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Brèves : Fam. Courte information, de dernière heure ou peu importante...
"Peu importante" qu'on se le dise !
les contributions sont en 2003 :21 décembre - 14 décembre - 30 novembre - 22 novembre - 15 novembre - 14 novembre - 2 novembre 28 octobre - 9 octobre - 3 octobre - 14 septembre - 3 septembre - 10 août - 8 août - 31 juillet - 30 juillet - 27 juillet - 17 juillet - 14 juillet - 8 juillet - 28 juin - 21 juin - 16 juin - 15 juin - 14 juin - 10 juin -2 juin - 12 mai - 11 mai - 7 mai - 27 avril - 12 avril - 30 mars - 29 mars - 8 mars - 2 mars - 26 février - 16 février - 8 février - 4 février - 27 janvier - 13 janvier 2003 -
Ces brèves comportent aussi d'autres sections : les brèves de l'année 2010, de 2009, de 2008, de 2007, de 2006 , de 2005, de 2004, de 2002 , de 2001, de 2000, et une section de 1998 et 99
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21 décembre : Sandra part pour l'Allemagne, voir sa maman qui revient de la clinique [ elle a de sérieux problèmes aux jambes; veines bouchées, etc. ]; elle partira lundi ou mardi matin, ce n'est pas clair. Et comme je suis un mec hyper créatif et tout ça; dimanche.., ayant commencé, Dieu sait pourquoi ?! à écouter des 45 tours, je me suis dit que je pouvais les enregistrer pour Olaf, un des meilleurs amis de Sandra. Comme je ne lui offre jamais rien et qu'il est dingue de musique, autant joindre l'utile à l'agréable (j'ai compilé pas mal de morceaux eighties [PIL, Eyless in Gaza, et des machins plus rigolos comme les "Die Zwei" de Berlin ou un morceau comme "Petit paradis" chanté en japonais :-). Bref, je me suis bien poilé. Là, on est dimanche. Je ne pense pas qu'on ait fait quelque chose de spécial durant la semaine, sauf vendredi midi où on a mangé ensemble avec Liliane, Sébastien et Benoît, mes collègues de la Haute Ecole. Côté sport, c'est toujours la grande forme. J'ai été à la salle quatre fois et vendredi, j'ai vraiment mis le paquet. Je progresse à certains engins, ce qui est encourageant. Notamment les tractions de bras; seulement en supination malheureusement (si je ne me trompe pas, les tractions en pronation sont bien plus difficiles). Je m'essaye à de nouveaux exercices comme le tirage de la barre en T et je travaille bcp plus mes jambes, par ex. via la presse à cuisses inclinée. Si tout ceci vous paraît du chinois mais vous intéresse néanmoins..., je ne peux que vous conseiller l'un des meilleurs livres de muscu., "le guide des mouvements de musculations" de Frédéric Delavier chez Vigot, qui est très bien illustré.
Pour les fêtes, rien n'est décidé. Ma mère va déjà fêter la Noël aujourd'hui, chez ma soeur France. Je n'entre pas dans les détails car la famille est nombreuse mais mes nièces iront chez leur père. J'irai rejoindre ma maman le 24, puisqu'elle sera seule et Sandra ne sera pas à Blx. Pour les fêtes de N.A. rien ne se concrétise. Il y a la possibilité la plus facile, mais la plus ringarde aussi!, d'aller voir le feu d'artifice aux Mont des Arts ou un rien + branché, hum hum, aller à la soirée du Fuse. Kevin Saunderson y passera. Ce n'est pas rien; mais comme d'hab., c'est Sandra qui décidera. Nous n'avons plus vingt ans... je ne veux pas passer la N.A. seul :-)
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Dans le désordre... Samedi, il pleuvait comme vache qui pisse. Nous sommes partis cependant assez tôt. Du moins, selons nos critères. Sandra devait aller chercher un pantalon au Westland Shopping Center, à Anderlecht. Sur place, on a mangé d'excellentes omelettes au jambon et des frites ! Excellent pour le régime que nous voulons tous deux entamer. Surtout moi qui ait dépassé allégrement les 85 kg. Diantre !
Ensuite, devant la pluie tjs au rdv, nous sommes rentrés à la maison. J'ai loué un dvd un brin zarbi. Il s'agit du film norvégien "Bloody angels", réalisé en 1999 par Karin Julsrud. Pendant que Sandra faisait joujou avec son nouveau gadget, une caméra numérique, je visionnais ce drôle d'objet. Le film est basé sur l'enquête d'un spécialiste dépêché tout exprès d'Oslo pour résoudre une affaire fort complexe; six mois auparavant, une petite fille trisomique, s'est fait violée et tuée de façon particulièrement horrible. Ce meurtre suscite les passions dans ce petit village et une milice d'auto-défense se déchaîne sur une famille de marginaux soupçonnés. Plus précisément, les deux frères aînés sont visés au point que l'un d'eux est retrouvé noyé dans le lac. L'inspecteur sait qu'il doit opérer vite d'autant que l'autre frère est introuvable. Mais comment mener une enquête digne de ce nom quand tout un village vous rejette et que les membres de cette milice vous menace ? Mené bien mollement, ce film norvégien est particulièrement cahotique. Il fait souvent penser aux films bcp plus prestigieux d'Atom Agoyan dont Julsrud, la réalisatrice emprunte le style lent, les scénarios tordus et scabreux et les scènes éprouvantes, sans pouvoir accoucher d'un film vraiment abouti, cependant. Il n'y a, ici, pratiquement pas d'actions. L'inspecteur semble bien incompétent, attendant que le pire arrive; par ailleurs, les scènes d'une rare violence ne sont pas rares; enfin..., fait impardonnable pour un polar, la finale est acacabrante : la réalisatrice concluant l'enquête sans vraiment donné d'explication logique au spectateur. Le film qui bizarrement a obtenu de bonnes critiques [ j'en ai glâné pas mal sur le net ] se laisse surtout regarder car il propose un film policier norvégien. L'humour en est assez spécial et il est vrai, certaines scènes sont assez réussies car hors normes. De là à en vanter les charmes...
http://www.allocine.fr/film/critique_gen_cfilm=22226&affpub=&affpress=.html
http://www.filmfestivals.com/paris_00/film_bloodyangelsfr.htm
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J'ai fini le livre sur Plotin de Pierre Hadot : "Plotin ou la simplicité du regard". Rien à en dire. Pour une fois, j'ai tout compris :-)
Je continue le livre de Krishnamurti, "Réponses sur l'éducation", j'en suis d'ailleurs à la moitié mais j'en ai un peu marre de ces livres "intello" et comme je n'ai pas réussi à m'endormir dans la nuit du samedi au dimanche, j'ai largement entamé "les jardins de Rama" d'Arthur C. Clarke et Gentry Lee. Tout me fait un peu chier pour le moment. Je papillonne alors que je m'étais bien discipliné au niveau lectures, cf. les autres contrib. à ce sujet.. J'ai profité de ma visite à la FNAC ce dimanche, pour acheter un policier. Il s'agit de "l'homme du soir" de Mo Hayder. J'espère que ce polar anglais sera passionnant. Pas de panique cependant, les deux livres déjà cités sont bient entamés et seront terminés. Je suis quasiment au milieu de chacun des bouquins. Je pense avoir commis l'erreur d'enchaîner coup sur coup des essais et maintenant, "mon cerveau" réclame sa part de thrillers. Un peu de légèreté que diable ! Les livres de S.F. me tombent aussi un peu des bras, mais, comme je l'écris souvent en fin de contrib., nous verrons bien :-)
Bonne nuit !

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15 décembre : j'ai un peu plus à dire que dans la contrib. précédente, ne fut-ce que par le simple fait que deux semaines se sont déjà déroulées depuis. Mais comme je voudrais encore faire dodo, je vais la faire courte. Hum... tu parles... Question sport, ces deux dernières semaines ont été toutes en contraste. La première semaine, j'ai été quatre fois au fitness, par contre, je n'étais pas bien du tout durant le WE du 6 et 7 déc. Cette semaine, je n'ai été "que" deux fois au fitness et le WE, bizarrement, j'étais bien mieux. Ce qui fait que j'ai loué un DVD, été au cinéma et je me suis rendu à la piscine le dimanche.
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Dans l'ordre. Avant la Saint-Nicolas, je pense, Jocelyn nous a rendu visite en soirée. Je lui ai re-passé le Stephen king que je venais d'achever "Brume : paranoia" qui est une pure merveille, certainement ce que S.K. a écrit de meilleur et lui m'a passé la copie du dernier KORN qui est génial. Il s'agit de Look in the mirror. Rien à voir avec "Untouchables" qui me plaisait pas trop. Ici, on revient à du brut de coffre, un cd bien décapant, j'adore! Pour la Saint-Nicolas, j'ai reçu un merveilleux cadeau d'une correspondante online de Sandra. Une dame qui s'appelle Jacqui et qui habite au Pays de Galles. Comme Sandra avait vu sur une des photos online de Jacqui un énorme E.T. et comme elle sait que je collectionne tout ce qui a trait au petit bonhomme, elle a proposé à Jacqui d'en acheter un pour nous. Sandra lui rembourserait la somme. En réalité, ce qui s'est passé c'est que Jacqui, spontanément, a proposé de nous envoyer la figurine. Je l'ai eu assez vite, en tout cas, bien avant la Saint-Nicolas. Le E.T. fait plus de 30 cm [ je mettrai une photo plus tard ] et il est en pluche. Depuis, je le ballade partout dans le flat. Je lui ait déjà trouvé un copain, car j'avais déjà un E.T. en peluche également, de plus petite taille. D'ailleurs mon neveu est reparti dégoûté quand je lui ai aussi montré l'action man que je m'étais également acheté durant le WE précédent (hé hé; je sais, mon crédit auprès de vous va drôlement baissé après cet aveu... ;-( sniff.
Syndrome Peter Pan sans doute...
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La semaine du 1 au 5 s'est déroulée normalement au boulot, pour le peu que je me souvienne. Vendredi matin, j'avais déposé des Saint-Nicolas en chocolat, "de chez Lenonidas", sur le bureau de N. et de Sébastien. Sandra a eu aussi sa Saint-Nicolas. J'avais acheté des bonbons, des chocolats LE CHAT (celui de Geluck) et une BD de Berberian, le dessinateur de "M. Jean"...
Je me rappelle encore moins de notre WE sauf que Marc nous a rendu visite le samedi soir. Sandra a proposé gentiment de nous faire à manger et Marc a apporté une bouteille de vin. On a visionné un DVD que je voulais voir depuis longtemps. Il s'agit d'un très bon film mais assez lent et déprimant, qui s'intitule "About Schmidt" d'Alexandrer Payne et qui est centré principalement sur la très bonne prestation de Jack Nicholson. Il y joue un veuf, qui, essaie tant bien que mal, de réagir à sa façon à la mort de sa femme. Le drame s'étant déroulé quelques jours après sa mise à la retraite, M. Schmidt perd peu à peu tous repères et c'est la crise. Pour mettre un peu de sens dans sa vie, il rejoint sa fille qui s'est installée dans une région fort éloignée et tente de la convaincre de ne pas se marier avec un homme, que M. Schmidt considère, avec raison d'ailleurs :-))) comme un profond débile. La nature de M. Schmidt étant ce qu'elle est , il échoue et revient tout penaud à la maison. Il reprend espoir cependant, quand il reçoit une lettre d'un petit orphelin qu'il a adopté au début de son veuvage et à qui il envoie régulièrement de l'argent.
Le film est très dur, voire cruel. Mais Nicholson pour une fois y joue sobre et vrai et on ne s'ennuie jamais. Le film, comme je l'ai déjà écrit est très sombre, mais il donne à réfléchir, fait rire aussi, même si c'est souvent "d'un rire jaune" et cela sans effets spéciaux, en nous parlant de faits de tous les jours et en nous proposant un film avec du contenu; selon les normes de 2003, ce film, hors normes est en soi un véritable miracle !
http://www.commeaucinema.com/mcm/news.php3?newsid=6424
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La semaine du 8 au 12 a été super profitable à la bib. Sébastien et moi, avons bien bossé. C'est bien car lundi, j'étais trop malade et donc, j'ai perdu une journée. On a refait les cotes des manuels et les grammaires de français; rangé aussi les bouquins par niveau : primaire et secondaire, et par les trois premières lettres de la collection. Avant, c'était le bordel car on avait choisi les trois premières lettres de/des l'auteur(s). Si ce n'était pas le même auteur pour tous les livres, on était cuit :-)
Maintenant, tous ces livres sont rangés de façon censée. On a encore quelques idées pour améliorer le classement mais le plus "gros" du boulot est fait. On a aussi préparé la réunion que nous aurons avec les prof. lundi soir. On va essayer d'embrayer un processus plus créatif et constructif avec eux afin qu'il existe une réelle synergie entre nous. C'est juste un ballon d'essai, une manière de tâter le terrain. L'avenir nous dira le bien fondé de nos espoirs. amen !
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Le WE s'est super bien déroulé. C'est chouette, non ? D'abord, comme j'avais été au sport le vendredi soir, je me suis promis que si je prenais un DVD, je le regarderais l'après-midi du samedi. Ce que je ne fais jamais. Bref, j'ai été dans un autre DVD shop et j'ai pris un film coréen rien que pour la pochette, qui était géniale. Il s'agit de VOLCANO HIGH et c'est un film de Kung-Fu assez futuriste, plein d'effets spéciaux. Chaque image a été retravaillée à l'ordinateur. Il y a bcp de Matrix là-dedans, c'est évident. Le scénario est nul, comme dans "un bon" film de Kung-Fu :-) Donc à voir pour les amateurs de ce genre, seulement. Comme il me restait encore une bonne partie de l'après-midi, après m'être chamaillé avec Sandra [? ], j'ai décidé d'aller visionner seul un film dans le haut de la ville. Je n'avais pas mal de tête en regardant le DVD, ce qui est un exploit [ j'ai toujours la tête qui va exploser après avoir vu quelque chose à la télé l'après-
midi.!? ] soit... j'ai choisi, un peu au hasard, le dernier film de Clint Eastwood : MYSTIC RIVER et je puis vous dire qu'il s'agit d'un pur chef-d'oeuvre. Je suis trop naze pour en dire plus, mais de grâce, faites encore confiance dans ce réalisateur. Il nous a pondu déjà quelques perles dans le passé.
http://www.cineasie.com/Volcano_High.html
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=34680.html
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Dimanche, pour me rattraper et bouger un peu : j'ai mis le réveil plus tôt, puis je suis aller nager. Comme d'hab., j'ai pris mon walkman et écouté une K7 de trance-techno. La piscine était quasi vide. Ce fut génial. D'autant que c'était le dernier jour d'ouverture. La réouverture se fera le 4/01. J'ai été boire un café bien à mon aise. J'étais dans ma bulle. Comme souvent, après avoir nagé, je planais un peu. Ce n'était pas désagréable. Ensuite, je suis rentré à la maison. Là, on a pas perdu son temps, on est ressorti sans tarder, car Sandra voulait absolument se promener au parc à Anderlecht. Au quartier de Pede, on a été mangé dans une belle auberge. Bcp de ballades quand même et un peu de stress car le bus pour le retour n'arrivait pas. Les transports en commun peuvent parfois s'avérer cauchemardesques.
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Comme déjà mentionné, j'ai lu le stephen King que Jocelyn m'avait passé. Il m'avait aussi conseillé un livre de SF. MARS LA ROUGE de Stanley Robinson. Il s'agit du premier tome d'une saga en trois volumes (Mars la rouge, Mars la bleue et Mars la verte). La saga est centrée sur la conquête de Mars par les terriens. Les premiers colons étant ensuite rejoints par de + nombreux colons quand la ville martienne sera construite. Il semblerait que les autres tomes parle d'une guerre entre ces colons et des habitants d'autres planètes...!? Je pense que je me contenterai du premier volume. Au début, cela fait penser à du western spatial, assez chiant pour être honnête, puis le restant du livre devient plus technique, plus documentaire et là je me régale, cf. voyage de Stephen Baxter. Ce WE, je n'ai pas eu bcp le temps de lire mais j'ai entamé le Krishnamurti que j'ai acheté durant la semaine. REPONSE SUR L'EDUCATION ne révolutionne pas le discours de K. mais cela fait toujours plaisir de s'y replonger. J'ai aussi fini un très court essai philosohique. Il s'agit de la sérénité intérieure de Plutarque. Pas de quoi pavoiser, il faisait à peine une centaine de pages. J'ai profité d'une visite à la maison mère en semaine, pour faire le plein de bouquins de philo. J'ai pris un Comte-Sponville et un Luc Ferry et quelques autres babioles :-) l'apologie de Socrate par Platon et un livre de philo par l'auteur de polars, Montalban ! J'en aurai pour deux/trois jours, kwa :-)
Enfin, dans l'immédiat... j'ai aussi l'intention de continuer la lecture du livre d'Hadot sur PLOTIN. Plotin ou la simplicité du regard mais cela demandera du temps. Je lis très lentement. Rien à voir avec la frénésie de novembre.
Jocelyn et moi. Chez ses parents, à Vielsalm.

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30 novembre : les semaines se suivent et semblent franchement se ressembler. J'ai continuellement des problèmes gastriques. Désolé d'être si terre-à-terre. Ce qui fait que je "bosse" pas mal pendant la semaine, poussé par la routine et la contrainte sans doute (boulot + sport), par contre, le WE, j'en fais le minimum.
Ce WE-ci, c'était vraiment le pompon. A cause de ma gastro, il y a deux semaines, je n'avais pas été du tout au fitness; la semaine passée, j'ai été trois fois, le rythme normal, donc ! Cette semaine, quatre fois. J'essaye d'adopter un autre rythme, qui serait d'y aller plus souvent mais moins longtemps. Etant de + en + fatigué et sentant le besoin d'aller au lit plus tôt, j'avais quand même envie d'avoir "un peu de ma soirée". Il n'y avait pas pas bcp d'alternatives, soit j'allais au fitness au même rythme, càd, trois fois, mais je quittais la salle vers 19 h 30 et donc, en finale, je m'entraînais moins longtemps, soit j'y allais quatre fois et l'un dans l'autre, je m'entraînais tout autant. C'est donc une période d'essai pour le moment. C'est donc assez étonné que je me suis levé samedi en ayant vachement mal au ventre. Re-belotte, le dimanche. Inutile de vous dire que je n'ai rien loué comme DVD; et je n'ai pas été au cinéma. Sniff !
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Je n'ai donc pas grand chose à dire. J'ai terminé RAMA II, un livre d'Arthur C. Clarke, écrit en collaboration avec Gentry Lee. Le moins que l'on puisse dire est que celui-ci n'a strictement rien à voir avec le premier tome de la saga. Autant le premier est sobrement écrit et ressemble étrangement à un livre scientifique, autant celui-ci privilégie l'action, le livre d'aventures plein de clichés. Ce qui était génial dans le premier tome était la retenue et le professionalisme affichés par l'équipe qui découvre une énorme astéroïde qui s'avère être, après prospection, un vaisseau extra-terrestre vide de toute présence vivante. Dans le deuxième tome, le ton est tout de suite donné : les membres de l'équipage se révèlent moins intéressés par la science que par la gloire et l'argent. Les clichés abondent : c'est une femme superbe, une journaliste, qui crée le chaos en jouant de la rivalité entre deux hommes qu'elle a séduits. Ce roman heureusement fascine toujours car le vrai personnage de cette saga est RAMA. Clarke, si l'on peut critiquer son style (ou ses traducteurs ?), reste néanmoins un fin romancier. Dans chaque volume, il distille assez d'informations sur le vaisseau spatial et parsème dans chaque tome assez d'indices assez intriguants qu'inexpliqués, que pour accroché intelligement le lecteur accroché. Le livre refermé, nous savons bien que nous lirons la saga en son entier. Le plaisir de lire est à chaque fois au rendez-vous.
J'ai aussi re-commencé à lire le premier tome de Brume... Après avoir lu "brume : la faucheuse", je relis "brume : paranoïa".

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22 novembre : semaine féconde en lectureS : j'ai enfin fini deux livres sur lesquels je planchais depuis longtemps [ comprendre par là : je les ai commencés, puis vaincu après quelques rounds :-) je les ai laissés sur le rayon. Je pense que celui de Ferry et Sponville y est resté depuis 1999. La honte...!. Il s'agit d'une part, d'un roman du japonais Murakami Ryû "les bébés de la consigne automatique". Un livre loufoque qui m'a fait vraiment chier. Le bouquin raconte l'histoire de deux bébés que deux mères différentes ont laissé à l'abandon, le même jour et dans le même endroit, càd, dans des consignes automatiques d'une gare. Le traumatisme est, on s'en doute, énorme et nos deux énergumènes en veulent à la terre entière, leur mère respective mourrant assez vite, ils n'ont donc plus d'objets pour focaliser leur haine. On peut, à la limite, reconnaître à l'écrivain Ryû, une imagination débordante. Mais cette capacité-là, n'est jamais le gage absolu d'un grand écrivain. Sinon Dean Koontz "sortirait" plus souvent des chefs-d'oeuvre !
Un autre livre, également, en forme de pavés, 720 pages, est l'essai philosophique : "la sagesse des modernes" de Luc Ferry et André-Comte Sponville. Le propos est assez original puisque chacun des philosophes prépare à l'avance une allocution qui sera ensuite discutée sous forme de débats par la suite. Le livre est divisé en dix grands thèmes; chaque thème est présenté sous forme d'allocution, puis commenté lors des débats par les deux philosophes, mais aussi par des gens aussi connus que Todorov. Si j'ai un peu souffert vu la longueur du texte et certains passages assez ardus (notamment, la présentation finale de Luc Ferry, traitant du thème "qu'est-ce que la philosophie"... où il résume un bref passage d'Hegel; glups !), je suis bien aise d'avoir achevé l'opus. Je pense que c'est le cinquième livre que j'achève ainsi. Je veux dire par-là, le cinquième livre que j'avais déjà entamé auparavant et que j'achève ces deux derniers mois. Pas mal. Je suis arrivé à un rythme de lecture plus discipliné. Avant, il m'arrivait de lire trois ou quatre livre à la fois. Depuis quelques mois, je m'évertue à plus de retenue. Et le plus bizarre est que cette façon de lire est bien plus gratifiante : j'achève tous mes livres et j'en lis plus, mensuellement.
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Voici deux DVD que j'ai loués et visionnés ce WE.
http://www.scifi-universe.com/fiche_media.asp?media_id=751
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=42085.html
En voilà un film fascinant. Comme son petit camarade du dessous, THEY ou "le peuple des ténèbres" repose sur un thème peu développé. Une fille qui a connu des années d'enfance peuplées de cauchemards traumatisants, semble s'en être bien sortie. Elle a un petit ami, elle va présenter son mémoire et clôre ainsi ses études en psychologie. C'est compté sans le peuple des ténèbres ! Le seul lien qui la relie à ce pénible passé est un ami qu'elle voit encore et qui semble, lui, n'avoir jamais cessé d'être hanté par ses cauchemards; au point qu'à l'issue d'un rendez-vous avec la jeune fille, il se suicide devant elle. Ebranlée par cette tragédie, la jeune fille redevient à nouveau insomniaque et refait des cauchemards. Condamnée à se battre seule contre des monstres auxquelles, elle seule prête vie, notre héroïne se défend avec acharnement. THEY a l'allure d'une série B et pourtant, il se révèle un excellent film qui n'a pas connu, semble-t-il, le succès critique et commercial qu'il méritait.
http://www.commeaucinema.com/mcm/news.php3?newsid=7978
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46362.html
DARK WATER a plus de chance de recueillir les faveurs du public. Hideo Nakata en est le réalisateur. Il a, comme pour THE RING et RINGU, puisé dans son inspiration dans un livre de Suzuki. "Dark Water" est donc l'adaptation cinématographique de la nouvelle "Dark Water". Curieusement, le film est bien meilleur que le récit, notamment car le scénariste nous en offre une adaptation plus dramatique. Comme souvent chez Suzuki, l'histoire tourne autour de thèmes récurrent : notamment l'eau, l'impression d'étouffement qui gagne peu à peu le spectateur. Nakata exploit chaque petit détail pour renforcer ce présentiment de désastre imminent. Tout comme la série de The Ring, le réalisateur japonais joue plus sur la subtilité des effets, sur des atmosphères oppressantes que sur des effets spéciaux ou des séquences gore. Le film est vraiment excellent et l'on ne peut que souhaiter une longue filmographie à ce réalisateur talentueux
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Encore pondu un texte. Chais pas trop ce qui m'arrive. j'en avais déjà pondu un ce mois-ci.
Tout
ce qu’il me reste
Tu
m’as tout pris,
mais
le peu qui me reste, je le chérirai à jamais.
Honnêteté,
caprices, vacillant humanité,
Peut
me chaut.
Quelque
chose déchire ma paume,
et
de cette main, coule un peu de sang.
Excusez-moi,
je vis encore.
Je
suis là,
et
j’en suis là,
en
dedans cette enveloppe charnelle.
Je
ne l’ai pas choisie,
ni
ce paysage,
ni
cette grandissante froideur,
ni
la fille que j’aime,
ni
les saisons,
et
ni ses saintes caresses.
Tes
yeux me percent,
cherchent
ce qui à tes yeux
auraient
encore du prix.
Mais
crois-moi, l’ami,
ce
qui à dedans,
est
impalpable,
tu
ne peux le voler.
Pense,
Pense-y,
j’y
ai passé du temps,
et
du temps en moi aussi.
Des
tempêtes à soulever les monts,
des
hivers à glacer les roches,
des
interrogations en forme d’infini.
Ce
qu’il y a dedans,
N’a
pas de fonds,
Ni
de centre,
Ni
d’étendue.
Et
d’ailleurs,
Je
te parle
de dedans ce vide !
Echo
d'une certaine vérité.
1er
jet.
22 novembre 2003

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15 novembre : je me réjouissais de ce long WE, puisque j'avais demandé à pouvoir "faire" le pont, en demandant congé lundi mais ayant "attrapé" une gastro. dès le vendredi, je me suis moins reposé que je n'aurais voulu. Mais ne brûlons pas les étapes. Jeudi soir, 6 novembre donc, je suis allé voir seul le groupe suédois [je pense] THE RAVEONETTES. J'avais bcp aimé leur premier concert au Bota et surtout leur premier EP : "Whip it on" qui me faisait penser au CRAMPS des débuts. Il s'agit donc de rock assez minimaliste, très rentre-dedans. Je n'ai pas eu l'occasion d'écouteur leur vrai premier LP donc je ne m'attendais à rien de particulier et je puis dire qu'en finale, leur concert m'a fort déçu. Il est vrai que tout n'allait pas pour le mieux dans le camp des sudéois. La chanteuse, Sune Rose Wagner, nous a gentiment expliqué que l'autre chanteur et compositeur, Sharin Foo avait un sérieux mal de gorge et que, soit elle chantait seule pour ce concert, soit ils devaient annuler. Nous avons donc eu droit à une prestation quelque peu amputée. Or il s'agit tout de même d'une musique qui est déjà au départ minimaliste et comme le groupe est malheureusement assez statique, dans de telles conditons, ce n'était pas la grosse sensation.

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Back to my WE... : comme déjà esquissé ci-dessus, je me suis tapé une belle et bonne gastro. Je pensais en être quitte après ces quatre jours, c'était mal connaître la vigueur des virus. Pourtant, le mardi, jour férié chez nous, le 11 novembre, nous avons passé une partie de l'après-midi avec Jocelyn à boire des coups au Centre-Ville. Egalement, car il connaît assez mal les cafés du centre, malgré qu'il soit ici depuis plus de six mois. Nous avons d'abord bu un verre au EL METTEKO près de la Bourse, puis on s'est promené dans le petit quartier chinois et on a été boire un capuccino au Roi des Belges et ensuite, retour at home. Il nous a un peu raconté son WE à Anvers avec son amie, Gisèle. Ayant eu la possibilité de dormir une nuit avec une sensible réduction dans un cinq étoile, nos deux tourteraux ne se sont pas faits prier. Quand Jocelyn nous a dit le prix du petit déjeuner, même avec réduction, Sandra et moi, on était mort de rire.
Mercredi, je pensais aller au travail bien calmement mais après une heure à la bib., j'ai dû rapidement déchanter et je suis rentré chez moi vers dix heures. Mon mal au ventre s'est un peu calmé avec du Buscopan. Ensuite je suis passé chez le médecin qui m'a conseillé de rester chez moi jeudi et de voir comment cela aller pour vendredi.
Comme je n'étais pas au mieux de ma forme durant le WE prolongé et durant mes congés de maladie, j'ai évidemement, comme d'hab. mais avec plus de voracité :-) regardé pas mal de DVD et lu quelques bons bouquins.
Lectures : j'ai terminé le tome II de Brume de Stephen King, celui que Jocelyn m'avait prêté. Il s'agissait de "Brume : la faucheuse". J'ai profité de ma visite à Jocelyn mardi pour emprunter deux autres de ces bouquins. Le tome I de Brume. Je l'avais déjà lu mais la nouvelle qui couvre pratiquement 180 pages est excellente et le premier tome de la saga de Kim Stanley Robinson : "Mars la rouge" ...

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que je commencerai plus tard car j'ai commencé bien d'autres bouquins. J'ai fini l'essai "Rompre le silence", une sorte de recueil de réactions d'intellectuels d'origine maghrébine, après l'attentat du 11 septembre à NY. J'ai aussi lu le très moyen "Ne crains rien!" de Dean Koontz. C'est un auteur qui est capable du pire comme du meilleur. Il ne fera pas mieux que "la nuit des cafards" malheureusement. Je ne pense pas que j'en reprendrai. Tous les livres que j'ai lu de l'auteur, après "La nuit..." étaient passables, sans plus. Enfin, j'ai lu coup sur coup deux polars d'une écrivain française qui semble habiter aux States; il s'agit d'Andrea H. Japp. Un nom à retenir car même si "La parabole du tueur" et "Le sacrifice du papillon" traitent pour la enième fois d'une histoire de tueur en série, elle renouvelle le genre en introduisant un personnage très intriguant, la mathématicienne, Gloria, qui monnaye fort chèrement ses dons afin d'aider les inspecteurs à trouver les assassins. Andrea Happ, un nom à retenir dans le vaste monde du roman noir.
Enfin..., je suis assez fier d'avoir enfin terminer deux essais sur lesquels je planchais depuis longtemps. Il s'agit de L'inventitivé dialectique dans le Politique de Platon : Sylvain Delcominette commencé en mars de cette année. Je l'avais laissé tomber car je m'en étais lassé et comme je l'avais loué à la bib. ... mais cette fois, je l'ai lu d'une traite et je l'ai terminé. Je dois donc en toute logique, lire "Le Politique" de Platon si je veux être cohérent avec moi-même.
Toujours dans le même état d'esprit, càd, essayer de finir les livres que j'ai entamés, même des années auparavant, j'ai repris un livre d'économie qui me paraissait assez pénible à l'époque. Il s'agit de "l'inégalité du monde : économie du monde contemporain" de Pierre-Noël Giraud. En général, je lis de temps en temps des livres d'économie centrés sur l'Asie et plus particulièrement sur le Japon. Cette fois, j'ai tenté ma chance [?] avec ce livre-là, traitant d'un sujet au spectre plus large. Je dois avouer que je m'attendais à un livre plus à gauche et plus humain. Je me suis retrouvé face à une analyse très neutre et très froide du sujet; pas mal et très instructive toutefois. Pour conclure... je suis occupé à lire deux livres que j'avais entamés depuis longtemps. D'une part, le roman du japonais Murakami Ryû "les bébés de la consigne automatique". Un livre loufoque qui va me faire souffrir, je le sens, si je veux l'achever (le lecteur ou le livre [?], d'autre part, un essai hyper long, Dieu du ciel !, que ces philosophes sont bavards : "la sagesse des modernes" de Luc Ferry et André-Comte Sponville. Deux livres que j'ai commencés il y a belle lurette. J'ai trop "la honte" pour mentionner une date. J'espère qu'ensuite, je pourrai enfin revenir à mes nouveaux amours, cad, la SF et enfin entamer le livre que Marc m'a passé "Baudolino" d'Umberto Eco. Mais bon, y a du plain sur la planche. Qui vivra... verra !
Questions vidéo, j'ai vu quelque perles. D'abord une série B [1997] très très abordable. Il s'agit de RELIC; l'histoire d'une bestiolle qui massacre pas mal de monde dans un musée, le jour de l'inauguration d'une nouvelle expo. Le résumé de ce film de Peter Hyams , je le devine aisément, ne donne pas trop envie de louer le DVD, mais je vous assure qu'il contient pas mal de bonnes idées. Et vous visionnerez le film avec un réel plaisir. On notera avec intérêt qu'Hyams, le réalisateur, est quand même l'auteur de deux films qui sortent du lot "Outland" en 1981 et trois ans plus tard, "2010", la suite de ce que vous devinez aisément :-)

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http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=3000.html
http://www.surf.be/membres/pds/SFcinema/FinMille/Therelic.htm
Avec "28 days later", on touche là, réellement, au pur génie. Cinquième film, je pense, du réalisateur anglais Danny Boyle.celui-ci aborde pour la première le film d'horreur et plus précisément, le film centré sur l'apocalypse et l'invasion du monde par des zombies. L'auteur a tout tourné en caméras digitales. Il est le réalisateur de quelques perles d'humoir noir 100 % british, comme "Petit meurtre entre amis" et "Trainspotting". Même "la Plage" possédait quelques morceaux de bravoure, même si le film a été un bide commercial et critique. Avec "28 days..", il relève magnifiquement le gant et renouvelle par-là même le genre du film d'horrreur avec cette oeuvre très aboutie.
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http://www.cinemaclock.com/aw/crva.aw/p.cm/r.que/m.Montreal/j.f/i.4820/f.28_Days_Later.html
http://www.28dayslaterthemovie.co.uk/main.html
J'ai également pris tjs DVD, un documentaire français, réalisé en 2001 sur un jeune garçon âgé d'à peine quinze ans et qui est accusé d'avoir tué une touriste blanche. Sur le simple fait qu'il était le seul noir à être dans le coin et donc, coupalble tout désigné, il se fait alpagué sans résitance, par des inspecteurs trop zélés. Cela se passe au States, en Floride. Pendant deux heures, nous suivons la véritable enquête d'un avocat très impliqué qui démontre très aisément que son client est innocents et que l'enquête policière a été plus que bâclée. Ce documentaire, dont j'ai malheureusement oublié le titre exact... "un coupable trop suspect" ? vaut vraiment la peine d'être loué. Il donne à réfléchir et se laisse voir comme un vrai thriller. Bon, y a pléthore... tjs au rayon DVD, ce vendredi soir, j'ai loué un excellent polar français : "Scènes de crimes" de Pierre Schoendoerffer dont c'est la première réalisation. Le casting comprend notamment André Dussolier, tjs excellent et Charles Berling (acteur dans "l'ennui") . Ce film est vraiment pas mal du tout, très réaliste, flirtant parfois avec le pur documentaire. Il se focalise sur une enquête vue sous son côté technique et scientifique. Les deux acteurs jouent très bien, mention spéciale pour Dussolier dans un jeu tout en retenue. Berling est un cran en dessous. On y montre en vérité, des policiers très terre-à-terre qui font de leur mieux, qui barbottent dans la boue, qu'elle soit réelle ou existentielle. Rien à voir avec les films glamour américains et ma foi, cela fait du bien. Si l'on excepte la fin un brin bâclée, on tient là un excellent polar à la française. Ce qui, pour une fois, n'est pas péjoratif.
Au cinéma cette-fois, juste pour se détendre, nous avons été voir "Tais-toi" de Francis Veber avec Jean Reno et Depardieu. Rien de bien transcendant, vous en doutez, mais on s'est bien fendu la poire ! Contrat bien rempli donc pour Veber qui réalise des films pour faire marrer le spectateur. C'est tout à son honneur...
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=48382.html

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14 novembre : ben voilà, j'ai ajouté un nouveau texte, pas tout à fait retravaillé d'ailleurs à la section "textes personnels", intitulé [ ma maison ]. Je ferai un update plus tard. I am a little bit too confused :-)

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2 novembre : Enième semaine peinarde. Moi qui voulais un peu souffler, je commence tout doucement à souhait un peu plus d'action, heureusement, cf. contrib. précédente, j'irai à deux concerts ce mois-ci. J'irai voir Deviate, le 5/12. Mercredi soir, j'ai été rendre visite brièvement à Jocelyn. Et comme la vie est toujours un peu surréaliste, je suis monté le voir alors qu'il venait à peine de rentrer de la gare, ayant accompagner son amie, Gisèle. Surréaliste, car vous voyez votre ami, relax dans son flat et vous pensez naïvemement, qu'il est là depuis plusieurs heures, alors qu'en réalité, il vient à peine de rentrer. Je ne me suis pas trop attardé car je venais du sport et je voulais encore avoir un "petit bout" de ma soirée. D'autant que depuis la rentrée, sciemment, je vais dormir plus tôt. Bref, on a papoté "livres" et "musiques". Il y a bcp d'auteurs que nous aimons tous deux : Herbert Lieberman, Stephen King. Il commence à lire de la SF, notamment la triloge de Mars. Je pense qu'il s'agit de Kim Stanley Robinson. Le premier tome s'intitule "Mars la Rouge".

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J'avais déjà pensé commencer la saga mais je suis complètement fauché et j'ai laissé tomber. Avec Jocelyn, on a plus moins conclu que je puisse lui emprunter quelques bouquins, du moment que je ne les abîme pas :-) j'ai pris notamment, un recueil de nouvelles de Stephen King : "Brume : la faucheuse". Il y a d'autres bouquins chez lui qui m'intéressent, notamment, les Hillerman, d'abord publiés chez "Rivages". Je pense que c'est d'abord moi qui lui en ai parlé. Il s'agit d'une série centrée sur un policier indien. L'originalité de ces aventures est qu'on y apprend pas mal de choses sur les rites et les coutumes indiennes. L'auteur est un vrai connaisseur. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je me suis borné à en lire que deux ouvrages ?
Le flat de mon neveu est assez chouette bien que petit. Il est très propre (surtout le WC et la salle de bain; ce que, en tant qu'autenthique maniaque, j'apprécie bcp :-) et comme moi, il est centré sur les livres et la musique. En cela, également, on se ressemble bcp. Comme mon neveu est plus jeune que moi (ah bon ?!) et qu'il veut absolument posséder tout ce qu'il lit, il accumule pas mal. Ce qui va lui poser tôt ou tard un problème de place. Problème que j'ai +- résolu en vendant ce qui pouvait l'être, au point qu'à peine lu, je vends de suite ce que j'ai fini. Surtout, avant que le livre ne s'abîme.
WE un peu morne, il pleut et tout est fermé : vendredi soir, je décide de finir mon abonnement auprès d'un vidéo shop que je ne fréquente plus; il ne me restait plus que deux dvd à louer. Vendredi, j'ai eu du bol et j'ai pu emprunter "CYPHER" de Vincenzo Natali, le réalisateur de "Cube". Il a fallu attendre un laps de quatre ans aux fans de l'auteur, dont je suis, pour en attendre une suite. "Cypher" est un pur joyau : il retrace l'histoire assez complexe d'un employé assez terne qui en marre de sa vie routinière. Il croit avoir trouver un job de rêve chez Digicorps où on l'empresse de jouer à l'espion et à assister à des conventions sous un faux nom. Cependant, ce qui se présentait au départ, comme un joyeux dérivé à sa triste vie [ il apprend à changer de personnage, adopte des habitudes plus exhaltantes ] devient très vite cauchemardesque. Lorsqu'il rencontre une mystérieuse asiatique (jouée par la très belle Lucie Liu, une ancienne de la série "Alley McBeal"), elle lui dévoile la manipulation dont il est le sujet. Tout se complique quand une firme concurrente tente également de le soudoyer. Pour notre plus grand plaisir, plus personne, ni le héros, ni le spectateur dans son moelleux fauteuil, ne sait à quel saint se vouer. Un peu comme dans "Cube" où le réalisateur distille peu à peu un atmosphère angoissante et où le récit est ponctué de nombreux retournements de situation, "Cypher" ne vous lâche plus. Cet oeuvre révèle finalement tout le talent de ce réalisateur canadien surdoué.
http://perso.wanadoo.fr/abusdecine/films4etoiles/cypher.htm
http://membres.lycos.fr/cineteuf/cypher.html
http://yozone.free.fr/yo-cine/cypher.html
Lectures : je continue sur ma lancée, à peine ai-je achevé le "Vagabond de Holmy Park" d'Herbert Lieberman, que j'ai lu (et fini) "le concierge" du même auteur. Il s'agit d'un livre que j'avais entamé des années auparavant [en 1999 :-) et que je n'avais jamais continué. J'ai bien fait de "m'accrocher" car le livre est très jouïtif. H.L. a le don de se réinventer à chaque livre. Ils ne sont pas tous bons (je crois sincèrement qu'il était déjà au sommet avec "Nécropolis", opus déjà ancien) mais à chaque fois, il change de style, de ton et c'est bien de souligner un écrivain qui fait l'effort de surprendre son lectorat. J'ai également envie de reprendre "La 8e case" et "la traque", deux autres livres que j'avais entamés et puis abandonnés... Enfin, je mène de front la lecture du Stephen King, le recueil de nouvelles dont j'ai déjà parlé plus haut : "la brume : la faucheuse", qui ne m'emballe pas trop, j'avoue, et un trhiller de Dean Koontz : "ne crains rien" qui m'enthousiasme guère plus :-) Je lis en dilettant [ décidément ] l'essai "Rompre le silence". Un ensemble de réactions d'intellectuels d'origine maghrébine à propos de l'attentat terroriste du 11 septembre, mais j'en suis qu'à la moitié. Courage, fuyons !!! J'ai un peu délaissé la SF..., je dois toujours poursuivre "un paysage du temps" de Gregory Benford mais je m'attaquerai là, à un gros pavé. Plus de 628 pages ! Décidément, on ne peut pas tout faire. Ah ?
Back to DVD : je ne peux pas vous parler de "True Crime" de et avec Clint Eastwood car le dvd est trop usé et je n'ai jamais pu aller au delà des 26 minutes de film. J'espère que j'aurai une autre location gratuite. On peut tjs rêver. Et je ne m'en prive pas...

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28 octobre : Passé un WE super peinard. Il me semble que dans mes autres contrib., je me plaignais un peu que mes WE étaient trop chargés... Il est vrai que ma vraie nature est d'être pantouflard. Une nature assez mitigée d'ailleurs... pantouflard car amateur de lectures, de films en DVD mais aussi, un côté plus dynamique, le fait par exemple, de ne pas supporter de rester toute une journée cloîtré à la maison, le fait que j'adore le sport, le cinéma, d'être toujours curieux des concerts à venir [ en novembre, je vais voir THE RAVEONETTES et les 16 HORSEPOWER et début décembre, le tout dernier concert du groupe HC DEVIATE ], etc. Mais je contaste cependant que je sors moins qu'avant et surtout, moins tardivement. La semaine passée a été pure routine. Si ce n'est que, ayant acheté deux tickets pour le Musée du Cinéma, je suis retourné dans la vénérable salle obscure mercredi passé. J'avais pris un ticket pour le film muet "L'aurore", qui date de 1927 de Murnau. Il s'est avéré que le film fut fantastique. N'oublions pas que Murnau est quand même responsable... de la toute première version de Nosferatu, qui est, selon moi, un des meilleurs films muets avec "Loulou" [ avec la superbe Louise Brooks ]. Pas de pin up incandescante dans "aurore"mais une Gaynor un peu fade, jouant simplement mais avec beaucoup de justesse une épouse délaissée. L''histoire dans son humble simplicité est très belle, très émouvante : elle est toute de symboles. D'un côté, Murnau oppose l'histoire d'un amour entre deux paysans et la menace que représente une intriguante qui ne rêve que de faire vendre leur ferme pour enfin s'enfuir avec le mari vers la ville et d'autre part, l'attrait de la ville. Tellement tentante pour ce jeune homme mais aussi tellement superficielle et inhumaine qu'après en avoir goûté ses charmes en une après-midi, il fait son choix et retourne vivre dans sa ferme et... auprès de sa femme et de son fils. Tout le talent de Murnau est de pouvoir transcander ce maigre scénarioet surtout, de transcander les limites du muet. De fait, en véritable virtuose, il fait vire-voleter sa caméra de façon très originale pour l'époque, dote ses films de bugets assez conséquents que pour pouvoir s'offir des décors de rêve qu'il exploite à merveille. Oui, c'est vrai, l"Aurore" est une vraie perle de poésie. Qui n'a pas besoin de dialogues parlés pour nous émouvoir !
Samedi soir, nous sommes allés voir un autre film. Il s'agissait du film "Zabriskie point" de Michelangelo Antonioni. Le seul prétexte pour moi, ayant une très vague idée du film, était qu'il y avait quelques morceaux de Pink Floyd annoncés dans la bande-son. Pas de bol, ce film de 1970 s'avère un vrai navet : proposant une vague version hippie de "Blue Lagoon". Le film est censé être représentatif d'un certain état d'esprit révolutionnaire qui a eu cours dans les années 70. Je sais, vous n'étiez même pas né ;-) Antonioni cependant, use et abuse de nos nerfs, en filmant une amourette pendant 1 h. 50. Histoire d'amour qui, somme toute, aurait pu être condensée en une demi-heure. La révolution qu'il évoque reste malheureusement en arrière fond et le réalisateur se complait dans des mouvements de caméras parfaitement inutiles (de longs zooms sur la belle hippie, Daria; wow, je plane) qui sillonne interminablement une piste qui scinde en deux un désert et qui la mènera à Zabrisike Point. Elle y rencontrera un très beau hippie, Mark, qui, ayant peur d'être accusé d'avoir tué un flic lors d'un assaut d'une université, s'enfuit à bord d'un petit avion. Quelques rares scènes sauvent ce film de l'ennui total, notamment une scène un peu facile, mais néanmoins très belle, où le réalisateur filme les deux acteurs faisant l'amour dans le désert. La scène est longue, jamais vulgaire. Cependant, là aussi, on a l'impression qu'Antonioni nous manipule tant et plus : en effet, n'est-il pas démagogique d'opposer un couple de beaux jeunes gens faisant l'amour dans un paysage magnifique et des gens banals donc, bourgeois, car naturels, qui font peut-être leur boulot honnêtement, sincèrement mais qui ne sont pas, par définition glamour ?
De plus, pour Antonioni, le summum de la liberté, c'est de piquer un avion et puis de survoler l'amérique à la recherche de paysages époustouflants. Selon le réalisateur, le mouvement hippie se limite à des clichés, pas très loin, finalement, des films hollywoodiens traditionnels : le couple de jeunes héros sont beaux, bronzés, ils font l'amour après une brève rencontre, les dialogues sont consternants de stupidité, quelle belle leçon de liberté! Comme on les envie ! En réalité, la seule scène où Antonioni fait preuve de génie est la toute dernière scène. Daria, apprend que son amant s'est fait tué à l'aéroport, en voulant faire atterir l'avion qu'il avait "emprunté".... Elle doit rejoindre son patron dans sa villa haut perchée. Mais elle ne peut plus supporter la contradiction de sa vie : une vie toute tracée et qu'elle abhorre déjà et l'espoir, fugace, incertain, de pouvoir vivre autrement. S'en suit, une série d'explosions filmées sur toutes les coutures qui sont censée, je suppute, représenter la colère de Daria et au-delà du personnage, de toute une jeunesse des années 70. Aux scènes d'explosions se succèdent des scènes plus oniriques oµ des objets des plus hétéroclites volent en l'air au ralenti, le tout sur un morceau vraiment percutant de Pink Floyd. Le film est franchement trop long et trop expérimental. Il est supposé nous parler d'une révolution que le réalisateur aborde à peine. Au final, on retiendra une idylle fort courte entre deux hippies naïfs et dont le seul atout est d'être glamour et des paysages magnifiques mais ces personnages et ce paysage ne suffisent pas à donner du contenu r à un film bien trop superficiel.
http://people.zoy.org/~hpreg/westusparks/Californie/Death%20Valley/Zabriskie%20Point/
un site proposant des superbes photos de Zabriskie point
http://jeu.frcd.free.fr/15s08i06.html
un site très peu bavard à propos du film
http://thinkfloyd.free.fr/disco/zabriski.htm
un site proposant plusieurs covers du disque soundtrack, qui, rappellons-le, contient quelques morceaux de Pink Floyd.
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Question lectures... je 'ai pas chômé, non mais. J'ai visité ma maman qui habite près de Huy, le WE passé. Je luis ai passé pas mal de livres et elle m'a refilé le dernier Herbert Lieberman : "Le vagabon de Holmby Park" qui est vraiment très très bon et qui me réconcilie avec l'auteur; je l'ai lu en deux jours, ce samedi et ce dimance-ci :-). L'histoire est très originale puisque qu'elle nous conte les aventures d'un clochard simple d'esprit, qui a vu le meurtre d'une jeune fille par trois membres d'un gang de L.A. D'abord submergé par la peur, le vagabond va entamer une enquête que Lieberman nous raconte en adoptant le point de vue et le langage du clochard. Une belle lecture.
A l'instant, je viens de fini un autre roman, de S.F. cette fois, mais plus métaphysique que Hard-Science. Il s'agit de l'écrivain polonais, Stanislas Lem et le roman s'intitule "Retour des étoiles". Il n'est pas aussi bon que "Solaris" mais comme ce dernier était son chef d'oeuvre, on ne peut pas faire la fine bouche. Celui-ci relate le retour d'un groupe d'astronautes qui reviennent d'un très long voyage dans l'espace. Les moyens scientifiques utilisés par les astronautes sont tels que voyageant dans l'espace, ils veillissent moins vite que la population restée sur la Terre. A leur retour, tout à changé et les terriens n'ont pas spécialement envie de côtoyer des êtres tellement hors normes... J'ai également achevé en +- trois jours un Jeffrey Deaver : "Epitaphe pour une star du porno". On parle quand même de Deaver-là!; l'homme qui a écrit "Bones collector", un des tous grands auteurs de polars donc et la lecture de chacun de ces romans est toujours aussi jouitive. "Epitaphe..." sans être de la trempe de ce chef d'oeuvre déjà mentionné se laisse lire agréablement. C'est déjà pas mal. Enfin, délaissant un peu les romans, j'ai lu très rapidement un recueil de nouvelles fantastiques de Koji Suzuki : "Dark Water". Un brin décevant, surtout quand l'on se souvient qu'il est l'auteur des deux "The Ring" [Cf. "les cinq films japonais tirés des bouquins de Suzuki et le remake américain]. Seule, la nouvelle "Dark Water"qui a suscité une adapation cinématographique magnifique, s'avère originale. Toutes les nouvelles ont un rapport direct avec l'eau, la mer, les puits et surtout les fantômes. Enfin, autre désagréable surprise, j'ai enfin lu un Sue Grafton : "P comme péril" qui m'a laissé de marbre. Moi qui me faisait toujours une joie de lire cet auteur ! D'autant que l'opus précédent, "O commme oubli" où l'héroine, la détective Kensey, révèle quelques pans de son passé en enquêtant sur son premier mari est une véritable réussite. Je suis fort déçu par cette banale enquête qui se termine en queue de poisson. Masi je m'en remettrai, rassurerez-vous !!!
Comme le scénario n'est pas le point fort de Grafton, on ne peut se raccorcher à rien : Kensy, la détective, qui est d'habitude et pour notre plus grand plaisir, fort excentrique, s'avère ici tout à fait respectable, voire banale. On finit bien vite par croire que Grafton s'est enfin assagie et s'est bornée à écrire ce polar en pilotage automatique. Quelle dommage ! Enfin, j'ai aussi fini un essai philosophique..., il s'agit du "Centre de l'être" de Karlfried Graf Durkheim. Il y avait longtemps que je voulais me faire une idée de la philosophie de Durkheim. Je pense avoir trouvé un bon livre qui fait le point de façon succinte mais néanmoins représentative de l'apport du philosophe. Rappelons que Durkheim est connu pour avoir tenté d'opérer un pont entre les philosophies orientales, surtout le bouddhisme, le zen, la méditation et l'Occident. Puisant dans chacune de ces sagesses de belles pages spirituelles, il a mis toute une vie pour les rendre complémentaires. Un véritable pionnier, je pense...

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9 octobre : passé une bonne soirée d'annif., courte mais qu'elle est bonne. J'ai bien apprécié que Marc se soit donné la peine de nous inviter, de faire à bouffer, sortir une bonne bouteille de bordeau et même de nous servir un dessert. On en a profité aussi pour tester sur un OS Linux, le VCD d'Intacto et cela marchait parfaitement bien, sauf que ce n'était pas plein écran. On a aussi bien rigolé car en Thaïllande, il garde la version originale... pas de bol, INTACTO est un film en espagnol :-) ensuite, on a été dans un drôle de café le "Stoemelings". D'abord je trouvais que tout le monde nous regardait avec des airs d'illuminés, puis je me suis rendu compte que, tout simplement, tout le monde était bourré. Moi, aussi, j'aurais bien voulu me saoûler mais j'ai déjà remarqué que quand je voulais me flanquer une biture, cela ne marchait jamais. Par exemple, chez Marc, on a bu le bordeauxbien trop lentement pour que cela fasse de l'effet. Puis, comme on est sorti pour aller à ce bistrot, l'effet s'est dissipé...., enfin, au Stoemelings, j'ai pris un Campari à l'orange et Marc a continué au vin rouge, Sandra ne boit pratiquement jamais d'alcool mais là, elle a pris un cidre. Mais rien à faire, j'avais l'esprit aussi lucide que d'habitude (hum hum...). On est pas resté longtemps d'ailleurs car Marc s'écroulait [ de fatigue ! ] de sa chaise et je voulais pas que la soirée devienne une torture pour lui, même si, le lendemain, c'était dimanche.
Comme nous sommes rentrés somme toute fort tôt, le lendemain, on a été au cinéma, pas trop fatigués donc de la veille. Je voulais aller voir IDENTITY et Sandra autre chose... c'est dans l'ordre des choses dans les vieux couples... A la fin, je lui ai dit de choisir elle-même puisqu'à part IDENDITY, je connaissais pas les autres films et souvent, en visionnant des films inconnus au départ, on "tombe" sur des perles. On a donc été voir le film français : JEUX D'ENFANTS de Yan Samuell avec Marion Cotillard et Guillaume Canet, et en finale, ce film s'est avéré une belle réussite.
http://www.marsfilms.com/site/jeux/
http://www.marsdistribution.com/site/jeux/index.htm
http://www.cinekritik.com/film/base.php3?titrefilm=Jeux%20d%20enfants&zzz=jeuxdenfants
comportant des critiques d'amateurs, assez drôle car avis très divergents.
C'est toujours très éclairant de lire les critiques des professionnels et des amateurs car ils rejoignent, parfois, en bien des points, mon avis. Expliquons le contexte : le film est basé sur un scénario qui avait tout pour plaire au départ, mais l'idée [je m'expliquerai après], poussée jusqu'au boutiste donne lieu à un film au limite du délire. Mais, il faut quand même se poser la question ! nous sommes au cinéma, que diable ! est-ce tellement grave ?
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En effet, à lire Samuell en interview, il semble que c'était véritablement l'envie du réalisateur d'aller jusqu'au bout de son idée, idée de mise en scène, louchant très fort sur "Amélie Poulain" et tout ce que fait Jeunet en général, mais en y ajoutant, j'ai déjà annoncé la couleur, un délire fort malsain. C'est un peu cela que l'on reproche à l'auteur. Pour ma part, je crois qu'on appréciera l'histoire si l'on part du point de vue qu'on est aux confins du fantastique et du conte de fée. Histoire assez loufoque, en effet, car "jeux d'enfants" se base sur la rencontre d'un garçon et d'une fille qui, l'un, attristé par la mort de sa mère et déconcerté par le désarroi de son père qui le rejettte, l'autre, détestée par ses camarades, juste parce qu'elle est polak, s'unissent pour faire front à tous les imbéciles et pour faire face à la vie. Une véritable amitié ainsi va naître entre ces deux petits bouts, animés par le désir, quasi obsessionnel, de n'en faire qu'à leur tête. Bref, des adorables petites pestes, qui joue au jeu du "Cap ou pas cap". Celui qui possède la boîte magique a le droit de lancer un défi à son partenaire de jeu et c'est au partenaire à assumer évidemment, càd, d'être cap, ou capable de... Tout aussi évident est le parti-pris du réalisateur... car au fil des années, le jeu prend chez ce couple en devenir, des allures de plus en plus démentes. Ce qui, au départ, était un amusement va devenir de plus en plus tragique, et c'est là que le réalisateur se démarque très fort de Jeunet, qui baigne, du moins dans son dernier film, dans un optimiste quasi béat car le jeu continue et l'amitié qui unisait les deux bouts't'chous se transforme en amour. Ccependant, l'un comme l'autre, semblent enchaîné par cette série de défis et n'arriveront jamais à s''avouer leurs véritables sentiments. Dit comme cela, j'ai bien l'impression de tout faire pour que vous n'alliez pas voir ce film, mais je vous assure que c'est un bien bel objet, un film original, que l'on a rarement la chance de voir sur la grande toile Je dis [ bien fort :-} ] également, qu'il faut aider les jeunes auteurs français. Donc de grâce, vous qui vous pâmez sans honte devant Terminator 3, donnez une chance à cette petite perle de jouvance, vous en ressortirez tout vivifié.
Mon neveu, Jocelyn se plaint :-)))) qu'il n'apparaît plus dans mes brèves, alors voilà qui est fait. J'attendais un peu que notre dispute se termine. Commencée sur un malentendu... J. en a marre de son boulot et surtout d'un de ses collègues, interprète mal un de mes e-mails (en effet, après avoir acheté très récemment une superbe confi. chez Elicorps, son disque dur a lâché et on a rien su faire) et m'envoye, après avoir un peu pèté les plombs, en réponse à un de mes mails un peu bordélique, je l'avoue, une réponse proche de la paranoia. Notre mini-crise, heureusement, s'estompe assez vite. Mon neveu m'explique la mauvaise ambiance qui règne à son travail et on s'accorde pour se revoir cette semaine. Je profite de mon passage chez lui, mercredi soir, pour graver quelques CD que je destine à un étudiant à l'école où j'officie comme bibliothécaire, puis on regarde quelques minutes le VCD "Final Destination 2". Comme je m'exstasie sur la qualité surprenante de l'image [le VCD n'existe qu'en Asie et consiste à compiler un film sur deux cédéroms], il m'annonce qu'il a acheté une nouvelle carte 3D; du coup, j'ai zieuté le Vlan ce matin et je m'aperçois que cette carte 3D dont il parlait [ je pense qu'il s'agit de la nVidia GeForce FX5200, 128 DDR ] est plutôt costaud. Supérieure à une GE Force 4, c'est pas mal pour 72 €. Il faut dire qu'au niveau du matériel informatique (ce qui était, pourtant, au départ, mon dada), je suis complètement largué, faut que je rattrape le wagon.
En plus, on a bu deux verres de vin rosé, c'était cool. Bref, on a gravé cela dans la bonne humeur. Comme il avait acheté les deux derniers Stephen King au rayon poche, j'ai pu voir de plus près la couverture de "Au coeur de l'Atlantide", que j'aimais pas trop (sorti en 1999) et "Dream Catcher", sorti en 2001, je pense [ versions livre et cinématrographique excellentes ]. Et comme d'hab., les goûts et les couleurs, n'est-ce pas.... ?!. Jocelyn avait bien aimé la version cinématographique de "Coeur en Atlantide" et moi, j'avais trouvé ça très niais. Pour mémoire, l'acteur principal est pourtant le génial Anthony Hopkins ! Mais le réalisateur a misé sur le côté gnan gnan de l'histoire, cad, l'amitié qui naît entre le petit garçon, rejetté par une mère bouffée par l'ambition et le vieil homme, aux supers pouvoirs [allusion non voilée, d'ailleurs à la "Tour sombre"]. En grands fans de Stephen King, nous nous demandons si vraiment il va pouvoir finir cette saga.
Voilà. Mission accomplie. Ah ?

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3 octobre : je n'aime pas trop quand je ne fais pas assez de mises à jour des "brèves", j'oublie trop de trucs. Donc, pour gagner du temps, j'évoquerai des choses, des livres, lectures, des rencontres à toutes vitesses, sans approfondir et ça, ça me fait un peu chier mais bon, on va pas y passer la nuit :-) juste un bout de la soirée... je parle de moi, hein !
Juste pour dire quelque chose, demain, c'est mon annif. Héhé, j'aurais 41 ans! Hé oui, le temps passe et tout ça et tout ce genre de choses. j'ai décidé de me bourrer la gueule pour passer ce périlleux cap. Qu'on se le dise. Moi je trouve cela assez original. J'innove,
quoi ?! Toujours été la pointe, moi. Humble, et tout ça !!!
Mais avant cette petite... biture programmée, je voulais quand même raconter deux anecdotes, assez vaines, soyons lucides... pour vous dire à quel point je peux parfois être à côté de mes pompes [ avec ou sans vin d'ailleurs ]. Dimanche soir [28/09], on voit enfin Marc. Nous ne l'avions plus vu depuis notre retour de Thaïllande, donc depuis le 31 août, depuis un bail faut avouer. Nous avions tellement parlé du voyage à tant de personnes que j'ai eu du mal à réaliser que nous ne l'avions plus vu depuis un bon mois. Il est vrai que Marc est aussi parti une semaine en France, visiter son ami David. Bref, je m'exstasie sur un morceau "Splinters" qui se trouve sur un maxi de 16 Horsepower, sorti par Glitter House Rec. en 2001. Il y a aussi une cover de Bob Dylan "Nobody' Cept You", la version live d'"American Wheeze", parue déjà sur le live HOARSE et un morceau inédit "De-Railled", pas terrible terrible. J'ai passé pas mal de temps sur le net pour savoir quand le morceau "SPLINTERS" avait été enregistré, mais rien à faire, pas d'info. Aujourd'hui..., en fouillant mes CD gravé, notamment pour retrouver un CD de SONGS:OHIA, "Didn't it rain", plus précisément pour un morceau "Steve Albini's blues", j'ai retrouvé d'autres CD de 16 HP et à ma grande honte, je retrouve sur le CD "SECRET SOUTH" de 1996, les morceaux "Splinters" et la cover de Bob Dylan "Nobody Cept You". Alors que j'ai toujours dit que j'aimais moins les premiers 16 HP !!!; c'est tout moi !
Autre bourde du même genre. Pour ceux qui ont eu le courage de lire ma contrib. sur notre petit trip en Thaïllande, je me plaignais que j'avais acheté deux DVD injouables ici sur notre lecteur de salon. En réalité, en discutant avec mon assistant N., j'en parlais tout à fait par hasard, et je ne sais pas trop pourquoi, j'ai insisté sur le fait que sur la couverture, il y avait marqué CDV, et j'ai eu enfin la solution. En Asie, apparemment, "ils" produisent des films sur cédéroms qui ne sont lisibles que sur PC via le lecteur de cédéroms. J'aurais donc dû simplement glisser le "fameux DVD" pour voir un petit bout du film. Je n'ai pas eu l'occasion d'avancer le film et je me demandais vraiment comment j'allais pouvoir naviguer via le menu du 2e CD avec les bonus mais... c'est quand même mieux que de le laisser sur la pile des vidéos en guise de décoration. Ah, ce qu'on peut être con... parfois :-)
Pour rappel, j'ai acheté "Final Destination 2" et "Intacto".
Je résume un peu les high lights... well... du mois de septembre.
Dimanche passé, le 21 , Sandra et moi avons passé l'après-midi à la bibliothèque de notre ami, Alexandre à Genappe. Histoire aussi de remplir la salle. Il s'agissait d'une conférence littéraire très intéressante, mais peu de monde se sentait concerné apparemment [ qui a dit "synonyme" ? ]. Bref, on a pu entendre et discuter avec Baronnian, notamment. Ecrivain belge, auteur de polars, de fantastique et aussi très connu pour avoir dirigé la collection "Fantastique" chez Marabout [ j'avais déjà lu son bouquin "Le tueur fou"]. Le deuxième auteur était moins connu dans le petit cercle des auteurs belges. Il s'agissait de Jean-Paul Raemdonck. C'est Barionnan, entre-autres qui lui a attribué le prix Jean Ray... en 1972, pour le livre HAN que j'ai lu, entre-temps, et qui est vraiment très très bien. Le "pauvre" écrivain... est surtout interviewé pour ce livre qui date des années 70..., bien qu'il ait écrit d'autres romans (très peu, faut avouer), bcp plus de nouvelles. Bref, une chouette après-midi et une conférence qui nous a permis de revoir Alexandre. On a aussi eu la chance d'aller chercher l'auteur en voiture puisqu'il a son domicile à Ottignies. Après l'interview, Alexandre nous a ramenés ainsi que l'auteur et on a bu un verre de rosé au jardin, après avoir un peu visité son étrange maison. Le gag étant Sandra... qui essaye de faire cui cui a un oiseau dans une cage, seul problème, l'oiseau est empaillé :-) Ca, ça s'invente pas !
Mardi soir, en tant que possesseur de la carte UGC Unlimited, on a pu aller voir un film qui n'est pas encore à l'affiche et à la suite de la séance, on a donné son avis via un questionnaire. Pour faire court: le film vaut vraiment la peine. Il s'agit de WHALE RIDER, un film de Nouvelle-Zélande, qui traite des croyances des maooris et d'une fille, et non d'un garçon [ vous comprendrez l'importance de la remarque en visionnant le film ], qui aurait le pouvoir de conduire à nouveau les baleines, permettant ainsi, au peuple maoori de retrouver ses racines et un sens à leur vie. Le film est très beau, instructif sans être chiant. Vraiment rafraîchissant, je pense.
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http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=2132
http://www.cote.azur.fr/film_pai-whale-rider_944.htm
Samedi 27 septembre, après une très mauvaise nuit malheureusement, nous avons pris à quatre, Marianne, Yves, Sandra et moi [là, mais aussi très las :-) ] le train de Bxl-Midi jusqu'à Hasselt en prenant comme prétexte la visite du plus grand jardin japonais d'Europe (dixit Sandra qui a pris en charge la direction des opérations... si je puis dire). On est arrivé à une mauvaise heure devant les grilles japonaises [ ??? ] , dix heures donc, alors que le parc n'était ouvert qu'à quatorze heures ! Diantre... On a donc dû un peu changer nos plans et on s'est un peu baladé à Hasselt. Comme souvent avec nos amis, on mange pas mal dans les restaurants et on ne se prive pas questions glaces :-) Le jardin n'était pas très transcendant, sauf pour les magnifiques poissons, que je crois avoir aussi vu en Thaïllande ? En finale, nous avons passé une très bonne journée ensemble. Avant le jardin, on s'est arrêté à une sorte de brocante et j'ai acheté deux lunettes de soleil pour 0.5 € pièce. Comme on se voit plus souvent, on s'entend bien mieux et on rigole pas mal. Comme je le fais avec Alexandre ou avec mon collègue Sébastien, j'essaye de passer un bon moment, de raconter un tas de conneries pour rigoler un bon coup; sans chi chi... ça fait vachement du bien.
Le but du jeu étant de passer une bonne journée à quatre et de se vider la tête du boulot et de nos soucist. C'est surtout avec Yves qui n'avait pas bien dormi depuis trois heures que l'on a bien déconné dans le train tout au matin. L'état second, sans doute. Dimanche, on a été à la boutique de BD "Brusel", celle qui a été looké par Schuiten. Sandra voulait voir l'expo autour de M. Jean. J'en ai profité pour voir dans les rayons si je pouvais pas trouvé une des rares bd que je suis... "Graine de folie" de Civiello. J'avais déjà acheté le premier tome "Igguk". Je me suis ainsi acheté le deuxième tome "Le grand ornement". Mais, heureusement, ou malheureusement pour mon porte-feuille, on en est déjà au quatrième tome. Je suis en pourparler très intensif avec ma mère pour qu'elle m'achète le troisième tome, par exemple :-) comme je vais la visiter le WE du 18/19, on ira au "Carrefour" à Huy. "Ils" ont un rayon BD assez giga. Il faudrait juste que la chance soit avec nous et que ce tome-là soit présent. La dernière fois, j'ai bien trouvé la BD en question, mais dans un
tel état :-(
http://www.a-bd.com/produit-bd_la-graine-de-folie-1_7573_fr.htm#
chouette site avec un ex-libris
http://www.surf.be/membres/pds/SFbd/SeriesG/Grainedefolie.htm
présentation des couvertures des trois premiers tomes, tention, le 4e est déjà sorti, me semble-t-il..
Notre petite sortie comptait, si je puis dire pour mon annif, qui se déroulera le samedi 4. je suis fort crevé et voudrais passer quelques WE sans d'autres sorties prévues. Donc, éventuellement, j'ai demandé à Sébastien [cf supra ] de venir le samedi au soir, boire une bouteille de vin le soir, en toute décontraction. Mais, il se fait qu'un autre de ses amis fêterait aussi son annif ce jour-là, donc, je ne sais rien. Je ne me tracasse pas trop. Marc nous a invités à vider une bonne bouteille de bourgogne samedi soir. Après, on continuera la soirée dans une des nombreux trocets d'Ixelles. Il n'en manques pas.
PETIT ETAT DE MES LECTURES...
*ça fait belle lurette que j'ai fini le très étonnant "Titan" [2001] de Stephen Baxter. Bouquin de SF donc, de hard-science plus précisément. Le début semble une copie conforme de son autre livre "Voyage" qui contait les préparatifs du vol vers Mars mais sans développer l'arrivée de l'équipage sur le sol martien. "Titant" va droit au but et est bcp plus dramatique puisque l'équipe doit voyager tellement longtemps pour atteindre Titan, une des lunes de Saturne [faut juste me croire, je l'ai lu sur le net :-) ; qu'elle ne peut survivre que si une seconde mission est programmée. Or... le futur président des Etats-Unis s'avère être un abominable conservateur (beurk beurk) et un anti-scientifique. Donc, bernique la 2e navette. Si j'ajoute que le voyage dure 11 ans et que l'équipe ne sera pas au mieux lors de l'atterissage, vous aurez compris ce que j'entends par "dramatique"... Il est très difficile de trancher entre les deux livres de Baxter. "Voyager" est vraiment un livre fascinant par son côté érudit, truffé de détails techniques et scientifiques, par contre avec "Titant", l'auteur a le mérite d'aborder d'autres aspects, plus proches du romanesque. Il approfondit par exemple la psychologie de ses personnages. En faisant d'une scientifique âgée, le personnage principal de ce roman d'action, une fois de plus, Baxter fait preuve de grande originalité. D'autant que certaines liaisons amoureuses naîtront entre les personnages, autre nouveauté. Mais surtout..., plus on avance dans le récit, plus le récit se fait poignant, tragique : un voyage de onze ans, c'est long. Les corps sont usés, la maladie s'installe et l'auteur ne nous épargne rien, on flirte souvent avec le sordide. Et si l'on peut reprocher à l'auteur une fin un peu trop puisée au rayon de l'heroic fantasy, on ne peut que saluer un très très beau livre qui dépasse, et de loin [ sans jeux de mots ] le cadre de la S.F. !
*lu un excellent Polar style anglais : il s'agit de Black Dog de Stephen Booth. On aurait pu craindre que cette copie de Elizabeth Georges, notamment le fait de focaliser son livre sur un couple de flics que tout oppose et chaque fois relater une scène importante du récit en adoptant tour à tour le point de vue de chaque protagoniste
*lu une biographie de PRINCE en anglais, hé, scusez du peu. Ecrite par le journaliste Alex Hahn, c'est très bien documenté, dommage que l'auteur s'acharne assez férocement sur les disques des dernières années. Le titre montre bien le point de vue de l'auteur "Prince : the rise and fallen". Mais j'estime que Rainbow Children qui est paru en 2001 est vraiment génial et le tout dernier, le très très jazzy NEWS est trop top
*un autre livre de sf, du maître du genre, Arthur C. Clarke : il s'agit de RAMA I; très bon bouquin, également dans le genre Hard Science comme les deux opus de Stephen Baxter

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http://www.ufocom.org/UfocomS/rama.htm
http://www.cafardcosmique.com/auteur/cla.html
*autre livre de SF, désolé... :-) un livre plus psychologique de Ben Bova intitulé tout simplement MARS. Moins de détails techniques. Bova se focalise plus sur l'action et les relations entre les membres de l'équipage. je remarque que Bova, comme Baxter, semblent très amers envers les différents gouvernements et surtout, insiste bcp sur le côté bureaucratique de la NASA; à tort ?
*dans un autre genre : "Zaki Laïdi", une série d'entretien dont ce receuil, Laïdi est interviewé par un journaliste sur le thème du "Malaise dans la mondialisation". Je signale que c'est un essai. Je lis moins de polars, mais plus de SF...
*livres que je dévore ou vais dévorer ?! "RAMA II" de Arthur C. Clarcke, un livre pédagogique de Philippe Meirieu : "Repères pour un monde sans repères" et un autre livre... de SF :-) "Un paysage du temps" de Grégory Benford". Je ne suis pas très avancé dans aucun des trois titres. Le livre de Meirieu, comme souvent, me plaît bpc, après quelques pages.
PETIT ETAT DE MES ECOUTES MUSICALES...
*acheté le dernier PRINCE : NEWS, très jazzy, assez soft mais très très bon
*je réécoute le maxi de 16 Horse Power, surtout le morceau "Splinters", qui était en réalité déjà paru sur l'album "SECRET SOUTH" paru en 1996
*sur les conseils de Marc, écoutez un morceau de ARCH ENEMY, j'ai trouvé le morceau "We Will Rise" sur une compile et c'est très très dur, dans le genre du nouveau MY RUIN qui vient de sortir un EP
*réécouté "Didn't it rain" de SONGS:OHIA, surtout le morceau "Steve Albini's Blues"
*réécouté deux ARVO PART : "Te Deum" et le plus ancient "Arbos"
*le nouve IMPLANT : "Planet Euphoria", mais pour être honnête, leur premier maxi "Brain FX" est supérieur, une vraie perle
*et pour finir, le maxi dance "Satisfaction" de Benny Benassi

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14 septembre : grosso modo, deux semaines se sont passée depuis notre retour de Thaïlande.
Semaine du 1 au 7 septembre : Sandra avait pris congé lundi puis est retournée au boulot. Moi, j'avais encore congé toute la semaine. Sachant que ces vacances serait mon plus grand break durant l'année, j'essaye d'en profiter au maximum. Objectif atteint ? En tout cas, j'ai pas l'impression d'avoir fait grand chose, je n'ai pas été une seule fois au fitness, ni ai été faire du vélo. J'ai par contre bcp lu et vu pas mal de DVD's. Jeudi, j'ai revu Iota, une étudiante-bibliothécaire qui avait fait un stage chez nous durant sa 2e année d'études. Les retrouvailles sont joyeuses puisque nous revenons tous deux de vacances. Iota est grecque et elle a voyagé en Grèce (continent et îles) au mois d'août. On a d'abord mangé un bout au snack habituel, puis comme Iota avait le temps jusqu'à deux heures et demi, on a été au quartier Gétry boire un café à une terrasse. Elle va poursuivre ces études, ce que Sébastien, mon collègue et moi, lui avions vivement conseillé. J'espère que son TFE sera terminé à temps... Sinon, ce fut assez chouette. J'étais content de revoir quelqu'un après cette semaine un peu morne. Samedi, je devais refaire du vélo avec Marc, mais le temps est vraiment dégueulasse, donc on reporte mais on se donne rdv pour le soir... En consultant Internet, je remarque que le seul film un peu intéressant... est "Basic" avec John Travolta et la séance est à 17 h. 45. Pour être sûr qu'on se loupe pas, j'envoye un mail à Marc qu'on sera à la maison bcp plus tard, il me répond "no problemo". Après le film, on attend Marc mais pas de nouvelles :-)
Dimanche, les choses se déroulent un peu plus correctement. Marianne et Yves, que nous revoyons de + en +, viennent nous chercher vers 10 h. et on se dirige vers Gand. Marianne a tout prévu : et on achète un ticket pour faire la descente de la Lys avec un bateau. Départ et arrivée à Gand donc. Au départ et à l'arrivé aussi, on boit un verre dans un sorte de pub irlandais. Je mange aussi un bon "apple pie". Au retour, peut-être un peu sonné par le bateau ?, j'oublie mon sac dans le pub. Heureusement, on était pas encore trop éloigné.
Semaine du 8 au 14 septembre : première semaine de travail. Bigre. Les choses commencent très slow. Nos trois pc sont infectés par le virus "blaster.exe" et comme le technicien n'intervient que mercredi matin, on a travaillé au ralenti pendant deux jours. J'ai repris le chemin de la salle et j'ai été au fitness lu, ma et jeudi. Frédéric, un des moniteurs passe une de ses compiles techno et un des morceaux me fait flasher. Il m'apprend qu'il s'agit de "Satisfaction" de Benny Benassi, un morceau techno bien rentre-dedans. En quittant la salle, F. me fait une surprise en me donnant la compile, chouette. Vendredi soir, comme d'hab., je prend un DVD : "They Live" de John Carpenter, mais je suis trop paresseux et je le regarde que le lendemain. Samedi, on a été à la médiathèque. Sandra a pris le film "le pont de la rivière Kwai" en DVD, voire contrib. précédente. Je prends une compile très décevante de la DJ Miss Kittin et le DVD d'Alice in Chains "MTV Unplugged". A la fnac, je trouve en cd single, le morceau de Benny Bennasy. Au métro, on rencontre nos voisins gothiques. Je les avais déjà vu au concert des The Ravonettes. Rien qu'à l'énumération des concerts qu'ils envisagent de voir, j'ai le tourni. Mais c'est un peu normal car les nuits du Botanique vont commencer. J'avais aussi envie d'aller voir Killing Joke mais j'ai pas un rond. Le prochain concert n'est pas annoncé avant mi novembre. On ira voir 16 HORSEPOWER à l'AB et si j'arrive à avoir un ticket, le 5 décembre, je vais voir pour la dernière fois DEVIATE qui se sépareront en 2004!
DVD's et films : vu plein de films dans l'avion Zaventem - Bangkok et retour, mais j'en ai déjà parlé. J'en ai vu plein durant ma dernière semaine mais pour être honnête, je me rappelle plus des masses. Les voici. Il se peut que je parle aussi de films vus pendant les vacances, cela n'a pas d'importance... Après avoir longtemps tergiversé, j'ai enfin pris le film japonais "Battle Royale" [2001] et c'était très décevant. Je m'aperçois que j'en ai déjà parlé infra. Je laisse tomber...
http://reve.sans.fin.free.fr/BattleRoyale/index.htm
http://www.ifrance.com/cineguigui/battle.html

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J'ai aussi pris plus récemment, "Aniki, mon frère" [2000] de et avec Kitano. Dans les deux films d'ailleurs, on retrouve l'acteur/réalisateur Takeshi Kitano. Je comprends aisément ce qu'on peut être admiratif devant ce genre de film, mais moi, j'en ai marre de voir une marre de sang à chaque vision de film asiatique. Même si "Aniki..." a pas mal d'atout : notamment le fait de renouveller un peu le film de gansters. Le film relate l'histoire d'un tueur japonais qui doit quitter son île car le clan opposé à mis sa tête à prix et qui, errant sans but, ni famille, émigre... aux Etats-Unis pour retrouver son demi-frère. Si l'histoire est assez originale [on oppose la maffia japonaise avec la maffia aux Etats-Unis], le film bien souvent se résumée à une succession de scènes sanglantes et au final, on en ressort dégoûté. Et le fait que Tarantino a tout pompé à ce genre de films ne change rien à la donne. Surtout que, quand on a vu la bande annonce de son prochain film, on se dit qu'on pas fini de voir le sang giclé...
http://www.fluctuat.net/cinema/chroniques/aniki.htm
http://fr.movies.yahoo.com/agenda/cinhachettefilm9048233.html
http://www.ecrannoir.fr/films/02/turbulence.htm
Heureusement, peu après, je visionne un film canadien "la turbulence des fluides" [2002] qui oscille entre le fantastique et le film de science fiction. Il s'agit, on le remarque de suite, d'un film à petit budget, très étrange et qui repose, bien heureusement, sur un excellent scénario. Le film de Marion Briand conte l'histoire d'une sismologuecanadienne, Alice, qui a refait sa vie au Japon. Elle est chargée soudainement de revenir au pay car à Baie-Comeau, au nord-est du Québec, la marée à disparût soudainement. Vous êtes priés d'oublier un peu votre sens rationnel pour apprécier pleinement ce film car il fait appel tout autant aux hypothèses scientifiques que théologiques. En tout cas, c'est une oeuvre très calme, pleinement réussie et qui m'a fait oublier agréablement toute cette violence. Bons points aussi, Le réalisateur n'hésite pas également à traiter des thèmes novateurs : l'homosexualité féminine, sujet rarement traité au cinéma, l'adoption (la petite asiatique en vignette infra...), à entrelacer des cultures différentes, au départ, Alice travaille au Japon, on la voit y évoluer pendant la première partie du film, ensuite, on se focalise au Québec que, la scientifique et le téléspectateur doivent appréhender.
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J'en ai parlé supra, samedi soir j'ai visionné un DVD de John Carpenter. Après avoir visionné son deuxième film "The Fog" [1979], excellent opus que j'avais vu en salle à l'époque. Rappelons que le réalisateur a à son actif quelques perles dont le déjà cité "The Fog", le premier "Halloween" de 1978, c'est lui !!!, il a aussi réalisé un des meilleurs films d'horreur avec "Alien", je pense à "The thing" en 1982 et un an avant, il réalisait sans doute un de ses film les plus connus "New York 1997" avec Kurt Russel, ensuite un remake en 1995 du "Village des damnés". Pratiquement un parcours sans faute... j'ai retenté le coup et j'ai pris un autre film de Carpenter "They Live" [1988] qu'il avait pourtant tourné après un autre film excellent "Prince of Darkness", en 1987... ne tournons pas autour du pot, j'ai abandonné après une heure tellement cette série B me faisait chier.
Comme en matière de cinéma, certaines surprises peuvent s'avérer très agréables, j'ai pris à tout hasard, le DVD reprenant les trois épisodes de THE SHINING, supervisé, cette fois par Stephen King et sous la direction de Mick Garris en 1997 . N'oublions pas que l'auteur a toujours renié la version de Stanley Kubrick [1980]. Et ma foi, considérant qu'il s'agit de téléfilms avec un budget de série-télé, cette version est plus qu'honorable. Elle se compose de trois épisodes d'une heure et demie. Comme un demeuré, je suis passé de l'épisode 1 à l'épisode 3, sans me rendre compte que le premier DVD comportait un épisode sur chaque
face :-) J'ai bien vu qu'il manquait un épisode... quand même ! mais je ne savais pas que l'on pouvait avoir des DVD's double face. Peu importe car je n'aurais jamais eu le temps de visionner autant d'épisodes, mais je le répète, sans que ce film soit en quoi que ce soit l'équivalent de la magistrale version de Kubrick, cette version à bien des mérites, notamment de mieux coller à la nouvelle de Stephen King.
http://www.dialogus2.org/KUB/shining1997.html
http://www.ifrance.com/terreur/shiningsf.htm
En salles : j'ai vu "Bruce tout puisssant" ou "Bruce Almighty" un film très gentillet avec Jim Carrey qui me déçoit de + en +. Je l'aimais vachement mieux dans "cinglés"... Bon, j'ai rigolé quelque fois, et puis il paraît que le film lui a rapporté quelques millions de dollars. C'est déjà ça. Le film est typiquement un produit grand public, pas farouche, bon pour les familles, il comporte cependant quelques scènes d'anthologie selon moi, notamment, quand Carrey rencontre enfin Dieu dans une suite de bureaux abandonnés et que Dieu lui apparaît sous les traits de Morgan Freeman, un acteur de tout premier ordre et qui est... noir:-)
"Basic" est un film d'une autre trempe. C'est d'abord un film de second choix. J'ai choisi d'aller le voir car il n'y avait rien d'autre. Je n'en attendais pas grand chose et j'ai eu tort. L'histoire tourne autour d'un joyeux duo... John Travolta et Samuel L. Jackson. On se croirait dans un film pompé d'un livre de Ludlum tellement l'histoire s'apparente au film de guerres américains mais là encore, le scénarion hyper complexe (trop peut-être???) fait la différence et le film s'avère vraiment génial. En gros, un petit bataillon d'apprentis rangers, sous la féroce férule du sergent Nathan West [Jackson] s'entraîne à Panama. Petit problème, le sergent se fait tuer durant la manoeuvre, ainsi que pas mal de ses petits copains. L'armée veut se dépêtrer de cette sordide affaire en faisant appel à un ancien ranger, Travolta, passé maître es salle d'interrogation. Car si deux rangers sont revenus de Panama. Ils racontent une histoire différente. Qui croire ?
http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1517
http://www.6bears.com/basic.html

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3 septembre : crevés. Nous sommes rentrés de Thaïlande dimanche et ce mercredi, j'ai mis plus d'une vingtaine de photos de nos vacances online. C'est agréable quand tout est fini mais super chiant à faire :-)
http://www.ibelgique.com/simonbonney/photosperso3.htm
Ajouté aussi quelques photos à la partie "images" du groupe de simon bonney et des lyrics dans la partie "discographie".
Petit résumé déjà...
En 1993, nous étions déjà parti avec Best Tours pour une circuit classique : arrivée et départ de Bangkok; ensuite Chiang Mai (plus au Nord) et une plage, Jom-Tien-Beach, près de Pattaya. Cette fois, en 2003, nous avons suivi un autre circuit de Best Tours (arrivée et départ de Bankgok, Rivière Kwai et puis quelques jours à la station balnéaire Hua Hin, plus au sud ).
En détails...
départ : mardi 19 août - retour dimanche 31 août [ ne pas oublier qu'avec une moyenne de 14 heures de vol et un décalage horaire de 5 heures par rapport à la Belgique, nous perdons deux jours...; petit circuit, petit séjour!]
Mardi 19 août :
Nous partons en matinée pour Zaventem. Je suis hyper énervé mais tout se passe à merveille. Pas eu le temps de manger à l'aéroport. De toutes façons, nous avons tout de suite un sandwich dans l'avion de la Lufthansa qui nous amène à Francfort. Nous partons quand même avec une heure de retard à cause d'un problème de bagages. Débarquement en allemagne, nous restons cependant dans la zone de transit. Aéroport dégueulasse, pas moyen de trouver un snack convenable, nous mangeons quand même des crasses :-) et un café dans un endroit très enfumé (beurk). Ensuite, c'est le grand vol pour la Thailande avec la Thaï Airlines.

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Mercredi 20 août :
Arrivée à l'aéroport après +- 13 heures de vol. Je n'ai pas dormi de la nuit et j'ai regardé avidement les trois films : une comédie romantique débile, X_men II (pas mal du tout), le pianiste de Polansky (un film sublime mais triste et donc hors propos vu le contexte... ). On a pas mal mangé aussi, bcp bu, même un apéritif mais ayant passé une nuit blanche, on est arrivé comme des zombies vers 10 h. à l'hôtel à Bangkok. Notre guide nous explique les différentes excursions et puis, on peu enfin, faire un tour dehors, notre chambre n'étant pas encore prête. Après un bon café et après avoir avalé quelques... crasses au prix exhorbitants à l'hôtel, on observe les alentours. Le ciel est nuageux et la température est supportable. On ne va pas bien loin mais on répère déjà le SIAM (nous pensions qu'il s'agissait d'un centre commercial) et un cyber café à prix doux (25 baths pour une heure de connexion; à l'hôtel, c'est 250 baths! [1 € = 44 baths]). Retour au lobby, notre chambre étant prête pour midi, nous allons dormir. Tant pis pour l'excursion programmée pour 14 h. Réveil brumeux vers 18 h. On emprunte la même rue et déjà les surprises commencent : près de notre hôtel, se trouve le Parc de la paix !!!!, un groupe de rock joue devant les grilles. Son épouvantable, voix chancelantes mais qu'est-ce qu'on se marre. On apprend ensuite, via la affiches, qu'il y avait déjà depuis WE la fête de la musique. Dans le parc même, c'est encore plus rigolo, une foule immense de jeunes (et - jeunes) font de l'aérobic sous la direction d'une svelte monitrice, le tout dans la chaleur moite de Bangkok, bonne humeur oblige. C'est sûr, on est en Asie:-)
Le coin semble être aussi l'endroit privilégié des joggeurs (les coins verts à Bangkok sont rares). On continue plus loin mais difficilement, on est obligé de passer entre les échoppes des vendeurs, à gauche ET à droite, ce qui nous laisse 50 centimètres de large avec un monde dingue dans les deux sens, je sens déjà que je stresse un max. Repos pour dix brèves minutes, on a répéré un super marché et une pharmacie : le super marché (autre motif de rigolade) est un Delhaize le Lion, façon asiatique ? je bois ma première Singha Beer, pas mauvais. On continue mais on trouve rien pour manger. On répère un Pizza Company et un centre commercial sur la gauche. Au bout de l'avenue, on passe via un pont aérien sur le côté droit vers le SIAM qui s'avère être, en fait, un magasin d'informatique, retour donc au centre commercial, on mange très bien dans une sorte de pizzéria. On surfe ving minutes dans un cyber café pour 10 Baths; l'endroit est immense, plein de jeunes qui jouent en réseau. Sandra en a ras le cul donc on rentre à l'hôtel et on fait dodo (du moins, je fais dodo, Sandra joue à l'insomniaque et ce, à peu près un jour sur deux durant le voyage).
Jeudi 21 août :
réveil brumeux, j'ai mal de tête et j'ai des vertiges. Lever très très tôt, on a une excursion d'une journée. Le matin, on visite le marché flottant. On y accède en espèce de bateau à moteur. C'était super drôle surtout que Sandra était morte de peur (hé hé), vsite du Nakhon Pathom avec le plus haut bouddha du monde, puis on mange au Jardin des rose (endroit magnifique avec des haies taillées en formes d'animaux), ensuite on va voir un spectacle sous un chapiteau, une pluie torrentielle commence, on va voir à l'extérieur un mini show avec des éléphants. J'ai ma première crise intestinale, heureusement les toilettes ne sont pas loin. Retour à l'hôtel. Le soir, j'essaye le centre de fitness. Les engins sont très différents mais j'arrive à me débrouiller. Un des moniteurs est mort de rire quand il m'explique le maniement d'un appareil cardio et que je lui demande de le programmer pour six minutes. A la fin de mon voyage, je comprends un peu mieux. En Thaïlande, on va au fitness surtout pour les appareils cardio et on utilise le vélo ou le stepper au moins... vingt minutes
non-stop !!!
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Vendredi 22 août :
Comme on se couche tôt, 22 h., on se lève tôt aussi (7 heures du matin). On décide d'aller au "vrai siam" qui s'avère être un quartier commercial plutôt qu'un centre commercial. Sandra veut déjà rentrer devant le vacarme, mais je propose qu'on fasse quand même le tour et que l'on mange sur place. L'endroit est absolument insupportable, le bruit du traffic nous oblige presque à crier, il n'y a rien que des magasins de luxe. On visite quelques-uns assez chouettes cependant, notamment celui consacré aux produits Warner Bros (mais on met la télé partout et il y de la sono même aux toilettes, j'en ai vite marre). On passe de l'autre côté de l'avenue via une passerelle et on rentre dans un centre commercial, aussi pour la climatisation. Après avoir été à la toilette (la diarrhée se confirme), on finit par manger au rez-de-chaussée. Je me sens pas bien du tout et j'oblige Sandra qui était parti surfer sur un appareil du restaurant (on peut y surfer gratuit pendant vingt minutes) à rentrer à l'hôtel. Penaud, je suis aveuglément Sandra. On revient par le Sky Train. Bangkok doit être une des villes les plus denses en population et au traffic le plus démentiel. Pour alléger cela, "ils" ont construit une sorte de métro aérien. Sandra s'occupe des billets, moi, je suis à côté de mes pompes. Je me repose à l'hôtel pendant que Sandra suit l'excursion de l'après-midi : visite du quartier chinois et visite du temple des Dragons. Je me sens un peu mieux après deux petites heures, puis je ressors pour chercher de l'Immodium. J'en trouve quatre tablettes dans une pharmacie et 16 autres tablettes dans une pharmacie sur le trottoir d'en face. Il faut au moins quinze minutes pour aller de l'autre côté, vu que l'on ne peut y accéder que via la passerelle. J'enrage car j'ai oublier ma casquette dans la première pharmacie :-) c'est sûr, je suis pas bien. Retour de Sandra, je vais un peu mieux, je retourne au fitness center.
Samedi 23 août :
Dernier déjeuner à cet hôtel, même topo chaque matin, vertiges, il me faut une heure pour que ma tension se stabilise ! : le matin, on visite le palais royal à Bangkok. On commence à bien discuter avec d'autres gens du groupe. Je suis obligé de parler aussi en néerlandais. On me fait même un compliment pour ma connaissance du flamand... ben voyons :-)
Ce sont toutes des excursions que nous avons déjà faites en 93 mais ça fait toujours plaisir d'y retourner. Grâce à l'immodium, je passe une journée plus relax. On reprend le car pour la Rivière Kwai, on constate que peu de personnes y vont. En chemin (trois heures +-), on fait un arrêt près d'un temple et on voit des singes. J'ai aussi répérer dans une station d'essence des Cassettes audio. Surtout une K7 d'une chanteuse appellée PALMY; je ne me décide pas mais j'ai déjà envie d'acheter des K7 de groupes d'ici, surtout que le prix est très bas (100 baths). On passe à Kanchaburi et au cimetière des prisonniers de la rivière Kwai ainsi qu'au musée de la guerre et puis on arrive à l'hôtel. Je crains le pire [à tort] car on est au milieu de nulle part et l'endroit est infecté de moustiques. La chambre est très bien mais les prix à l'hôtel sont assez dingues. Soi-disant, le centre ville est éloigné. Pour finir, la guerre des moustiques n'a pas eu lieu. Nous avons un anti-moustiques électriques et nos produits anti-moustiques semblent avoir bien fonctionné.
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Dimanche 24 août :
On est pas là pour rigoler donc on déjeune rapidement puis excursion d'une journée. On est prié de mettre son maillot car on va en dessous d'une chute d'eau. On visite le chemin de fer de la mort et le parc national de Sai Yok. Il n'arrête pas de pleuvoir et je me décide pour un petit parapluie qui protège aussi des UV (100 baths). Ensuite, on fait un tour sur une sorte de radeau très confortable, comme on a mis nos maillots, je me dégonfle pas quand on passe ensuite en dessous de la chute d'eau, l'eau y est très froide mais quand on plonge dans l'eau, c'est très supportable. On fait plouf plouf, quinze minutes puis les valeureux nageurs remontent sur le radeau. Le vent nous sèche vite. Arrivée à la buvette, on se change, puis retour à l'hôtel.
J'essaye le petit fitness center, pendant que Sandra surfe dans le seul centre cyber. C'est un jeune qui tient la place, il y a tellement peu de clients qu'il fait un prix pour Sandra. Tous ses hôtels sont à moitié vide, c'est la grosse crise du tourisme en Thaïlande et même si on profite du calme à la piscine et dans les restaurants, il ne faudrait pas que cette crise persiste sinon, à l'avenir, il n'y aura plus d'hôtels.
Lundi 25 août :
Excursion au matin : visite en bateau du temple du tigre et ensuite, temple du dragon (d'inspiration typique chinoise). Les temples, ce n'est pas trop notre truc mais on en profite pour voir le paysage, voyager un peu en bateau. On commence à discuter avec un couple de brugeois, Bernard et Monique. Ils parlent aussi bien néerlandais, français qu'en anglais. S'ils comprennent mes rares phrases en néerlandais, je ne comprends rien quand ils parlent en flamand, peut-être l'accent brugeois? Je leur parle donc en français et en anglais. Après-midi de libre, Sandra surfe et je vais un peu à la piscine. Quand elle me rejoint, nous faison plouf-plouf. Malgré, le produit anti-moustiques, je me fais piquer quatre fois par... des taons. Le soir, nous avons payé pour une excursion nocturne, la plus réussie d'ailleurs, elle n'est pas comprise dans le "package", donc on doit douiller. L'excursion s'intitule safari nocturne. J'étais décidé car en 1993, par manque d'argent, je n'ai pas réussi à faire une ballade en éléphants. Là, nous étions censsés nous baigner avec les éléphants, manger un barbecue près de l'eau puis effectuer une ballade sur le dos de ces gros animaux. Malgré mon scepticisme de départ, tout s'est déroulé impeccablement : on arrive très vite près de la rivière, suivant une guide très charmante et thaie, puis, on se déshabille, il fait très froid (pour une fois :-) puis, l'un après l'autre, nous attendons qu'un éléphant soit libre et on essaye de se mettre sur son dos... et d'y rester. Sanda a tenu deux minutes, elle a eu trop peur et a demandé de remonter sur la rive. C'est un peu dommage. Ensuite, c'est mon tour, j'arrive assez vite à trouver le truc pour ne pas me casser la gueule : il faut ensserer très fort le cou de l'éléphant avec ses jambes et bien tenir à deux mains la corde autour du cou, ensuite, anticiper les mouvements du "conducteur" qui prend un malin plaisir à faire plonger l'éléphant ou à le faire bouger dans tous les sens. J'ai vraiment du bol car "mon" conducteur ne remonte pas sur la rive tout de suite. J'en profite un maximum, c'est pas tout les jours qu'on fait joujou à dos d'éléphant. J'ai eu juste un peu les chocottes car un autre éléphant a frôlé le mien et ma jambe était coincée. Glups. Ensuite, on est sorti tous enthousiastes. La femme d'un liégeois [qui effectuait leur lune de miel avec ce voyage] a pris peur et elle n'est pas montée. Ambiance. Heureusement, elle a bien voulu prendre des photos de nous. Ensuite, on a mangé sur une sorte de terrace. Tout était impeccablement organisé, on a même eu du café ! Ensuite, on s'est balladé une demi-heure environ à dos d'éléphant. C'était vraiment le clou du voyage. Sandra a adoré.
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Mardi 26 août :
Journée plus calme. On se décide enfin à visiter les environs. Pour s'apercevoir qu'une fois franchi le pont de la rivière Kwai, il y a déjà un petit centre ville à 500 mètres de l'hôtel, contrairement à ce que nous a dit notre guide Best Tours. Il fait très chaud donc on a pas fait grand chose, le centre ville consiste en une série d'échoppes et de restaurants. A part Bangkok, les centres villes que nous avons visitées, y compris celui de Hua Hin sont tous semblables et assez banales, tout compte fait. La thaïlande doit vraiment se visiter en bougeant. Les villes sont assez moches, à part Chiang Mai. Je me suis décidé à acheté une K7 audio de PALMY, déjà répérée avant, 95 baths. Comme s'est vraiment pas mal du tout. Je me promets d'en acheter plus si l'occasion se présente. Ensuite, on se décide pour un restaurant avec vue plongeante sur la rivière, prix correct, vue superbe. On rentre à l'hôtel et on va à la piscine. Les moustiques me foutent toujours la trouille.
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pochette du 2e album de PALMY
Mercredi 27 août :
Départ de la rivière Kwai pour la station de Hua Hin, plus au Sud. Nous en avons pour trois heures de mini van. L'hôtel est grandiose. [lu sur Internet...] Il paraîtrait qu'il soit le plus beau de toute la Thailande ? Des grooms nous ouvrent la porte à l'entrée, l'hôtel est immense, deux piscines, cinq restaurant, un centre fitness nickel, une ménagerie avec des chevaux pour le polo... et des prix exhorbitants. Comme nous avons faim, on laisse les bagages non ouverts et on checke les environs. Je décide Sandra à manger dans une gargotte thai juste en face de l'hôtel (celui-ci est vraiment le long de la route; la ville est à 10 km de là!). On mange +- correctement pour 85 baths pour nous deux. Comme les gens là-bas ne parlent pratiquement pas anglais, il suffit de montrer la casserole pour avoir un plat et la boisson que l'on veut. Style langage sourds et muets :-) retour à l'hôtel. Le soir, je vais au fitness qui est vraiment super beau, il y a des douches, des WC grandS comme mon salaon, jacuzy, etc. Le pieds intégral. Rien pour les abdominaux mais je commence à avoir l'habitude de changer d'engins. J'ai oublié de dire que nous n'étions pas accueillis par une guide Best Tours; à la réception, on nous a prévenu qu'une guide allait venir dans les dix minutes et tous nous expliquer. Ce qu'elle a fait malgré son anglais aproximatif. On s'est décidé avec l'autre couple [Bernard et Monique] d'une excursion pour la journée du lendemain.
Jeudi 28 août :
Excursion donc, déjeuner rapide. On devait aller visiter une ananas factory et une école de monkeys. Après une bonne heure de route, on s'arrête pour visiter un champ d'ananas. On est resté comme des cons pendant dix minutes à regarder ce champ d'ananas. Le moins qu'on puisse dire est que le début de cette excursion s'avérait très prometteur :-)
La suite n'était pas mal non plus : nouvel arrêt à l'école des singes. On s'arrête près d'une barraque pourrie avec pleins de gens sur des hamacs avec un gros tas de détritus à dix mètres de là. Je vois enfin deux singes attachés à une chaîne. Au moins, il y a des singes ! réflexion débile, mais au stade où on en était, je pensais qu'on allait nous montrer des photos :-) ensuite, une dame âgée nous a amené un singe qui a monté à un arbre et qui après s'être fait prié pendant de longues minutes, a bien voulu détaché de l'arbe quelques noix de cocos. A ce stade, j'en avais déjà ras le cul et je voulais me tailler. Après on a mangé la noix de coco (dégueulasse) et bu du jus de noix (super dégueulasse). Bref ambiance. Ensuite, les choses se sont améliorées, on a pris un bateau et on a rejoint un temple construit au fond d'une caverne. On a grimpé trois millions de marches, puis on est arrivé à la première caverne qui était vraiment gigantesque. Cela nous récompense du début foireux. Ensuite, on poursuit la promenade (si je puis dire) en explorant la deuxième grotte tout aussi gigantesque. Après, on reprend la bateau et on va manger sur une très belle île.Il fait vraiment trop chaud et donc, malgré nos maillots, on se repose sous le auvent. Ensuite, on rentre à l'hôtel. Comme Bernard et Monique ont répéré un autre snack plus propre apparemment, on décide d'y aller ensemble pour 8 heures. On passe une très bonne soirée à quatre. Heureusement, car après, on a plus vraiment discuter et on s'est même pas dit au revoir à l'aéroport ? La note pour nous 4 : 260 baths, boissons et deux glaces comprises !
Vendredi 29 août :
Les vacances commencent tout doucement à prendre fin. On s'inscrit au matin pour le shuttle bus et on va au centre ville de Hua Hin pour midi, +- Le centre ville est pas mal, sans plus. Il fait malheureusement très très chaud. On fait quelques magasin, dont un book stores, puis un magasin de disques dans une ruelle (Sandra achète une K7 du groupe thai P.O.P. pour 95 baths et un CD du groupe Ka-La (165 baths), moi j'achète le premier disque de Palmy, la K7 d'un groupe TWIN BROTHERS, que j'ai malheureusement perdue (???) et le premier disque de Lisa Marie Presley (bdp d'easy leastening donc). P.O.P. est ... pop. Ka-La fait dans le pop rock, pas mal du tout. Le 2e album de Palmy est vraiment original. La production de tous ces groupes est excellente, cela va du banal à pas mal du tout : on flirte souvent avec la pop, la ballade bien faite. Par la suite, on va assez vite dans un centre commercial, Sandra se fait prendre en photos dans un drôle d'appareil où on peut prendre 9 poses avec des décors différents. On mange pas très loin chez un hollandais, au marché où se regroupent les restaurants axés seafood. Je commande un plat de shrimps et il est excellent. On a mangé super bien. 200 baths chacun. Pour vous donner une idée, à notre hôtel, la small beer Singha coûte 110 baths sans les charges et la tva ! n'importe quoi...
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le band "twinbrothers"
Je demande à l'hollandais si je puis acheter les dvd dans la gallerie commerciale et les jouer en Europe. Le con prétend que oui et que le seul problème est que tout est en anglais, sous-titré thai. Je ne prends pas trop de risques, chaque DVD ne coûte que 100 baths, je prends donc "Destination finale 2" et "Intacto". Inutile de vous dire que rien n'a fonctionné en Belgique. Me voilà avec deux merveilleux boîtiers dont je ne sais que faire...On passe une heure dans un cyber café très clean et très bien foutu. On peut boire une boisson aussi, malheureusement, comme partout en Thaïlande, la connexion est très lente. Retour à l'hôtel pour 17 h. Sandra va à la piscine et moi, je vais au fitness, j'oublie que la piscine ferme déjà à 19 h., il fait très vite noir là-bas et je rejoins Sandra bien trop tard. M'en veut pas trop heureusement.
Samedi 30 août :
Pour notre dernière journée, le temps est très clément. J'en profite pour aller encore revoir les chevaux et je vais enfin à la piscine avec Sandra. On va aussi [enfin...] longer la plage. A part qu'elle est infestée de petits crabes, elle est splendide, le sable est tout blanc, très fin, pas de nageurs ?. Ensuite, on s'apprête à prendre le mini van pour l'aéroport de Bangkok, il y en a pour trois heures de route. Evidemment, il pleut à torrent et j'ai de + en + la trouille, surtout qu'aux alentours de Bangkok un connard nous a presque rentré dedans. Cool. On arrive super en avance à l'aéroport, je m'achète quelques journeaux et puis on mange dans un snack japonais. Pour la première fois de ma vie, je mange sushi : beurk. Ensuite, on prend l'avion un peu avant minuit. Après un apéritif et après avoir mangé, on fait dodo. Je dors assez bien, ça change, après avoir visionné ["10 jours pour perdre un mec", un véritable chef-d'oeuvre, si si ] on arrive dimanche tout au matin, crevés mais pas transformés en zombies :-) on dort toute la journée dimanche et puis on se réveille un peu pour la soirée et puis redodo.
Voili, voilà.

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10 août : Très bonne semaine, question sport. Je suis allé au fitness, mardi, jeudi et vendredi. Jeudi, me suis un peu tapé la honte, il faisait tellement chaud que mon t-shirt était complètement trempé, après dix minutes, j'aurais donné un empire pour une aspirine [?]; ce qui fait que je ne suis resté qu'une heure. Vendredi, j'ai évité soigneusement tout ce qui était cardio-vasculaire et j'ai pu rester deux heures. La chaleur était un rien plus supportable. Samedi, nous avons justé en ville avec Sandra [acheté le cd de Kraftwerk : "Tour de France Soundtracks" et à la médiathèque, pris l'excellent "Kmputor" d'IMPLANT, excellent groupe dont j'ai déjà parlé infra]. Sandra a loué le DVD "Brown's requiem", tiré du tout premier livre de James Ellroy, pas mal sans être vraiment brillant. Dimanche, comme cela est devenu une habitude, Marc et moi avons roulé en vélo, mais "de son côté cette fois", nous avons roulé jusqu'au château de la Hulpe et on a mangé une glace à une taverne, près de là. Incroyable endroit qui semble immense. Il y avait même des vaches tout près, je suis nul en orientation mais je crois que le domaine fait partie de la Forêt de Soignes. Info à véfier. Marc était en super forme, il avait déjà roulé vendredi et samedi. Et a juste titre, il m'a fait remarqué qu'il y avait peu de monde sur les routes. En revenant, chez moi, après quatre heures sur les routes, j'étais complètement naze. J'avais promis de passer aider mon neveu Jocelyn pour installer Windows XP sur sa nouvelle bécanne, mais mon neveu avait déjà commencé et tout avait l'air d'aller super bien.
Il était venu déjà nous visiter avec son amie Gisèle le mercredi. Nous n'avions plus vue G. depuis la nouvelle année. Elle aura fini cette année, ses études. Je ne sais pas ce qu'elle fera après vu que Jocelyn habite à Bruxelles maintenant (et elle étudie à Louvain-la-Neuve).
Normalement, je passerai demain soir chez lui pour placer le lecteur de disquette, en rentrant du vélo, j'étais tellement "out" que je trouvais plus rien, nis vis, nis tournevis...
Questions lectures : je suis de nouveau embarqué dans plein de bouquins. TITAN de Stephen Baxter, même trame que VOYAGE, que du tout bon donc... et un livre de philo que j'essaye de boucler vaille-que-vaille : Sylvain Delcomminette : "L'inventivité dialectique dans le POLITIQUE de Platon"... désolé, c'est le titre! A mon avis, j'aurai fini le livre de SF avant :-)

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Bon j'arrête là. sous les bons conseils de Sandra.

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8 août : Le 30 juillet, je terminais le livre "Jack l'Eventreur" de Patricia Cornwell! Le jour après, je finissais un essai axé sur l'aronautique :"La conquête spatiale" d'Alain Duret. Quelques jours + tard, je me suis "enfilé" un polar excellent... "Les orpailleurs" de Thierry Jonquet [sorti en1993].
http://thierry.jonquet.free.fr/index.php?page=bibliographie&orderby=choix_an1.inc.php
http://www.fluctuat.net/livres/paris99/interv/JONQUET/JONQUET.htm
* à horrible pochette, contenu excellent !

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Cet auteur français est quasi une valeur sûre. Il faut cependant revenir à une contrib. de janvier pour en retrouver la trace dans cette partie du site... J'avais à l'époque, tout à fait par hasard, acheté un autre livre de lui "Moloch", une autre réussite [sorit en 1998]. J'avais l'intention de me procurer d'autres titres de l'auteur, surtout "Les orpailleurs" qui obtenait partout des bonnes critiques. On y retouve déjà dans ce premier tome de cette série, le commissaire Sandoval. Dans "Moloch", on retrouve le commissaire Sandoval qui a acquis un peu d'assurance par rapport à son équipe, par rapport à son métier et à sa faculté de mener à bien une enquête. Difficile de s'y retrouver dans les innombrables bouquins que l'auteur à pondus. Pour s'y retrouver, je vous conseille le site, url supra !
Dans ce premier tome, "Les orpailleurs", le commissaire n'est absolument pas le personnage principal. On remarque juste que s'il y a une équipe de policiers ou de juges que l'auteur prend la peine de nous présenter, même brièvement et bien qu'ils ont tous leur rôle à jouer dans l'enquête, aucun ne se démarque vraiment. Et c'est là, un des traits, me semble-t-il, qui révèle que Jonquet, révolutionne à sa manière, le roman policier. Pas de personnage clef récurrent, mais une équipe qui bosse, des personnages qui interviennent avec leur "propre vécu" et qui rendent, tous comptes faits, le livre bien plus humain. L'auteur produit un roman policier très social, un peu à la manière d'un Jean-Christophe Grangé, auquel il me fait bcp pensé, les intrigues touffues en moins. Dans "les orpailleurs", l'enquête démarre à Paris et trouvera ses racines et son dénouement, à quelques mètres d'Auschwitz et le camp de la mort Birkenau. Le livre se focalise sur le monde interlope de polonais immigrés en France. Le thème des immigrés de l'Est revient souvent dans les romans dits policiers, je pense aussi aux romans à connotation plus politiques de Maurice Dantec. Chez Jonquet, comme chez Grangé, l'intrigue est très bien menée, les faits sont souvent sordides, dans le "Moloch" par exemple, certaines pages sont à la limite du soutenable. Mais ce n'est jamais gratuit et on échappe, c'est à souligner au thème éculé du tueur en série. Même remarque pour Grangé et d'une certaine façon, pour Dantec.
Autre livre terminé, mais celui-là m'a demandé bien + de temps. Il s'agit d'un livre rangé dans la série SF, chez FOLIO; "Substance mort" de Philip K. Dick et j'avoue tout de go que je n'ai vraiment pas accroché. D'abord, il faut bien précisé que ce livre est plus proche du documentaire, très cru et visiblement vécu par l'auteur, sur la drogue et notamment sur les méfaits du speed, drogue que l'auteur P.K. Dick a bcp consommé dans sa courte vie (oui, Speed = courte vie, on peut se permettre ce petit raccourci). Ce n'est pas un livre de SF ou un livre d'anticipation. Si les dialogues entre freaks shootés à la sustance mort sont criants de vérité, tant la parano qui suinte à chaque réplique est franchement convaincante, que nous reste-t-il en fin de parcours? Un bouquin hyper chiant qui fout juste les jetons. Je pense à l'ambiance glauque du film "Requieme for a dream", sur le même thème. Ce livre est considéré par certains, comme le chef-d'oeuvre de P. K. Dick, je le note pour être tout à fait honnête.
Autre pochette horrible, annonce peut-être plus honnêtement le contenu :-)

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http://www.mauvaisgenres.com/philippe_k_dick.htm
http://www.noosfere.com/heberg/Le_ParaDick/romans/Substance_mort.html
Je vous écris tout cela en écoutant à fond de balle une super compile. J'en parlais souvent dans certaines contrib. Apparemment, elle me fait toujours le même effet : il s'agit d'une compile mixée par Timo Maas, "DIRTY TRANCING" pour la revue Mix Mag. J'ai aussi acheté un autre disque quasi exclusivement musical. "Planet euphoria" d'IMPLANT, que j'avais vu en concert au Magasin 4, à une soirée gothique. Le disque démarre par le remix de "All I Want"; pour rappel, Implant est le fait d'un DJ belge. La plaque sort sur le label belge Alpha Matrix. Autre cd acheté dernièrement, "7 years of famine" de THIS MORN'OMINA, le gars qui joue dans NEBULA H, autre groupe belge que j'ai eu la chance de voire à Dour et dont je n'arrive pas à trouvé un disque (bordel de merdre, cette distribution débile tue la scène électronique! :-(
Je passe un peu du coq à l'âne, autre groupe vu à Dour... "THE DAWN VISITOR", le musicien qui épaule la chanteuse s'appelle DJ GORE, il jouait aussi à une soirée Le Fantastique au Magasin 4 : voici le programme...
"Le Fantastique.Night V - Brussels Goes Cyberpunk" + Pro Jekt + Pneumatic Head Compressor + Passage + indus-metal afterparty by DJ Gore (The Dawn Visitors) and DJ Filip (Side-Line), le 31/05/20033
Sur This Morn'Omina...
http://www.lefantastique.net/musique/sorties/sorties_detail.asp?numero=197
http://www.lefantastique.net/musique/sorties/sorties_detail.asp?numero=55
* c'est d'ailleurs à une soirée LE FANTASTIQUE, que j'ai découvert IMPLANT !!!
http://www.hegira.be/no_flash.html
* site officiel, tout en flash, navigation peu aisée, malheureusement
Difficile de qualifier les deux groupes, fort proches, selon moi. IMPLANT continue son trip techno-trance en adoucissant ses sons, en flirtant parfois à l'Euro-Dance, emploi de vocaux sur pas mal de morceaux. This Morn'Omina joue lui, la carte du jusqu'au boutisme. On flirte avec la techno très dark, une touche également trance, on est plutôt du côté de l'indus. Le son est plus rude, plus aggressif, plus expérimental. Ce sont deux groupes innovants, belle performance en électronique, qui flirtent parfois avec le dance floor (cf. one eyed man sur 7 YEARS OF FAMINE....)

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* couverture d'une des inombrables plaques de TMO, le mec est super productif... c'est un euphémisme.
J'en suis fort content car je les ai acheté sans les écouter avant. Ce qui est toujours une forme de risque. Enfin, j'ai acheté, avant d'acquérir le CD, le nouveau single de KRAFTWERK : "Tour de France 2003". Un morceau bien mieux construit et bien plus original que la revue Trax l'annonçait. Il est vrai que Trax fait la promotion de groupes complètement ringards. Pour être correct, il faut avouer que la scène électronique est surpeuplée de groupes et soumise à un tel saucissonage en genres et sous-genres, qu'il est absolument impossible de suivre l'actualité. Mais ce n'est certainement pas ce genre de revue qui nous prêtera mains-fortes. Je tenais à reparler dans cette partie du site... de musique car il me semblait que j'avais un peu abandonné le sujet. Alors que je continue à me passionner pour la musique. J'ai, me semble-t-il, repassé d'une phase HC, Heavy à une phase plus électronique, moins ambient et plus techno, avec une petite touche goa-trance, un sous-genre que j'affectionne particulièrement "Cf. la série GOA TRANCE dont les deux premières sorties sont des musts! "
* site officiel, pour une fois un url cohérent :-)
on peut y dénicher le morceau, l'écouter et le visionner, ainsi que les tracks "EXPO 2000" et "EXPO 2000 ReMix", consacrés à l'expo. universelle qui s'est déroulée à Hannovre (Allemagne) et que nous avons visitée plusieurs fois [ un de mes souvenirs allemands les plus mémorables! ]

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31 juillet : hier, je terminais les très pénible "Jack l'éventreur : affaire classée" de Patricia Cornwell, aujourd'hui je termine la "Conquête spatiale : du rêve au marché" d'Alain Duret. Excellent livre, très didactique. Tout l'opposé du livre de Cornwell qui me semble si bordélique. Le livre de Duret est bourré de bonnes idées toutes simples : des schémas pour que nous comprenions les détails techniques, une chronologie des grands faits liés à la conquête spatiale, etc. Chez Cornwell, rien de tout cela : il n'y même pas une mini biographie du présumé tueur, ni un récapitulatif daté des meurtres des cinq victimes. Le récit étant tellement décousu, au bout de deux cents pages on ne sait plus sur quel cas l'auteur veut nous entretenir. Une vrai cata.!
L'affaire Cantat-Trintignant a déjà commencé. J'ai lu d'abord que Marie Trintignant avait été frappée par son petit amie et était dans un coma profond. Le choc fut d'apprendre que son petit ami était le chanteur de Noir Désir. Un groupe que j'ai apprécié en son temps et que ma femme suit toujours : comme bcp de fans, le disque s'étant très très bien vendu, Sandra avait acheté le dernier. D'après les news que je lis, il n'a aucune chance de s'en sortir. Noir Dez, s'est fini. Marie est morte. Un immense gâchis.

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30 juillet : ouf ! j'ai enfin terminé l'exécrable "Jack l'éventreur : affaire classée" de Patricia Cornwell. Que je n'ai pris aucun plaisir à finir le livre est un euphémisme. Comme dit précédemment, le seul atout du livre est de nous restituer de façons assez saisissante le quartier de Londres, White Chapel, de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle, ce fait mis à part, ce livre n'a aucune envergure. Il est monotone, morbide à souhait. Il se résume bien souvent à une longue énumération entre les similitudes des faits relatés dans les lettres attribuées à Jack l'éventreur et les crimes perpétués par le meurtrier, ainsi que les faits et gestes du peintre Walter Sickert, qui, Mme Cornwell en est persuadée, ne faisait qu'un avec Jack l'Eventreur. Le livre est tellement mal construit qu'on se fiche éperdument de savoir si l'enquête de l'auteur (qui est bien plus brillantes dans ses polars fictionnels) a aboutie. Je lis par contre avec grand plaisir un essai consacrée à l'aventure spatiale. Il s'agit de "Conquête spatiale : du rêve au marché" d'Alain Duret. Je l'ai emprunté à la "maison mère" pour en savoir un peu plus sur les différents types de fusées qui furent construites des années 50 à nos jours. De plus, le livre regorge de données techniques qui me rende un peu plus explicite certaines parties des deux tomes de Stephen Baxter : "Voyage". Je compte finir de lire ce livre, ensuite, "je m'attaque" à un livre de philosophie, que je lirai en // avec un autre livre de SF, "Titan", tjs de la plume de Baxter
Vu plein de monde, ces derniers jours : Fabienne hier, aujourd'hui, après plusieurs mois, Jean-Jacques, qui est revenu habiter... dans notre commune. Mon neveu Jocelyn vient de commander sa nouvelle bécanne : une carte mère basée sur un processeur de 2,2 Gz; au contraire de mon PC, il est passé de la SDRAM à la DDRAM. Je vous passe les détails techniques mais la bête semble impressionnante :-)

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28 juillet : passé un bon WE, même si celui-ci n'est pas encore terminé. Vu plein de DVD's et deux films durant le long WE du 21 juillet, par exemple. Ce samedi, nous avions rdv avec nos amis Marianne et Yves qui revenaient de Séville. Nous avons été à Anvers pour voir l'expo "Les femmes Fatales". On a payé une petite fortune pour voir seulement quelques toiles. 8 €, ce n'est pas donné. Et l'expo temporaire en elle-même était trop restreinte : pas assez de tableaux et en plus, il me semblait que Lovis Corinth était annoncé et aucun de ses tableaux n'étaient là.Je me rappelle la magnifique expo que nous avons vue Sandra et moi à Hannovre : il y avait vraiment bcp de tableaux de ce peintre qui n'a pas l'air très connu et j'ai pu ainsi me faire une opinion de sa démarche. Les peintures étaient néanmoins très belles, il y avait quelques beaux MUNCH, par ex., qui n'avaient rien à voir avec le thème, mais bon..., nous sommes cependant tous restés sur notre faim. Pour un peu allonger la visite, on est monté au premier pour voir quelques PERMEKE [pour yves et marianne] et pour moi, quelques RUBENS. Ensuite, on a été mangé une glace au retour. Le temps était franchement menaçant mais on a pu éviter la grosse pluie. Ce n'est qu'au retour que les éléments se sont déchaînés, heureusement, nous étions bien au chaud en toto. On a aussi regardé leurs photos de vacances. Séville semble être un joli endroit, je sais que Sandra voudrait y aller aussi. Marianne a aussi parlé d'aller un jour au Lac d'Oro, mais même sur Internet je n'ai rien vu de bien probant sur l'endroit, il faudra que je sorte mon atlas ;-)
Ai écrit un mail à Michel, avec qui je n'avais plus communiqué depuis des mois. En réalité, Kraftwerk, va sortir son nouvel album lundi et nous sommes tous les deux passionnés par le groupe. Déjà il y la vidéo de "Tour de France 2003" sur leur site. Le morceau n'est pas un remix de "Tour de France" déjà paru en maxi en 83 puis sorti sur ELECTRIC CAFE en 1986, il s'agit vraiment d'un nouveau morceau et sur le site, il y a aussi le tracklisting de l'album, ce n'est donc pas un poisson d'avril comme le pensait Michel. A mon avis, il s'agit d'une nouvelle mouture de l'album jamais sorti en 1983 et qui aurait dû être consacré totalement au vélo. Pour ceux qui se rappelle, après le maxi TOUR DE FRANCE en 83, il y a eut quelques interviews de Hutter annonçant la sortie d'un album consacré à la bicyclette. Tous les fans savent que Hutter en est dingue, apparemment, le groupe n'était pas d'accord et l'album [electric café] n'est sorti qu'en 1986 sur un autre thème. Comme par hasard, sur le nouvel album, il y a au moins quatre morceaux consacrés au Tour de France.
site offciel original et dépouillé mais navigation déroutante !
Côté sport, cela va bcp mieux : j'ai été au fitness le ma, me et vendredi. Ayant déjà été samedi passé, on peu dire que j'ai été à la salle pratiquement quatre fois de suite. Pour ceux qui ont eu le courage de lire la contrib. précédente, c'est une petite renaissance. Marc aurait voulu que je roule à vélo ce dimanche-ci mais je n'ai pas le courage. Il fait vraiment moche et je veux profiter de ma carte UGC Unlimited; cette une carte qui me permet d'aller aux cinoches UGC sans limite, comme son titre l'indique :-) Je suis un peu gêné car on avait RDV ce dimanche-ci après le film et on a tellement traîné, été à la séance suivante, mangé un spaghetti qu'il est venu chez nous pour rien. Désolé Marc...
Lectures, musiques....
J'ai enfin fini "Penser au Moyen Age" d'Alain de Libera . n'en dirai pas plus, je l'ai assez commenté dans mes contrib. précédentes; été à la Fnac acheté le deuxième tome de Voyage : Stephen Baxter qui s'avère aussi bon que le premier tome. En réalité, ceS deux tomes consituent un seul livre de +- 850 pages; dans les pays anglo-saxons, il se vendait en un seul volume. D'ailleurs, il n'y a pas vraiment de coupure entre le tome 1 et 2. Baxter entre-mêle toujours son récit en reprenant le point de vue de différents personnages : les astronautes qui vont débarqués sur Mars, en 1986, les ingénieurs qui essaient de faire accepter leur prototype de fusées par la NASA et, ce qui me semble être la véritable innovation chez Baxter, outre les détails techniques, à faire rougir de plaisir, les vrais passionnés d'astronautique, le point de vue des décideur à la NASA... Cette institution est décrite assez crûment comme un véritable brontosaure, rongée par la bureaucratie et la politique à court terme, qui fait que chaque projet spatial n'a de scientifiques que de nom. Baxter explique par exemple que le premier gester d'Amstrong sur la Lune a été de planter un drapeau, qu'on a perdu de précieuses minutes à écouter le bla bla du présidente et qu'en définitive, la mission en termes de retombées scientifiques est bien maigre. De plus, Baxter qui, a posé sa candidature pour être astronaute en 1991, n'est franchement pas tendre ni enver la NASA, ni envers le projet de la station aérospatiale internationale, véritable gouffre à fric et qui n'a pas, je me répète, vraiment rempli sont rôle scientifqique, ce qui est un comble, vu l'énergie technologique et financière déployée. Cependant, tout comme nous, simples lecteurs, il est toujours fasciné par les voyages spatiaux et pardonne malgré tout à la NASA qui franchement, dans un contexte de crise, fait ce qu'elle peut pour dégotter des budgets pour relancer cette belle aventure humaine.
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http://www.noosfere.com/heberg/mota/baxter-voyage2.htm
http://membres.lycos.fr/starmars/baxter.html
http://www.astrosurf.com/planete-mars/librairie/voyage2.html
* essayer google.fr via les termes "voyage 1 stephen baxter, vous risquez de trouver des sites réalisés par des amateurs passionnés par l'astronomie et qui sont souvent très bien faits.
Rappelons aussi que le nouveau numéro de CIEL ET ESPACE est consacrée à la planète MARS !!!
Pour ce qui est des livres entamés : mentionnons le très décevant "Jack l'Eventreur : affaire classée de Patricia Cornwell [je soupçonnais la pourtant très talentueuse Patricia Cornwell, d'être totalement paranaoïaque; on peut faire des serial killers son gagne pain..., de là à se prendre pour un bras particulier de la justice, il y a un pas qu'il ne fallait pas faire. A lire ce livre très tendancieux et pas très objectif je ne peux que comprendre les critiques virulentes qui ont accompagnées la sortie du bouquin. Cornwell prétend que Jack l'Eventreur serait le peintre anglais Walter Sickert. Si certains faits qu'elle relate sont très troublants, son interprétations des tableaux du peintre tendant à prouver que ses toiles constituerait une preuve de plus que le peintre était le tueur est trop tendancieuse pour ne point en rire. Après tout, on pourrait dire cela du peintre MUNCH, également. La morbidité en matière de peinture n'est pas l'apanage de W. Sickert, que je sache. Il est vrai que l'auteur s'est livrée à une véritable enquête sur cette angleterre à la jonction entre le 19 e et le 20 e siècle. Si ce livre n'avait qu'un seul mérite c'est de nous faire découvrir la misère qui règnait dans certaines parties de Londres; plus d'un cinquième de la population de Londre vivaient dans la plus grande pauvreté.
http://www.pcornwell-france.com/#
Excellent site : notamment la partie consacrée au dossier Jack l'Eventreur aurait de quoi convaincre n'importe qu'elle sceptique; une mine d'information aussi sur le + connu des tueurs en série, malgré la distance en années qui nous en sépare (les crimes ont été perpétrés entre 1888 et 1896).
En train de lire également, le très SF et drolatique "Titan : la trilogie de Gaia" de l'auteur John Varley. Un livre un peu inclassable en SF, mélange de hard-science, récit jubilatoire, humoristique et un brin délirant. Titan (à ne pas confondre avec le Titant de Stephen Baxter) raconte la découverte par une équipe d'astronautes d'une gigantesque roue en orbite autour de Saturne. Ce satelitte est visiblement une création... mais qui aurait le pouvoir et le don de créer une mini planète?, c'est ce que les membres de l'équipage vont devoir découvrir. Ce tome fait partie d'une trilogie. Les autres tomes sont encore plus délirants. J'ai un peu délaissé les polars pour la SF; cela fait du bien. Je ne lis pas que des chefs-d'oeuvre, ce "Titant" est à lire, simplement pour se délasser, mais pour un livre de 1979, il est de très bonne tenue. A noter que, comme souvent chez J'ai Lu ou chez Folio SF, la pochette est magnifique, même remarque pour les deux tomes de Stephen Baxter cf. les scans proposé dans cette partie du site.

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http://www.actusf.com/SF/articles/Varley_sorciere.htm
http://www.actusf.com/SF/articles/Varley_titan.htm
http://home.nordnet.fr/~aleyssens/auteur/varley.htm
Films, DVD...
Me rappelle plus dans quel ordre mais j'ai vu quelques DVD et quelques films : autant être honnête, la pêche n'était pas très bonne. En DVD, j'ai visionné le très moyen JOY IN RIDE, une pâle copie de l'excellent DUEL, un des premiers films de Spielberg, je pense. L'idée est fort proche. Un étudiant va chercher une copine dont il est amoureux. Comme il apprend que la fille s'est brouillé avec son petit ami, il pense que, peut-être durant ce lift qu'il lui offre, il pourrait tenter sa chance. Pas de chance, il apprend également que son frère, un abruti de première, sort de prison pour embrouille d'ivrognes. Ce frère ne se sent plus et fait une blague via la CB avec un inconnu se faisant passer pour une belle jouvencelle et donnant RDV avec l'inconnu à la chambre qui jouxte la leur, dans un motel. Pas de chance, l'inconnu s'avère un tueur plus que collant et qui va leur faire payer très cher leur petite blague de potaches. Le tueur possède un gros camion, genre truck comme dans DUEL donc.
Bon, pas de quoi fouetter un chat. La seule bonne idée du réalisateur est d'avoir inclus dans le casting, la même actrice, SOBIESKI, qui porte le même t-shirt moulant que dans THE GLASS HOUSE, un film qui était très bon par contre. Le même t-shirt!, alors qu'on dépense des millions en effets spéciaux, quelle honte :-) Beau le t-shirt, faut avouer...
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Vu un autre film coréen en qui je fondais bcp d'espoirs BATTLE ROYALE; un film complètement loufoque. En l'an 2024 [j'invente], rien ne va plus et il n'y plus de discipline à l'école, les jeunes deviennent de + en + dingue, bref, on aurait pu situer le film à une époque + actuelle :-)
pour un peu remettre de l'odre dans ce bordel, le gouvernement choisit chaque année une classe au hasard, catapulte les petits jeunots sur une île et leur fourge un petit sac avec des vivres et une arme; et que le meilleur gagne car seul, le survivant pourra rejoindre, on l'espère, un brin plus calmé, la civilisation. Un vrai désastre que cette série B.
Toujours en DVD, vu un film français, un rien plus intéressant bien qu'un brin trop compliqué au niveau de l'intrigue : toujours la crise au niveau des scénaristes, surtout en Europe et aux Etats-Unis, il s'agit d' AFFAIRES PRIVEES, avec Thierry Lhermitte. Celui-ci joue un privé qui ne se sent plus depuis que sa femme l'a largué (cliché, cliché.., rembember la critique du livre de Xavier Hanotte : SECRETES INJUSTICES) et mène ses petites enquêtes au pas de sénateur. Cette fois, une jeune fille mais déjà majeure, s'est enfouie de la maison ou plutôt à disparue depuis six mois. Comme elle est majeur, la police ne peut entamer une enquête d'envergure. Mais depuis, aucune nouvelle, bonnes ou mauvaises. On a pas retrouvé de corps, pas de demandes de rançon. Notre privé s'en charge et apprend en quelques jours que la disparue avait un passé plus que trouble. L'affaire se corse quand on retrouve, comme par hasard, le corps de la jeune fille, à peine reconnaissable. La mère cependant persiste et veut que l'enquête continue et personne, privé compris, n'en sortira indemne. Un beau rôle pour Lhermitte qui se fond bien dans le personnage, avec une clope éternellement allumée en main, son petit anorak vert sur les épaules, l'allure voûtée, etc.. C'est un peu dommage que le film soit passée tout à fait inaperçu lors de sa sortie en salle. Rattrapez-vous en louant le DVD !!!

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Côté films, cette fois : j'ai été voir avec Sandra une petite perle : LE MYSTERE DE LA CHAMBRE JAUNE des frères Polyadès. Une perle car les deux frères retrouve le charme des films d'antan avec un humour bon enfant, une vraie joie de jouer de la part des acteurs (très évident, chez le très doué Claude RICH qui excelle en juge gastronome); bcp d'acteurs vus maintes fois dans des films français mais le réalisateur, bien que jouant la carte de la nostalgie, l'exploite à bon escient, les couleurs sont très belles, chacun joue merveilleusement bien et le suspense est au RDV, bcp d'humour aussi : au total, une belle surprise et j'espère, pas mal d'entrées pour ce très beau film. Lendemain, je parle du WE passé, là, j'ai été voir seul le dernier Jim Carrey BRUCE ALMIGHTY. Bizarrement, Jim Carrey a puisé à nouveau dans son stock de grimaces, signant ce film par des gags visuels et autres marques de son comique et ce, dans cette histoire invraisemblable de jeune homme qui fairait tout pour devenir présentateur et maudit Dieu de ne pas l'aider un peu plus dans sa carrière. Jusqu'au jour où... Dieu lui apparaît et lui confie ses pouvoirs pendant sept jours. On rit la première heure car, étant fan de Carrey, je me marre tjs devant son humour un peu scato [la scène du film où le chien pisse partour dans le flat est génialissime], la dernière demie heure est gâchée par une histoire d'amour trop éculée, la fiancée du futur présentateur en a marre que son "aoureux" ne pense qu'à lui et à sa carrière et fait ses valises; il a donc deux jours pour la reconquérir... et ooops, une couche d'hollywood et qu'on ressorte les violons. La salle était pleine d'enfants, j'avais presque honte d'être là. Un film a moitié réussi donc et je suppose, qui correspond vraiment à mon âge mental, hé hé. J'ose le dire, le film a rapporté un max de blés aux Etats-Unis. Il faut dire qu'à côté de X-MEN II et surtout HULK, BRUCE ALMIGHTY fait figure de film d'auteur :-)))
Ce WE-ci, dimanche, pour être précis, nous avons été voir un film franchement débile, ANGER MANAGEMENT avec Nicholson et Sandler. Nicholson semble se régaler dans son rôle de thérapeute qui essaye d'enseigner les lois du self-control à notre petit bonhomme, Dave Buznik mais qui pète lui-même les plombs tous les cinq minutes. Egalement, un film qui a rapporté des wagons de dollars aux States. A ne rien y comprendre.
http://www.selfcontrol-lefilm.com
http://www.nrj.fr/cine/newsscoop/article_2934.php

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17 juillet : toujours aussi naze, même pas été au sport de la semaine ET comme les dernières semaines n'ont pas été riches en prouesse sportives, je commence à me poser des question.Je comprends mieux pourquoi, parfois contrib. après contrib., je mentionne que j'ai été au fitness durant la semaine, que ce dimanche-là, j'ai été nagé ou que j'ai roulé à vélo. Peut-être, inconsciemment, je me demande toujours quand mon corps ou bien mon mental ne supportera plus la cadence?! J'en ai déjà eu le préssentiment lors de ma participation au festival de Dour, qui ressemblait un peu trop au "festival de trop". Je dois absolument me reprendre en main, mais je suis à nouveau malade, j'ai les intestins en compotes, dû prendre deux Buscopan en début d'après-midi, etc. J'ai vraiment besoin de vacances et/ou j'ai besoin d'enthousiasme, d'aller de l'avant.
Le seul côté positif de cet état d'immobilisme est que je rentre plus tôt et donc, que je lis bcp plus. Par exemple, je suis toujours sous le charme du livre de SF. "Voyage" de Baxter. J'espère répérer le deuxième tome dans une bibliothèque à B. ou bien le commander à la FNAC. J'ai rarement eu autant envie de lire la suite d'un bouquin, cela fait plaisir. J'ai également fini un autre roman. Je dis roman car même si le livre de l'auteur belge Xavier Hanotte "de secrètes injustices" traite d'une histoire de commissaire, un peu paumé, qui n'arrive pas à oublier la femme qu'il aimait et qui l'a quitté (très cliché que tout cela, mais le bouquin vaut bien mieux que ce piètre raccourci), ce livre s'apparente plus au roman qu'au polar, c'est vraiment un roman de la mémoire. L'enquête sommairement décrite ici, se focalise sur le meurtre d'un allemand, révionniste. Le récit se fait pèpère, au rythme nonchalant du travail de cette brigade fort frileuse dans l'action. Tout le livre est empli de cet esprit belge et je l'entends bien, dans le bon sens du terme. On prend ainsi le temps de situer les personnages et le décors, pas de tape-à-l'oeil ou d'agressivité intempestive, cela fait du bien aussi :-) Pour briser un peu le récit parfois un peu linéaire, à vrai dire, l'auteur se permet de disgressions sur la guerre de 14-18. En effet, l'inspecteur Dussert, qui semble plus proche des morts que des vivants, fait une fixation sur ces soldats tombés aux champs de bataille durant la première guerre mondiale et qu'il recensse en visitant maints cimetières. Joyeux passe-temps s'il en est mais qui situe assez bien le personnage. Le commissaire Dussert, jugeant que ces morts méritent plus qu'une pierre tombale anonyme, entreprend dans une qête quasi désespéré, de retracer les derniers moments de chacun d'entre-eux. Roman de la mémoire, disais-je, sentiment aussi omniprésent d'abandon, de douleurs existentielles. Même si le mélanges de ces deux histoires n'a franchement rien d'évident pour le lecteur, collage qui parfois flirte avec le surréalisme, l'on sent bien que notre inspecteur sera très vite enseveli par cette tâche insurmontable. Le personnage de Dussert semble être un personnage récurrent chez Hanotte; je me ferais une joie de lire d'autres livres de lui...
Je continue vaille que vaille la lecture de l'essai "Penser au Moyen Age" d'Alain De Libera; j'en ai déjà tout le bien que j'en pensais dans une autre contrib. Je suis à la page 280 sur 400, tous les espoirs sont donc
permis :-)

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A propos de Xavier Hanotte:
http://www.brunette.brucity.be/bib/semin/cat4a.htm
http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=310
http://users.skynet.be/lepetitlovervalois/BIBLIOTHEQUE/Derriere_la_colline/derriere_la_colline.htm
http://perso.wanadoo.fr/labyrinthe/ecrivains/hanotte.html

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14 juillet : avant de m'attaquer au gros morceau, càd, au festival de Dour, essaye un peu de ramasser mes idées sur les semaines passées... y a pas à dire, y a une nette baisse de régime et ce n'est pas ma participation à Dour qui va arranger les chose. Pourtant, il fait super beau depuis plusieurs semaines, je devrais en profiter, faire du fitness la semaine et du vélo le dimanche. Eh bien, rien, niet, que dalle. J'arrive juste à ma traîner au boulot. Je vais au fitness une fois, deux, grand max. Bref, c'est la tasse. Ne parlons pas du vélo, j'ose même pas faire des recherches pour savoir quand j'ai enfourché le monstre la dernière fois. C'est vraiment trop con car ce beau temps ne va pas durer, à ce rythme-là, on sera en septembre avec un net refroidissement du temps et donc encore moins d'envies de ballades, au risque de me répéter, je comprends pas toujours mon métabolisme, ni mon mental, d'ailleurs.
Bref, revenons à nos pigeons et à ma 5e et j'espère, dernière participation à Dour. J'ai un peu relu mes anciennes contrib. J'ai été à Dour, chaque fois pour une journée et une nuit au camping en 1990 (2e édition), 1994, 2000 (assurément la meilleure édition, malgré la pluie), 2002 et la dernière, version 2003.
Comme toujours, j'avais acheté le ticket pour un jour, le vendredi donc, afin d'aller voir trois groupes : HATEBREED, SOULFLY et BIOHAZARD; le hasards des annulations a fait que HATEBREED a annulé, pour raisons juridiques... je pense qu'ils ont des emmerdes avec les flics et doivent aller en COURT (pas bien compris; lu cela en américain sur leur site officiel) et SOULFLY a dû avancé son concert, ils jouaient le jeudi au lieu du vendredi.
Diantre ! j'ai bien flippé d'abord... puis j'ai quand même réalisé qu'il y avait plein d'autres petits groupes que je voulais voir, plus les groupes inconnus que j'allais découvrir. De plus, HATEBREED était remplacé par le groupe HC BACKFIRE et ça, c'était une bonne nouvelle. J'avais déjà vu SOULFLY en 2002, donc j'ai positivé; bien sûr, j'étais fort tenté par la journée du samedi également, à cause du concert de WOVENHAND mais franchement, j'avais beau lire et relire le programme, il n'y avait rien que je connaissais, j'ai donc laissé tombé. A vrai dire, je comprends pas les jeunes qui se tapent quatre jours de festival, tous les goûts musicaux sont valables, mais j'avais beau scruté le programme général, à part vendredi, je ne me voyais pas tenir quatre jours. Comme d'habitude, à Dour, il n'y a pas vraiment de têtes d'affiches. Noté que le programme de PukkelPop 2003 me fait pas plus band... (oops).
Vendredi donc, au petit matin, je prends le tram avec tout mon barda, je suis tellement naze que j'ai failli rater la station et donc l'arrêt à la gare:-( Ensuite, me suis pris un AA Energy drink..., depuis que je ne bois plus de RED BULL pour cause de santé, je bois ça; J'ai bien regardé, il n'y a pas de caféine dedans, me suis pris aussi une bière vu que j'étais déjà bien excité et j'avais envie d'arriver relax sur le site. Boire une bière à 11 h. du mat. ce n'est pas terrible mais bon, ça fonctionne. Une bonne heure de trajet et j'arrive cool à Saint-Ghislain. Il y avait déjà pas mal de jeunes dans le train et je n'étais pas le seul à boire une chope :-) déjà, il y avait des allemands dans le wagon, preuve que le public de Dour s'internationalise. A Saint-Ghislain, je profite de mon expérience et je fonce vers le premier bus et non celui qui va vraiment nous emmener sur le site de Dour. En effet, on ne peut acheter son ticket que dans le premier bus, bref, j'avais déjà mes trois euro en main et j'ai pu mettre mon bordel bien tranquille et avoir une place assiste (ah ces vieux, quand même, ça essaye de faire "jeune" mais :-))))
youp, une demi heure après, à zyeuter les vaches et la belle église de Dour et on était sur le site. Ensuite, une petite ballade de vingt minutes à pieds quand même jusqu'au site. Un festival, ça se mérite, il fait facilement trente degrés. A l'entrée, contrairement à 2002, je n'ai aucun problème pour acheter mon bracelet pour le camping, le soleil tape tout ce qui peut, bref, la journée s'annonce bonne. Une fois dans le camping, je déchante très vite, il n'y a vraiment, mais vraiment plus de place! je trouve juste un petit bout de terrain tout au bout du camping, sur un sol bosselé, à côté d'une aire à Barbecu et en +, à côté d'une sorte de café à la gloire de RADIO 21; ambiance donc, mais c'est ça ou encore chercher pendant des heures. Bref, je plante ma tente au son radiophonique, moi qui hait la radio, tout ça promet. Après, je mange un bout et me repose un peu, les festivités commencent à +- deux heures.
Voilà le programme:
-arrivé sur le site, je suis trop tôt, donc j'achète mes tickets, me bois ma 2e chope et mange ma 1re crêpe à la cassonade :-)) bonjour le régime (au son de BREED 77 qui m'a l'air super HC, jouaient pas mal en + !!!
-premier groupe, première déception : AS DRAGON est vraiment trop pop et surtout trop chiant, je laisse tomber
-vite vite, je fonce vers la tente HC et je vais voir BACKFIRE, le seul concert vu du début à la fin. Très bons, les backfire s'avèrent bcp moins perturbés que sur disque : c'est super bourrin mais ça fait du bien
-ensuite, je vais à la grande prairie LAST ARENA pour voir CLAWFINGER, mais comme disait mon neveu, Jocelyn "Clawfinger, c'est vraiment pas terrible". Je discute un petit quart d'heure avec un hollandais. Son anglais est franchement limite et donc après ces délicieuses minutes de communication internationale, je prends congés de façon la plus polie histoire de... bouffer. Ben oui, la bière, ça creuse : et hop, je me tape un petit poulet préparé par des africains, très salé mais super bon, je perds un peu mon temps car j'entends la répèt de THE DAWN VISITORS, un groupe belge genre gothic et ça a l'air génial. Je continue mon poulet et puis je vais voir le groupe de plus près et j'ai vraiment adoré. Dommage que leur site web est si pauvre. Je ne pense même pas qu'ils ont enregistré quelque chose, malgré que la chanteuse et les musiciens ont déjà bien vécu (rien de péjoratif dans ce que j'écris-là; hé mais... c'est bizarre).
-ensuite, même topo, vais voir un groupe super nul sur la grande scène NASHVILLE PUSSY, pensait qu'ils ressemblaient plus à ACDC; ben non, c'est du rock sudiste, je vais donc bêtement à la Magic Tent et là encore je m'auto-flagelle car le groupe qui y passe a déjà commencé et c'est vraiment trop génial : même créneau que de The Dawn Visitors, NEBULA H, un autre groupe belge, fait dans la techno-pop, façon COVENANT ou VNV Nation (et en plus en studio, ils sont encore meilleurs; at home, je me suis rendu compte qu'ils avaient un morceau sur une compile d'ELEGY), bref, une très très belle découverte, peut-être même la meilleure trouvaille de ce Dour 2003. Pas le temps de traîner, on est pas là pour rire, comme d'hab. je vais à la tente HC pour voir 25 TA LIFE que je voulais déjà voir depuis des années et je dois avouer que j'ai eu de la chance car ils n'étaient pas venur à Dour depuis 4 ans. 25 ta life est, je pense, un vieux de la vieille dans le monde étroit du HC et inutile de vous dire qu'ils dégagent, même les musiciens de Biohazard étaient sur le côté occupés à mater. Tout aussi bons qu'ils soient, je voulais aussi voir un autre groupe indus IMMINENT, et donc j'ai écourté le concert. Me suis rendu une fois de + à la Magic Tent où le petit Olivier bastonne comme un bombardier. Là, pas de surprise, je connaissais déjà le travail studio.
Je commence à être vachement sonné et je vais dans ma tente pour deux petites heures. Pour l'anecdote, le café juste à côté passe tjs la radio, RADIO 21, mais à un volume tout à fait supportable (vous comprendrez + tard, pourquoi, je dis cela).
-retour au site pour 21 h. : je vais voir la tête d'affiche "BIOHAZARD" et je dois m'avouer, bien que je ne m'attendais pas à grand chose de leur part, les ayant déjà vu à l'AB durant le EASPACK TOUR RESISTANCE, que le groupe n'a rien d'excitant sur scène. Un comble pour un groupe HC! pas grave, comme j'ai pris l'habitude, je me console en allant voir le groupe indus SONAR, autre groupe belge et que je connaissais aussi auparavant. C'est bruitiste, c'est de l'indus, cela passe très bien sur scène, la tente magique se remplit peu à peu. Complètement sonné cette fois, je sors de la Magic Tent et en relisant le programme et en lookant l'heure, il est déjà 22 h. je sens que la fin de mon festival se profile à l'horizon. Pour l'honneur, je fais un petit saut pour voir brièvement NADA SURF qui fait dans le pop rock, bof bof et encore un autre petit saut pour voir tout aussi brièvement BLACK HEART PROCESSION. Groupe à la fois mélancolique, expérimental et donc un peu trop hermétique pour moi, qui commence à la trouver longue, poops, je laisse tomber, il est 23 H. je vais me coucher, je fais dodo à 23 h. 30. Pour moi, DOUR 2003, c'est fini. J'aurai bien voulu encore voir SUICIDE COMMANDO mais même avec trois RED BULL, je n'aurais jamais tenu jusqu'à minuit et demi, d'autant que les groupes accumulent le retard et les groupes commencent de plus en plus tard. Tant pis pour moi, le corps à ses raisons...
Bref, ça a été comme ça, jusque 9 heures du matin, heure à laquelle, j'ai plié bagages, à 9 h. 30, ils étaient tjs occupés à bien s'amuser. J'aurais voulu filmer ça, c'était vachement triste et de quoi se dégoûter à jamais du public rock.
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8 juillet : drôle de semaine, franchement, la semaine passée n'étant pas tellement follichonne non plus. Côté sport, c'est un peu la déroute complète. je n'ai pas été du tout au fitness, la semaine passée et cette semaine, j'ai été lundi, mardi, je n'aurais pas su y aller, j'ai raté l'occasion d'y aller cette fois-ci, il ne me reste donc, en forme de rattrapage, que demain soir. Cela fera cependant que deux sorties sport, après une semaine sans avoir rien foutu. Franchement, je ne sais pas pourquoi je n'ai pas la pêche. En réalité, tout ce que je veux, c'est rentrer chez moi et lire. Pour le dire bien franchement. Il est vrai que je suis occupé à lire quelques petites merveilles mais quand même. Dimanche, le 31 juillet, nous avons eu la chance d'être invités par une de nos collègues bibliothécaire à un barbecue dans sa maison à Grimbergen. Il y avait aussi une autre bibliothécaire, Jocelyne, avec son ami; collègue que je ne vois presque jamais et mon collègue Sébastien que je vois trois fois par semaine et avec qui je m'entends comme larrons en foire. Sébastien était bien silencieux, mais il m'a dit, lundi, qu'il revenait d'un autre barbecue, le samedi, et qu'il était rentré à trois heures du mat. Ceci expliquant cela. Tout s'est très très bien passé. Lilianne et son mari nous ont traités comme des rois, on a mangé et bu pas mal, tout était exquis et le soleil était de la partie. En plus, comme nous étions sous un énorme parasol, j'ai pu jouïr de la chaude température, sans avoir peur de brûler ma peau.
Me rappelle plus la semaine, donc je passe. Le vendredi, comme d'hab., j'ai pris un DVD au nouveau DVD SHOP qui s'est ouvert, pratiquement en face de chez moi. Tout à fait par hasart, j'ai prit un DVD de fantastique, "FAUSTO 5.0" et le film s'est avéré époustouflant. Encore la preuve, si besoin était que le film espagnol se porte comme un charme. Tel "la secte des sans nom" ou "the others", ce film plonge ses racines dans le film de genre, le film fantastique à la sauce espagnole. Un des réalisateurs, Ortiz, a eu l'idée de se faire aider par le directeur de la troupe très connue FUROR DEL BAUS, une troupe d'allumés qui fait la fierté de l'Espagne. Le film se déroule en grande partie à Barcelone. C'est l'histoire d'un médecin qui travaille dans un centre pour les soins palliatifs. Il est au bout du rouleau, ne remarque même pas que son assistante est tombée amoureuse de lui et ne trouve plus goût à la vie. Il prend comme prétexte d'une participation à un colloque à Barcelone, pour y décider de son éventuel suicide. A peine arrivé, la vie du ténébreux dépressif est chamboulée. Il rencontre, dès la sortie de la gare, soi-disant un de ses anciens malades, qui malgré qu'on lui ait ôté complètement l'estomac, est toujours en vie!?! Il doit y avoir du Freud là-desssous, mais je n'ai pas compris l'allusion. Bref, ce miraculé, fera tout son possible pour excaucer les voeux du chirurgien, les plus délicieux comme les plus sordides. C'est certain que nous ne sortons pas d'une vision de "Fausto 5.0", complèment indemne, mais au risque de me répéter, je le conseille à tous les amateurs de films un peu décalé, même aux allergiques des films d'horreur, car comme tout y est suggéré, il ne faut pas craindre quelques scènes gore ou des cadavres mutilés. C'est aussi pour cela que j'apprécie ce nouveau cinéma espagnol.
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http://www.avoir-alire.com/spip/article.php3?id_article=1235
http://perso.wanadoo.fr/adch.cine/biennale2002/fausto_5.html
Le samedi, était aussi très animé. J'ai lu pas mal l'après-midi, ensuite, j'ai été un peu en ville, notamment pour remettre mes C.D. à la médiathèque. Ensuite, j'ai été chez Marc, pour prendre sa tente [vendredi 11/07, je vais au festival de DOUR] et pour prendre de ses nouvelles. Ensuite, on est allé rapporté la tente à la maison, et à trois, avec Sandra, on a mangé au restaurant bengali, près de chez nous.
Dimanche, autre rencontre. Marianne et Yves, des anciens du cours du soir sont venus nous cherchés, pour on a été d'abord au glacier, ensuite, on s'est balladé pas mal pour voir toutes les "vaches" qui parsèment notre belle ville. Pour être honnête, je trouvais que nous avions fait un beau petit tour, ensuite, de nouveau arrêt Tea Room, avec thé et dégustation de gâteaux; une spécialité avec M. et Y. c'est qu'on s'envoie plein de bonnes crasses :-) puis retour à la voiture et lift vers notre flat.
Toutes ces rencontres ont été chouettes mais ce qui m'a encore plus enchanté, outre la vision de ce très beau film que j'ai mentionné plus "Fausto", est la lecture du second livre de l'auteur d'Afrique du Sud, Deon Meyer : "les soldats de l'aube". Meyer, abandonne pour un temps, le personnage de l'inspecteur Mat Joubert [ cf. "Jusqu'au dernier" ], pour se focaliser sur un autre dépressif notoire, un certain Van Heerden, qui a pas mal de points communs avec Mat Joubert, mais, contrairement à Mat Joubert, qui a repris goût à la vie [l'auteur le fait intervenir quelques fois dans son récit, à la fin, il se marie :-) Van Heerden, s'est retiré des affaires criminelles et vivote au gré de ses cuites de plus en plus récurrentes et en pratiquant très mollement son métier de privé. Une affaire un peu plus pimenté le sort de son gouffre existenciel et lui permettra de retrouver, peut-être, un sens à sa vie. Si le talent de Deon Meyer est fabuleux, tangible et saute au yeux après la lecture du premier paragraphe, il faut cependant émettre quelques bemols à notre enthousiaste. D'abord, Meyer truffe son bouquin de détails politiques propres à son pays; détails dont on ne comprend rien. Ffranchement, j'avais pas vraiment envie de me replonger dans mes Monde Diplomatique pour me resituer le contexte socio-politique de l'Afrique du Sud... Et pour ce deux roman, la finale est vraiment pataude. Parfois, l'on se dit que la montagne a accouché d'une souris. Manifestement, le mérite du livre et l'art de l'auteur, réside dans l'art de décrire les tourments psychologique de ses personnages, l'enquête est pas mal menée, par contre le dénouement est par trop risible. Mais que cela ne vous décourage pas, après tout, on ne lit pas non plus les aventures de Sue Grafton pour l'enquête et ses livres, je les dévore :-)
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http://www.mauvaisgenres.com/deon_meyer.htm
J'ai également entamé deux livres parfaitement opposé mais qui sont très très bons. Un essai d'abord : il s'agit de "Penser au Moyen Age" d'Alain de Libera, qui pratique un drôle de métier, puisqu'il est historien des idées. Cela donne un essai à forte connotation philosophique et j'y retrouve quelques personnages historiques dont j'avais déjà entendu parlés ou qui étaient mentionnés dans d'autres livres : Maimonide, Averroès, Avicenne et même l'empereur Frédéric II. Le livre se limite au Moyen Age du XII et XIIIe siècle et démontre que l'occident doit autant à l'Orient qu'aux grands penseurs grecs. Je suis à peu près au milieu du livre. Le livre n'est pas évident à lire, je l'admets, petite fonte, déluge de dates et de noms, etc. Après un début assez rigolo [ De Libera explique avec bcp d'humour pourquoi le métier de médiéviste est si dur :-) ], on entre très vite dans le vif du sujet , ensuite, cela fait très mal. Mais j'assume et le changement était le bienvenu par rapport aux éternels polars que je lis en trop grand nombre. L'autre livre est, lui, pratiquement fini. Il s'agit du premier tome de "voyage" de l'anglais Stephen Baxter. Magnifique livre, pochette époustouflante, il faut, avec ce bouquin s'attendre à la de la SF, du vrai Hard Tech, comme je l'ai souvent vu mentionné dans les reviews. Je ne connaissais pas ce terme. Si j'ai bien appréhendé la chose... le terme Hard Tech est sous-genre de la SF plus basé sur des vérités scientifiques et technologiques que sur une imagination débridée. Baxter écrit sans fioriture et sans mots inutiles, la lutte féroce que mènent les pilotes d'élites et les jeunes scientifiques pour décrocher un poste à la NASA, par exemple et une fois leur candidature acceptée, le fait qu'ils doivent vraiment aller puiser jusqu'à leurs dernières forces physiques et mentales pour supporter toute la pression qu'entraîne le chemin de croix d'un apprenti astronaute. Ce récit réaliste nous montre un autre visage, bien plus humain, me semble-t-il de la conquête de l'espace. Le livre est remarquable car tous les détails technologiques sont véridique, parfois, la lecture de certains paragraphes est assez rebutante, on est loin de la légereté des récits des différents "Stars Wars", on sent que Baxter [ qui est quand même ingénieur en mathématique à l'Université de Cambridge et docteur en aéronautique ] en connaît un brin sur son sujet, l'autre originalité du livre est de se baser sur la vie des cosmonautes, leurs luttes intestines pour prouver à leurs supérieurs qu'ils sont les candidats idéaux pour un enième voyage vers la lune ou, cf. le sujet du deuxième tome, vers MARS!!! Cette fois, je ne vous conseille plus l'achat du livre, je vous l'ordonne :-)))
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28 juin : yo, j'ai [presque] tenu parole; avais juré de finir mes livres déjà entamé. C'est pratiquement vrai, pourrai enfin me regarder yeux dans les yeux la prochaine fois que je me verrai dans un miroir. J'ai enfin fini le tome II de "l'échiquier du mal" de Dan Simmons et également, j'ai fini "les yeux foudroyés" de Dean Koontz. Si le premier livre que je cite m'a bien emballé, même s'il n'y a pas vraiment de rupture avec le premier tome, le deuxième livre est typique du livre qui me barbe vraiment et que je continue à lire parce que... je me suis juré de le finir. Dan Simmons, a tort ou à raison est classé parmil les écrivains de SF. Très connu pour la série "Hyperion", que j'ai achetée, tjs pas lue :-), très connu aussi pour les deux tomes de "l'échiquier du mal". Les deux opus racontent l'histoire de quelques êtres, qui n'étaient pas nécesseraiment armés pour combatre de tels adversaires. Quelques policiers font partie des premiers protagonistes, mais on se focalise aussi sur une des filles d'une victime, également sur un historien juif (je précise car la jaquette du livre, un brin racoleuse, y parle de nazisme, etc.) et ces personnages ne sont pas spécialement des "james bond" en puissance. Ces personnages armés de leur seule foi, de leur courage se doivent de combattre une sorte de secte hautement élitiste qui possèdent le pouvoir mental de contrôler d'autres êtres humaines. Munis de ce pouvoir, ils peuvent obliger "les utilisés", comme ils les appellent, pour leur faire faire, à peu près, n'importe quoi. On assiste ainsi à quelques scènes assez pitoresques [?] d'êtres téléguidés pour en assiner d'autres. Dan Simmons, corse l'affaire en complexifiant l'intrigue, qui l'était déjà dès le départ, nous sommes en plein fantastique, bien plus quand dans le domaine de la SF, en admettant, par exemple, que ces êtres doués peuvent "utiliser" une personne à leur guise (assinat, auto-mutilation ou simple travail de domestique) mais peuvent aussi utiliser une personne pour voir à travers leurs yeux. Ainsi, ils ont la possibilité de voir via les yeux d'autrui; dans le tome II, plus particulièrement, la lutte se fera très vite féroce entre les membres-mêmes de cette secte très fermée, ce qui ne nous laisse guère d'espoirs dans les méchants (waf waf). En effet, si mêmes les méchants ne peuvent plus s'entendre entre-eux, où va-t-on, ma bonne dame, que diantre! Cette mini série se laisse lire avec beaucoup de plaisir. Ce n'est pas de la grande SF, mais l'intrigue est assez touffue pour vous soyiez tenté par ces deux "briques"; je pense, de mémoire, que chaque tome "pèse" respecitvement 470 pages. Bref, c'est à vous de voir.
Avec "les yeux foudroyés" de Dean Koontz, nous sommes franchement dans la sphère de la littérature de gare, mélange de SF et de fantastique, mais très mal ficellé, trop irréaliste. Ici, nulle recherche d'originalité, pas d'intrigues à tiroirs, de minutieuses explorations de décors extraordinaires, qui auraient pu sauver une idée fort banale qui sert d'intrigue. Que du commercial bien au contraire. On pond des pages et des pages et ce, sans bcp de talent. On ne se sent jamais interpelé par ce couple de forains, qui réunis par un amour d'abord hésitant, et qui s'enflamment ensuite par les sentiments réciproques qu'ils éprouvent l'un pour l'autre [ c'est d'ailleurs, cette petite histoire d'amour qui sauve un brin les meubles ]..., le reste, leur lutte contre une race d'êtres devenus aliens et qui ne rêvent que de tueries et de vengeance nous laisse de marbre, tellement elle semble tirée par les cheveux. C'est vraiment à ce stade-ci que l'on réalise tout le talent d'un écrivain tel que Stephen King, qui, avec les mêmes ingrédients et la même force de l'imagination, car nous savons que l'auteur, Dean Koontz, en possède en réserve, là n'est pas le problème, nous aurait pondu un livre, que nous n'aurions jamais voulu lâcher avant la fin. Avec Koontz, on patauge, malheureux lecteur, dans la banalité faute d'envolées lyriques, faute aussi d'un style rabaché,... bref, le roman de gare à lire pour tromper son ennui quelques heures. Pour certains, cela suffira à leur bonheur. Tant qu'à lire des livres pour passer le temps, autant les choisir avec bon goût! Et pourtant !!! c'est le même auteur qui a pondu un chef-d'oeuvre, j'ose le dire!, et je le dis bien fort, entendez d'ailleurs l'écho au fond de vos misérables oreillettes, le même Dean Koontz est l'auteur du brillantissime "la nuit des cafards", polar digne des plus sombres James Ellroy. Preuve s'il en est que l'auteur peut lorgner vers d'autres rivages que le fantastico-horrifico-SF... ico! preuve à l'appui que quand le gaillard est inspiré, est de la trempe des grands.
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21 juin : complètement oublié de parler de deux ou trois choses !?!; je vais donc réparer l'erreur. Oublié par exemple de parler de notre long WE à la mer. Comme pratiquement chaque année, nous accompagnons ma mère à DE HAAN, Le Cocq en français. C'était durant le long WE de la Pentecôte, du 6 au 9 juin !. Nous sommes partis le vendredi soir et revenus le lundi. Pourquoi De Haan ? et pourquoi y revenir pratiquement chaque année ?, et bien ! tout simplement car ma mère ne sait plus se déplacer qu'en chaise roulante et elle a des prix avantageux à l'Hôtel Astoria, hôtel géré par sa mutuelle, ceci expliquant cela. De plus, la petite station balnéaire a l'immense avantage d'offrir pas mal de petites rues aux trottoirs assez plats, je peux y promener maman, par exemple, le long de la plage sans trop de problèmes. Il faut que le temps soit clément, bien sûr et tenir compte que Le Cocq n'est pas immense. Question temps, on a vraiment eu du bol, pas comme notre dernière visite, il faisait franchement dégueulasse. Cette fois, grosso modo on a du beau dès vendredi, le soir, on s'était déjà balladé; samedi, impec, beau temps, on a du mettre de la crème solaire (malheureusement, je dois mettre du Sun Block car je ne bronze pas, je brûle; d'ailleurs je ne sais pas trop comment va se passer notre petit trip en Thaillande car mon problème de peau devient de + en + grave, bref...!?!); le dimanche, il a fait moche comme prévu (pensez, on avait checké la mété toute la semaine qui précédait), mais, l'un dans l'autre, il a plu jusqu'à deux heures et le reste de l'après-midi, le soleil était déjà de retour; lundi, comme prévu initialement, il a fait magnifique. j'étais vachement content pour ma mother car c'est la dernière fois que nous allons à la côte, vu son état physique qui empire d'année en année. Ce qui est un peu normal mais qui n'arrange pas sa mobilité. Normalement, c'est une question de mois... elle devrait s'installer dans une maison de repos près de chez nous. Je me voyais mal retourner dans cette sation. Comme je l'ai écrit, il n'y a pas des masses à faire à De Haan, par contre, l'honnêteté m'oblige à écrire qu'on mange divinement à l'Astoria !
Pour être tout à fait terre-à-terre, je n'étais pas au mieux de ma forme ce WE-là, en effet, je n'en ai jamais parlé dans aucune contrib. je pense.., mais le mercredi 3 juin, un peu avant le départ pour la côte... j'avais décidé d'arrêter de boir du RED BULL. Pour faire court, cela fait des années que je bois cette energy drink. D'abord par goût (allez savoir pourquoi, j'adorais ce goût de chewing-gum, moi qui ne boit aucun coca ou autres limonades). Ainsi, pour démarrer la journée, je buvais une petite cannette le matin, et parfois, une autre l'après-midi; ce qui était une passade, est devenu une habitude puis un besoin quotidien!!! J'en buvais aussi le WE, je devenais complètement intoxiqué. Heureusement, je me suis rendu compte que si la première canette me faisait de l'effet, curieusement, la seconde, prise par exemple en début d'après-midi me faisait, une fois sur deux l'effet contraire, paradoxalement, j'étais plus fatigué qu'avant. Depuis six mois, je voulais déjà trouver une solution et j'avais commencé à boire de l'eau minérale pétillante l'après-midi, drainage du rein ou effet psychologique, peu importe, mais le résultat était que j'étais moins fatigué après en avoir bu.
Le top aurait été de boire de l'eau pure mais je n'ai jamais pu supporter de boire quelque chose sans goût. Autre petit déclic qui m'a poussé à changer mes habitudes alimentaires est que j'avais déjà entamé un régime pour faire baisser mon choléstérol et je n'y suis jamais arrivé. Pour ceux qui y comprenne quelque chose, j'étais passé d'un taux de 256 à 258, ce qui est assez ironique en somme..., mon régime m'a fait remonter de deux points :-) En réalité, la norme est de 200, il y a donc pas mal de boulot. Comme il est hors de question que je prenne des médocs pour cela, j'ai privilégié la poursuite d'un régime alimentaire + drastique encore. Ainsi, j'ai pratiquement arrêté le café, je ne bois plus que du déca., je bois de l'eau minérale pétillante chaque jour, du matin au soir, et je suis très fier de dire que depuis 17 jours, je n'ai plus bu de RED BULL. Je compte les jours comme les gens qui ont arrêté de fumer. Mais je suis quasiment dans le même état. Pendant une semaine et demi, j'étais dans le gaz, mal de tête, vertiges, etc. C'est pour cela que j'écrivais "être dans un drôle d'état quand je conduisais ma mère", j'étais en plein désintox. Et donc, ne riez plus si un de vos amis se plaint d'être accro. à quelque chose, même à quelque chose d'aussi invraisemblalbe. On peut être accro à tout; pour mémoire, Marguerite Duras était, en plus d'être alcoolique profonde, complètement accro à l'aspirine, ce qui, si ce que j'ai lu est exact, est une accoutumance assez fréquente et très dure à gérer. Enfin, la morale de l'histoire est que je vais mieux, je suis moins fatigué au lever du lit, plus besoins de boire des crasses pour tenir le coup, je suis retourné au fitness la semaine passée, trois fois comme d'hab., je n'y avais pas été la semaine du 9 au 13 juin, il est vrai que je continuais à être dans le gaz, de plus, la vague de chaleur ne semblait jamais finir, la bib. où je travaille est esposée plein soleil, il y fait très vide torride. Il faut donc pas mal de courage pour, après y avoir passé la journée, s'enfermer ensuite deux heures dans une salle de fitness. Mais là également, pour la bonne cause cette fois!, je suis accro au work out et c'est toujours la mort dans l'âme quand je ne peux pas y aller. Bouh...
Pour parler de choses plus joyeuses, j'ai enfin fini le livre de Luc Ferry : "qu'est-ce qu'une vie réussie?"; ce WE, j'ai bien entamé le tome II de "L'échiquier du mal" de Dan Simmons. Je crains fort d'avoir déjà parlé de ces bouquins dans mes autres contrib. mais mes lectures n'avancent pas. Je m'efforce de finir chaque livre entamé, ce qui m'oblige à parfois finir des livres commencés depuis des mois, j'adorerais commencer le nouveau Patricia Cornwell et plein d'autres polars laissés en suspens, mais il en est absolument pas question :-))) car après avoir fini le bouquin de Dan Simmons, je dois aussi finir un autre livre, excellent du reste, mais super long et pointu. Il s'agit d'un livre de philosophie également, consacré à Platon. Ce qui me bouffera énormément de temps mais je suis super motivé à le finir. On m'objectera que lire dans ses conditions ressemble plus à des Olympiades qu'à une paisible randonnée, mais que je sache, une passion n'est jamais paisible et la lecture demande de la discipline. Ainsi, depuis 1984, je note tous les livres que je lis, quand je les commence, quand je les termine. Tous les livres dont j'ai noté le titre seront finis et comme aurait Pennac, que ceux qui trouvent cela débile aillent se faire foutre !!!
Voili, voilà, pas de disgressions sur ces deux bouquins, soit j'en ai déjà parlé, soit, pour le Dan Simmons, je ne suis pas assez avancé dans ma lecture pour vous en dire grand chose.
Par contre, question cinoche, y a du pain sur la planche et des bonnes nouvelles. Je pense avoir omis de parler du film coréen :"la 6e victime", un film superbe, quasi un chef d'oeuvre, que j'avais déjà vu et qui est si compliqué que je n'ai trouvé la solution à pas mal de mes interrogations que sur des forums en anglais consacrés au film, comme quoi :-) je n'étais pas le seul éberlué par l'intigue ! Le cinéma asiatique se porte très très bien. Les films coréens sont souvent géniaux, non pas dans ses thèmes, mais dans ses prises de positions esthétiques. Il est vrai que ces réalisateurs privilégient les films de genres, avec son cortège immanquable de clichés, mais leurs grandes habilités techniques et leur sens du pragmatisme font que l'on ne s'ennuye jamais, un peu à la façon des films de Luc Besson, qui ne sont pas, loin s'en faut, très profond mais qui sont souvent captivants [ cf. le brillantissime LEON ou le 5e ELEMENT (Besson ou Beinex? je le confonds toujours, mea culpa)].
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Hier soir par exemple, mon neveu Jocelyn est passé pour la troisième fois de la semaine. Demain est pour lui un grand jour car il part avec sa copine en Tunisie. Mon neveu n'a jamais bcp voyagé, je suis donc hyper content qu'il puisse se payer un petit trip au soleil, encore que pour le moment, ce n'est pas le soleil qui manque ici... mais bon, on a pas les chameaux, waf waf... Donc, disais-je, nous avons regardé ensemble, un film que j'avais déjà répéré : un film coréen, circa 2000, il s'agit de "SHIRI" du réalisateur Je-Gyu Kang . Les critiques sur Internet en disent bcp de bien (croyez-moi ou non, mais je me documente pas mal avant de dire des conneries dans mes contrib.), critiques unanimes et dans l'ensemble, assez positives. Quand je pense à toutes les âneries que j'ai pu lire sur "la 6e victime", autre film coréen, je me dis que tous les goûts sont dans la nature... Cependant, en vérité, Jocelyn et moi étions souvent morts de rire en visionnant le DVD; ce film d'espionnage (seul élément vraiment original du film) flirte pas mal avec les films d'action à la James Bond, avec la petite touch coréenne que j'adore et qui fait que je ne m'ennuye rarement en visionnant un film asiatique. "Shiri" raconte l'histoire d'amour entre deux espions de la Corée du Nord, chargés d'infilter l'autre Corée, la Corée riche, la Corée ennemie mais que tout le monde désire. Surtout Hee, tueuse d'élite la nuit [soi-disant, la pin-up que l'on voit sur l'affiche très racoleuse du film. Comme souvent, les films asiatiques rajoute en violence ce qu'il cache en érotisme, sachez-donc que l'on ne voit jamais Hee en petit négligé, sniff sniff), petite amie d'un inspecteur, le jour. Quand vient le moment de l'action, Hee ne pourra pas longtemps gérer cette double personnalité et le réalisateur joue sur ces deux tableaux : une histoire d'espionnage ciblant un fait réel, le rapprochement politique des deux Corées et l'histoire d'une jeune soldat, Hee, qui voudrait commencer une vraie histoire d'amour, sans bains de sang, sans fusillades mais que la réalité rattrapera bien vite, suite à l'écran... Résumons-nous, un bon petit film d'actions, sans génie.
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http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=38271.html
http://www.plume-noire.com/cinema/culte/shiri.html
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=38271.html
Par contre, là où nous effleurons quasi le chef-d'oeuvre est le film, également asiatique mais de Hong-Kong cette fois et plus proche dans le temps que le précédent, "Fulltime killer" qui date de 2002. C'est du tout bon, croyez-moi. On échappera pas, thème oblige, la rivalité entre deux tueurs professionnels, au // à faire avec un autre film de H.K., "Killer" de John Woo, référence incontournable pour les réalisateurs asiatiques, mais également, une référence hollywoodienne. Que l'on songe à tout ce que "Matrix" et "Matrix Reloaded" doit à John Woo. Il n'y a pas grand chose à dire du film car l'histoire est bête à pleurer. "Fulltime killer" commence sur les chapeaux de roues, en se focalisant sur le premier tueur, O, appellé tout simplement ainsi (jeu de mots facile, c'est une histoire d'O, re-waf waf waf) et on pense tout de suite à un autre film, français, pour une fois, "Crying Freeman", autre film ovni qui est aussi bon et percutant que "Léon"D'ailleurs, de nombreuses répliques d'acteurs y font allusion, humour d'Honk-Kong, sans doute.Ensuite, l'histoire commence réellement quand un deuxième tueur se matérialise sous nos yeux. Autant, O, est un tueur discret, professionnel, solitaire car professionnel et donc profondément malheureux (rassurez-vous, il n'y a aucune morale dans ce film; action pure, réalisme restreint), autant, l'autre tueur, TOK, aime le tape-à-l'oeil, les contrats douteux, le travail vite mais bien fait et surtout, il veut devenir le n° 1 des tueurs??? Seul obstacle sur sa route, O !!! De cette histoire complètement débile, l'habile réalisateur, Johnny Toe (ce nom, on dirait franchement un pseudo) en fait un très très bon film, hautement recommandable, esthétique superbe, gestuelle très soignée, une habitude dans les films de pistolets et un scénario truffé de rebondissements qui en fait, en finale, un film enthousiasmant. Cependant, on ne le dira jamais assez que le film est dépourvu de toute morale. Comme dans "Hannibal", comme dans "Le silence des agneaux", on y fait un peu trop vite l'apologie de la violence gratuite, l'apologie d'un tueur. Il faut donc voir cela avec pas mal de recul, un peu comme à la lecture d'un xième polar consacré à un xème serial killer, un peu d'esprit critique ne fait pas de tort au spectateur et au lecteur du genre. Amen ! Et que tourne la bobinne !
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SiteS officiels, d'abord...
http://www.andylau.com/fulltimekiller/
Site comprenant un article relatif au film...
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46731.html
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16 juin : pondu à tout de vitesse, un texte, hier soir, juste avant de m'endormir. Pense pas que je vais bcp devoir le peaufiner, j'y réfléchis quelques jours et je l'ajouterai à la partie du site (textesperso).
Si je
pouvais m’habiller,
Je me
vêtirais de pourpre,
Si je
pouvais chanter,
Je feulerais
ton nom
M’éclairerais-je
Que ce
serait de chandelles,
Écorché
de la lune,
Écoute,
Ecoute-les,
Et j’écoute
et dehors est la mer,
Dépose
délicatement
Mon chagrin
dans l’écume
Brassée
en vains
Jamais
ne trouverai d’autres mots
Limpide
Comme
le vide d’une vie
Comme
l’évidence d’un amour
Même les
mouettes ont
Une âme,
Et elle
craquelle,
Aux portes
closes,
Aux fenêtres
obstruées
Semblent
rieuses,
Aquatiques,
Ce n’est
pas mon monde
Lugubre
maison,
SPOCK 27
15 JUIN 2003?
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comme je l'ai écrit assez souvent dans les dernières contrib., j'essaye de finir les livres que j'ai entamés et franchement, ce n'est pas évident. Aussi, je commence de + en + à emprunter des livres à la bib. ; rien de bien particulier pour un bibliothécaire :-) mais avec ma façon de lire quelque peu cahothique (lire plusieurs livres à la fois, en lire, puis parfois le laisser plusieurs mois "dormir" sur l'étagère..., les délais imposé par les bibliothèques m'obligent à commencer des livres plutôt que prévu.
J'ai ainsi pratiquement fini l'essai de Luc Ferry : "qu'est-ce qu'une vie réussie?". Assez fier de moi, en somme, car je lis de + en + de trhillers et de - en - d'essais, alors que j'adore ça ! Ce livres se présent avant tout comme un livre philosophique de vulgarisation et c'est très bien ainsi. Parfois, le style est un peu limite, comme si Ferry n'avait pas mis autant de soin à l'écrire que ces autres livres. Il ne me semblait pas que ces autres bouquins sentaient le bâclé comme celui-ci. Je suis peut-être dur mais page 240 "Il ne s'agit plus seulement de retrouver dans la philosophie l'ancien, mais d'en dégager le véritablement nouveau..." On est pris d'un certain doute !!! Et c'est ainsi tout au long de ses 476 pages, un style très proche du langage familier, pas désagréable en somme, cela ne nous oblige plus à se plonger dans un dictionnaire toutes les trois pages mais bon, comme déjà souligné, c'est limite. Le livre trace à grands traits l'originalité de la philosophie antique, se penche bcp sur la cosmologie, base philosophique de l'époque, parle pas mal de Nietsche et un peu moins du matérialisme. Ce souci de pédagogie, de vulgariser les grands pans de la philosophie est une véritable aubain pour moi et pour tout novice lecteur de philosophie. De plus, un petit rappel de toutes ces notions si difficiles n'est jamais inutile.
J'ai commencé le deuxième tome de "L'échiquier du mal" de Dan Simmons; ayant lu le premier tome, classé mystérieusement dans une collection de SF ? je me suis promis d'en lire la suite. Le problème, évoqué supra est que je dois le rendre assez vite. J'aurais voulu continuer "Jack l'éventreur" de Patricia Cornwell, mais c'est impossible. Je continue également "Les yeux foudroyés" de Dean Koontz, que décidément, je n'arrive jamais à conclure :-)
Question films et DVD's : il y en a tellement que je vais résumer au maximum. Nous avons, Sandra et moi, vu "Rules of attraction" de Roger Avary; c'est bien sûr (?) l'adaptation cinématographique du roman de Brett Easton Ellis, mon auteur favori, du moins dans le domaine anglo-saxon. Le livre étant si spécifique, je me demandais comment Avary allait traiter le sujet d'une génération, appellée Generation X, fils de milliardaire, mais jeunesse qui s'emmerde, qui n'arrive plus à se supporter, à s'aimer et même à retenir le nom du partenaire, bref, un roman qui annonce la grande vague des films et des romans d'une jeunesse désoeuvrée, riche financièrement, mais pauvre intellectuellement. Surprise, Avary filme merveilleusement bien et tire admirablement bien son épingle du jeu. Peut-être a-t-il eu l'intelligence de coller parfaitement au roman, si ce n'est que le héros principal, JAMES VAN DER BEEK, le Sean Bateman,le frère de Patrick Bateman, le tueur d'American Psycho, auquel Ellis consacre quelques pages, une scène d'anthologie entre Sean et Patrick dans un restaurant ultra chic à NY, bref, James a dans le roman une liaison homosexuel avec un garçon, tout en étant éperdument amoureux d'une autre étudiante, dans le film, le rapport n'est jamais consommé, si je puis dire ? Pq ? peur de l'interdit? on ne le saura jamais, nous ne voyons les scènes d'amours entre les deux hommes que parce que son partenaire, les rêve. Autre détail, plus futile, Sean est supposé être toujours fauché dans le film, alors qu'il est fils de milliardaire cf. "American Psycho". Un excellent film, assez violent et glauque cependant, à voir par tous ceux qui apprécient le travail de Ellis et de Douglas Coupland, deux auteurs que l'on a, à raison, souvent rapproché.

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http://romanticmovies.about.com/cs/rulesattraction/
En DVD's?, j'ai vu vendredi soir "La sirène rouge", autre film basé sur un livre. Et de plus, un livre quasiment impossible à transférer au cinéma. Il n'y a rien à dire de ce film débile, Megaton, le réalisateur a réduit le livre de Maurice Dantec à un simple film d'action, qui ne vaut que pour la technique remarquable du réalisateur, dont c'est le 2e film (mais il a réalisé pas mal de films publicitaires et de courts-métrages). Film de faiseur de clips donc mais sans substance, sans génie, sans véritables dialogues non plus. Seul, Jean-Marc Barr est impressionant dans ce fim faux frère de "Léon", sans oublier que le tout premier film de Mégaton a été produit par Luc Besson. Il y a là, plus qu'une coincidence. L'autre personnage principage est Asia Argento qui joue à peine mieux que ma chaussure gauche et ne parlons pas de la jeune actrice portuguaise qui joue "la petite sirène", quand on pense à la prestation de la fillette [Nathalie Portman] qui joue dans "Léon", on se prend à rêver si la responsable du casting avait VRAIMENT bien bossé!
Autre supposé navet et qui s'avère, en finale, très très bon?!!! est le fim "Pitch Black". Premier film qui a véritablement lancé Von Diesel, devenu une star avec "Fast and Furious" mais surtout avec "XXX"; Asia Argento y joue aussi (malheureusement...). PITCH BLACK est en réalité, un film de série B, film de SF tourné à peu de frais [tout est relatif :-) en Australie, pâle imitation d'"Alien" et qui, pourtant, le réalisateur utilisant à bon escients tous les ingrédients d'un film d'horreur dans l'espace... mérite plus qu'un regard narquois. Le film commence de façon dramatique, un vaisseau transortant une cargaison humaine, dite normale ? et un tueur très redouté (VON DIESEL, of course), se crashe méchament sur une planète. De l'équipage, il ne reste que deux pilotes, un homme, une femme, plus quelques survivants (dont trois arabes... emploi géniall d'expressions arabes, allusion au coran, mélopées orientales, qui suintent bon les clichés, mais donnent du cachet à ce film de genre, qui, en général, peine à briller par l'originalité) et le grand méchant... qui, à peine, le vaisseau crashé, se volatilise dans l'air (si je puis dire). D'abord, l'équipe se rend compte que la planète n'est pas aussi accueillante qu'elle pourrait le paraître. Très vite, un homme de l'équipage, se fait étriper par une sorte d'alien. Ce qui fait flipper les survivants qui d'abord craignait le tueur, qu'ils sentent omniprésent et puis se rendent compte qu'il faudra aussi vendre chèrement sa peau contre ses bêtes malfaisantes. L'originalité du film, outre la photographie splendide du film (qui nous fait parfois penser qu'on est passer pas très loin d'un chef-d'oeuvre) est qu'après avoir capturé à nouveau, le grand méchant, le capitaine se rend compte qu'il est le seul à pouvoir les aider à survivre sur cette planète. D'où le dilemme, comment lier sa destinée à celle d'un impitoyable (j'ose le dire) tueur ? Ah, mes enfants, tous à vos lecteurs. Ne vous laisser donc pas avoir par la hype : oui, PITCH BLACK est une série B, et pourtant, oui encore, PITCH BLACK est un pur joyaux, à partir du moment où vous accepter que c'est un film de genre, donc un film cumulant certains clichés.
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Vu au cinéma, cette fois et tout frais, puisque j'ai été le voir aujourd'hui : "Ken Park" de Larry Clark avec Adam Chubbuck , James Ransone, Tiffany Limos, Stephen Jasso , James Bullard
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=47472.html
http://www.6bears.com/kenpark.html
http://www.larryclarkofficialwebsite.com/
Tiffany Limos est une des actrices qui jouent dans le film...
http://www.tiffanylimos.com/pages/955333/index.htm
Film choc, provoquant, c'est un euphémisme, "Ken Park" comme "Kids" et "Bully" traite d'une Amérique désanchantéE, d'une jeunesse désoeuvrée (cf. 'rules of attraction") et qui essaye de noyer son désespoir dans la drogue (on fume, ici, pas de scènes de junkie, heureusement) et de sexe. Le problème posé au spectacteur durant la vision du film, outre l'aspect outrancièrement glauque du film [ aucun des parents montrés dans le film n'est respectable ou pourrait susciter la sympathie, tant on navigue allègrement dans l'athmosphère beauf d'une petite ville de banlieu ] est le fait que les scènes de sexe, ici, sont montrées crûment et sont souvent de la pure pornographie. Si dans "Rules of Attraction", le jeune homesexuel se masturbe en regardant le très distant Sean Bateman, tout cela était suggéré, ici, les fellations sont des vraies fellations, il y a un ménage à trois très véridique et quand un jeune homme se masturbe, c'est jusque au bout avec gros plan à la fin pour nous montrer que c'est pour de vrai. Inutile de vous dire qu'on sort de là perturbé, en se demandant à quoi bon faire des films qui ne sont que des dénonciations de l'imbécilité d'une certaine jeunesse américaine. On en sort choqué, mais n'ayant rien appris de neuf, puisque le film se contente d'une simple dénonciation des faits. Un article du journal "le monde" paraissait pourtant plus optimiste, trouvant dans certaines scènes, une beauté que, personnellement, je n'ai pas vraiment su déceler.
Ken Park, de Larry Clark et Ed Lachman, décrit la vie de quatre jeunes Californiens en additionnant les situations scabreuses et les scènes d'une crudité impensable dans le cinéma américain. L'accent mis sur les excrétions en tout genre renvoie au grand naturalisme littéraire qui tentait de décrire scientifiquement la biologie des passions. Ken Park est un film sur le déterminisme des pulsions qui conclut sur une très belle scène d'amour à trois, dans la recherche d'une utopie qui aurait raison de toute répression sexuelle.
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A vous de voir, si vous trouvez un sens à ce film. Je pense aussi à un autre film français choc "Baise-moi", qui donne cette impression que, parce que la pornographie s'est banalisée, il fallait l'inclure au cinéma. Bien que la question mérite d'être posée, je suis loin d'être convaincu. Quand on pense au fait qu'il y ait si peu de scènes réellement érotiques dans les films, les seules scènes de sexe qu'un jeune pourrait voir au cinéma, serait cela ? Il y réellement là, matière à débat.
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14 juin : EYELESS IN GAZA : "Picture the day", 1982
"Picture the day
can
you still remember
painting the pages
while
pouring thunder
splashed
in the window
and
you wished
for summer
chew
on a pencil
with
your thoughts boilin,
think
of her and him and
yourself
spoiling
clutching the
hack
of
your neck
as it is
tearing
imagine summer
gold
on your lips
tracing snakes
of
friendly shoulders
making a face
when
you think
you'll get
older
take
giants steps
then youre off ground
under tables
play
cats craddle
talk to each other
as if
youre
crazy
pacin you pace
to
a single rythm
standing in rings
with
fingers linking
somebody calls you
but you
youre not listening
picture the day
can you still remember
painting the pages
while
pouring thunder
splashed
in the window
and you
wished
for summer"
Je ne me lasse pas d'écouter cette chanson, ainsi que quelques autres de l'album "Drumming the beating heart"
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10 juin : suite au magnifique single sur la compilation de la revue gothique D_Side : "Anticristianos" du groupe mexicain Dulce Liquido [en réalité, un des chanteurs du groupe HOCICO], je me suis acheté le CD "Shock therapy" et j'en suis vraiment très content. Honnêtement, le single est de loin le meilleur morceau du lot mais il y a plein d'autres morceaux très indus qui me font pas mal penser à Sonar, ce qui n'est pas une mauvaise référence, cf. le track "Under the silence" et "Lanif" qui pourraient servir aussi de nouveau single. J'imagine pas écouter cela des heures car c'est très répétitif mais quel bombardement sonore, mes aïeux. Me suis écouter cela en revenant de la mer et c'était grandiose.
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http://www.prodigyweb.net.mx/erk/dulceliquido.html
Autre achat judicieux : le premier CD du groupe anglais PROJEKT : "Encryption". Les morcaux en studio sont assez différents de leur version live [puisque j'ai vu le groupe à la soirée "gothique-indus" LE FANTASTIQUE NIGHT", au magasin 4, cf contrib infra] et c'est vraiment de haute volée. J'avais quelques craintes d'être déçu mais le disque est de très bonne tenu. Le chanteur est un peu poussif et la prod. n'est pas toujours à la hauteur, notamment en ne mettant pas assez l'accent sur les vocaux, ceci expliquant peut-être cela, mais quels musiciens ! Tous les morceaux sont vraiment en place, un délice!
http://www.steamhead.com/projekt

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le groupe français PUNISH YOURSELF, tête d'affiche de la soiré indus-gothique
~LIVRES
*lu et terminé au autre polar [ décidément :-) ], il s'agissait de "les hommes de pailles" de l'auteur américain Marschall Michaël; acheté en occase, mais pour 12 euro quand même car paru en grand format car Stephen King s'était fendu d'une remaque élogieuse mis en exergue sur un bandeau. Si ce livre fait peur à S.K, ça doit être tout bon. Et ça l'est. On ne frôle pas le génie, prenez plutôt le livre "L'âme du mal" de Chattam qui lui est supérieur et qui trace le même sillon d'ailleurs. Le problème des polars actuels est qu'ils sont tous très bons, très bonnes techniques, bons scénarios mais ils parlent tous de serial killer et on commence à saturer. Patricia Cornwell en parle, James Ellroy en parlait, Michaël Connelly les utlise pour "épicer" les enquêtes de Harry Bosh, mais ce sont tous des auteurs exceptionnelles. Je pense humblement que le talent, tout comme Stephen King est de pouvoir en quelques phrases inventer un univers, tracer en quelques lignes une ville, une atmosphère, au point que l'on se demande si ce n'est pas Stephen King qui se fout un peu de nous et qui s'est mis, sous un pseudonyme, à écrire son premier vrai polar, tellement leur style est fort proche. Un très bon polar donc, mais pour les amateurs de serial killer, c'est juste un enième opus sur le même sujet. Pas vraiment donc de véritable révélation donc.Je l'ai lu en trois jours quand nous étions à la côte, avec ma mère :-) faut dire que cela se laisse dévorer !
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2 juin : D'abord, cette dernière semaine. Super semaine axée sport et vélo. Il faisait beau (pour une fois :-) et donc, parfois en me forçant, je l'avoue, j'ai roulé un maximum, au détriment du fitness, mais on ne peut pas tout avoir.
Lundi, après le boulot, j'ai roulé à vélo pour la 3e fois (petit tour 30 km.. du plat sauf la montée à la fin; mardi, fitness, deux heures, normal kwa !; jeudi, nous avions congés, il faisait beau donc j'ai mis le paquet et j'ai roulé un max, le grand tour (50 km, des grandes montées, empruntant un morceau du tronçon vers Nivelles); vendredi, rien de particulier; samedi non plus, j'étais assez naze (j'ai enfin pris le dernier SONGS:OHIA à la médiathèque et il est vraiment merdique). Franchement si j'avais écouté THE MAGNIOLIA ELECTRIC CO, je me serais pas déplacé pour les voir en concert. J'ai également fait un petit tour relax en ville car je voulais être +- frais pour le concert au magasin 4 en soirée, la Ve soiré "Le fantastique Night". En réalité, une des soirées gothiques y était organisée. Pour faire court, il y avait quatre groupes, j'ai un peu raté le premier, PASSAGE, de fait, un seul homme, assez âgé et super gros. C'était le seul groupe auquel je m'attendais, càd, quelqu'un derrière un synthé qui bidouille: la musique, genre SONAR. Je cite ce groupe belge car je ne connais par grand chose au genre industriel/rythmique. Vu le peu vu et écouté, je ne peux pas trop me faire une opinion, mais cela avait l'air assez cahotique; ensuite il y a eu un vrai groupe, deux frères, qui travaillent d'ailleurs au M4, à l'AB, etc. PNEUMATIC HED COMPRESSOR. Le groupe hard-core et indus. Vous l'aurez remarqué, la soirée n'avait rien de fort gothique, la plupart des groupes étaient des vrais groupes, guitares bien trash en avant, vrais instruments, etc
HP n'était franchement pas très bons, sympas, mais pas plus d'un quart d'heure.
http://www.artagenda.be/magasin4/
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Les choses sérieuses ont commencé avec PROJEKT; j'ai d'abord eu un peu peur (je sais, j'ai honte, j'ai 40 ans et je me plains des musiciens qui sont vieux), bref, quand j'ai vu la tronche des musiciens, assez ravagéss, je me suis dis qu'ils avaient déjà bien vécus. Bref, je m'attendais au pire et le résultat fut vraiment très bon. Les musiciens et le chanteur bougeaient très mal, bcp de poses, chanteur un peu trop maniéré mais la musique sonnait très très bien et n'est-ce pas là le principal. Parfois, cela virait à l'euro-dance, à un Depeche Mode vitaminé, mixé à du Ministry et parfois à du Rammstein pour les guitares, car bon dieu, que ces anglais jouent bien et ils y croivent et ils sont contents d'être là. Pas mal de monde avaient l'air d'appréciés, bcp de filles aussi, je suppose, car elles voulaient danse.. Peut-être que PROJEKT n'est pas leur premier groupe et cela se devine mais j'ai acheté leur disque (seulement 10 euro) et cela les vaut amplement. Cela sonne très frais, tout en étant très maîtrisé, guitares bien en place, du synthé quand il faut, la prod. ne fait pas la part belle aux vocaux, dommage car on frisait un très bon produit.
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http://www.lefantastique.net/musique/interviews/projekt/projekt.htm
La suite fut encore meilleure, on les attendus longtemps d'ailleurs car PUNISH YOURSELF, un groupe français, franchement influencé par... Ministry, NIN et le punk... mise bcp sur la scène et font les choses bien. Ils ont d'abord mis des grilles devant la scène, une de chaque côté reliées entre-elle, pour qu'elles ne s'éffondrent pas sous les assauts du chanteur complètement ouf et du public qui visiblement n'attendait que cela, Ensuite, ils avaient mis des grandes tentures pendant un bien long moment et ne les ont enlevées que pour le premier morceau. Dès lors, ce fut titanesque, un vrai choc, un peu comme HATEBREED à l'AB, ou la première fois que vous écouter du hard-core, bref, une vraie expérience.; je pense que PUNISH YOURSELF est le groupe indus le plus brutal pour le moment, ajoutez à cela que tous les membres du groupe sont peinturlurés de couleurs fluos et qu'il y a des néons mauves qui font ressortir ces couleurs comme une soirée techno à IBIZA mais en plus brutal, évidemment; bref, un groupe à ne pas rater sous aucun prétexte en live. En studio, je sais pas trop, si cette folie passe bien, encore que j'ai lu des critiques très positivies et de la plume d'anglais, donc, pas forcément appréciateurs de talents français. Iota me demandait comment c'était une soirée gothique, les gens s'habillent-ils autrement ?, etc. Et bien, à ce niveau-là, ce fut un peu la déception. Les gens étaient en noirs et puis c'est tout, pas mal de gens habitués des concerts rocks classiques, également des piliers du M4 mais rien à voir avec le public de la première soir gothique avec HIV+, IMPLANT, EMPUSAE, etc. Groupes qui font vraiment de l'electro, ceci expliquant sans doute cela...
~lu deux polars pas mal du tout, lu entièrement je veux dire (j'écris cela, pour ceux qui ont le courage de lire les contrib. infra); pour résumer, il fut un temps où j'entamais bcp de livres sans toujours les terminer. C'est une phase du passé, semble-t-il... ???!!!
*d'abord, un classique : une enième enquête de l'inspecteur Harry Bosch. "WONDERLAND AVENUE" de Michaël Connely, une très bonne enquête rondement menée. On reprochera à l'auteur pour la forme, de nous faire le coup de l'histoire d'amour qui foire encore une fois à la fin du bouquin, mais on a l'habitude avec Connely. Par contre, le fait qu'il nous fait languir est assez nouveau : dans les dernières pages, H.B. en a vraiment ras la patate et rend son ensigne. Il devait rejoindre une autre unité "Vols et Homicides", si je me rappele bien, mais vu la mort de la sa co-équipière, une jeune recrue pour qui il en pinçait pas mal, notre inspecteur dur à cuire, pète les plombs. On verra bien la suite... Je vois mal, notre cher Connely lacher la poule aux oeufs d'or qu'est le personnage de H. Bosch.
*un autre polar vraiment de haut vol, même si les premières pages me semblaient vraiment très mal écrites (mauvaise traduction sans doute), il s'agit de L'AME DU MAL de Maxime Chattam, qui semblerait être un petit nouveau dans le domaine du polar. Sans être le livre du renouvellement du polar, tel que nous le promet un critique à l'arrière de la couverture, "l'âme du mal" est vraiment bien et très déconcertant. Le premier quart du livre narre une enquête sur un tueur en série, le bourreau (encore un serail killer :-(
qui se termine assez heureusement puisque le tueur est arrêté (enfin, plutôt flingué, question de sémantique sans doute :-))) et sa victime est sauvée in-extremis. L'intérêt du livre réside dans ce sacré rebondissement : une année plus tard, les meurtres reprennent de plus belle ET de la même manière, prouvant peut-être que le nouveau meurtrier, le copy-cat donc, connaissait personnelement "le bourreau" ou... que le premier tueur n'a jamais été mort ? Comment cela est-il possible? d'autant que l'on a retrouvé de l'ADN sur une des "nouvelles" victimes, étrange phénomène de la part d'un mort part balle et sous les yeux mêmes de l'inspecteur BROLIN qui mène l'enquête. Très bon suspense donc, si vous arrivé à ingurgiter les premières pages assez indigestes.
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12 mai : Voilà, j'ai fini "Mr X" de Peter Straub; j'ai consulté ma liste, voir infra pour explications... je l'avais commencée en avril 2002, je l'avais largué assez vite et je l'ai fini en mai 2003. Bonne chose de faite. Me suis rendu compte aussi que je n'avais pas mentionné un autre pavé sur lequel je peinais pas mal. Je parle d'un livre semi-fantastique, semi-science fiction: il s'agit de "l'échiquier du mal", tome 1 de Dan Simmons [1989]. Commencé, je ne sais plus très bien quand car j'avais omis de le mettre sur ma liste, ce qui me fait penser que j'ai dû en oublier pas mal... Pouf. L'important est que je continue à finir les livres que j'ai entamés et ça, c'est une bone chose. J'ai bien aimé le bouquin même si je n'ai pas été subjugué. Je ne sais pas si je pourrai lire aisément le tome suivant car il me semble assez difficile à trouver. Peut-être devrais-je le commander ? On verra le WE prochain.
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ON THE NET:
http://www.cafardcosmique.com/auteur/simmons.html
http://www.noosfere.com/icarus/livres/auteur.asp?numauteur=39
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11 mai : Ben ! Bonne fête maman ! heureusement, j'ai pensé à écrire et à envoyer une carte à l'avance, en écrivant au dos de l'enveloppe (à ouvir seulement le 10 mais : me suis trompé d'un jour). Ai eu ma mère au téléphone, c'était sa seule carte et nous sommes 8 frères et soeurs, what a pity ?!
A part ça, pas que du négatif, mais quand même, quelle semaine de merde. Samedi passé, j'ai passé pour une fois l'après-midi avec mon neveu Jocelyn qui en est toujours à se faire une idée de B. et du Centre Ville. On a parcouru pratiquement toutes les bouquineries d'occasion, notamment pour répérer des livres sur les indiens, son dada et des polars de Herbert Lieberman et des livres de Stephen King. Inutile de dire qu'après la 3e boutique, j'en avais déjà ras le cul, en plus, on a cotoyé la gay pride tout du long, donc, bonjour les oreilles. Vers 17 h.30, on s'est enfin assis et on a mangé un bout au Croc In et j'ai eu des vertiges. On avait pensé aller ensemble au cinéma voir le film "Dream Catcher", tiré du bouquin du même nom de Stephen King, auteur dont nous sommes tous les deux dingues mais j'étais trop crevés. D'ailleurs arrivé à la maison, je me suis écroulé pour deux heures. Dimanche, par contre, journée tout en contrastes : temps excellent, mon vélo Peugeot était fin prêt et mon métabolisme aussi. Je pensais entamer le petit tour (30 km, en passant par Halle, puis en chemin, j'ai vu mon ancien collègue Jean-Claude qui roule à vélo depuis la nuit des temps, un exemple pour moi car il est bien plus âgé que moi et on a un peu blablaté. Tjs marrant de voir deux cyclistes papoter, assis sur nos machines... Bref, je lui ai dit que je pensais m'en tenir au petit tour (j'avais quand même le vent de face mais que je voulais quand même "me taper" les deux grandes montées pour aller vers Nivelles, puis revenir sur mes pas, si je puis dire). Pour finir, j'ai entamé les montées et comme tout allait bien, j'ai continué sur "le grand tour", 50 km, à peu près. Je ne sais pas trop quand je pourrai rouler à nouveau. Normalement, ce sera demain soir avec mon neveu, mais la météo ne sera pas très clémente. Tant pis, on s'habillera chaudement.
Le reste de la semaine a été une lutte perpétuelle contre la fatigue et les chutes de tension, avec son cortège de frustrations : j'ai dû prendre quatre heures de congés lundi après-midi car je me sentais vraiment mal. Mardi, cela allait plus ou moins, mercredi, j'ai demandé à rester à la maison,. Jeudi, on a eu une formation "perfectionnement en langage Rameau" et de l'avis de mon collègue, Sébastien, la formation n'a rien apporté de plus que les deux jours consacrés à "l'initiation à Rameau" [je n'entre pas dans les détails, strictly for librarians], vendredi, ça allait un peu mieux. De la semaien, je n'ai pas été au fitness, ça va être dur de s'y remettre. Ce WE, j'ai été seul en ville car Sandra s'était couchée trop tard et elle était naze. Ca fait déjà deux fois qu'elle fait me fait le coup, la copine. Samedi passé, elle ne nous a pas accompagné non plus, Jocelyn et moi, alors qu'elle adore regarder la Gay Pride; bien fait pour elle! J'ai été au Botanique et j'ai pris un ticket pour "the raveonettes" et "overhead". Je ne connais pas les "raveonettes" mais le ticket n'était pas cher et j'en ai entendu bcp de bien, j'ai hésité à acheter un ticket pour les "Dandys Warhols" aux Halles de Schaerbeek, le 26 / 05, je pense, mais je préfère aller à la soirée "Fantastique Night V" au Magasin 4, le samedi 31. Déjà j'avais raté les "Grendel", le samedi 12 avril au même endroit. Ce n'est pas que ces groupes gothiques soient des bêtes de scène mais j'aime le gothique et c'est vraiment génial qu'il y ait des soirées du genre à B., pour une fois que ça bouge, j'ai envie d'y être. Et puis, ça me fera du bien d'aller aux concerts car je m'emmerde un peu.

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Les grosses news, c'est notre sortie à vélo demain et à long terme..., on va passé trois jours à De Haan, avec ma mère durant les congés de la Pentecôte du ve au lun. Ce qui fait quand même trois nuits; prions la Vierge Marie qu'il fasse beau car la dernière fois, il faisait un froid d'enfer et il y avait un vent incroyable :-(
Juste avant, le jeudi, il y aura STROKE au DNA, on verra bien ?
Toujours ce samedi, j'ai eu la chance de voir en occasion, le CD de EVANESCENCE : Fallen, le tout dernier disque du groupe qui avait déjà sorti ORIGIN sur un petit label; je pense qu'il y a un gros buzz à propos du groupe car "ils" ont réussi a placer un tube sur la B.O. de DAREDEVIL, "Bring me to life" et c'est pour cela que...
Le groupe ressemble fortement à LACUNA COIL et pratique tout comme le groupe hard italien (qui, je le souligne à sorti un excellent dernier album "Comalies" avec enfin un morceau hors norme, un tube, je parle de "Heaven's a lie") [et flute, je réécoute l'album à fon avec mes écouteurs et tout est bon dans cet album]. EVANESCENCE est plus mou que LACUNA, la musique est à la fois gothique, heavy mais pas trop avec en vedette, AMY LEE qui est super mignonne, total..., des millions d'albums vendus. Leur site est pas mal aussi : on peut écouter tous les morceaux et télécharger la vido du hit "Bring me to life"; pour une fois, du bon boulot.
Ensuite, j'ai été mangé une crasse pour pas mourrir de faim au cinoche et j'ai été voir "Johnny English" avec l'acteur qui joue Mister Bean. Bon, pas de quoi fouetter un chat. J'avoue que j'ai ri quelques fois, c'est déjà pas mal. Plus sérieux, j'ai visionné le soir même le DVD que j'ai eu la chance de trouver, çàd, RINGU 2
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ou THE RING 2, 1998 en anglais, la suite du film japonais RING 1, 1997 [par le même réalisateur, Hideo Nakata] et en réalité, troisième film de la série!?! En effet, le 2e film est en réalité "RASEN" qui a été tourné EN MEME temps que RING 1 par une autre équipe, of course, mais subsidié par la même compagnie. Eh oui! Cherchez pas docteur, c'est dans la tête. Je n'en dirai pas plus sur cette saga, j'en ai parlé longuement dans une autre contrib. à propos de Ring 1 et pour ceux que cela passionne et vous auriez raison car la série semble assez géniale, faites un tour sur ce site[voir infra], c'est bourré de fautes d'orthographe et le style est lime (mais mon site est dans la même lignée, on est pas des pros et on fait ça PENDANT nos heures de loisirs, alors, les critiques, allez vous faire f... non, mais] bref, ce monsieur ou cette madame a concocté un site génial ou toute la sage est expliquée, les livres, les films, le téléfilm et les séries télés avec un résumé de chaque réalisation, quand le webmaster a pu la visionner car comme je l'ai écrit, "j'ai eu la chance de trouver le DVD "RINGU 2" !!! car les DVD de la série ne sont pas souvent en location.
http://www.maxoekissa.com/ring/films/ring2.shtml
bref, RINGU 2 est très bien. Il me fait un peu penser à la série X-Files, on prend les mêmes et on recommence, mais avec un minimum de savoir-faire et une atmosphère propre aux films japonais qui fait que tout est bizarre pour nous : la façon de parler des acteurs, ils sous-jouent tout le temps, le ton est assez froid, il y a peu de musique, la prise de son privilégie les sons et les bruitages plutôt que les musiques, ce qui est rafraîchissant. Pour ceux qui débarquent de la planète mars, la série THE RING est au départ basée sur un livre de l'auteur Japonais machin chouette, allez voir sur le site, je suis trop fainéant, de 1991; le premier film RING 1, a été tourné circa 1998, je pense et ce fut la folie au japon, au point qu'Hollywood a décidé d'en faire un remake, la même histoire mais basée aux States. J'en ai déjà parlé ailleurs et j'en ai dit que du bien. L'histoire est typique des films d'horreur japonais, çad, qu'on y comprend rien :-) mais c'est pas grave car cela fonctionne et c'est le principal. Une fille a été torturée par son père et a été enfuie vivante dans un puits. Pour se venger de son père et de la terre entière (alors que nous lui avions rien fait, que je sache :-) La fille, SADAKO, a concoté une vidéo de quelques minutes qui retrace son calvaire en flashs back et tout ceux qui ont maté la K7, recoivent un coup de fil qui leur annonce qu'ils vont mourrir dans les septs jours. Bien sûr, il y a un moyen de ne pas mourir après cette semaine fatidique, mais même si vous vous en sortez (SAGA oblige), les dommages mentaux sont irréparables. Comme je l'ai humblement avoué déjà, je n'ai pas tout compris dans RINGU 1 et j'ai encore moins compris dans RINGU 2; même après avoir consulté le site déjà cité infra.
A signaler que le dernier film de NAKATA, "Dark Water" est actuellement visible en salles.
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Questions lectures... les choses s'améliorent. J'en ai un peu parlé plus longuement avec Jocelyn car je pensais m'être mal expliqué. Je lui avais par exemple dis que j'avais énormément de livres à lire encore (je le sais car j'ai fait "le ménage", ces dernières semaines). Je vends jour après jours, les livres que je ne veux plus garder et surtout, les revues qui sont encore "vendables"... Cela me fait un gain de places et d'argent. Tout benef. donc. Je lui avais aussi dit que j'avais pris la fâcheuse habitude de lire plusieurs livres en même temps et qu'il m'était plus facile de les commencer que de les finir. Il faut quand même relativiser les choses. Comme je note tous les titres des livres que j'entame, la date où je commence leur lecture et la date où je finis leur lecture, je peux suivre cela de plus près : dans les faits, les choses se déroulent bien mieux que je m'étais exprimé. Ex. : pour les mois de mars et avril 2003, j'ai commencé 9 livres et j'en ai fini 8; j'ai déjà fini deux livres pour le mois de mai... C'est évident. Il y a peu de livres qui pourrissent dans les placards et j'ai toujours mon garde-fou, càd, cette fameuse liste. De temps en temps, je la consulte pour voir si je n'ai pas des livres que j'appelle "en retard", autrement dit, des livres que je n'ai toujours pas fini.
Exemple typique : je ne renaclais à finir le dernier Douglas Coupland : "toutes les familles sont psychotiques". Je l'avais entamé en nov. 2002, je l'ai enfin terminé ce mois-ci, mai 2003. Un auteur, pourtant, que j'ai chéri en son temps. Auteur par exemple, des génialissimes "Generation X" : 1991, "Shampoo planet" : 1992 et "Microserf" : 1994 chez Wire, puis en librairie, en 1995. Les choses se sont gâtées peu après. On a d'abord eu "Girlfriend in a coma",
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lu en anglais en 1998, une calamité, puis toujours en anglais, "Miss Wyoming" en 2000, un livre un rien plus relevé. Les deux livres se détachent, il faut l'avouer, du thème un peu trop récurrent, des jeunes branchés mais désabusés, pour se pencher, l'auteur veillissant [et devenant sage?], sur des trentenaires, toujours aussi désabusés, mais qui se trouvent un but... l'amour. Si si. Vous pouvez aisément devinez que la lecture de ces opus, surtout en anglais, est devenue de plus en plus soporifique. Le petit dernier traite des aventures complètement loufoques d'une famille, les Drummond, qui se réunit enfin pour fêter le départ de Sarah, la petite génie du lot, qui est devenue à force d'abnégation, une astronaute. Boum ! Dans quelques jours, elle partira dans "sa" fusée et espère que les Drummond seront là, aux premières loges, si et seulement si quelques menus problèmes seront réglés. On en dira pas plus. Le film "Fargo" n'est pas loin, tout est tellement loufoque qu'on a peur de rire. On assiste, d'abord, interloqué, puis vaguement amusé, aux aventures de tout ce petit monde aussi débile l'un que l'autre. Comment ai-je pu achever les 388 pages de ce livre inutile et embarrassant, je ne répondrai que devant mon avocat? Na ! La bonne chose que j'en retire : cela fait un auteur "que je suivais" livre après livre, au point de les lire en anglais et dont je ne dois plus me soucier. Bon débarras.
Autre livre lu et fini et dont je suis fier? il s'agit de "En direct du couloir de la mort" de Mumia Abu-Jamal. Fier car je me contente souvent de lire des romans, des thrillers et des polars. Pour une fois, le niveau monte, comme la marée, le propos est politique, style et ton très posés, fort étonnant pour un condamné à mort et qui conforte les propos de mon ami Marc : si les States font la guerre un peu partout, c'est parce que les Etats-Unis ne sont plus gérables. Pensez aux derniers soubressauts de l'URSS, après l'invasion de l'Afghanistan, qu'en est-il advenu ? Pour les States, cela prendra plus de temps, mais cela va péter. Avec plus de deux millions de personnes sous les verrous, je ne vois pas d'autre solution.
Autre livre, un peu plus sérieux... ? "l'amour, la solitude" d'André Comte-Sponville. J'en ai retranscrit quelques extraits infra. Très bon bouquin, vulgarisateur certes mais très proche du bouddhisme.
J'ai aussi fini le dernier Stephen King : "tout est fatal". Je ne dirai rien de plus que dans ma contrib. précédente. Le livre, en réalité, un recueil de nouvelles est absolument génial. Quand S.K. ramasse sa prose en quelques pages, il en devient meilleur. Je l'avais déjà écrit, à part la nouvelle "La mort de Jack Hamilton", il n'y a rien à jeter dans ce recueil. A nouveau, comme dans son avant-dernier bouquin "Talisman : les territoires", écrit en collaboration avec Peter Straub, qui peut, à la limite, s'apparenter avec la saga "La tour Sombre"..., S.K. y fait encore allusion avec une nouvelle, la meilleure selon moi, en relatant une aventure de Roland de Gilead dans la nouvelle "Les petites soeurs de Eluria". Tout au long de ses nouvelles, S.K. se fait encore plus sombre, plus saccarstique que dans ses autres romans. On y parle allégrement de fantômes, de suicide, de meurtres, de torture et le talent de l'auteur fait que l'on dévore tout à pleines dents. Sans jeu de mots... tu parles, le style de S.K. qui devait soi-disant se retirer dans quelques années, se fait de plus en plus mordant (ha ha ha).
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Je suis bien conscient que j'ai achevé pas mal de bouquins assez longs ou pénibles, car depuis deux semaines, je vais moins au sport, mais j'ai vraiment envie de plus me discipliner dans mes lectures. Ainsi, j'ai déjà décidé de continuer à lire "Mr X", de Peter Straub, un livre de 700 pages, autre brique dans lequel "je n'arrivais pas à entrer" et que j'avais mis de côté. J'ai déjà décidé de le finir et de ne rien lire d'autre avant la fin. J'ai bonne espoir, je suis déjà à la page 512. Ensuite, je finirai deux autres livres, laissés de côté : "Les délires de la ville" de Gamal Ghitany" et "les yeux foudroyés" de Dean R. Koontz. L'avenir nous dira si je tiens mes promesses. D'autant que je suis passé à la FNAC et que plein de bons polars m'attendent. Diantre... Cela risque d'être dur.
Le site officiel de l'auteur Douglas Coupland...
La partie la plus drôle et à la fois la plus macabre aussi, est la section "drool magazine".
http://www.coupland.com/
Pour en savoir un peu plus sur le dernier Douglas coupland...
http://www.voir.ca/quebec/livres/livres.asp?id=24573
Une brève biographie de Coupland.
http://www.nlc-bnc.ca/3/8/t8-2001-f.html
plus sur les autres bouquins de Coupland...
http://www.citzine.ca/stuff.php?lng=f&sub=1&cid=108&PHPSESSID=0056abbef5ff4cccdc6a5640a32f7cc5
http://www.citzine.ca/stuff.php?lng=f&sub=1&cid=109
sur RINGU 2...
http://insideadream.free.fr/cinema/ring_2.html
sur Dark Water...
http://www.diaphana.fr/darkwater/
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"Pour ce qui était de Roland, celle du crucifié était une religion comme une autre, qui enseignait que l'amour et le meurtre étaient inextricablement liés l'un à l'autre et qu'à la fin, Dieu finissait toujours par boire du sang"
Page 168, "Tout est fatal" de Stephen King chez Albin Michel. Grand le Stephen, grand. Deux lignes pour réduire toute cette religiosité à finalement, pas grand chose, témoigne du talent immense de ce bonhomme. Décidemment, plus je le lis, plus j'aime ce gars :-)
Autre passage lumineux sur le même thème... ou du moins, sur un thème fort proche..
"Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi, ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut (tout est vrai : la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour vivre... Le Bouddha ou le Christ en savaient moins que nous, beaucoup moins,..."
[...]
"A quoi bon accumuler savoir sur savoir, si c'est pour rester prisonnier de soi et de sa peur ?..."
Page 119, "L'amour la solitude" d'André Comte-Sponville chez Albin Michel. Du pur Krishnamurti. Je suis fort étonné. Savait pas qu'il était si branché Orient, notre petit André ?
D'ailleurs, pages 29 et 30,
"Ce mot de silence m'a fait peur longtemps, par ses connotations trop religieuses ou "mystiques" justement. Mais du jour où j'ai lu Krishnamurti, je mys suis habitué. Comment dire autrement la présence muette de
tout ?".
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27 avril : commençons par le commencement : on a aussi passé un bon WE [du Ve 18 au Di 20/ 03 mais pas comme prévu]. Nous sommes allés à Eupen, comme décidé, au gîte d'étapes que j'avais déjà "utilisé" en août 2003 et une autre fois, avec Sandra. A Eupen donc... pour faire un tour en forêt et on a pas pu le faire :-) et je voulais aussi montrer la petite librairie à Sandra, qui se trouvait dans une "sorte" de City II »; pq cette librairie ?, car c'était la seule qui vendait des livres en français et j’en ai profité lors de mon petit séjour début août [pas oublier qu'à Eupen et dans les Cantons de l'Est, tout le monde parle l'allemand au quotidien]. Enfin, il y proposait du café aussi, ce qui faisait que l'on pouvais lire le journal bien assis confortablement en sirotant ton kawa, le pied donc ;-) le problème est qu’en quelques mois, le monde change et la librairie était fermée lors de notre visite. D’ailleurs, Eupen semble complètement morte. Il n’y avait personnes dans les rues et bcp de boutiques dans ce centre étaient fermées, pourtant Eupen bouge, voir infra.
Pour aller à Eupen, on a pas mal merdé, on a sous-estimé le froid, alors que c’était fort bien expliqué à la météo : « chute drastique de la température ». Ce qui fait qu’à l’arrivée, on croyait encore pouvoir jouir de cette température fort clémente, eh ! que nenni. Au gîte, on a été accueilli par une espèce de matrone entourée de mouflets, un spectacle très zola-ien ??? Cette maman espérait en même temps s’occuper de son bébé et de nous, le plus entourée de quatre moutards. Redoutable erreur, surtout que nous voulions payer séparément. Erreur encore plus funeste J. J’ai vu la fumée sortir de ses naseaux à cette c... mais ce n’est pas ma faute si elle si mal organisée, diatnre, on ne sait pas faire ce job et faire la garderie, il y a un boulot de trop, là.
Bref, autre bonne nouvelle, nous savions que nous ne pouvions manger le vendredi soir, mais nous avons appris aussi que nous ne pouvions pas manger le samedi soir également, enfin, pour couronner le tout, nous ne pouvions rester au gîte de 10 à 17 h., vu la froideur au dehors, on a pas rigolé [inutile de te dire qu’en août, j’ai pu bouffé, et même très bien et aller et venir au gîte. Heureusement d'ailleurs, car il faisait vachement plus froid. Enfin, les jours suivants, les gens à l’accueil étaient différents et l’ambiance était tout de suite plus sympathique. Dehors, c’est vrai qu’il faisait froid mais je me suis dit qu’en marchant, cela irait. Comme dit supra, il n'y avait vraiment personne dans la ville. Pour résumer, on a visité la ville et puis, on voulait aller en forêt. Pour se faire, on a longé le stade et on a assisté, d’abord médusé puis très intéressé (moi en tout cas) au grand jogging d’Eupen. Ce fut assez grandiose : d’abord, il y a eu le départ des cadets (pour une course d’1 km), puis départ des cadettes, pour une même longueur, ensuite départ des grands et des grandes pour 6 km ou 15 km. Comme il fallait attendre 45 min. pour le départ des grands, on a été boire un café dans la grande tente et off course, comme on les a vus partir, on devait les voir arriver, ce qui fait qu’on a passé une bonne partie de l’après-midi le long du stade. Je n’ai pas regretté ces quelques heures car cela m’a rappelé le bon vieux temps [?] où je courrais sans presque m’essouffler et, où, en tout cas, je pouvais encore courir :-) J’arrête pas d’acheter des revues sur le Jogging, ça m’intéresse vraiment bcp. Je voudrais m’y remettre mais pas sérieusement car je ne sais pas faire deux sports à la fois. En réalité, j’ai toujours voulu préparer les 20 km de Bxl et j’ai jamais eu l’inconscience de le faire. Je me dis que c’est possible, même à 40 ans. Enfin, quand le plus gros du troupeau est arrivé, on a voulu faire un petit saut en forêt mais évidement, c’était impossible vu le nombre de joggeurs qui la sillonnaient (plus de 1100 participants, quand même). Moi, cela me fait plaisir. Je lis dans les revues qu’il y a de + en + de participants à ces joggings, donc, cela veut dire de + en + de gens qui font du sport et ça c’est une bonne nouvelle. Ensuite, on est rentré complètement frigorifié et on a pioncé un bon moment, puis on est ressorti pour dîner. Le déjeuner au gîte est tjs chouette car la salle à manger est vraiment sympa. Tu te mets où tu veux et même si je suis pas très causant et à vouloir discuter avec mes voisins, j’aime voir d’autres têtes, c’est pour ça aussi que je voyage un peu et que je prends le train. Aux gîte, il y a souvent bcp de sportifs, pas mal de marcheurs ou des familles qui bougent [si tu vois ce que je veux dire] et pas mal de cyclistes aussi, bref, le genre de gens que j’aime cotoyer. Le lendemain, on a déjeuné très tôt, puis on est sorti vers dix heures et on repris le premier train car j’étais mort crevé. Voilà, pour le dimanche. Lundi, on a passé la journée ensemble et puis j’entame ma semaine de congés. Rien fait de spécial, si ce n’est allé au fitness et préparer mes revues et mes livres que je veux vendre. Comme je suis complètement fauché, j’ai enfin décidé de revendre tout de qui encombre la cave et les étages dans le flat. J’en ai déjà retiré 100 euros et avec ce que j’ai trié, j’en aurai peut-être encore pour 100 euros. Après, je m’attaque aux BD, mais si je n’en retire pas un bon prix, j’abandonne.
Le reste de cette semaine tant attendue, j'avais congés, j'ai été deux fois au fitness et puis jeudi, dernier jour où le temps était clément, on annonçait de la pluie ensuite, j'ai été faire du vélo. J'avais aussi décidé de rouler
car je ne sais pas retourner tout de suite au fitness. Mercredi, c’était limite, j’avais trop mal aux bras, surtout les tricpeps [pourtant, je n'ai pas forcé la semaine passée?]. J’avais déjà mal ce WE ! La petite sortie en vélo, c'est très bien passée même si j'ai du changer de vélo après trois mètres, j'avais oublié que sur le Peugeot, la roue arrière était à plat. J'ai donc pris le vélo avec des pneus très fins, ce qui fait que j'ai eu mal au cul. La sortie a été parfaite mais je m'en suis remis que dimanche. Sais pas trop pourquoi, mais j'avais hyper mal aux épaules. Bizarre. Ensuite, de toutes façons, il faisait très moche et aucune autre sortie n'était envisageable. J'en ai profité pour un peu rafistoler le vieux vélo (l'Airolg, un vélo italien de dix vitesse et essayé de mettre le nouveau compteur sur le Peugeot, ainsi qu'une nouvelle chambre à air à la roue arrière : on verra ce que cela donnera à la prochaine sortie. J'espère tout de même rouler bcp plus que l'année passée).
Sinon, j’ai vu une demi heure du DVD de « Resident Evil », pas pu aller plus loin car trop de violence et d’horreur, dommage car il y avait l’actrice de « Girl Fight », Michelle Rodrigez, donc je suis dingue J et j’ai pris un film très très bon avec Johnny Depp « From Hell », une enième histoire basée sur Jack the Ripper. J’ai repris aussi « Bourne Identity » avec Matt Damon qui m’avait fait très bonne impression. Mais comme un imbécile, je ne me suis jamais décidé à le regarder. D'autant que Jocelyn est passé en coupe de vent, notamment pour reprendre son livre de Stephen King.
Je lis aussi bcp ce qui fait que je termine énormément de livres sur lesquels j’étais calés ! Par exemple, j'ai enfin fini une brique : le livre de Stephen King et Peter Straub, celui que j'ai rendu à Jocelyn : le premier tome des Territoires "le Talisman", un roman de plus de 900 pages. J'ai bien aimé, franchement, même s'il y a des longueurs. Reproche qui revient souvent à propos des livres des deux auteurs. 900 pages, c'est de la folie. Je pense aux 1100 pages des "piliers de la terre" de Ken Follet, que je finirai la barbe blanche, et encore :-)
J'ai aussi fini "Tendance Rasta" de Laurent Lavigne et Corine Bernardi. Un film sur la musique reggae et tout ce qui tourne autour. Un livre très fade que je me suis empressé de lire, tellement il me barbait. J'ai aussi fini ce mois-ci "O comme Oubli" de Sue Grafton, mais j'en ai déjà parlé. J'ai fini le dernier Jean-Christophe Grangé : "l'empire des loups" qui est, comme à son habitue (cf. "Les rivières pourpres") très sanglant. Un très bon thriller. Mais chez les Grangé, on écrit peu mais bien. Dans le même ordre d'idée, j'essaye de mettre la main sur le dernier Dantec. Auteur, que j'assimile à Grangé, je ne sais pas pourquoi. J'ai aussi commencé et quasi terminé le dernier Stephen King, que j'ai réussi à acheter en occase à 11 € "Tout est fatal". Un recueil de nouvelles; j'avais un peu la trouille de ne pas aimer car je n'apprécie pas trop les nouvelles. Bien que j'ai découvert S.K. avec le recueil "Brume". En réalité, à part la nouvelle "la mort de Jack Hamilton", tout ce que j'ai lu pour le moment est vraiment génial, sauf si je trouve que la nouvelle "Salle d'exécution", va un peu loin dans le sinistre. J'ai aussi commencé [et bien entamé] un polar suédois, "le guerrier solitaire" de Henning Mankell avec le personnage récurrent, l'inspecteur Wallander. L'histoire me plaît bcp et cela fait plaisir de lire un polar dans un univers que l'on n'appréhende pas tout de suite, la petite ville d'Ystad est vraiment bizarre, même si pas très loin de chez nous. J'avais déjà lu un autre livre de Mankell "les morts de la Saint Jean", qui, je l'avoue, ne m'a laissé aucun souvenir. Ce polar-ci est bien mieux construit, Mankel mise sur son personnage mélancolique et très vulnérable. On est franchement dans la déprime que l'on assimile souvent aux pays scandinaves. Mais si cet inspecteur est un véritable torturé, il est assez mentalement fort que pour aller jusqu'au bout de son enquête.
Pour finir, je parle du dernier film vu en salle. C'est Sandra qui a choisi : du coup, on a été voir un film d'amour danois, filmé selon les normes du Dogma 95, "open hearts" de Susanne Bier,
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petits moyens, concentration de l'histoire sur les méandres psychologiques des personnages. Là, nous assistons à une histoire d'amour assez rude et fort triste entre un médecin, Mads Mikkelsen (Niels) dont sa femme Paprika Steen (Marie) a renversé accidentelement un jeune homme et la petite amie de l'accidenté. Joachim, le jeune homme, apprenant qu'il sera peut-être paralysé à vie, ne veut plus voir, Sonja Richter (Cecille) , sa petite amie qu'il voulait marier. Dans ce contexte, un peu tiré par les cheveux, le médecin, Nels, tente par tous les moyens de réconforter la jeune fille. Et l'inatendu se produit, il tombe amoureux de la jeune fille. L'intrigue évoquée ainsi fait très 'roman photo' mais le film est très prenant car il parle de sentiments vrais et simples et parle de l'adultère en termes crus et humains. On y voit enfin un homme qui souffre le martyr car il doit choisir entre une aventure amoureuse avec une jeune fille dont il ne sait absolument rien sauf qu'il l'aime et sa famille, sa femme et ses trois enfants. Le drame, car drame il y a, est que contrairement à de nombreux films hollywoodiens, Nels ne s'est pas disputé avec sa femme et a encore des sentimenst pour elle. Bref, ce film est sûrement plus proche de la réalité que bien des films USA qui nous parle de l'adultère de façon simpliste et moralisante; je vous en conseille la vision, sauf si vous êtes trop sensible car il y a des moments assez durs.
sites à propos du film danois "open hearts"
http://www.thezreview.co.uk/reviews/o/openhearts.htm
http://www.ecollegetimes.com/vnews/display.v/ART/2003/03/12/3e6df7f5b2db3
http://www.spiritualityhealth.com/newsh/items/moviereview/item_5552.html
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12 avril : les news d'abord. Demain, nous fêterons l'anniversaire de Sandra qui aura 37 ans. Nous ferons un annif low profile, ce qui ne veut pas dire que nous ne verrons pas du monde. Marc doit passer ici vers 15 heures, ensuite, nous irons ensemble voir Mimy et Rana. C'est un peu une surprise car Marc et Mimy sont un peu en froit, alors nous allons jouer les chaperons et essayer que ces deux-là se réconilient. Après tout, je me suis méchament disputer avec Mimy et après un an, on s'est revu et tout est comme avant : j'ai déjà dit à Marc que je voulais que nous gardions le contact jusqu'à la retraite :-) que les rares rescapés de notre petite clique se voient encore pour de longues années; nous avons tellement vécus de trucs ensemble, que ce serait con de ne plus se voir pour des broutilles. Ensuite, c'est moins clair, dans mon esprit, on ira manger à trois au chinois, près de chez Mimy, ensuite on rejoindra Jocelyn, mon neveu et on boira un verre ensemble à Saint-Gilles. Pour son annif. nous irons aussi mercredi prochain voir SONGS:OHIA en concert à l'AB et le vendredi soir, on ira au gîte d'étapes pour deux nuités. Espérons que le temps sera comme aujourd'hui et que Sandra qui était assez malade (elle devait aller au concert de VENUS hier soir et a demandé de postposer le ticket et de les voir ce soir; ils jouent aux Halles de Schaerbeek). Nous sommes occupés leur dernier album. Je voulais me faire une idée, même si je n'aime plus VENUS; verdict, c'est quand même très soft : pas mal, mais un peu mou.
J'ai longuement parlé dans ces colonnes de mes examens de promotion et des maux que cela me causaient. Le cauchemard prend fin mais sur une fausse note. Si comme en 2000 et 2001, j'ai réussi les examens écrits, j'ai aussi également échoué aux oraux. Comme j'ai eu l'impression d'avoir bien réussi un des deux examens, j'ai demandé d'avoir une entrevue avec l'inspecteur, un de mes supérieurs hiérarchiques. J'ai l'impression que je ne dois pas trop compté sur un "plan de carrière" dans le milieu des bibliothèques. Tant pis. Si on n'a pas envie d'un pet'i gars motivé, j'irai dépensé mes petites compétences ailleurs.
Je pense pas pouvoir ajouter grand chose d'autres : cette semaine n'a pas été très brillante. Je veux absolument être en congés et je ne le serai qu'à partir de vendredi soir, le 18 / 04 et donc, je dois encore tenir le coup la première semaine de Pâques. J'en ai déjà parlé, nous irons à Eupen puis, je passerai le reste de la semaine à Bxl en en faisant le moins possible car le moral et l'énergie ne sont plus vraiment au rendez-vous.
Sinon, j'ai aussi quelques bonnes nouvelles... du point du vue matériel, on va retoucher des impôts ce qui va un peu remplir nos poches fort dégarnies ces temps derniers. Suite à la formation "verrouillage des P.C. de consulation", jeudi et vendredi 3 et 4 / 04 où j'ai eu la chance de revoir mon ami Alexandre, j'ai un peu mis en pratique ce que l'on m'y a enseigné : j'ai mis en réseau le Vieux P.C. de Sandra, un WIN 98, 700 Mz Duro et le nouveau P.C., un 1,6 Gz, Athlon, XP édition familiale et cela fonctionne. Je peux visualiser les fichiers sur le P.C. de Sandra, mais seulement ceux placés sur une partition bien précises, cela j'avoue, je n'ai pas compris. Et de chez elle, je peux visualiser les files mis dans la partie "documents partagés", ce qui sur XP est tout à fait normal. J'ai aussi converti mes données de FAT32 en NTFS, ce qui fait que je peux maintenant rendre confidentil certains documents, ce qui était quand même une des raisons de mon achat d'un nouvel OS;
Ce qui fait que je suis peut-être assez fatigué, au point que je n'ai été au fitness qu'une fois cette semaine, est que j'ai suivi la formation "verrouillage P.C." près de Mons, juste à côté du site du Grand Hornu, m'obligeant à prendre des trains très tôt afin qu'Alexandre puisse me prendre en lift à la gare de Nivelles. Le premier jour, nous sommes arrivés un peu en retard, ce qui était gênant pour Alexandre qui était un des organisateurs pour l'APBD; de fait, j'ai dû prendre le vendredi un train hyper tôt le jour après, ce qui n'a rien arrangé. Ensuite, après la formation, j'ai pris un train pour Huy et ensuite, un autre train omnibus pour Ampsin afin de visiter ma mère pour le WE; le samedi, vers midi à peu près, j'ai vu ma soeur France une petite demi-heure. Ma soeur est une grande silencieuse mais avec moi, elle se détend un peu. Je sais en tout cas mieux m'y prendre que ma maman qui n'arrive pas à faire sortir ma soeur de son "mutisme". Ensuite, on a pris un taxi et j'ai balladé ma mère dans sa nouvelle chaise roulante. J'ai profité qu'il y a un très supermarché "Carrefour" à Huy pour acheter deux nouveaux jeans à des prix défiants toutes concurences : 20 euros. Je viens de les rechercher chez la couturière, je vais peut-être enfin aller au boulot en pantalon correct. En réalité, j'y vais toujours en jeans délavé et plus très frais. Il était temps de renouveler la garde robe. Bref, j'ai passé deux semaines sans un WE vraiment reposant.
Mes lectures s'en ressentent car ne lis plus que des polars et encore, très lentement; j'ai fini un SUE GRAFONT : "O comme Oubli", une enième enquête de Kinsey Milhone. Comme d'habitude, l'enquête en elle-même (Kinsey est obligé de plonger dans son passé, son premier mari, Mickey Magruder a été tabassé à mort et attend peut-être une issue fatale, en plain coma. L'ennui est que lui-même est impliqué dans un meurtre). Kinsey se rend compte également que, lors de leur séparation, elle a peut-être émis un mauvais jugement sur son ex-mari, jugement qui a provoqué la perte d'emploi deMickey et l'a précipité dans l'alcool. Cette enquête lui permettra de rétablir la vérité et réparer les erreurs du passé. Au risque de me répéter, SUE GRAFTON ne s'est jamais donné bcp de mal pour ficeler un beau scénario. L'histoire est centrée exclusivement sur Kinsey et les lecteurs en sont ravis. Depuis son sempertinelle jogging du matin, auquel l'auteur a ajouté une petite heure de musculation jusqu'aux points de vue très personnelle de la détective sur la gente masculine, on se délecte et on lit l'opus jusqu'au bout.
Autre polars : "jusqu'au dernier" de Dean Meyer, un très bon policier qui se passe en Afrique du Sud, post-apartheid. En plus de se passer dans un cadre assez inhabituel, Meyer met un scène un détective, Mat Joubert, sommé de mettre un frein à son style de vie auto-destructif provoquée par la mort de sa femme. Mat non seulement est sommé de mettre de l'ordre dans sa vie physique et psychique mais aussi de bien faire son boulot, càd, d'attraper les coupables. L'histoire est très captivante car l'auteur met en avant le côté humain de cet inspecteur, on le scrute, on analyse ses hauts et ses bas et on se met à espérer que cette nouvelle enquête lui permettra de retrouver sa dignité d'homme et de flic intègre. Bah, ma foi, on peut espérer si ce n'est que Meyer en bon auteur de polar mettra vite un hola sur une histoire qui ronronne et y ajoutera le piment qu'il faut pour faire d'un bon polar, un polar exceptionnel. A recommander donc, chaudement. Lu aussi un "Detective" d'Arthur Hailey, un policier qui met en jeu un inspecteur, ex-prêtre. Celui est convoqué par un criminel [LE FAUVE] dont il est responsable de la capture; celui-ci, à quelques heures de mourrir sur la chaise électrique, demande à lui parler, car il a des révélations à faire. S'il accepte de se confesser et de se déclarer coupable de tous les meurtres, et ils sont nombreux, qu'on lui impute, il dénie être coupable du meurtre d'un meurtre d'un couple âgé. Ce qui laisse bien perplexe notre inspecteur qui doit se replonger dans le passé et découvrir s'il y a du louche là-dessus. Une pauvre intrigue, à peine rehausser par un débat bas de plafond sur la peine de mort. Un livre à éviter, je pense, bien que le magazine LIRE l'encense, cf. les liens que je vous propose infra...
Comme je me sens coupable par rapport à mon neveu, qui m'a prêté le premier tome des territoires "TALISMAN" de Peter Straub et Stephen King, je m'y suis mis sérieusement. J'en suis à la page 450, ce qui ne veut rien dire par rapport au 914 pages au total, mais j'ai bon espoir :-)
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ON THE NET:
Sur le roman policier "détective" :
http://www.lagruyere.ch/culture/livres/h.htm
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=38932&idTC=3&idR=216&idG=5
http://www.chez.com/guidelecture/mystereH.shtml#Hailey
Sur le roman policier "jusqu'au dernier"
http://polars.ouvaton.org/jusquaudernier.htm
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=39647/idR=216/idG=5
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30 mars : what a day, what a week, what a month ! Heureusement que parfois, nous avons la musique pour nous sauver de là. C'est du moins ce que je pense. J'écoute et réécoute le nouveau SONGS:OHIA et surtout le morceau "Steve Albini's blues", j'en ai même tiré un texte que j'ai mis infra. Je dois le retravailler mais je l'ai déjà transformé à cinq reprises, tellement mes textes à l'état brut me rendent dingues. A présent, je le trouve très présentable :-)
J'ai passé ces deux derniers mois à étudier pour mes examens de promotion et maintenant je paie le prix. J'ai passé l'examen oral C4 [mercredi matin] où j'ai bien foiré, selon moi; notable erreur car il était plus facile... et nous étions quatre collègues à viser deux postes et toujours selon mon humble opinion, j'ai réussi le B1 [jeudi après-midi], bien plus difficile mais nous sommes tellement de candidats... pour si peu de postes que...
J''étais, inutile de le dire, mort de peur avant chaque examen, un peu moins pendant; j'ai pas mal bredouillé pour le C4, pas du tout pour le B1. Bref, nous verrons bien au vu des résultats. Pour mon égo, j'aimerais quand même en avoir réussi un.
Je paie le prix disais-je car mercredi soir, vraisemblablement, j'ai perdu ma carte bancaire. M'en suis rendu compte que le jeudi et j'ai téléphoné pour bloquer la carte. Il faudra une bonne semaine, voire dix jours pour avoir une nouvelle mais la bonne nouvelle, quand même, est qu'on a rien retiré de mon compte. Autre distraction qui ne coûte rien mais qui prouve bien des choses... vendredi, j'ai été cherché des journaux, je suis passé chez l'épicier et si je n'ai pas oublié mes courses, j'avais oublié les journaux sur le comptoir. Enfin, dernière distraction qui, elle, m'emmerde un peu +. Je me faisais une joie de revoir NEGATE (en compagnie de LENGHT OF TIME et ARKANGEL) au Botanique. Dieu seul sait pourquoi, j'étais persuadé que le concert était programmé le dimanche. Et puis je me suis rendu compte dimanche... que le concert avait déjà eu lieu le samedi. Petite déception donc car je n'avais pas dépensé un penny pour le ticket. Comme j'ai la "Bota Carte", j'avais droit à un concert gratuit mais enfin. C'est rageant et j'aimerais que cet état second s'arrête. Je n'avais pas tout oublié puisque j'ai été effectivement au Jacques Franck voir le dernier David Lynch : "MullHolland drive". Nous en avions parlé avec la stagiaire, Iota et avec Sébastien et apparemment, ils n'étaient plus très chauds pour suivre les élucubrations du réalisateur. Moi, j'ai adoré. Autant, son film précédent, m'a fait chier. L'histoire un peu pépère et hors normes, il faut l'admettre, d'un vieux monsieur qui rejoint son frère en tracteur, afin d'une dernière réconciliation avant la mort. "MullHolland Drive" nous ramène tout droit aux atmosphères typiques de Lynch. Je pense, aux traversées dans l'ombre qui font partie de la "Lynch touch". L'histoire d''amour entre les deux filles lesbiennes, la blonde, la brune est superbe. On y croit à fond à cette histoire de jalousie qui mène peut-être au meurtre. Et puis si les spectateurs grincheux se plaignent que de puis "Lost Higway" ont ne comprend rien aux films de David Lynch, je dirais simplement qu'il y a belle lurette que l'on ne comprend rien à ses films! Qui a pigé la trame de "Twin Peaks", "Lost Higway"? On peut même remonter à son premier film "Ereserhead" [orthographe?]. Qui a pigé quoi que ce soit à ce film? Franchement ! Chez Lynch, tout comme chez Godard, on est du côté du cinéma du questionnement, on est franchement et pleinement au cinéma, qui reste selon moi, d'abord et avant tout du côté du visuel, càad, une succession d'images intéressantes, une successions de scènes superbes, des décors bien exploités, des atmosphères qui envoûtent, un beau visuel. David Lynch, au contraire d'un certain Wim Wenders, qui lui non plus, ne pêchait pas par une grande limpidité dans ses scénarions du début, continue à nous étonner. J'ai vraiment rayonné pendant plus de deux heures.
Un autre film génial, mais vu le WE passé... désolé pour le bordel chronologique, est le film de "SORDERGERGH; en réalité, un remake de SOLARIS de Tarkovsky, de 1972.

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Un film purement métaphysique. Comme d'hab. le livre qui a servi de base au film, "Solaris" du polonais Stanislas Lem est bien plus profond et reste, malgré la date de parution un peu lointaine, 1961, un grand chef d'oeuvre de la littérature de SF. Ce remake est un remake très courageux pour un film américain. Il ne fera pas de l'ombre au chef-d'oeuvre de Tarkovsky mais comme je considère le réalisateur russe comme un des meilleurs réalisateurs de la planète, je ne pense pas être très objectif [Andrei Roublev" (1966) est selon moi le meilleur film de tous les temps et de tous les genres]. Un bon remake, cependant, un peu comme le remake de RING. SOLARIS version US accentue l'aspect compréhensible de l'histoire, se base plus sur la relation entre l'astronaute joué par Clooney et sa femme, qui est morte, des années auparavant et que la planète Solaris semble pouvoir résusciter, autrement dit, focalise son scénario sur un aspect du livre de Lem et non sur la trame véritable qui est la planète en elle même, cependant, force est de dire que Sorderbergh, a sa façon, respecte le livre en nous en donnant une enième version, ne donnant pas des réponses, là où un questionnement s'impose et il est vraisemblable que l'on sorte de la projection quelque peu troublé. Mais n'est-ce pas le signe de bien des films géniaux? Tous les films de Stanley Kubrick ou Tarkovsky ne se donnent pas d'emblée. Ils demandent bpc aux spectateurs car ils ont, paradoxalement, de la matière, du vécu, ils ont de l'étoffe et se laisse voir et revoir car ils ont gardé en eux des parts d'ombre. Je pense particulièrement au dernier film de Stanley Kubrick que j'aime de + en + "Eyes wide Shut" et qui n'est pas des plus limpides.
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Samedi, je suis retourné à la gym, vu que je n'y avais plus été de la semaine et ça m'a fait du bien. Je me suis donné à fond pendant deux heures. Le soir, j'ai pris un DVD d'un film asiatique complètement loufoque "Shaolin Soccer", de Stephen Schown". L'histoire burlesque d'un fou de Kung Fu qui veut promotionner son art par tous les moyens. Le jour où il rencontre un ex-entraîneur qui est au fond du trou, il pense pouvoir tenter sa chance. D'abord entourré de ses frères, puis d'une bande d'ennemis qui se rallient à sa cause, il fonde une équipe qui tous, s'entraînent dur pour la grand finale. Un film superbe, digne d'un Buster Keaton qui mélange les effets délirants "comme dans "Mouse Hunt". On est dans la démesure, dans l'outrance, on frôle le génie quand les asiatiques se mettent à faire de bons films. Parfois, c'est vrai, on hésite à rire, tellement les gags sont gros mais au final, on passe un bon moment. Dimanche, j'étais trop naze pour aller nager, ce qui fait que j'ai commencé à préparer cet update, ainsi qu'à retravailler mon texte. On est allé voir "le 3e film en trois jours", THE RECRUIT de Donaldson [ça se confirme, j'ai checké la filmographie de Donaldson, que des films d'action bas du front...], avec Al Pacino et un autre acteur, Colin Farrel ?, inconnu au bataillon. Film de castagne basé sur un scénario qui tire un peu sur la corde : un recruteur, Al Pacino, semble avoir répéré un excellent élément pour former une troupe d'élite pour la CIA. Tout irait bien si cette recrue ne voulait pas tirer au clair l'histoire de son père qui a disparu, mystérieusement, au Pérou en 1985 et qui peut-être, travaillait aussi pour la CIA et s'il ne s'amourachait pas d'une équipière qui ne semble pas si nette que cela. C'est un film comme Hollywood en produit des tonnes : un bon film d'action pour une après-midi de WE. En réalité, j'aurais préféré rouler à vélo mais il a fait chaud toute la semaine et le WE, la température est redescendu à nouveau. Je me demande quand je pourrai resortir ma bécanne? Al pacino a déjà mieux joué et nous ressort son numéro habituel du "tough guy". On sent qu'Al Pacino a déjà tout donné. Il a bcp donné, il est vrai mais les chefs-d'oeuvres sont derrière lui. Ici, on est là pour la thune.
Ces deux dernières semaines ont été aussi bien bizarres, malgré [ou pour cause?] de préparation d'examens. Je n'étais pas dans mon état normal. Soit... j'ai accueilli pendant deux semaines, une stagiaire, Iota, que je connaissais un peu car elle faisait partie de mon groupe d'élèves pendant l'année scolaire dernière. J'avais d'abord donné vingt heures de cours en initiation en informatique à une première année de cours du soir "bibliothécaire-documentaliste", puis encore vingt heures à une troisième. Iiota m'avait demandé de pouvoir passé son stage chez nous et j'ai tout de suite dit oui car on s'entendait déjà bien quand j'ai "joué au prof...". Pendant deux semaines, on a bien rigolé et bien déliré. On a bossé aussi. Iota par exemple, a préparé la commande de livres pour ma bibliothèque et celle de Sébastien. Dans l'absolu, je puis l'envoyer au fournisseur dès lundi. Elle a tapé cela la première semaine. La deuxième huitaine, je lui ai demandé de plus bosser l'encodage et le trajet du livre. Comme j'ai donné pas mal d'explications, j'ai moins eu le temps de travailler pour la bib. d'autant que deux lundis de suite, j'ai été à une formation. Il s'agissait d'une initiation à Rameau. J'insiste pas, les novices y comprendront rien, seuls les initiés seront intéressés. Bref, une formation purement technique et bien utile. Mais comme il faisait extrêment chaud, le deuxième lundi, je crains que tout le monde en avait ras la cacaouète et là aussi, les deux dernières heures, Sébastien et moi, on a pas arrêté de déconner.
Ca va être vachement calme de retourner au boulot et se retrouver entre collègues. J'ai toujours dis qu'il fallait une compagnie féminine dans un bureau, non mais. Et au fitness aussi. Marre de tous ces poilus.
J'ai parlé maintes fois de SONGS:OHIA et surtout du petit dernier "Didn't it rain". Si je n'oublie pas ???? nous allons les voir le mercredi 16 avril à l'Ancienne Belgique avec deux autres groupes que je ne connais pas, malheureusement.
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ON THE NET:
le film, THE RECRUIT...
http://touchstonepictures.go.com/recruit/
http://www.the-trades.com/column.php?columnid=1599
le film Solaris
http://www.hollywood.com/multimedia/gallery1/id/1112597
http://www.hollywood.com/movies/reviews/movie/1701018
sur Tarkovsky...
http://www.hollywood.com/celebs/detail/celeb/191789
http://www.underview.com/2001/solaris.html#tarkovsky
A propos du groupe SONGS:OHIA:
http://www.pitchforkmedia.com/record-reviews/s/songs-ohia/didnt-it-rain.shtml
http://www.fakejazz.com/reviews/2002/songsohia3.shtml
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29 mars : très inspiré par le nouveau SONGS:OHIA "didn't it rain" et surtout par le morceau "Steve Albini'blues", j'ai pondu un texte qui vaut ce qu'il vaut, je dois encore le retravailler bien sûr.
Oh mère
Elle en
est tombée des tempêtes,
depuis
sa naissance,
jusqu’à
ce que mon amour en elle
dans sa
vraie forme se forme
et se
meurt
Au
diable, les vallées qui se nichent,
aux
aveugles les vérités qui en nous habitent,
et j’y
crois et j’en suis vraiment sûr.
et peu
importe les forêts,
peu
importe les orées vives
car les
ponts surplombent souvent et
sont à
traverser
Et il y
en a tant et tant.
Si je
chante, c’est pour encore rêver,
Si je rêve,
c’est que je ne chante,
Pauvre
ville,
Pauvres
quartiers,
Où tout
prend poussières,
Ou rien
ne rassasie,
Rêves
filandreux, sentiments rares.
Abandon
total.
étrange
plénitude,
puisqu’il
faut ainsi la nommée.
Oh mères
qui tant attendez,
Oh fils
qui jamais aux bons perrons ne vous trouvez,
oh toi,
ma mère, quand pourrais-je à nouveau te regarder en face ?
Quoi que
l’on me dise,
Et il y
en aura toujours pour dire,
tu
resteras là, difficile bonté,
Bourgeon
fragile à recueillir
pense à
toutes ces marches,
à ces
vestibules qui brillent
même au
creux de la plus sombre lune
il
serait si facile de s’ignorer
Trier
les hommes bons des méchants,
faire
que toujours la terre tourne,
que du
sens s’y love
et
qu’il y ait urgence dans nos cœurs,
mandolines
stridentes, fausse gondoles,
Il
serait si facile d’ignorer
tant le
temps chavire.
spock27
29 mars 2003
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8 mars : Sandra est toujours malade, tousse encore bien qu'elle puisse à nouveau travailler. Vendredi, j'ai pris congé car j'en pouvais plus, c'était juste avant Carnaval. Un mal de gorge tenace, m'a foudroyé le vendredi matin, j'ai préféré déclaré forfait. Samedi, j'ai enfin revu mon ami Alexandre pour une après-midi de travail dans sa bibliothèque à Genappe. On a pu un peu discuté dans la bagnole [il est venu me cherché à la gare d'Ottignies, après, on était en groupe]. A sa demande, j'ai rejoint le groupe "sciences" pour l'association de bibliothécaires APBD; en réalité, j'y suis un peu comme un cheveu dans la soupe car le rayon informatique n'a pas été développé, du moins, pas la partie système d'exploitation. Le dossier "programmation C++" a été mené jusque au bout et mis online
mais on ne s'est tjs pas attaqué au dossier Windows XP; si nous tardons de trop, on devra changer le dossier en Longthorn, qui semble être le nouvel OS pour Microsoft annoncé pour 2004. Bref, réunion à quatre, avec une nouvelle recrue, plutôt chouette, un bibliothécaire de Nivelles et Philippe, un collègue à moi, qui s'intéresse plutôt au paranormal. Ensuite, un autre membre, plutôt scientifique, lui, nous a rejoints. On a un peu traîné, ce qui fait qu'Alexandra à du se dépêcher pour me ramener à la gare d'Ottignies. On se reverra de toutes façons, on va ensemble les 3 et 4 avril à la même formation "verrouillage des PC". Bref, un samedi bien chargé. Dimanche, je sais pas trop ce que j'ai fait car j'étais vraiment naze. Le soir, Jocelyn est venu passé sa première nuit chez nous. Il commençait à travailler chez DEXIA le lendemain. Comme Marc est venu nous rendre visite aussi, j'ai passé en DVD le film "Ice Age" que Mimy m'avait prêté et que je n'avais toujours pas regardé. On s'est bien marré même si tous les trois l'avions déjà vu, Sandra l'a aussi regardé en partie; je ne sais pas trop pourquoi elle ne l'avait pas vu au cinéma. La semaine du Carnaval fut assez pénible. Travaillé sans public est assez chiant. La bib. était fermée au public puisque nous travaillons dans une école et puis N. était malade le jeudi matin, il est rentré vers dix heures déjà [moi-même, si je n'avais plus mal de gorge assez vite, j'ai commencé à avoir mal au ventre, me demandait presque si je n'avais pas une gastro : on est samedi soir et je vais tjs pas mieux de ce point de vue là]. Ca m'arrangeait pas trop car pas mal de boulot devait être fait à huis clos. J'ai revu un peu la signalisation, etc. La seule bonne nouvelle est que le nouveau boulot de Jocelyn semble bien et j'ai repris les chemins du fitness. J'y ai été quatre fois, pour une seule fois la semaine passé. Demain, j'irai nagé et puis à 17 h., on ira voir avec Sandra le film SOLARIS;
Tous ces examens, ce mal de gorge, puis mal au bide n'ont pas arrangé mon rythme de lecture; voici où j'en suis.
~Saison sèche de Peter Robinson : le seul bouquin que j'ai terminé, un très bon thriller basé sur une enquête dont les ramifications plonge dans l'Anglettere de la seconde guerre mondiale;
~Tendance rasta : Laurent Lavige et Carine Bernardi, un bon petit poche sur les rastas, le rastafarisme et le reggae [à peu près au milieu du livre de 330 pg]
~Le talisman : Peter Straub et Stephen King, le premier opus de la série "les territoires", je m'y suis mis car Jocelyn voulait son livre de retour, j'en suis à la page 260, mais le bouquin fait 900 pg;
~L'inventitivé dialectique dans le Politique de Platon : Sylvain Delcominette, le seul livre sérieux et d'essai du lot; j'en suis à la page 150 sur 330 pg; je suis donc sûr de le finir. Le livre est très bon et me donne envie de lire Le Politique et le Phèdre de Platon mais je n'aurai jamais le temps...
~En direct du couloir de la mort de Mumia Abu-Jamal : autre essai en quelque sorte, pamphlet politique contre le racisme au quotidien d'un prisonnier, se déclarant prisonnier politique et attendant son exécution depuis de longues années maintenant; il a le soutien entre-autres de Jacques Derrida pour un autre procès, le premier s'avèrant complètement bâclé [pg 172 sur les 232 au total];
~en désepoir de cause, j'ai relu en partie American Psycho de Bret Easton Ellis qui reste à mes yeux, mon livre favori; débile de lire un livre que j'ai lu et relu alors que j'ai tant de livres entamés [page 250 sur les 500 au total];
~cerise sur le gâteau : j'ai été à la FNAC aujourd'hui pour m'acheter un polar que j'ai entamé aujourdh'ui (Sandra était au concert de Michael Gira, ex-SWANS); il s'agit de "Détective" d'Arthur Hailey. Super début, bon thriller, je pense.
J'ai compté sept livres et à peine un de fini et j'en ai laissé bien d'autres pour une autre contrib. Vivement que les exams oraux, si oraux il y aura, se terminent, comme cela, je pourrai mettre les bouchées doubles; tous ces livres entamés me font chier.
C'est décidé, on ira en Thaillande pour quelques jours en été et, désolé de passer du coq-à-l'âne, deux nuités à Eupen au gîte d'étapes pour Pâques; j'y avais déjà été courant juillet et l'endroit m'avait laissé un bon souvenir. Pourvu que le temps soit clément... !!!
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2 mars : le mieux est de repartir sur de bonnes bases et en revenir aux dernières lignes de la contrib. précédente. Je sais pas très bien quand je pourrai envoyer l'update car internet ne fonctionne pratiquement jamais sur le 2e PC: on a demandé à la compagnie [Brutélé] de nous ajouter une 2e adresse IP, comme cela Sandra et moi pouvions surfer via le même modem-câble; mais dans l'ensemble, c'est assez décevant. J'arrive à me connecter qu'une fois sur deux; et même Sandra a parfois du mal à surfer. Ca sent un peu l'arnaque, surtout que j'ai changé la carte réseau sur le nouveau PC suivant ainsi les conseils d'un technicien du HELPEDESK donc, le problème ne vient plus de chez nous ! Je pense en réalité que partager une connexion Internet sur ce type de modem sans passer par un routeur, c'est la galère...
Bref, question piscine, dont je parlais aussi, j'ai essayé de respecter le rythme d'une sortie par semaine; je vais à la piscine, la plupart du temps, le dimanche vers midi et demi, une heure quand les clubs ne s'entraînent plus et que la piscine n'est pas trop encombrée. Sauf ce dimanche-ci, car j'étais malade. J'y ai été à chaque fois les autres semaines. Toujours même programme, 40 min, non stop, 20 longueurs de crawl puis le reste en brasse; à l'aller et au retour, j'écoute des K7 de trance. J'ai fait un peu de rangement pour ne pas tjs écouter la même K7. L'autre news était le concert tant attendu de WOVENHAND. Impatience non dissimulée étant donné que je n'avais jamais vu le projet solo de David Eugene Edwards, le chanteur de 16 Horsepower.
Le concert se déroulait le 9 février à l'Ancienne Belgique. Un concert un peu bizarre car il y avait des sièges partout; j'étais un peu furax sur Sandra car elle m'avait mis la pression pour être là tout au début, or, elle, elle arrive tjs 3/4 h. aux concerts où elle se rend seule. Mais cette fois-ci, cela valait vraiment la peine de poirauter devant la salle de concert, puis à nouveau pour avoir accès au hall en lui-même car nous avons obtenu deux places au premier rang et donc une vue imprenable sur le groupe. J'ai aucune idée de qui était programmé en support act mais je pense qu'ils ont joué autant que W. :-) Sans doute un groupe hollandais, dans le style rock-country feutré. Très soft, en tout cas, j'ai pas trop aimé même si je dois avouer que c'était pas mal joué et sincère. Après, on était très concentré quand le groupe W. a commencé. On était tout de suite dans le ton car il était visible que tout le show serait centré sur Edwards, le reste des musiciens étant tellement effacés, pour ne pas dire tout a fait anonymes. Dans l'ensemble, les musicos n'étaient pas très bons, rien à voir avec la puissance que peut dégager un 16 HP quand il est en forme et le live n'ajoutait rien aux versions studio. Le concert s'est déroulé dans une ambiance très calme, on sent que les gens sont très respectueux du groupe et du chanteur, c'est parfois gênant car Edwards ne dit rien entre les morceaux et comme il joue de pleins d'instruments, il y a des blancs assez fréquent, ce qui casse un peu le rythme. Bref, un concert un peu en demi-teinte. Je suis pas du tout déçu de la prestation car j'estime que c'est tjs un privilège de voir Edwards sur scène : ce mec est un véritable allumé, bourré de tics nerveux, un showman malgré soi. On se demande quelques fois, s'il sait qu'il y a un public au-devant de lui, tellement il dégage l'impression d'être dans son monde, mais c'est ce qu'on aime chez lui, de savoir ainsi qu'il est tant imprégné de ses chansons, si sincère dans sa musique, un peu comme Nick Cave aux touts débuts.. Le groupe n'a pas joué très longtemps, autre bémol éventuel : à peine une heure et cinq minutes; c'est dommage car le groupe s'est vraiment laissé aller qu'au rappel. Mais je reste sur une bonne impression; du coup, on a acheté le 2e CD du groupe, qui était en vente dans le hall et à un prix un peu moindre : bcp d'instrumentaux, quelques morceaux nouveaux, pas mal de réinterprétation d'anciens morceaux, mais bon, faut jouer le jeu : le CD reprend la musique composée par Edwards et sa bande de musicos pour accompagner le ballet de danse flamand (le disque s'appelle BLUSH donc je suppose que la pièce ou Dieu sait comment appelle-t-on cela, s'intitule du même nom; j'ai horreur de la danse alors je m'en fous complètement. Je sais juste que Edwards devrait effectuer la musique de la prochaine pièce de danse, donc nouveau Wovenhand il y aura. S'il y avait plus de chansons, ça m'arrangerait car les rares nouveaux morceaux sont géniaux et plus je l'écoute, plus j'apprécie Même si je cautionne pas trop la piste "des instrumentaux".
Nous avions prévu de passer la Saint-Valentin ailleurs qu'à B.. C'est Sanda qui avait tout arrangé via Internet. Nous avions déjà pris congé le vendredi 14 février. Sandra avait réservé deux nuités, vendredi soir et samedi soir, dans une auberge de jeunesse à Bruges mais tout à foiré depuis le début. D'abord, il a fait horriblement froid, nettement en dessous de zéro, avec un vent glaciel tout au long du WE, ensuite, l'auberge était nulle, eau froide dans la chambre, chauffage coupé en journée, des douches au fond du couleur avec arrivée d'eau chaude après un quart d'heure. Quand on est en été, cela passe mais pas à -5 : les chambres se trouvaient au dessus d'un horrible café, genre pub irlandais, sombre comme un trou de balle et avec une ambiance du même acabit. Tout est fait pour les anglais et franchement, ça commence à m'énerver. Sans compter la musique plein tube, jusqu'à quatre heures du matin; déjeuner du brave réduit au minimum, café, thé et tartines. Croyez-moi, la ville avait intérêt à être belle... Dans le même ordre d'idées, nous avons envie de retourner un petit WE pour Pâques au gîte d'étapes d'Eupen qui était vachement mieux organisé, plus calme et surtout moins cher. Evidemement, avec notre pot habituel, il ferait moins 14 ou ce sera la déluge :-)
La ville de Brugge, elle, est tjs aussi magnifique heureusement. Je me rappelle juste que quand nous sommes arrivés fin d'après-midi, à la gare, nous avons vus une bonne centaine de jeunes qui repartaient en sens inverse, également en train, comme si la ville était laissée aux mains des touristes, belle ambiance. Impression confirmée un peu plus tard tant Brugge est la plus touristique des villes en Belgique, avec B., je pense. C'est sans doute durant notre mini trip que Sandra a chopé la crève car elle a commencé à tousser peu après et est restée une semaine à la maison par la suite. Le premier soir, on a mangé dans un très chouette restaurant à cinq mètres de notre auberge, le PILI PILI, avec des ballons en forme de coeur, partout, à la devanture, au chiotte, le design intérieur était très classe. On a aussi mangé le lendemain, dans la même rue dans un des rares cafés non encombrés. Pas moyen de manger dans le centre. Là, au moins, nous avions la paix : nous étions seuls et le fait que nous soyons à la fenêtre, à attirer de nouveaux clients mais pas la foule, on était franchement bien. On a aussi été une demie heure dans un webcafé tout Mac et Apple, pour le coup, s'est franchement tapé la honte. Mon PC s'est planté, celui de Sandra aussi et le gars qui tenait la place ne parlait même pas flamand : il était anglais et attendait la fermeture du centre pour aller à la manif contre la guerre contre l'Irak à la Bxl. Pour dégager le PC de Sandra, il a fait un bête "Ctr-Alt-Delete", alors franchement, pourquoi choisir du MAC si ça plante tout autant que Microsoft. Mon nouveau XP me semble bien plus stable. Pour une fois, Microsoft a vraiment tenu ses promesses.
Moi, je suis resté à la maison ce vendredi. Pour les même raisons, mal au ventre et pharyngite.
La grosse news au boulot, cette fois-ci est que nous avons eu une réunion d'information au boulot le 11 février concernant les deux examens de promotion C4 et B1; je n'entre pas dans les détails, je les ai déjà passés en 2000 et 2001, j'ai réussi les écrits mais pas les oraux et pour avoir accès à l'oral de C4, il faut avoir réussi l'écrit de C4 (pour les amateurs de détails, voir contrib. précédentes). Bref, on nous a annoncé que nous avions une quinzaine de jours pour étudier la matière car l'examen écrit C4 était plannifié pour le 26/04 et celui de B1, pour le lendemain. Pour donner une idée, nous avions eu un délais de plusieurs mois pour se préparer en 2000 et 2001, ce fut donc la panique dans les rangs, du moins, dans mon cas. J'aurais peut-être du m'y prendre autrement mais j'ai réagi dans l'urgence et j'ai pris congé le jeudi 13/02, puis du lundi 16 au mercredi 18 février pour étudier à fond, car la matière est très vaste et ardue (bcp de chiffres, textes législatifs et malheureusement, pour les oraux, la matière est encore plus horrible), bref, j'aurais peut-être du travailler à mi-temps afin d'avoir quelques jours à Carnaval, car là, malheureusement, je dois bosser tout Carnaval et je dois attendre Pâques pour enfin avoir congés. Ca va être très très pénible. Pour faire court, les examens se sont déroulés couci-couca et comme les quelques collègues interrogés, je ne me risquerais pas à un pronostique.
Pour C4, il me semble que cela avait été mais pour B1, j'ai manqué de temps et j'ai à peine eu l'occasion de revoir l'orthographe. J'espère que nous serons vite fixés sur notre sort car je n'ai pas trop envie d'étudier pour l'oral pour des queues de cerises.
A part nager et étudier, j'ai aussi loué et regardé des DVD et allé au cinéma; j'ai loué quelques chefs-d'oeuves comme le "voyage de Chihiro", un dessin animé japonais dont je n'ai pas encore parlé, je pense. Mais surtout, la grande révélation fu "Ring", la version originale japonaise (que j'ai déjà critiquée, en bien, pour une fois :-)
J'ai été voir le remake américain de Gore Verbinski qui avait déjà réalisé en 1997 "Mouse Hunt", une histoire complètement déjanté mais aussi très très bien filmée, dans le genre "Babe, dans la ville" qui opposait une simple petite souris et deux loufiots qui aurait bien voulu rénové une maison dont ils avaient héritée et qu'ils s'empressaient bien de vendre, si ce n'était qu'il y a là, une petite souris qui n'a nul envie de s'en aller : s'en suit une destruction totale de la barraque avec franchement, des scènes d'anthologie, du jamais vu. Bien plus qu'un xème film pour gosses, "Mouse Hunt" est à placé très tendrement entre les deux DVD de la série "Babe" : "Babe, le cochon dans la ferme" et "Babe, dans la ville", le meilleur de la petite saga.
Je disais donc tout le bien de "Ring" de Verbinski. Si le début du film est une simple transposition version USA du film japonais et commençait un peu à me frustrer, par la suite le film prend peu à peu du rythme et apporte des éléments plus éclairants par rapport à la version originale : par exemple, l'explication de l'image qui illustre l'affiche est tout simplement splendide et vaut en elle-même la vision du film. La fin de "Ring", comme la version première ne brille pas par sa vraisemblance; on sent que Verbinski a voulu respecté l'esprit du film original, se démarquant seulement que par quelques détails, un point de vue plus explicatif, par exemple, mais sa démarche est tout à fait louable et franchement je m'attends sans désespoir à une suite hollywoodienne. Dans le genre, j'attends aussi le remake américain du film "Solaris" qui, pour rappel, était d'abord réalisé par le cinéaste culte russe Tarkovsky qui est quand même, (je regarde plus que des merdes commerciales mais il fut un temps où je fus cultivé :-) mon réalisateur préférré, pensez à "Solaris", à "Stalker" et surtout à "Andrei Roublev", que des chefs-d'oeuvre, des joyaux à comparer aux réalisations d'un Stanley Kubrick.
Je m'y perds un peu mais j'ai aussi regarder pour la xème fois "Seven" en DVD car il était en super promo : 15 Euro, qui dit mieux; que dire de ce polar de génie ?... Franchement, ça se laisse regarder maintes fois, ça n'a pas pris une ride. Autre bijou asiatique est le thriller haut de gamme coréen : "la sixième victime", réalisation de Chang Youn Hyun. Titre en anglais "tell me something". Ce film coréen se base sur un script façon Christopher Nolan, le réalisateur complètement allumé de "Memento", autrement dit, on y comprend rien et francheent on s'en fout, tellement c'est jouitif : jouitif comme le roman "American Psycho" de Brett Easton Ellis" peut l'être, car ça reste quand même super gore. L'histoire, s'il y en a une relate une série de meurtres, plus sanglants que les autres et qui frappent toujours les anciens amants d'une superbe jeune femme.
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L'inspecteur "Suk-Kyu Han", je pense? s'éprend peu à peu de la très troublante victime, jouée par "Eun-ha Shim", [désolé mais pour savoir si un prénom est masculin ou féminin... ?] très énigmatique et très silencieuse. C'est fort désolant car notre inspecteur est sûr que les indices révélateurs sur le meurtrier se réveleraient dans le passé fort douleureux de la jeune femme. D'autant que son père, qui l'abusait peut-être, a disparu de la circulation depuis cinq ans. Pleins de partis-pris font de ce film un petit joyau : un script très embrouillé mais qui nous tient en haleine, même si la fin ne nous en apprend pas plus [ mais quel film hollywoodien aurait laissé une fin aussi énigmatique?], le fait que la jeune fille joue très sobrement son rôle de victime quasi muette, ajoute au charme du film et apporte si besoin était à l'ambiance plus qu'étouffante du film, le fait que le père et la jeune fille sont peintres et que les meurtres semblent être liés à l'art ou à tout le moins à la pratique de l'art. Bref, une pépite asiatique comme il nous en arrive de temps en temps dans nos DVD Shop et qui prouve aussi que sobriété rime parfois avec qualité; on pense parfois à "Blair Witch Project", même si cette production semble avoir été plus coûteuses, un film coréen froid, tortueux, glacé et épouvantable et pour résumer de l'excellent cinéma .
Autre petite merveille, dans un genre plus feutré est le dernier dramatique de Robin Williams "Photo Obsession". Un peu comme dans "Insomnia", il jouait de façon également sobre, à côté de Al Pacino, l'acteur déambule dans un cadre affreusement anonyme, une sorte de vaste super marché où il officie comme développeur de photos; n'ayant ni parents, ni amis, ni petite amie, notre "héros" se sent vachement seul et vit par procuration en se focalisant sur une famille typique américaine, un coupe avec enfant, qui a donc, selon-lui, tout le bonheur du monde. Cependant, ce que son cerveau franchement fêlé ne peut admettre est que le mari de la belle jeune femme puisse la tromper avec une quelconque greluche. Il n'en fallait pas plus pour que notre maniaque pète les plombs... suite à l'écran. Une belle prestation de ce surdoué et une véritable maîtrise du décor de ce réalisateur dont je pense c'est la première réalisation.
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26 février : enfin mis dans la section "textesperso" la version définitive du texte "neige", voir infra.
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ce soir, retravaillé un texte pondu le 13 février.
pas encore au point mais je progresse (ou m'enfonce, c'est comme on veut).
La neige
La neige,
comme l’amour, tombe au même rythme,
Et
recouvre assurément les mêmes partie du coeur
Dans un
même intervalle comme une saison improbable,
elle
noie ce qui est avili et ravive ce qui se meurt
Au-delà des mots sans doutes,
croyances
plus qu’ancestrales
nos pas
pesants pour quelques années encore s’y enfoncent,
y
puisant des forces imaginaires
symboles
assurément volés de notre enfance
douces répliques
à la rude réalité
Il faut
être enfant pour être vraiment amoureux
Et il
faut être vraiment amoureux pour redevenir enfant
La neige
a ce don de laver le visage de toutes larmes.
Elle
enferme de glace le mensonge,
Emprisonne
les folles passions.
Elle
n’est blanche que pour se distinguer dans un drap de vérité,
Elle ne
pouvait qu’être noire, à la démesure
d’un digne écrin,
Noirceur,
blancheurs, comme nos amours,
elles
cristallisent des humeurs séculaires.
Cette
eau en forme dilatée recueille-t-elle plus qu’elle ne révèle ?
En son
sein, scelle-t-elle plus d’un mystère ?
Je ne
saurais le dire, moi, qui pâle pèlerin,
n’en
connaît que la robe souillée.
spock27
13/02/2003
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Comme mon assistant, N., a la bibliothèque, m'avait conseillé d'aller
"ring", du moins, la version américaine
de Gore Verbinski... je lui ai parlé qu'il
existait en DVD la version originale du film et que son film en était le
remake; en effet, la version originale est japonaise et à fait un tabac en ce
pays : elle a été réalisée sur la base du script de l'écrivain japonais
SUSUKI Koji et réalisé par Hidéo Nakata
[en réalité, il a réalisé la première version [1998], une séquelle a été
réalisée, RASEN, puis il a à nouveau réalisé
une sorte... de suite nommée "Ring 2"
[1998 également]. Comme N. avait adoré le film
et je dois dire que le site web officiel est vraiment un must et donne envie de
le voir... :
http://www.ring-themovie.com/
pour y comprendre un peu plus sur les différentes versions de THE RING...
http://ringworld.somrux.com/theRing.htm
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je lui ai recommandé d'essayer de louer le DVD de la version originale.
Par chance, après avoir mangé une glace vendredi soir avec Sandra, on est passé
devant un DVD Shop et le DVD "The ring : RINGU"
était là. Je l'ai donc visionné tout de suite car j'étais assez crevé et
j'avais peur de ne plus avoir le courage après ??? Bref, après avoir vu le
film , je pense que la version américaine devrait
être meilleure, du moins, d'après ce que j'ai pu en voir sur le site web et la
bande annonce. Comme souvent, dans les films japonais, le jeu des acteurs est
fort statique et on ne comprend rien, nous les européens, aux mimiques des
japonais. De plus, les effets sont pauvres et tout compte fait, le suspens un
peu faiblard. De plus, comme j'ai vu le film en version originale, j'étais plus
mort de rire que mort de peur, rien qu'à écouter les dialogues.
Ceci dit, THE RING reste un très bon film, un film qui fait peur en misant sur
la suggestion et sur le minimalisme, de plus, l'histoire, ce qui est quand même
le principale, est absolument géniale et ça, cela ne s'est plus fait depuis
"Blair Witch Project". Je rappelle pour ceux qui ont émigrés
sur Mars ces derniières années que "RING" conte l'histoire d'une K7 vidéo
hantée qui tuent ceux qui ont la malchance de la regarder après u délais
d'une semaine.
Ici, dans cette version de RING car il existe au moins 5 films japonais
sur le thème, succès oblige, une maman journaliste, enquête sur la mort d'un
proche et établit le lien entre cette mort si peu naturelle et une vidéo. Pour
le besoin du film, elle regarde la vidéo et bien sûr, son
ex-mari et même son petit enfant vont voir les uns après les autres cette foutue
cassette, pour des raisons toutes différentes. Le couple parviendra-t-il à sauver leur fils
en résolvant l'énigme de ce film meurtrier ? Vous le saurez, chers
auditeurs, en visionnant le premier opus de cette saga.
A propros du réalisateur américain et c'est cela qui me permet de croire que
Verbinski pourrait faire de grandes choses est qu'il a réalisé en 1997 un film
"MOUSE HUNT" qui est à mettre au panthéon
juste à côté de "Babe, le cochon dans la ville", film pour lequel
j'ai un immense respect. On y retrouve le même sens du loufoque, de la poésie
et de la démesure, s'il utilise toutes la palette de son immense talent, ce
remake pourrait bien être jouissif.
Je passe du coq aux ânes : Jocelyn, mon neveu, est venu brièvement dormir mercredi soir à la maison, afin de pouvoir se rendre tout au matin à des examens pour la banque DEXIA; on a bien fait les cons quand on a mangé ensemble et puis on a vite été dormir car le lendemain, j'avais une réunion avec mes collègues et puis lui, devait être frais, pour ces examens. Le matin, on a été ensemble à l'arrêt du tram mais je n'ai pas su monter avec lui car le tram était bondé et j'avais mon sac de sport. Je lui ai souhaité good luck et j'ai attendu la voiture suivante. Dans la foulée de sa visite, il m'a passé le nouveau Audioslave qui s'avère pas mal du tout. Cela ne vaut pas Soundgarden mais quand même...
Les news... ce soir, samedi donc, on va manger thaï avec notre ami Marc, demain, je vais à la piscine et le soir même, avec Sandra, on va voirWOVENHAND. WE assez chargé donc, pourtant j'ai rien foutu pour la barraque (ni repassage, ni aspirateur, rien :-(
ZIZIQUE :
~dance to goa 2 : une compile
~Audioslave : avec l'ancien chanteur de Soundgarden et les musiciens de Rage against the machine
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4 février : Pluie, pluie et quand pas pluie, neige.
Si la pluie n'a jamais réjouit aucun coeur, samedi, ce fut assez génial de se ballader en ville car nous avions enfin... de la neige. Je me rappelais que nous parlions à la bibliothèque que, vu le changement de climat, nous n’aurions plus jamais un vrai hiver, avec de la neige qui drape tous les trottoirs de la ville, les toits, les courettes et [petit miracle déjà annoncé pour jeudi], samedi la neige est vraiment tombée et de façon assez décente que pour ensevelir toute la ville. Du coup, nous avons continué notre petit trip « marche » et on est allé à Anderlecht, en partie, à pieds; nous sommes revenus en bus jusqu’au centre ville puis Sandra a été voir au disquaire Caroline si le nouveau WOVENHAND n’était pas là et moi, je suis allé à la bouquinerie PELE MELE, acheter des magazines de seconde main, de rock et de fitness. Comme il y avait très peu de trams et qu’à chaque fois, ilq étaient trop bourrés, je suis rentré à pinces, notamment, pour passer prendre un DVD au Vidéo Shop où j’ai pris un abonnement.
Ce fut franchement le grand panard de se ballader dans la neige, je ne l’avais plus fait depuis au moins cinq ans, j’ai un vague souvenir de promenade dans les champs enneigés aux alentours de la maison de ma mère, à Liège. Elle habitait cette grande ville, mais cette ville à la particularité d’être parfois très campagnarde. En tout cas, dans la commune où elle habitait à l’époque, nous avions des champs à trois cents mètres de là. Tout ne fut pas rose évidemment, car de même que tous les enfants font plouf plouf dans les piscines et par-là même, vous emmerdent, un peu partout, tout le monde se lançait des boules de neige et le grincheux que je suis avait vachement peur d’en recevoir une en pleine tronche. Les bagarres rangées, même pacifiques, très peu pour moi ; bref, notre samedi fut très sportif et donc, très crevant.
Ensuite, à la maison, j’ai regardé mon DVD
avec Kevin Costner « apparitions ». Une enième version histoire de
fantômes, de morts qui parlent aux vivants. Je sais pas quelle mouche a piqué
cet acteur mais il réalise des films nuls et jouent dans des films du même
tonneau. Je crois qu’après une heure de film, il ne s’était toujours rien
passé de bien palpitant. Je ne connais pas le réalisateur Tom
SHADYAC, mais si il a voulu surfé sur la vague « le sixième sens »,
c’est raté. Ooops :-) par prudence, j’ai looké la filmographie de Shadyac
et il a réalisé quelques petites perles, désolé... Tom ; le top c’est « Liar
liar », sûrement un des meilleurs films de l’acteur Jim Carrey, « Nutty
professor » avec Eddie Murphy, un film injustement critiqué… sous le
prétexte que la version originale du film avec Jerry Lewis était plus géniale.
J’ai toujours dit qu’Eddie Murphy était critiqué à outrance alors qu’il
pratique un comique mainstream à des années lumières du comique de Jerry
Lewis qui était plus burlesque, plus proche des comiques anciens comme Charlie
Chaplin, Buster Keaton, un comique plus basé sur le corps, donc, alors
qu’Eddie Murphy se base plus sur les dialogue. Autrement dit, un genre comique
totalement différent et il est absurde des les comparer. Shadyac a aussi réalisé
le premier « Ace ventura : pet detective » en
1994, qui a vraiment lancé la carrière de Jim Carrey. La série de ACE VENTURA
est un monument d’humour absurde, tout à fait à l’image de Carrey. Je ne
connais pas les autres films de ce réalisateur mais on peut penser qu’avec «
Apparitions », le réalisateur a voulu changer de style et s’est un peu
fourvoyé.
Sur un autre plan... depuis trois semaine, en plus du fitness pendant la
semaine, je vais à la piscine olympique le dimanche.
Je mets bravement le réveil et essaie d’aller nager à l’heure de table,
vers midi donc, comme cela, la piscine est pratiquement déserte. Il faudra me
dire une fois pour toutes, pourquoi, chaque fois que je vais à la piscine, il
doit pleuvoir au retour (l’eau appelle-t-elle l’eau J). Bref, après une
courte nuit, Dieu sait pourquoi je n’ai pas su m’emdormir cette nuit-là, je
me suis quand même levé et j’ai pris le tram 83 pour le bassin de natation ;
comme d’habitude, j’ai écouté ma k7 de GOA TRANCE
à l’aller et une K7 de 16 HORSEPOWER au retour.
Quel délice que de se ballader en écoutant de la techno, me suis encore une
fois complètement éclaté. Sur place, je n’ai pas vraiment brillé, en fait,
suis resté que 35 minutes, au lieu de mes 40 minutes habituelles. J’ai quand
même effectuer mes vingt longueurs de crawl au début et à peu près 16
longueurs de brasses. Je sais que ce n’est pas beaucoup car je nage lentement,
surtout avec toutes ces heures de sommeil qui me manquaient. Ensuite, je suis
revenu à la gare du midi et suis allé à pieds, cette fois, pour rendre le DVD
; comme Saint-Antoine, j’ai résisté à la tentation et je n’en ai pas pris
d’autres, de même samedi, nous n’avons rien pris à la médiathèque ;
ras-le-bol de ces films que je n’ai pas le temps de regarder [CF "Delicatessen"
de Jeunet et Caro, pris mais pas regardé] et de tous ces CD que je copie...
j’ai juste eu une bonne pêche dernièrement avec deux très bon DEATH
IN JUNE
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et puis c’est tout, le disque solo de l’ancien chanteur de
SOUNDGARDEN [Chris Cornell ?] était franchement
chiant.
Maintenant j’essaye de me retaper avec un citron chaud. Comme je n’ai pas
l’habitude de cette mixture, cela me fait toujours de l'effet d’absorber
toute ces acidités, en espérant qu’elles tuent ces méchants petits microbes
; dieu me préserve de toute nouvelle pharyngite, ras-le-bol d'être malade.
Lu énormément de livres, durant le mois de janvier,
pas mal de polars, il est vrai mais aussi quelques essais.
-LA PLACE DU MORT , le dernier Jeffrey Deaver, tout
comme bon nombre de ses livres « le désosseur », par ex. est à classer parmi
les polars d’exception, notamment parce qu’il se focalise sur un personnage
très attachant, un adolescent - nommé affectueusement le cafard par ces
camarades de classe - complètement obsédé par les insectes et les marais qui
entourre le bourg. On est loin des livres de WERBER toutefois car ici,
l’histoire est glauque à souhait, à l'image des marais, véritable décors
du livre. Si Deaver joue un peu trop longuement avec nos nerfs à force de
retournements de situations, un peu trop fréquents à mon goût, on tient là
un tout tout grand polar. A quand l’adaptation cinématographique (cf. Bones
Collector…)
-LE MOLOCH de Thierry Joncquet tient lui aussi la
route. Joncquet réussit à produire un très bon polar à la française. Jouant
très finement d’un paysage parisien traité ici d’une façon très différente,
on y squatte des hangars abandonnés, les marchés aux puces recèlent des
traffics hyper louches… et on y parle plus de paumés que du beau monde.
Joncquet fonce tête baissée dans une histoire hyper macabre; dès les premières
lignes, l'auteur entame le livre par une scène où des enfants sont retrouvés
brûlés vifs dans une maison abandonnée; après enquête, les inspecteurs
tracent très vite un lien entre ces meurtres et un réseau de pédophiles [d'où
le titre le MOLOCH; alusion aux pervers que rien ne parvient à rassasier]. Dès
lors deux histoires sont narrées parallèlement, d’abords les inspecteurs
avancent péniblement dans leur enquête, sur l’autre versant, un SDF a
retrouvé par hasard une petite fille, une petite roumaine, qui a échappé
miraculeusement à l’incendie ; ayant compris ce qui s’est tramé, le
sans-abris, à sa façon, pratique une justice plus qu’expéditive et tue les
uns après les autres tous les criminels liés à ce réseau. Malgré un début
hyper sanglant, le livre de Joncquet se lit avec bcp de bonheur. J’ai hâte de
lire d’autres livres de sa plume.
-LES DELIRES DE LA VILLE : j’ai à peine commencé
ce livre de cet auteur égyptien Gamal Ghitany, qui après un départ assez
brillant, sombre assez vite dans l’orientalisme à bon marché ; je subodore
que j’aurai quelques difficultés à finir le livre.
-TENEBRES SUR JACKSONVILLE de Brigitte
Aubert, un livre paru aux Editions du Seul, collection Points Policier.
Pourtant, même si l'auteur introduit un duo pas très convaincant de flics du
FBI, on est pas du tout sur le territoire du polar mais bien dans la zone chère
à Peter Straub et surtout Stephen King, mais en moins bien, c'est à dire, sur
le territoire de la terreur : des morts-vivants qui veulent continuer à vivre
bien longtemps, même s'il faut tuer quelques gêneurs pour y arriver, voilà la
trame du bouquin, complètement nul franchement
-GOODNIGHT, IRENE, autre polar de Jan Burke : malgré
ce qu'affirme James Ellroy au dos du livre, Burke nous a pondu un livre bien
banal. Nous sommes à Los Angeles, dans le milieu irlandais. Une journaliste
reprend l'affaire HANNAH car son meilleur ami, O'Connor, qui était sur le point
de la résoudre, est mort inopinément. Bcp de morts dans ce livre et une fin
qui manque de sel, dommage...
Au rayon essais...
-LES CAHIERS D'UN COMMISSAIRE par Serge Kalisz et Patrick
Moriau; càd, les coulisse de l'affaire Dutroux (achevé de lire)
-MARC DUTROUX : LE DOSSIER par René-Philippe Dawant,
autre livre achevé sur l'affaire Dutroux. Les deux livres lus en rapport avec
le procès de Marc Dutroux qui vient de débuter.
-commencé un essai philosophique : L'INVENTIVITE
DIALECTIQUE DANS LE POLITIQUE DE PLATON de Sylvain Delcomminette; bon,
rien que le titre fait rire mais je puis vous assurer que c'est hyper intéressant,
j'en suis à la page 61, autrement dit, nulle part mais du coup, pour mourrir
moins bête, j'ai pris à la maison-mère, "le
politique" et "Phèdre" de PLATON.
Ca ne se lit pas comme un polar mais j'ai quand même bon espoir :-)
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27 janvier : fort malade ces derniers temps : par exemple, le vendredi 17 janvier, j'ai du prendre congé pour une pharyngite, un mal de gorge commencé déjà le jeudi. Toute cette semaine, si j'avais été au sport, ce n'était que pour m'entraîné qu'une heure, une heure et demi; rien de très passionnant. Je pensais me retaper le WE, mais la semaine suivant fut un vrai cauchemard. J'étais tellement fatigué que je pensais avoir à nouveau la mononucléose : le mercredi soir (le 15, donc), j'ai été au médecin en vue de faire éventuellement une prise de sang, mais je me suis fait rabrouer : comme j'avais déjà eu la mono en 1989, on m'a patiemment expliqué que c'était toujours le même virus qui m'emmerde. Je suis resté donc à la maison jeudi et vendredi. D'abord, en restant bien sagement sur mon canapé, le jeudi et puis vendredi, j'étais encore plus malade à rester inactif et donc j'ai changé mon plan d'action pour le WE; déjà le vendredi soir, je me suis offert une belle ballade et le samedi, Sandra et moi, on a bien marché dans tout B., en faisant notre tour au centre ville comme d'hab. mais en prenant le moins possible le tram. Comme cela m'avait bien réussi, le dimanche, je suis allé à la piscine (35 minutes, au lieu de quarante, temps que je m'impose d'habitude). Comme d'hab. également, j'ai d'abord effectué 20 longueurs de crawls, puis un petit arrêt de quelques minutes, pour souffler, puis j'ai continué en brassse. Ces premières longueur en crawl sont toujours un test et je suis toujours si content quand j'y arrive car cette fois-là, je n'avais plus fréquenté la piscine depuis le mois d'août :-)
Je suis rentré sur mon petit nuage, comme toujours, quand j'ai été nagé et je me suis promis d'y retourner tous les dimanches. La semaine suivant fut assez géniale : le contraste entre mon état "normal" et mon malaise de la semaine passée était si grand que j'étais tout content de travailler. Si lundi soir, je suis rentré directement du boulot, ma, me et jeudi soir, j'ai été au fitness comme d'habitude mais en m'entraînant deux heures cette fois. Enfin, le WE suivant, le samedi, nous n'avons rien fait de bien spécial : centre ville, médiathèque, etc. Pris un très chouette DEATH IN JUNE [une compile, en fait de morceaux enregistrés entre 1981 et 1983],
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depuis j'ai pris un autre DEATH IN JUNE [THE WALL OF SACRIFICE], avec une chanson où David Thibet accompagne le groupe et surtout avec GIDDY GIDDY CAROUSEL qui est un morceau génial, mais en vérité, il n'y a rien à jeter sur ce CD... le dimanche comme promis, je suis retourné à la piscine de Molenbeek. Comme le trajet est hyper long, cette fois, je me suis muni d'un WALKMAN et j'ai écouté une K7 de TRANCE GOA; franchement, c'était le top : y aller en écoutant cette techno à fond les écouteur, la pisicine pratiquement vide sous le coup de midi puis le retour. A la maison, j'ai bossé comme un âne : lessive, vaisselle, tout ranger, etc. On a pu ressortir à deux que vers 16 h 30 et s'est rendu au tea room près de chez nous à Saint-Gilles, au TEA FOR TWO; rdv des snobs et des vieilles peaux comme nous, je suppose. Heureusement, qu'il restait encore de mon gâteau préféré : le scrumble: ortho. ???? En ville, nous sommes passés à la librairie DARAKAN et j'ai pris deux bouquins : "Tendance rasta" de Laurent Lavige et Carine Bernardi, bon, le titre est assez parlant et un livre que j'ai lu le soir même "Mort aux Ramones" de Dee Dee Ramones, un livre hyper glauque du défunt bassiste des Ramones puisqu'il est mort peu après la rédaction du livre (rédigé en 1997, mort en 2002, d'une overdose, comme d'hab. Jamais lu un livre aussi désespéré, de quoi détruire la moindre illusion que vous auriez pu avoir sur le rock : il a même réussi à me dégoûté d'Iggy Pop, période Stooges. Evidemment, le livre est préfacé par le plus débile des journaleux, Philippe Manoeuvre. Personnage qui a fait bcp pour le rock en France, il a écrit et est même devenu le rédacteur en chef de ROCK AND FOLK, qui fut à une certaine époque, un très bon magazine de rock. Mais il écrit comme un pieds, s'extasiant encore et toujours sur ce foutu mythe du sex, drugs and rock and roll... Comment peut-on écrire une préface aussi débile après avoir lu ce livre si cru et si morbide.
J'ai lu des tonnes d'autres livres. Je précise : j'ai lu et ACHEVE :-) pas mal de livres, de quoi me rattraper des mois de novembre et décembre, si moroses.
Pour le moment, je commence un polar assez longuet : + de 500 pages de PETER ROBINSON : Saison sèche qui s'avère assez intriguant. Je parlerai bouquin et ajouterai des images une autre fois [j'en ai parlé dans la contrib. supra (4 février...)] car je dois encore voir le DVD de DELICATESSE de Caro et Jeunet. Comme un débile, je ne l'ai loué que jusqu'à mardi :-(
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voici les nouvelles photos de la N.A. aux Halles de Schaerbeek, Sandra, Gisèle (l'amie de mon neveu, Jocelyn), Jocelyn. Other PIC, les mêmes, minus Sandra, plus Alain. Personne n'avait encore bu : je signale que je pouvais encore prétendre au titre de BOB, je tiens une cannette de Red Bull en main, même si je ne peux rien prouver.
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c'est un peu moche que je sois encore une fois malade, attaque virale, mal partout, pharingite, etc. (pas été au boulot vendredi et du rentre plus tôt lundi, vers 15 h tellement j'étais crevé. un peu moche car je déprime tjs quand je suis malade de si banale façon et surtout, on n'a vu pas mal de monde ces derniers temps, j'ai repris la lecture, donc, j'avais pour une fois ? plein de de bonnes nouvelles.
Outre que nous voyons plus Mimy et Rana, nous avons revu le premier samedi de janvier, Marc qui était un peu hors zone depuis quelques temps. D'abord, il a eu une déchirure musculaire au molet [si j'ai bien compris] et a du arrêté le boulot chez Tiscali pour une bonne dizaine de jours, comme pour la N.A., il était en France pour voir son copain David. Il est venu le soir, si je me rappelle bien, on a un peu papoté puis on a vu "CUBE" en DVD. J'ai eu le temps de brancher la chaîne hifi et avec Sandra, on a regardé le film avec chips et bières, version canapé. Une première quasi avec Marc car il aime pas trop la télé et le cinéma, mais là, avec le DVD plein de gens redécouvrent le joie de voir des films chez soi quand on veut et surtout dans de bonnes conditions [même si nous n'avons pas une télé 16/9]. Ensuite Marc est rentré, à pieds comme toujours.
http://www.metrofilms.com/cube/
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Après, j'ai un peu checker les bonus et j'ai vu le court métrage "ELEVATED" qui ne dure que quinze minutes mais qui annonce tout à fait le génie de ce réalisateur italien, mais basé au Canada : Vincenzo Natali. mais malheureusement, le film date quand même de 1998 et malgré d'intensives recherches sur Internet, je n'ai pas pu trouver d'autres films réalisés par cet auteur; sa carrière aurait-elle été brisée net ? On parlait pourtant déjà d'un CUBE II. En réalité, sur le site francophone consacré au film, on parle d'un 2e film sur lequel planchait le réalisateur : SPLICE; à voir...
Pour ma première semaine au boulot, ce ne fut pas la panacée. Tout le monde était en examens et on s'est vraiment emmerdé. Le temps a oscillé entre des chutes de -10° à des périodes plus clémentes mais avec pluies, bref, jeudi, j'ai commencé à avoir mal de gorge et vendredi, je suis resté chez moi (même Alexandre était malade la semaine passée, un événement). Samedi comme prévu, on a revue Marianne et Yves (ce RDV était prévu avant la N.A.). Le temps de boire un café et de montrer la webcam, on a pris la bagnolle puis on a été dans les Marolles. On voulait boire une soupe dans un café que Marianne appréciait bcp mais les cons... :-) avaient pris congés, donc on a été boire une soupe un peu plus loin. Yves et moi, on a pris une Quiche. Le plus con, est que M. et Y. avait préparé des entrées et un plateau de fromages à la maison, alors que nous n'avions plus vraiment faim, même en se forçant. C'était aussi la première fois, dans leur grand appartement, que nous voyions leur nouveau chat; je ne connais pas la race mais il est tout à fait spécial, roux et super affectueux. Comme je refile pas mal de polars à Yves, je lui ai refilé "MOLOCH" de Thierry Jonquet, que j'avais lu dernièrement et que j'ai adoré, puis j'ai repris quelques bouquins que je lui avais passés précédemment dont "SUPERSTARS" d'Ann Scott qui conte les amours d'Ann Scott et la défunte DJ SEXTOY.
Comme Marianne ne boit pas (une vraie BOB), ils nous ont raccompagnés.
A part "Moloch" de Thierry Joncquet, j'ai fini "l'accès au savoir en ligne" de Jacques Perriault (il me restait quelques pages...), j'ai commencé le roman de l'écrivain égyptien "Gamal Ghitany" : "les délires de la ville" et j'ai pratiquemen fini un autre polar, également très réussi, "Compte à rebours mortel" d'Howard Swindle... enfin, j'ai à nouveau fait une incursion en SF, avec un autre Robert Silverber : "la face des eaux"; j'avais déjà lu l'homme dans le labyrinthe.
L'un dans l'autre, j'ai repris mon rythme de lecture, même si j'ai lu pas mal de polars, je n'arrive toujours pas à lire plus d'essais, tellement je tarde à les lire.
Rayon cinéma: à part la vision en DVD de Cube, on a été voir avec Sandra le délirant documentaire : "Bowling for... Columbine" de Moore Michaël, un doc. assez percutant sur le taux anormalement élevé de meurtres effectués avec des armes à feux : un des épisodes chocs est une simple suite de chiffres : le nombre de morts par balles dans les pays comme l'Allemagne, la GB, le Canada, puis... en grosses fontes, celui des USA. Je ne pourrais pas répéter les chiffres mais la différence est monstrueuse. Le pire (ou le meilleur) du film est que malgré le propos douleureux et alarmant du film, on arrête pas de se marrer devant l'imbécilité manifeste de la plupart des américains interviewés et surtout devant l'art que possède Moore pour montrer aux gens l'absurdité de leurs propos. A quand un Michaël Moore européen ? On en aurait bien besoin...
Je signale que le film est à l'affiche depuis très longtemps et la salle (un dimanche, d'accord, mais à une heure un peu débile, 17 h., la salle était comble; un fait qui me réconforte un peu devant le bon goût de certains cinéphiles). Allez voir ce docu., c'est aussi intelligent que du ARTE et en plus, on se marre.
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http://www.bowlingforcolumbine.com/