth" fait partie des thrillers; assez récent [2002], ce film de Joël Schumacher avec Colin Farell (déjà vu dans "la recrue"), jeu correct,, Forest Whitaker, que l'on ne présente plus et qui est au sommet de son art (allez le voir dans "Bird" de Clint Eastwood"), comme d'hab., il joue de façon sublime, enfin, une très brève mais intense scène avec Kiefer Sutherland à la fin du film. Ce film est une petite bombe d'efficacité. Centré sur l'histoire d'un homme qui appelle, d'une cabine téléphonique, une jeune fille dont il espère en faire son amante et qui se fait manipuler par un snipper psychopathe, qui lui ordonne de rester dans la cabine et de s'humilier de la pire façon. 

Le film est très bien fait mais ne vous trompez pas, il s'agit bien d'un produit sans prétention artistique. Il joue habilement  avec nos nerfs, et c'est bien cela que l'on demande à un bon thriller.

Enfin, autre DVD, autre film, autre genre : "The barber" ou "l'homme qui n'était pas là", réalisation des frères Coen qui date de 2001 et qui avait tout pour devenir un film culte, notamment par son souci de rappeler les films noirs, par son rythme lent, le mutisme faussement viril de son protagoniste principal et qui s'avère en final, bien trop laborieux, trop proche d'un vain exercice de style . Pris en réalité pour la magnifique jaquette, "The barber" ne tient pas ses promesses. On n'arrive jamais à décoller dans cette histoire d'un coiffeur, Ed Crane, particulièrement taiseux, délaissé par sa femme fantasque, Doris et qui espère réalisé un bon coup en faisant chanter le propre patron de Doris, son 

amant !. Le film se veut un hommage, filmé à l'ancienne, il ne dévoile, sans véritable talent, qu'une très chiante descente aux enfers. En effet, Ed Crane, foire tous ses coups du début à la fin; au point qu'on est tout à fait d'accord avec lui quand il s'avoue enfin... après plus d'1 h 50 de film, "qu'est-ce que j'ai pu être con". Ben oui; et con puissance dix ! A force de faire abattre tous les malheurs sur ce barbier [ jeu remarquable de l'acteur Billy Bob Thornton qui pour paraître cool, fume cigarette sur cigarette; wow, quelle originalité dans le scénar :-( ] qui n'en demandait peut-être pas tant, les frères Coen rendent toutes les actions, tous les personnages du film, irréels, naïfs et finalement, profondément bêtes. Au final, on décroche très vite; la longueur inhabituelle du film n'étant pas ici un réel atout :-) 

Les Coen ont quand même quelques belles cartouches dans leur besace : "Miller's crossing" et surtout "Barton Fink", film pas loin du génie, "The Big Lebowsky", qui vaut aussi son pesant de cacahouètes. Dommage.

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11 janvier : pas grand chose à dire. Il ne s'est pas passé assez de jours entre les contrib. J'ai repris le chemin du fitness et j'en suis bien aise. J'y ai été quatre fois cette semaine. Diantre que cela fait du bien. J'aurais bien voulu aller aussi à la piscine, comme j'en avais déjà parlé ailleurs mais ce n'est pas une promesse en vain. J'ai réellement envie d'y retourner. C'était vraiment trop bon la dernière fois.

Par contre, je vais vraiment me calmer par rapport à mes obsessions de ces dernières semaines. Je n'arrête pas de ranger l'appartement, acheter des cadres, changer les photos des cadres déjà installés, etc. J'y ai passé une bonne partie de l'après-midi de samedi et quasiment tout dimanche. Si certains papiers devaient absolument être rangés, ainsi que les livres, il ne faut pas que cela m'empêche de sortir ou d'aller au sport. Heureusement que Marc est venu nous visiter samedi soir. La soirée fut très chouette. Sandra a fait à manger.

On a débuté avec une raclette en entrée et une sorte de Tadjine (ortho. ?) pour le plat de résistance. Marc avait amené deux bouteilles de vin et on les a toutes vidées, ce qui fait que j'étais complètement bourré. Vers 22 h. avant le coup de massue :-) j'ai été en vitesse au DVD shop et j'ai pris un film marrant. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les films comiques dans les magasins de location ne sont pas légions, j'ai donc pris n'importe quoi... "Maffia Blues II" avec Robert de Niro. J'avais déjà vu des extraits et c'est vrai que cela me semblait assez fun. En réalité, on a ri mais sans plus. On a aussi parlé de Jean-Jacques, vu que JJ était ami avec Marc, mais cela semble toujours la guéguerre entre-eux. Je n'ai pas insisté.

http://www.cinekritik.com/film/base.php3?titrefilm=Mafia%20blues%202&zzz=mafiablues2

http://www.warnerbros.fr/movies/mafiablues/about/cast.html

Loué un autre DVD mais je ne me rappelle franchement plus quand... ? peu importe. Il s'agit d'un film intitulé "la vie de David Gale", d'Alan Parker, avec un des meilleurs acteurs contemporains, Kevin Spacey (remarqué déjà dans "Usual suspects", 1994, "Looking for Richard, en 1996, un documentaire de Al Pacino sur Shakespeare, ensuite, "K-pax" 2001" et  on pourrait en citer bien d'autres et Kate Winslet (eh oui !, la blonde du "Titanic"; méconnaissable heureusement, dans ce film).  

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29150.html

http://www.thelifeofdavidgale.com

"A travers son 14ème film, le plus passionnant depuis longtemps, Alan Parker signe un réquisitoire humaniste contre la peine de mort. Le réalisateur joue avec subtilité sur les faux-semblants et dénonce par la même occasion la fragilité du témoignage humain. Un thriller convaincant sur fond polémique." Cf.* David Gale, accusé d'avoir violé et tué atrocement sa meilleure amie, militante comme lui, contre la peine de mort, attend dans le couloir de la mort d'être exécuté. Alors qu'il lui reste à peine trois jours à vivre, il propose une interview à une journaliste [ Kate Winslet ] dont il admire la probité. Peut-être, pense-t-il, pourra-t-elle mener une enquête digne de ce nom et prouve sa bonne foi de militant ?  Cependant, les questions se bousculent, pourquoi, David Gale a attendu si longtemps pour se faire aider et qu'espère-t-il réellement ? L'enquête semble bien avancer et la journaliste, dubitative aux débuts, se laisse peu à peu convaincre par l'innocence de cet homme. La vérité triomphera-t-elle enfin ? et qu'elle en sera la teneur ? Comme par le passé, ce film fait partie des réalisations d'Alan Parker les plus réussies, film à "messages", qui nous interpelle intelligemment.

Sinon, question lecture, c'est le plat pays : je n'ai pas du tout avancé dans mon polar d'Harlan Coben : "ne le dis à personne". Par contre, j'écoute bcp de musique. Pas mal de Tangerine Dream. On en a bcp causé avec mon ami Michel, via les mails. Je me suis rendu compte que j'adorais un de leur très vieil album 'Ricochet'. J'en ai pris un autre également à la médiathèque : Desert Green, qui est pas mal du tout. Michel m'a copié et envoyé le dernier Bowie : Reality qui se laisse écouté, sans être une véritable réussite, il demande du temps pour s'accoutumer et surtout Michaël Hoenig : "Departure from the northern wasteland, qui date de 1978 et qui est plus proche de mes goûts. Mais surtout..., j'ai flashé sur un maxi vinyl qui date de 1981. Je parle des morceaux "Kebab-traüme" et "einen bischen Krieg" de DAF; j'ai un peu ramé pour trouver les paroles du morceau "Kebab...". Il faut dire que le groupe allemand DAF a toujours versé dans un humour ultra provocateur et qu'il faut donc tout replacer dans son contexte, sinon, gare aux malentendus. Dans la foulée, j'ai écouté leur nouveau "hit" [?!] "Der Sheriff"; normalement, je retourne à la Médiathèque mardi, notamment pour louer un tout vieux T.D. avec Klaus Schulze, un vieux CD de 1970 :-)

J'en profiterai pour regarder si le nouveau DAF ne s'y trouve pas.

Les news sont les suivantes : on devrait revoir Marianne et Yves courant mars car Yves à son anniversaire au début de ce mois. Je viens de faire une petite promenade, histoire de ne pas resté enfermé toute la journée. Pendant "ma sortie, j'ai vu une affiche annonçant une expo de l'artiste peintre allemand [ décidément ! ] Anselm Kiefer au Musée d'Art Moderne à Ostende. Elle débutera le 20 de ce mois jusqu'au 20 février. Comme Yves est inscrit à l'académie des Beaux-arts et qu'il est passionné de peintures, il se peut que cela l'intéresse. Nous verrons bien.

Nouvelle année égale bonnes résolutions : je vais essayer de me discipliner à nouveau dans le domaine des lectures et accélérer quelque peu le rythme car ce n'est pas brillant pour le moment.

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7 janvier : purée, je vais vachement mieux. Plus mal au bide, des coups de pompes, mais rien qui ne puisse être géré. J'ai vu plein de gens et j'ai communiqué avec pleins d'amis via le net. Je pense avoir envoyé des millions de mails : notamment avec Michel, Iota, Jean-Jacques, etc. Ce dernier est un ancien ami que j'avais perdu de vue. Comme il est revenu habiter dans un flat près de chez moi, on a trouvé assez bête de ne pas se revoir : c'est chose faite. On a passé une partie de l'après-midi du mardi à discuter. 

Appartement immense, loyer hyper bon marché, mais tout doit être refait au niveau du papier peint, des peintures, etc. Samedi, on a été ensemble, Sandra, Marianne et Yves visiter le château de Thiange Comme ma mère était trop fatiguée [ on pensait la conduire quelque part en voiture, vu qu'elle habite près de là ], elle a préféré qu'on passe la voir et qu'on fasse une pause café chez elle. Ensuite, on s'est rendu au château : il n'y avait pas vraiment de marchés de Noël, c'était trop tard, mais "ils" avaient laissé la décoration "spéciale" à l'intérieur. C'était vraiment de bon goût.., pour une fois ! Certaines pièces, les "salles à manger" par ex. étaient décorées également, avec des garnitures autour des plats et des assiettes. C'était vraiment très joli; comme on avait encore le temps, on est allé à Huy. J'ai fait coucou à ma filleule, Lise, qui est apprentie coiffeuse chez Dessange, près du pont, ensuite, j'ai été acheté un polar au super marché Carrefour. On a  mangé royalement dans une bonne taverne à la Grand-place. Un endroit que je connais bien et où l'on fait les meilleures pizzas quatre fromages, hors Italie :-)

Infra, je vous laisse une sympathique photo de nous trois : moi, Marianne et Sandra; c'est Yves qui prenait la photo. Pour une photo d'une meilleure netteté, il suffit de clique dessus. Là, on avait pris un bateau qui faisait la navette Gand - Saint-Martin. Nous avions visité une galerie de peintures.

Alain, Marianne et Yves entre Gand et Saint-Martin

J'ai enfin fini "le politique" de Platon et "Penser en images" de Temple Grandin, un livre - témoignage d'une autiste qui a réussi à vivre de façon autonome, en se spécialisant dans un job assez pointu [ l'amélioration des abattoirs d'animaux ]; elle propose également des conférences sur l'autisme.

http://autismediffusion.free.fr/livres/temoig.htm

"J'avais six mois quand ma mère s'est rendu compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège."
Le diagnostic tombe comme un couperet : la petite Temple est autiste. Pourtant des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur.

Célèbre dans le monde entier, Temple Grandin a également publié Penser en Images. Son "cas" a fait l'objet de nombreuses études et elle est devenue un symbole pour tous ceux qui luttent afin de briser l'enfermement de l'autisme."

J'ai aussi fini le livre de Krishnamurti : "réponses sur l'éducation" et enfin, comme susmentionné, je commence le polar d'Harlan Coben : "ne le dis à personne".

Question DVD : y en a trop et j'en ai sûrement oublié. Peu importe. Parlons juste du dernier dvd loué. 

Il s'agit de GHOST WORLD avec Thora Birch. Un film de 2001 du réalisateur Terry Zwigoff [auteur d'un excellent documentaire sur le dessinateur Crumb, en 1994). Deux filles inséparables à l'école, Enid et Revecca, terminent enfin leurs études. Elles ont plein de projets qu'elles veulent réaliser conjointement. Cependant, le cynisme implacable qu'elles affichent envers les autres étudiants et leurs proches, qu'elles trouvent dégénérés et de peu d'intérêt, va leur jouer des tours. Car s'il est facile de jouer la carte de l'élitisme bien à l'abri dans un cadre scolaire relativement serein, cette situation devient plus périlleuse quand on veut louer un appartement à deux et qu'il faut subvenir à ses besoins. De plus, Enid [ Thora Birch ] se lie d'amitié avec un homme bien plus âgé qu'elle; Seymour (interprété par Steve Buscemi), un misanthrope invétéré, amateur de 78 trous, trouve grâce à ses yeux. Selon elle, cet homme est original, séduisant même, un vrai modèle d'intransigeance. Cette nouvelle amitié est la première faille entre les deux jeunes filles, qui commencent peu à peu à adopter des modes de vie bien différents. Rebecca cherche à s'épanouir dans une nouvelle vie dont elle espère bcp, Enid, semble s'enfermer dans une relation impossible. L'apaisement, l'épanouissement de nos héroïnes seront-ils au rendez-vous ? Rien n'est moins sûr. Ce film n'est pas un produit formaté pour teen-agers, il est triste, voire déprimant. N'oubliez pas le que le réalisateur s'est fortement intéressé au monde du dessinateur Crumb; Seymour y ressemble fortement. Le film est tirée d'une B.D. de l'artiste Clowes qui a soutenu le projet.

Il me rappelle furieusement un autre film sur cette jeunesse complètement à côté de la plaque, notamment RULES OF THE ATTRACTIONS et aux premiers livres de Brett Easton Ellis et de Douglas Coupland. Bref..., la generation X mais sans le fric à outrance et les drogues.

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http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=36755.html

http://www.bacfilms.com/site/ghostworld

http://www.objectif-cinema.com/pointsdevue/0331.php

* Site très complet à la fois sur le film et sur la BD dont s'est inspiré le réalisateur Terry Zwigoff

Plus terre-à-terre : je suis vachement content. Touchons du bois mais... je suis bien mieux que durant la période de la N.A. et ça, c'est un beau cadeau. Je ne suis pas bcp sorti sauf samedi (voir supra) mais j'ai bien bossé. D'abord durant les derniers jours à la bib. et puis à la maison. J'ai enfin achevé des "choses" que je voulais achever depuis des années. Le flat est beaucoup plus fonctionnel maintenant. J'ai repéré plein de trucs que j'avais paumés, des posters par ex. J'ai rangé dans ma bib. les livres que je dois encore lire et les livres déjà lus et que je compte garder. Cela n'a l'air de rien mais j'ai dû extraire tous mes bouquins de trois bibliothèques différentes et ainsi de suite ! J'ai dégagé le coin "musique". Maintenant, on peu aisément écouter des vinyles, etc. Franchement, c'est plus fun ! J'ai rangé pratiquement tout le contenu de chaque tiroir : chaque chose est +- à sa place, je ne dois plus chercher comme un débile après la lampe de poche, le tournevis. Je sens que je vais booster mon image de marque (si si !). 

Je parlais de posters... comme il y avait des soldes à Blokker, j'ai acheté plein de cadres en soldes. J'ai à l'esprit plein d'idées. Hé hé. Bon, je vais stopper là. Il faut d'abord concrétiser.

Ah oui ! dans autre domaine... , j'ai déjà été deux fois au sport : mardi et aujourd'hui, mercredi. Demain, je bosse. J'irai donc demain soir et normalement, vendredi.

Bien à vous; sleep good and well. Entre boire et conduire, il faut choisir [ ?!?].

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1er janvier : comme chaque année, c'était l'angoisse, on se cherche des bons plans pour les fêtes de fin d'année. Mais rien ne s'est passé comme prévu. Sandra est partie une semaine en Allemagne pour la Noël. Je ne l'ai pas accompagnée, "n'ayant plus" de jours de congés. Mes rapports avec ma belle-mère étant ce qu'ils sont... et la sachant très malades (trois opérations délicates à la jambe), je pensais sincèrement qu'elles seraient mieux sans moi. J'ai donc travaillé la semaine à la bib. et passé la Noël avec ma maman, près de Huy. Ma soeur, pour des raisons familiales..., avait déjà fêté cela, le dimanche avant... Pour la N.A., on pensait éventuellement allé au Fuse car Kevin Saunderson allait y jouer. C'était un plan "bof bof", car on y est déjà allé souvent à cette occasion, mais l'autre soirée qui avait l'air bien, se déroulait au SILO à Louvain. Et sans bagnole... bonjour l'ambiance !

Mardi en fin d'après-midi, j'étais vraiment pas bien. Un peu comme un début de grippe. L'impression de déjà-vu aussi car depuis plusieurs jours, j'avais mal partout. Là, c'était surtout mal au bide. Complètement crevé au point que je planait littéralement. Je suis rentré et je me suis allongé de suite. Pour le 31, je me suis fais porté pâle et j'ai subi plus que vécu ce réveillon. Sandra avait fait les courses et elle a préparé à manger. On a regardé un DVD un peu minable "Men in Black II". Bref, un réveillon d'enfer. Point barre. 

On est en 2004, j'attends d'aller mieux. Je veux aller au sport. Cela me manque terriblement.

Vu l'état d'esprit, j'ai rien foutu au niveau lecture : je suis toujours plongé... dans RAMA II d'Arthur C. Clarke et "Sur l'éducation" de Jiddu Krishnamurti. Commencé dans la foulée "Penser en images et autres témoignages sur l'autisme" de Temple Grandin. Je recommence à papillonner, à lire 36 bouquins à la fois. De fait, je lis bcp de magazines car je n'arrive pas à me concentrer, notamment le dernier Elegy. Sur la compile, un morceau à retenir  : Front Line Assembly a pondu le génial "moniacal", de l'electro assez hard, long de 7 minutes. La couverture est superbe mais les articles ne sont pas toujours bien écrits. Et certains journalistes sont d'une mauvaise foi manifeste. Exemple pge 85, Erich Vogel écrit "il n'y a pas de version de Dracula qui ne soit grotesque...", ben voyons !. Fleuron de l'article, quelques lignes plus bas : "Pour mémoire : Nosferatu de Murnau, son remake en 77 par Werner Herzorg, qui additionne grotesque et nullité, le Dracula hyper kitsch de Coppola...". "Faire poser des filles gothiques à poil sur la couv. avec des fausses perles", pour Elegy, c'est le top en matière de goût, Coppola lui, fait dans le kitsch. Merci Vogel. Je t'ai repéré:-)

Question DVD, y a eu pléthore. Je me rappellerai pas tout. Déjà cité, le null"Men in Black II". J'ai ri, si si ! Au moins, une ou deux fois.... Loué aussi le très bon film allemand : "Das Experiment" qui date de 2002 et qui a été réalisé par Oliver Hirschbiegel. Preuve à l'appui que le talent n'a pas de frontières et qu'il ne faut pas des millions de dollars pour mettre en valeur une bonne idée. Le scénario est en béton, le réalisateur est à la hauteur, tout baigne, c'est un vrai bonheur. 

Dans le cadre d'une expérience en psychologie, une équipe de chercheurs engage moyennant une belle prime à la clef, une vingtaine de volontaires. Certains seront gardiens, d'autres prisonniers. Les gardiens doivent obtenir des prisonniers qu'ils obéissent sans faillir aux règles et ce, sans violence manifeste. Tarek, un journaliste qui flaire là un bon sujet pour un papier réussit à se faire engager. Pourtant, malgré les caméras omniprésentes et l'observation jour et nuit des cobayes par les psychologues, abus de pouvoir et ruptures psychiques se multiplient. "Das experiment" est un film très dur. Qui fait peur aussi car il met en scène des hommes tirés de leur banal quotidien et qui se retrouvent dans une situation qui les dépasse. Ce n'est pas un hasard évidemment que ce film soit réalisé par un allemand et qu'il traite de la faculté qu'ont certains hommes de se faire si facilement emmener par un leader de pacotille.  Cette réalisation a été couronnée par de nombreux prix; c'était mérité.

http://www.cinemamontreal.com/aw/crva.aw/p.cm/r.que/m.Montreal/j.f/i.4273/f.The_Experiment.html

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27244.html

http://www.metrofilms.com/lexperience

*    Site officiel...

J'ai également vu un film thaïlandais : "the eye", des frères jumeaux Danny PangOxide Pang Chun. Mann, une jeune fille aveugle depuis l'âge de deux ans, subit une opération très risquée au niveau de la cornée. Grâce à la greffe de deux yeux d'une autre jeune fille dont elle ne connait pas la triste histoire, elle parvient enfin à revoir progressivement. Cependant, l'allégresse est de courte durée. La jeune fille est sujette à des hallucinations de plus en plus récurrentes. Mann finit par se douter que son "donneur d'organe" a eu une fin tragique et qu'il tente de communiquer avec elle.

"The eye" n'est pas une franche réussite. Totalement pompé sur un autre film antérieur "Blink", ce film asiatique n'arrive jamais à faire peur et les réalisateurs, les frères Pang sont incapables de nous émouvoir. On se lasse très vite de cette histoire de violoniste qui regrette son monde sans lumière mais sans cauchemars. Cette énième scénario mettant en scène un fantôme n'est pas à la hauteur des films qu'ils rappellent tels "Dark Water", "The ring", etc. On ne retient de ce film comme souvent dans les productions de ce continent, une réelle maîtrise de l'image, le tempo lent, l'esthétique qui est toujours époustouflante et une belle photographie où le blanc domine. Mais la réalisation n'est pas encore tout à fait maîtrisée et les personnages ne sont pas crédibles. De fait, le spectateur rechigne à se laisser envoûter.

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http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=907

http://www.cinekritik.com/film/base.php3?titrefilm=The%20Eye&zzz=theeye

Enfin..., dernier film loué, "Beyond" semble être une réalisation danoise. Une légende raconte qu'un sous-marin coulé lors de la 2e guerre mondiale contiendrait un trésor. Aucune pêcheur du coin n'a encore repéré l'épave. Le film narre l'histoire de deux équipes : deux jeunes pêcheurs danois et leur grand père, une autre composée de chercheurs plus douteux. L'histoire s'étoffe peu à peu, tandis que l'intrigue se complexifie : le trésor pourrait bien s'avérer être d'une autre origine que de la monnaie sonnante et trébuchante. Petit film sans prétention mais bien divertissant ! Les images sous-marines sont magnifiques, on y croit totalement à cette visite en plongée de ce vieux sous marin englouti depuis plusieurs décennie; une belle trouvaille que cet ovni-là !

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pour m'ecrirespock27@gmail.com