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Comment trouver un mot qui m'intéresse dans les brèves  et les archives ? (click here)!

30 décembre : continue mes pérégrinations dans les polars. Ai lu avec bcp d'intérêt "Au chat et à la souris" de James Patterson. Une énième intrigue sur deux serial killers mais le niveau est très bon et l'intrigue se permet quelques libertés avec le genre établi. J'ai aussi lu "Entre les mailles du filet" de Judith Kelman. C'est assez agréable de lire une auteur de thrillers. On sort un peu des sentiers battus avec le super flic, dur dehors, sensible et fragile dedans. Cette fois, on s'embarque tout de suite avec une histoire de sadique hyper intelligent, violeur d'enfants, qui est capturé et emprisonné dans une maison super protégée. Tout irait bien... si ce n'est que depuis le début, on se doute que le super méchant ne restera pas longtemps inactif et que le bracelet électronique qu'on lui fait porter ne le retiendra pas longtemps.. Le suspense étant de savoir où, quand et surtout comment, le dingue de service va frapper. Du très grand art, il faut l'avouer. Je suis de nouveau dans une spirale de profonde apathie et je n'arrive plus à lire quelque chose de plus relevé qu'un thriller. J'ai commencé le pourtant excellent "théroème du perroquet" de Guedj, sorte de "Monde de sophie" mais version mathématique ["le monde de sophie" traîtait de philosophie], mais il traîne quelque part dans l'appartement. J'ai aussi entamé "le jardin imparfait" de Tzvetan Todorov; une histoire de l'humanisme en France. Il traîne aussi dans le flat. Ce n'est pas faire justice au talent de Todorov mais... Commencé aussi un livre que mon ami Marc m'avait conseillé : "L'âge de l'accès : la révolution de la nouvelle économie" de Jeremy Rifkin (il avait sorti un best seller au titre édifiant... "la fin du travail"). J'ai lu à peine cinquante pages mais le livre semble prometteur, alliant avec bonheur deux de mes lubies actuelles : l'informatique et la nouvelle économie [ économie versus mondialisation ]. Programme alléchant, dont l'étude est plus que nécessaire si l'on veut savoir à quelle sauce nous allons être mangés... ?!

Comme j'ai travaillé trois jours à la maison mère, j'en profite toujours pour prendre une brassée de livres, quitte à faire le tri après. Là, j'ai pris un livre d'économie et trois livres sur le management. On verra bien.... 

Comme j'ai réussi mes deux premiers examens écrits, j'ai pu présenter l'examen oral qui s'est super bien déroulé. Mais comme nous n'avons pas eu les résultats officiels, je ne sais toujours pas si ces examens de promotion auront servi à quelque chose... ?

Passé une drôle de Noêl : comme Sandra est partie en Allemagne [Berlin et Hannovre], j'ai passé la Noël chez ma mère près de Huy et le lendemain, le 25, on était invité chez ma soeur France qui habite pas loin. Comme on était au courant de rien, je fus quand même étonné de m'apercevoir qu'on était pas loin d'une quinzaine de personnes. Il y avait évidemment la famille de France (ma nièce Alix, mon neveu Jean-Marc, ma nièce et filleule, Lise), la famille de mon autre nièce Marie-Françoise et la famille de mon frère, Henry [j'ai pu revoir brièvement mon neveu Jocelyn]. Quinze personnes et cependant, une partie infime de la famille : en effet, on est huit frères et soeurs au total [+ un demi frère du côté de mon père :-)]. Je n'ai eu que des merdes à la Noël, ai grillé la carte mère du PC de... ma mère. Tout ça, par un faux contact entre un jack et la carte son [pourtant, j'avais apporté la fois précédente un nouvel écran et la suite Norton Utilities 3.0 et cette fois, une carte 3D Guillemot que j'avais rachetée à mon neveu; tout était donc nickel et puis...], le soir, on fait des frites pour accompagner notre poulet au vin et cette friture (à huile; mais ce n'est pas une excuse :-)) déborde. Me voilà, moi qui ai la phobie des fritures électriques, à paniquer devant cette huile bouillante qui dégoulinne jusqu'au sol. Bref, la totale.

Enfin, keep cool, les vacances ont commencé : on prépare tout doucetement la nouvelle année.J'aurai congé la première semaine de janvier. Peut-être, je reverrai Jean-Jacques que j'ai tout à fait perdu de vue depuis qu'il a emménagé avec Marie.

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20 décembre : trouvez de bien bonnes choses sur la compilation du dernier hors-série Rock Sound Spécial USA. Je pense qu'il s'agit du 4e hors-série... J'ai complètement flashé sur l'extrait de "A perfect circle" avec une version live de "Magdalena" et une autre très bonne surprise, un morceau de Tony Lomi avec Dave Grohl au chant, il s'agit de "Goodbye lament". Pour un morceau d'un "croulant", l'ancien guitariste de Black Sabbath se débrouille super bien et  la production du morceau sonne très moderne, avec plein d'effets, pas seulement un morceau appuyés sur ses célèbres riffs [qui ont fait la gloire et la grandeur du Sabbath] mais un morceau rempli d'ambiance lugubre à souhait comme on les aime :-)

Mais franchement, ce "a perfect circle" est une véritable trouvaille. Il paraît que le chanteur est celui d'un autre groupe qui est assez connu : il s'agit de "Tool". Faudra checker un jour...

http://www.virginrecords.com/aperfectcircle/listen-watch/listen-watch-frameset.html

site assez génial avec des extraits du nouvel album "mer de noms" en Real Player !

Ce déluge de guitares me fait un bien fou : ce matin, j'ai enfin clôturé les examens de promotion. D'abord, il y a eu une première salve sous forme de deux examens écrits... que j'ai réussis. Puis enfin, cet examen oral ce matin. J'étais programmé [si je puis dire... :-)] vachement tôt puisque nous étions censés être là pour 8 heures. L'examen a été super rapide, les questions étaient de moyenne difficulté : comme pour les examens écrits, pas moyen de réussir sans bûcher à fond; je suis plutôt soulagé maintenant, car, d'abord, c'est fini et ensuite, car j'ai bien bûché et je pense avoir réussi. J'ai donc de bonnes chances de passer à un niveau supérieur et donc toucher un salaire un peu plus décent... 

Enfin, on verra, pas besoin de tirer des plans au radar... Le plus drôle est que ces examens de promotion ne font que commencer : comme j'ai mon graduat en tant que bibliothécaire-bibliothécaire et que je suis nommé à la Ville de B., je puis participer au prochain examen de promotion qui se déroulera le 17 janvier. Comme j'ai pris soi-disant une semaine de congé la première semaine de janvier, devinez à quoi servira cette très enviable semaine de délicieuce farniente  :-(  

enfin, bon, comme disait mon tonton faut ce qui faut, on va pas trop se lamenter. Quoi qu'un petit peu de temps en temps....

Reçu plein de coups de fil de la part de copains : on prépare peu à peu nos projets pour la Noël et pour la NA. Pour le moment, je passerais la Noël chez ma mère à Huy. Sandra est déjà partie en Allemagne. D'abord un saut à Berlin, puis back to Hannovre, sa ville natale pour voir sa famille et ses amis. Partie ce mercredi, elle sera de retour mardi. Il y a de bonnes chances que nous passions la NA avec mon nouvel ami, Alexandre et sa petite amie, Nathalie. Comme d'hab., je tiens pas à rester chez moi la NA. J'essaye toujours d'aller aux soirées de NA de l'Ancienne Belgique, la plus célèbre salle de rock de B., mais ces cons ont arrêté leurs bonnes résolutions et depuis la NA de 2000, il fête la NA dix jours avant. Ce qui fait qu'il y a des tarés pour aller à une fête pour clôturer la fin de l'année dix jours avant :-)

Bonjour l'ambiance. Enfin, chacun ses délires, faut être tolérant, tout de même.

Donc, après la bouffe de rigueur, on ira [ce sera la première fois pour moi] au FUSE, une des meilleures boîtes techno de B. et certains disent de Belgique. Il paraît qu'entre dix heures et onze heures, l'entrée est à 400 Fb, c'est du tout bon...

Je vais un peu zieutez les newsletters sur le site officiel d'Henry Rollins puis dodo.

Autre bonnes nouvelles : ma gorge va bcp mieux grâce aux antibiotiques et je suis retourné au fitness à raison de trois soirées par semaine. Je n'ai plus mal au dos ni ailleurs. Tiens je continue l'écoute de cette compile..., les "30 seconds to Mars" sont pas mal non plus. Je parle du morceau "Buddha for Mary". Aussi sur la compile de Rock Sound, il y a "The reconing" de Godhead, un groupe un peu electro-body music assez hors mode. Signé sur le label de Marilyn Manson. 

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11 décembre : toujours aussi malade, je traîne une méchante pharyngite qui est vraiment pugnace. J'avais déjà "pris" congé lundi passé, comme cela allait mieux, je suis retourné au boulot Ma et Me puis dans l'après-midi du Me, j'étais au plus mal. Je suis resté à la maison Je et Ve. Malgré le spray, les pastilles, etc., mon mal de gorge persistait. J'étais très en colère car j'ai horreur d'être malade : cela m'empêche d'aller au travail et... cela m'empêche d'aller au fitness. C'est un peu "trop" d'empêchements. Jamais compris les patrons et directeurs qui avaient si peur que nous puissions "carotter"; je pleure intérieurement pour aller bosser tellement je m'emmerde comme un rat mort à la maison, même si cela me donne du temps pour lire, faire des mise à jour du site, etc.

L'important est que je suis malade, que je ne profite pas de mon temps et que je voudrais être à la bibliothèque et pas dans mes putains de quatre murs. J'étais aussi super nerveux car mon neveu venait en visite le WE et je n'étais vraiment pas en état de le recevoir, ni de sortir. Pour couper la poire en deux, le Ve soir, j'ai décidé que nous restions à la maison. Je suis d'abord venu à la gare vers 18 h. pour l'accueillir. Ensuite, on est passé au Video Shop pour prendre un K7. On s'est pas pris trop la tête : j'avais déjà répéré Resurection avec Christophe Lambert. Un film de Russel Mulcahy qui pompe allègrement Seven [mais qui ne pompe pas Seven; faut être juste ?!]. Le film ne vaut que pour les décors judicieusement filmés par le réalisateur, aussi pour l'athmosphère glauque; le film surfe aux limites du film d'horreur, voire du film gore, faut aimer donc. Même la piètre performance de Ch. Lambert n'arrive pas à enterrer le film : c'est dire :-)

Le samedi, on s'est enfin décidé à sortir. On a été un peu à Uccle, Sandra a été cherché des photos dans une petite Fnac, puis on a été mangé des glaces / crêpes, accompagnés de bons cafés au El Gelato (chez un de nos glaciers préféré). D'abord, Jocelyn a tiré la tronche, se demandant comment nous puissions manger des glaces en plein décembre mais après, il avait l'air de bien apprécier ses crêpes, le petit salopiaud :-) ensuite, tournées de grands ducs au Centre Ville, au pas de charge. On a visité quelques disquaires : je cherchais l'album de Leila et je l'ai finalement trouvé tout bêtement à la Fnac, alors qu'ils ont un rayon "dance" assez minimaliste. C'est là que j'ai enfin pu mettre la main sur le génialissime "Courtesy by choice" de l'iranienne Leila. Un beau disque, très expérimental, très torturé. Ensuite, on a rejoint Marc puis on est allé bouffé au Lotus Bleu, un viet., rue du Midi. Là, l'ambiance était super bonne, on a bien mangé aussi. J'ai pris deux bières, les choses avaient l'air de tourner rond, puis la soirée a terminé en queue de boudin : on a été boire un godet dans un troquet dans le quartier de Saint-Gery. On avait d'abord fouiné dans plein de cafés que je ne connaissais pas. Toujours été à Saint-Gery en pleine journée ! Le café était pas mal, mais le serveur était mal poli, les tables drôlement disposées, et Marc a commencé à jouer à la momie vivante pendant vingt minutes. Personne ne disait rien, c'est devenu chiant. Puis Marc est parti car il se sentait pas bien : c'est pas de veine, pour une fois qu'on sortait à quatre; je voulais pas baisser les bras, alors j'ai amené les maigres restes de la troupe, d'abord au "Coaster", mais il n'y avait pas de place, puis au "Java", vingt-mètres plus loin. Je sais pas trop pour les longues soirées dans les bistrots mais je crois que ce n'est plus ma tasse de thé. Je me sentais pas à l'aise dans ces bars, les gens me faisaient chier, je me sentais déplacé et la bière ne passait pas. En plus, quand l'ambiance n'y est pas, il est préférable de rentrer, ce qu'on a fait. Dimanche, j'étais tellement naze, que je n'ai même pas raccompagner mon neveu à la gare : quelle déconfiture !

Je devrais me reprendre en mains : question textes, je n'avais plus rien produit depuis des mois et là, j'en ai pondu deux dernièrement. Je devrais encore un peu les retravailler pour ensuite les mettre Online.

~enfin lu un polar assez génial : j'étais quasi au désespoir depuis quelques temps :-) 

J'avais déjà pris d'autres John Sandford, notamment la "Proie de l'ombre"; ici, il s'agit de "la proie de la nuit". Avec Sandford, et en compagnie de son inspecteur fétiche, Lucas Davenport que l'auteur fait sortir prématurément de sa retraite, on est sûr de ne pas s'ennuyer. Pas à dire mais dès la première page, on est accroché...

"La soirée était tiède, le crépuscule prometteur : des couples entre deux âge en chemise pastel se promenaient main dans la main sur les vieux quais craquelés qui bordaient le Mississippi...

[ligne 19, tjs la première page]

Pour Koop, la chasse était ouverte..."

et ça démarre, fort, très fort. John Sandford a tout pour lui : un personnage imposant, l'inspecteur Lucas Davenport, un dur à cuire, pas super sympa mais auquel on croit; un méchant très très méchant, Koop, auquel on croit aussi. Une intrigue en béton combinant une enquête majeure avec une enquête mineure; toutes les deux résolues, comme il se doit. Mais contrairement à Botti ou à Connelly, Sandford mène tambours battants son histoire, il s'y accroche et on est parti pour 380 pages sans temps morts, sans chute de rythmes, règles sur lesquelles devraient être écrits tous bons polars dignes de ce nom. Bref, John Sandford, chapeau bas  !

Sur le net:

à propos du film "Resurection"

http://www.francezoom.com/cinema/synopsis/resurrection/resurrection.htm

à propos de Christophe Lambert

http://webhome.infonie.fr/gab04/doss01.htm

à propos de John Sandford

http://www.johnsandford.org/index.html

http://www.goldengate.net/~vincentj/JohnSand.html

http://www.goldengate.net/~vincentj/Interview.html

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2 décembre : j'ai presque de la fièvre; en tout cas mon mal de gorge s'est enfin déclaré, la vache :-( 

ça faisait trois semaines que cette infection de gorge se traînait sans jamais se déclarer vraiment ou sans que je puisse l'éradiquer. Hier, nous sommes allés à une soirée "Made in Brussels" aux caves de la Chapelle. C'était une soirée à thème puisque un DJ du label TRESOR (un label allemand) était là. Je sais pas trop quels disques jouaient les DJ's habituels de "Made..", vu que je n'y connait pas grand chose. On avait déjà vu/entendu Plastic Soul Orchestra. On a pu enfin voir Psychogene qui semble être un peu l'instigateur de ces soirées, qui se déroulent tous les vendredis sur une base régulière à présent. Pas grand chose à dire d'une soirée : plus on devient vieux, moins on reste longtemps ! Sandra ne supporte plus le volume sonore qui était vraiment monstrueux, faut l'admettre. J'ai dansé tout au fond de la salle, sur une petite estrade car c'était l'endroit le plus obscur. J'ai eu la chance d'arriver à l'heure où la soirée commençait et donc, quand il y avait encore de la place. Je pense que bizarrement, il y avait moins de monde sur la piste que la première fois. Bizarre... Evidemment, cette petite sortie n'a pas arrangé mon mal de gorge. Sortir quand on encore tout en sueur... ce n'est pas à conseiller !

Sinon, j'ai lu quelques polars débiles. Très décevants dans l'ensemble. Lu du Michaël  Connely : "Le dernier coyote". M.C. écrit en général des romans policiers qui se tiennent, de bonne facture cf. "la blonde en béton" qui m'a laissé un très bon souvenir mais ce "coyote" est vraiment lamentable; tout comme ce "Pleine brume" de  Laurent Botti qui est bâti sur une bonne intrigue. On ne demande pas mieux que de suivre Botti sur les traces de cette secte diabolique, mais n'est pas Thomas Harris qui veut... et Botti bâcle son style, utilise des métaphores faciles, bref, ce n'est pas bon. J'ai plus trop la cote avec les polars. Pour le moment, je les lis sans entrain en suivant à peine l'intrigue tellement le tout me semble vain, téléphoné, pour résumer, très cliché. On est loin des tous grands : James Ellroy, Patricia Cornwel ou même Sue Grafton, dans un autre registre. Grâce à ma collègue de travail, j'ai pu lire  un Grangé (remember : le film "les rivières pourpres" était basé sur un des ces livres). Il s'agit de "le concile de pierre". Jean-Christophe Grangé a au moins le mérite de hausser le niveau. L'intrigue est originale, à base de chamanisme et d'excursions lointaines en terres mongoles. Même s'il force un peu sur le côté <invraisemblable>, on sent que Grangé a travaillé son sujet et on a envie de le suivre. Mais passé ce bref instant d'enthousiasme, il faut se demander si, tous comptes faits, ce qui pénalise tous les polars européens n'est pas la faiblesse des personnages, leur pauvre psychologie et surtout la faiblesse du héros (ou de l'héroïne cf "le concile", "pleine brume"). Je pense à un John Sandford qui n'a pas ce genre de problème. On est accroché dès la première page : l'inspecteur Lucas Davenport est impressionnant, à défaut d'être sympathique et "ses" méchants sont géniaux... Par faiblesse de l'écriture, défaut du style, on ne croit pas trop aux personnages qui n'ont pas d'étoffe, comme Diane par ex. chez Grangé, adepte du Wing-chun (art martial), incapable de se lier à un compagnon; sorte de Bruce Lee, légèrement autiste, qui se balade en terres mongoles à moins quarante degrés [comme vous et moi, allons au marché aux légumes; n'importe quoi]. Bref, faut voir. A force de trop demander aux lecteurs, ceux-ci se rebiffent et refusent le grand écart... et le pire qu'il puisse arriver à un thriller... est qu'il n'arrive pas à nous "accrocher".

Poursuivant sur ma lancée, la pédagogie et tout ça, j'ai lu un très bon essai de Marc Guiraud et Gilbert Longhi "La république lycéenne". Rien de bien révolutionnaire mais un livre plus technique qui nous explique le fonctionnement général des lycées français avec des incursions en terrains plus intéressants : où en est-on à l'heure actuelle ? (encore que le bouquin date de 1992). Un livre très optimiste pour une fois; c'est plaisant à souligner. Le prochain livre que je compte m'envoyer est "Le jardin imparfait" de Tzvetan Todorov". Un livre sur la pensée humaniste en France. Un grand bonhomme que ce Todorov. J'avais lu avec grand plaisir "Face à l'extême", "Nous et les autres" et "La vie commune". J'ai eu la chance aussi de le voir durant une conférence. Il s'agit d'un livre que m'a offert mon ami Alexandre pour mon annif (4 octobre).

Comme cela fait des lunes que nous n'avons plus été au cinéma, je me rabats un peu sur la vidéo. J'ai pris par exemple en location un film assez malsain : "Following" de Christopher Nolan. Un film en noir et blanc, d'une durée d'une heure et cinq minutes : une oeuvre un peu hors norme donc qui est visiblement un film à petit budget. Ce manque de moyens étant comblé par une intrigue originale et des mouvements de caméras sobres et abrupts. On y comprend que dalle tellement l'histoire est compliquée et pour tout dire, déstabilisante. Ce qui semble être la "marque de fabrique" de Christopher Nolan", ne pas confondre avec l'écrivain :-) 

Le principe d'un bon polar est d'application ici puisqu'il est dur de parler du film, de sa trame sans en dévoiler tout le charme.  En faisant des recherches sur le net, j'ai appris que Nolan avait déjà réalisé un second film "Memento" à peu près sur le même moule. En couleurs, cette fois-ci. Il s'agit d'un thriller à base d'intrigue compliquée, dense, touffue. Infra, je vous donne l'URL qui vous permettra de visionner la bande annonce. De quoi se faire une petite mise en bouche sympathique. L'acteur blond que l'on voit sur l'affiche a joué aussi dans "L.A. Confidential"...

~Zizique : j'ai du ressortir mes vieilles K7 et mes vieux vinyles. Nous n'allons plus à la médiathèque à cause du manque d'argent. Du coup, j'ai réécouté des vieilleries bien sympathique comme "Above" de Mad Season de 1995, avec le chanteur d'Alice in Chains. Un album mythique vu l'état de délabrement avancé du chanteur "Layne Staley". Très très bon album que j'ai écouté avec ferveur tout au long de mes vacances à Chypre. La différence entre Mad Season et Alice in Chains étant minime, je le recommande à ceux qui aime le groupe grunge. De toutes façons, le prochain AIC n'est pas pour tout de suite :-( 

Sur le net :

à propos du film "following" :

http://www.projecta.net/nolan.htm

sur son nouveau film "Memento"

http://www.6nema.com/Memento/critic_Memento.htm

le site officiel pour le lancement du film :

http://www.otnemem.com/

http://www.cplanete.com/cinema/itw_christopher_nolan/

http://www.6degrees.co.uk/en/2/200010frmemento.html

intéressé par Blair Witch Project II

http://www.marsfilms.com/blairwitch2/

 

Set list actuel :

~76 % uncertain : "Hunka hunka brunin log" (groupe quelque peu obscur :-); the first song is really good

~Soundgarden : "lounder than love"

~Soundgarden : "Badmotorfinger"

~Mad Season : "above"

~I Kong : "cry from the ghetto

~Burning Spear : "presenting..."

~KORN : "Follow the leader"

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23 novembre : triste jour : Théodore Mondod, le grand arpenteur du déssert est mort hier. Heureuement (si je puis dire) que j'ai regardé la première page de LIBERATION. Deux pages lui était consacrées : dont quelques photos assez étonnantes. Une de lui tout jeune, plongé dans son travail de naturaliste (un des derniers, disait-il...), une autre en 1988, donc âgé de 88 ans et enfin, une photo récente, la plus émouvante sans doute, Théodore Monod assis à côté d'un gosse, une petite fille, regardant avec étonnement cet presque centenaire lors d'une manifestation pour le droit au logement. J'avais lu quelques livres de lui qui m'avaient bien plu. Je pense que c'est depuis lors que je me suis remis à lire des "essais". Je lui dois une fière chandelle : c'était, je pense, un "bon" homme ou comme on disait, aux temps jadis, "un honnête homme".

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19 novembre : toujours dans le "cadre" de ma lubie... l'économie asiatique et surtout les conséquences du krach boursier de 1997, j'ai lu un autre livre sur le même thème... "Le Japon : la fin d'une économie" de Pierre-Antoine Donnet et Anne Garrigue. Contrairement, au livre de Godement ou de celui de Jean-Luc Domenach, cet ouvrage traite plus particulièrement du Japon, avec l'avantage de réactualiser la question puisque les deux livres auxquels que je viens de faire allusion datent de 1998; celui-ci est tout récent : parution 2000 ! Rien à ajouter d'autre, si ce n'est qu'il est très passionnant et qu'il ne se contente pas d'une analyse fine de la situation (les causes / conséquences) mais tente aussi des prévisions pour le futur. On ne peut que s'en féliciter puisque le moins que l'on puisse dire est que les prévisions en matière d'écomie sont fort hasardeuses. Pour en savoir plus...

Sur le net :

http://www.asia-inc.com/

http://www.japan-magazine.com/

http://www.successstories.com/sshome.htm

et surtout, l'excellent... !

http://www.feer.com

une bibliographie sur l'Asie (dont le livre de Godement Jean-François...)

http://www.geoscopie.com/sources/biblio/g024asi.html

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14 novembre : vu un film assez génial... en vidéo, mais peu importe car il s'agissait d'une nouvelle copie et l'image au petit écran était très belle. Il s'agit du film "Gohatto", en japonais, ou "Taboo" en anglais du réalisateur japonais " NAGISA OSHIMA" [6 déc.: réalisateur de "L'Empire des sens" !].

Il raconte une histoire de Samurai troublés par l'arrivée d'une nouvelle recrue au visage d'ange, qui fait chavirer bien des cœurs. Avec comme toile de fond le thème (subversif, paraît-il au Japon ?) de l'homosexualité, l'histoire commence en fanfare quand le capitaine, joué par le très bon acteur/réalisateur "Takeshi Kitano" (pic. here !), choisit deux jeunes guerriers pour qu'ils rejoignent la troupe des Samurai : Okita, joué par Shinji Takeda (un acteur déjà confirmé) et Keno, joué par l'acteur Ryuhei Matsuda. L'histoire commence assez durement puisque Keno doit, le lendemain de son arrivée, décapiter un soldat qui s'est mal conduit et qu'Okita déclare sa flamme à Keno, qui se rebiffe.

Le réalisateur japonais Oshima joue sur plusieurs tableaux : il s'agit d'un film d'époque, de capes et d'épées mais il s'agit aussi d'un film à message; si les costumes sont spendides, les décors ne sont pas en reste et les sobres mouvements de caméra magnifient par cette simplicité du cadre et de la gestion de l'espace des décors qui en ressortent magnifiés.

Oshima joue aussi sur la fascination que provoque le visage d'ange de Keno; joué par ce nouveau venu de 17 ans, qui prête son visage efféminé qui incarne un personnage un peu fantastique, mi-ange, mi-démon, un nouvel acteur donc, Ryuhei Matsuda, fils du réalisateur Matsuda (il a réalisé ""Kanzo sensei" par ex.). Il s'agit de son premier rôle (et pas son dernier, puisqu'il est en pourparler pour enchaîner sur un 2e film aussi 

japonais !). Ce Matsuda est une véritable trouvaille. Je vous ai mis quelques photos tirées du film (Pictures here !). Il est évident que l'histoire se focalisant sur cet étrange personnage, au visage dénué de toute expression; aux paroles rares, et qui ravagent par sa seule présence et son magnétisme les cœurs des hommes de la garnison, ce personnage se doit de vous subjuguer, sinon le film rate sa cible.... C'est le problème des films un peu trop unidimensionnel. Ce être au visage d'éphèbe ne semble rêver que de meurtres et cache des secrets assez sordides [Oshima, c'est le moins que l'on puisse dire, ne nous laisse pas beaucoup d'indices pour imaginer ce qui se cache derrière les agissements de Keno]. Ce qui fait qu'à la fin du film, le spectateur qui s'interroge encore sur les agissements de Keno, devra conclure comme le capitaine [Takeshi Kitano], "c'est l'histoire d'un samurai qui était trop beau et qui s'est révélé être un monstre". Oshima ne cache pas qu'il a voulu réaliser un film sur le pouvoir destructeur de la beauté. A quand un film généreux sur un être horriblement beau; pour changer !? Voilà qui serait révolutionnaire... pour une fois :-)

J'ajoute qu'Oshima n'avait plus fait de film depuis une bonne décennie, ce qui ajoute un + à ce film... A vous de jouer donc :-)

En anglais:

http://www.gohatto.com

En japonais (nécessite des fontes japonaises; il faudra peut-être updater votre Windows ! :-))

http://www.shochiku.co.jp/gohatto/

http://www.shochiku.co.jp/gohatto/index_j.html

En Thaïlande, il existe un homme d'affaire qui porte le même nom que l'acteur ! super hilarant...

http://www.jafcoasia.com/html/contact/thai.html

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8 novembre : je dis ça, je dis rien, mais il y a un morceau du groupe hip-hop / trip hop  LEILA "To win her love" qui est absolument génial (écouté cela sur la compile du dernier TRAX)

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6 novembre : deux thèmes importants pour résumer ces derniers jours : l'Expo 2000 [qui se passait à Hanovre et que j'ai enfin pu visiter par deux fois] et une complète diversification de mes lectures. on pourrait aussi ajouter une liste sans fin de WE déjà programmés qui me laissent parfois sans voix et sans envoi (comprenne qui pourra...)

Expo 2000 : Sandra et moi, nous avons rejoint Hanovre en train, jeudi soir [comptez six heures de train, trois heures de train ponctuées par un bébé hyperactif, bavard, baveux et criard... me suis-je fait comprendre ?..., suivies d'une autre tranche de trois heures un peu plus relax] et badaboum, nous arrivons enfin en terre natale, pour Sandra; court séjour donc, débutant jeudi et se poursuivant jusqu'à lundi. le dernier trajet, celui du retour, là, il fallait compter sept d'heures de train because travaux à la gare de Louvain. Amen. 

pour résumer, mon séjour à Hanovre, je me suis fort engueulé avec Sandra, me suis fort engueulé aussi avec la mère de Sandra, me suis bien amusé, dimanche soir avec les amis de S., Olaf et Kerstin [Olaf est toujours aussi créatif et plein d'idées que jamais.  je ne peux pas parler avec autant d'enthousiasme de Kerstin car je n'arrive pas à cerner cette fille.] comme ils venaient d'acheter un tout nouveau Pentium III : 833 Mz quand même :-), je me suis permis de donner quelques conseils d'utilisation suivis avec une certaine attention, j'ose l'espérer. il est vrai qu'Olaf et Kerstin ont l'air de ne pas fort maîtriser la problématique 'informatique'; c'est le moins que l'on puisse dire. j'ai été émerveillé par mes deux visites à l'Expo 2000. il faut savoir que cette Expo est spéciale puisqu'elle est l'équivalent de notre Expo 1958, qui se déroulait à B. et que nous rappelle à chaque instant <notre> Atomium :-) et la non moins fameuse Tour Japonaise.

il s'agit d'une Exposition universelle qui présente sous forme de stand ou de pavillon, un pays selon des slogans à chaque fois renouvelés. Cette fois, les pavillons tournaient autour des thèmes : "Mensch, Umwelt und Technik"... Autrement dit "l'homme, l'environnement et la technique". L'Expo [cliquez sur "l'Expo" ci-contre pour accéder à une grosse galerie de photos consacrées à l'Expo 2000) se présente sur deux immenses aires reliées par un pont qui surplombe une autoroute qui fait [je parle du pont] plus de cent mètres; pour donner une idée des distances. difficile de décrire la beauté et l'émerveillement que l'on ressent quand on arrive sur la 1er aires de l'Expo mais c'était grandiose, bcp basé sur tout ce que les nouvelles technologies proposent en matière de spectacle multimédia : son en stéréo, venant de nulle part, films en panoramiques, laser, etc. chaque pavillon avait un élément "fort", sortant de l'ordinaire et on avait vraiment envie de tous les visiter. J'ai préféré celui de la Finlande qui misait bcp sur la nature et sur un corridor comme orné par une bande de gamins très créatifs; misant sur l'humour donc, le Népal, qui présentait un pavillon entièrement sculpté à la main et la Suisse qui présentait une sorte de labyrinthe où l'on pouvait boire, manger, écouter de la musique "nouvelle" et où des messages étaient projetés sur les planches en bois. Un autre pavillon intéressant était celui de l'Islande :pavillon en forme de cube bleu qui ruisselait d'eau venant du sommet et qui offrait à l'intérieur, une sorte de pont s'enroulant autour d'une grande cuve vide d'où tous les cinq minutes, jaillissait un immense geyser.

~diversification de lectures, disais-je : car j'ai un peu abandonné la lecture des thrillers, polars et autres Stephen King pour lire des essais. Ce n'est pas vraiment une nouveauté puisque dans les années 80, au tout début, je ne lisais principalement que des essais. Etant adolescent, j'avais dévoré un nombre incalculable de SF et de polars; de quoi remplir vingt vies, à partir de mes 18 ans, j'ai commencé à lire des choses plus relevées, comme "les mémoires d'Hadrien" de Marguerite Yourcenar et ce fut le déclic. Ensuite... Je le sais car depuis 1983, je note tout ce que je lis !, depuis que j'ai commencé à étudier aux cours du soir, en // avec mon boulot à plein temps, je me suis de nouveau tourné vers le polar, notamment parce que j'ai rencontré des fanas de thrillers et qu'ils m'ont bien conseillé, d'autre part parce que je n'avais pas l'esprit à lire quelque chose de moins léger. Depuis, quelques mois, je me tourne à nouveau vers l'essai. J'ai lu avec bcp d'intérêt : "dragon de feu, dragon de papier" de Godement, un livre d'économie-politique sur le thème du Krach asiatique de 1997 et des ses conséquences. Déjà, le livre était enthousiasmant, mais j'en ai trouvé un autre qui traite le même sujet mais parle plus de la Chine (Godement se concentrant fort sur le Japon), il s'agit de "L'Asie en danger" de Jean-Luc Domenach. Ensuite, j'ai continué sur ma lancée, j'ai continué à lire des livres de pédagogie (il était temps; je travaille dans une bibliothèque spécialisée en pédagogie depuis cinq ans et demi :-) j'avais lu "L'envers du tableau" de Philippe Meirieu, j'ai enchaîné sur "La violence dans la classe" d'Eric Debarbieux. Enfin, j'ai presque fini de lire "Liberté pour apprendre" de Carl Ransom Rogers qui s'avère être un livre absolument génial. Non pas que les deux livres précédemment cités ne sont pas bon, mais celui de Rogers me touche bcp plus et parle aussi bien de pédagogie que de philosophie. Le plus rigolo est que je trouvais que certaines convictions de Rogers "'l'homme doit être authentique et vivre dans l'ici et le maintenant" me faisait penser fortement au message de Krishnamurti et puis aujourd'hui, en faisant des recherches sur des sites à caractère pédagogique, je <tombe> sur un site qui traite de ce thème...

pour en savoir un peu plus sur Krishnamurti (cliquez ici),

-    pour accéder au site traitant de Rogers et de K. :

http://www.fp.univ-paris8.fr/recherches/KrishnamurtietRogers.html

Set list actuel :

-my ruin : "terror" (sur l'album précédent); "Stick it to me" et "Heart sick" du nouvel album "A prayer under pressure..."

-Disturbed : "Stupify"

-Snapcase : "Bleeding orange"

-Amen : "CK killer"

-Theatre of tragedy : "City of light [avec un petit arrière-goût de death metal; superbe découverte]

-Implant : "Brainstorm" (du gothic rock de 1996)

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15 octobre : superbe journée de dimanche qui nous récompense, nous les Belges de vivre si au Nord, donc continuellement confrontés au froid... Un brouillard enveloppe quelque peu la ville et la sensation de l'humidité dans l'air est tellement agréable. Comme nous nous sommes, pour une fois :-), habillés chaudement, nous avons pu nous promener jusqu'à notre glacier préféré dans la commune d'Uccle (où Sandra travaille) en étant bien protégés. Nous avons donc pris la rue d'Alsemberg, puis longé l'avenue Albert qui est parsemée d'arbres. Cette avenue est splendide à bien des titres : d'abord, tout le long des rails du tram, il y a des arbres des deux côtés, ensuite, il y a une forte concentration de belles maisons avec bien souvent des façades prestigieuses et surtout des portes de bois qui accrochent l'œil. Etant mi-octobre, nous sommes vraiment à l'aurore de l'automne, il ne fait pas encore froid, un peu cru peut-être mais on peut déjà jouir du spectacle automnal : feuilles qui tombent et les arbres qui prennent cette allure si particulière que l'on associe à l'automne, au point que l'on a du mal à reconnaître certains lieux pourtant déjà arpentés.

Coup de bol encore, nous trouvons une place facilement au El Gelato [notre glacier]. Et pour se dédouaner sans doute :-) des sucreries engrangées, on a été voir un très joli parc dans la commune de Forest qui s'appelle "le parc de Jacques Brel". Ce parc est minuscule mais extrêmement beau car laissé volontairement à l'état semi-sauvage : comme nous étions en fin d'après-midi déjà, un peu avant cette phase du jour appelée "entre chiens-et-loups), nous avons pu admirer à notre aise le petit étang envahi par la mousse verte; une paix royale régnant en ses lieux, perturbés seulement par les coin-coin des canards bien sympathiques. Nous sommes rentrés grâce à ce bon vieux tram 18, peu bondée pour une fois. Décidément, journée bénie.

Le jour avant, samedi donc, comme d'hab., nous avons été au Centre Ville assez tard, après une très longue "grasse matinée". Pas de cinéma cette semaine au programme (en effet, nous avions déjà étés voir le très moyen "Hollow man" avec Kevin Bacon dont, pourtant, je ne pense que du bien (cf. "a stir of echoes"; toute réflexion faite, nous n'avons pas eu bcp de chance avec le choix de nos films... si l'on excepte "les rivières pourpres" de Kassovitz), nous avons été à la médiathèque où j'ai eu, pour une fois, la main heureuse. J'avais pris précédemment de MAKESND [groupe ambient très minimaliste], le CD "Cassette". Non..., ce n'est pas une blague, c'est vraiment le titre du CD ! Ils se produisent sur Mille Plateaux, comme notre ami CAN ORAL (essayez de trouver le site El Turco Loco Records sur le net).

J'ai lu sur le site [qui est maintenu par un fondu d'Ambient]

http://www.sleepbot.com/ambience/

que le webmaster à la section [artistes de Mille Plateaux], fais une petite review de MAKENSD et vous renvoie à MONOLAKE (picture here). Ils ont aussi leur site web ! : apparemment, les deux groupes seraient animés par le même duo :

http://www.monolake.de

Ayant téléchargé un extrait très promoteur du morceau "Frost" du groupe [sur le site de Monolake, cliquez sur la section real audio ou MP3; sais plus trop ?]; j'ai regardé à la section Ambient de la médiathèque et trouvé un Monolake "Interstate" datant de 1999 qui s'avère époustouflant. Bien plus varié que Makesnd qui, lui, est vraiment très minimaliste. Je cite aussi un autre CD qui m'avait enthousiasmé et que j'avais pris, il y a quelques semaines déjà : il s'agit des THE NEW LATINAIRES. Un autre genre cette fois-ci. On passe de l'ambiant au Trip Hop, sorte de muzak cubaine très bien faite. J'entends par Muzak, une musique de fonds intelligente; ce n'est pas un terme employé péjorativement. Je pense à la muzak comme la concevrait un Brian Eno. Je signale que la médiathèque a son site également. Leur catalogue est en ligne et est interrogeable donc... Une mine d'or pour se rappeler la liste des chansons d'un disque que vous auriez oubliée.

http://www.lamediatheque.be

~question lectures : j'ai pris pour ma bibliothèque (je parle de celle mon boulot; pas de ma bib. personnelle), un autre livre d'économie sur l'Asie et plus précisément, sur le Krach de 1997. J'avais lu avec bcp d'intérêt le livre de Godement et maintenant, j'ai trouvé dans un autre livre un point de vue bien plus optimiste : il s'agit de "l'Asie en danger" de Jean-Luc Domenach. Je sais que le titre ne fait pas penser immédiatement à une belle envolée d'optimisme mais Domenach semble bien plus serein quant aux chances des NPI asiatiques que Godement. Il est vrai que je ne suis qu'à la page 87 :-) Je poursuis aussi un autre livre portant sur un thème tout à fait #, puisqu'il s'agit de "L'envers du tableau" de Pierre Meirieu. Travaillant depuis 5 ans et demi dans une bibliothèque pédagogique, ce n'est que le deuxième livre de pédagogie que j'entame. Le bilan est maigre :-) Mais c'est fort instructif et je trouve que cela débroussaille fort bien le champ pédagogique avant de se lancer éventuellement dans des ouvrages plus spécifiques.

Les WE prochains seront chargés puisque nous avons déjà des <engagements> pour samedi et dimanche et après, nous allons à Hannovre pour l'EXPO 2000 ! Enfin !

 

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9 octobre : été enfin voir le film American Psycho (picture here) de la réalisatrice Marry Harron. Avec comme acteur principal Christian Bale qui joue le rôle du serial killer (Patrick Bateman dans le livre de Bret Easton Ellis (titre du bouquin "American Psycho" (picture here) également et qui est un livre culte publié en 1991. Il avait fait grand bruit à l'époque pour les scènes de cruauté extrême qui ponctue le bouquin et pour la mysoginie, supposée de l'auteur; dans une ambiance très "politically correct", l'auteur a tellement été chahuté qu'il en a fait une dépression et ne se déplaçait plus qu'accompagné d'un garde du corps, pour menaces de mort) et aussi un rôle marquant de Willem Dafoe. Le seul acteur a vraiment tiré son épingle du jeu. Le film est franchement mauvais et il est vraiment difficile d'extraire une bonne scène du film qui sauverait le film de la médiocrité. On se demande vraiment pourquoi Marry Harron à voulu retranscrire à l'écran la matière d'un bouquin aussi dense et aussi bien construite que celle que renferme 'A.P.?

Le film est pratiquement focalisé non-stop sur Christian Bale et malheureusement, cela n'avantage pas le film. On sent par exemple le manque d'un budget conséquent, l'exemple le plus flagrant étant les décors : n'oublions pas que P. Bateman est un yuppie plein aux as qui nage dans le pognon et qui est censé représenter tous les excès des années 80, les années du fric facile. On ne peut pas vraiment dire que les décors filmés ici et dans lesquels évoluent P.B. en soient le reflet crédible. Songeons un instant à l'appartement du médecin (joué par Tom Cruise) dans le dernier Kubrick "Eyes wide open". Là, l'espace est génialement suggéré, on y croit vraiment, car la caméra a réussit à magnifier cet espace. L'appartement que nous montre Marry Harron est ridicule et confiné. Les tableaux aux murs sont nazes. Enfin, on pardonnerait les faibesses du film si le jeu des acteurs sauvait l'indigence des décors et la non-maîtreise de la narration mais ce n'est pas le cas. Christian Bale joue mal durant la moitié de ses scènes et comme le film est littéralement focalisé sur lui, c'est vraiment tout l'ensemble qui en souffre. En sa faveur, je pense que c'est moins sa faute [en tant qu'il serait, acteur soit-disant peu doué] que de la faute de la réalisatrice qui ne sait pas ce qu'est la mise en scène d'un film. Les acteurs sont mal dirigés. J'en veux pour preurve, la scène introductive : dès les premières minutes, on se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond à l'écran : la scène d'introduction qui aurait pu être géniale.., [on voit des goutelettess d'un liquide rouge coulant le long de l'écran pendant le générique, s'avèrent être simplement un coulis de framboises sur un plat dans un restaurant ultra chic donne lieu à la première scène du film et, la caméra changeant de plan, on aperçoit Patrick Bateman et ses amis yuppies dans un restaurant de grande classe... Seul problème et de taille, c'est dès les premières scènes, que Christian Bale joue mal, que son jeu et donc tout son personnage sonnent faux. Nous n'y croiyons pas une minute. Et ce n'est pas cette stupide voix Off, censée nous expliquer ce qui se passe dans la tête de P.B., qui va nous faire comprendre pourquoi un jeune yuppie, à qui tout sourit (femmes, gigantesque appartement, argent facile et soirées animées dans des clubs de luxe), se transforme la nuit en serial killer.

Ce qui m'incite à penser que c'est plutôt la réalisatrice qui dirige mal ses acteurs est le fait qu'il y a une autre actrice qui partage le castin et qui est Chloë Sevigny; elle y joue un rôle mineur certes, mais elle le joue mal. Or je l'ai déjà vu joué très justement dans un autre film; preuve s'il en est qu'une bonne direction d'acteurs est une condition sine qua non pour réaliser un film digne de ce nom...

Faut-il le redire encore, quelle mouche a-t-elle piqué la réalisatrice Marry Harron [elle qui manque cruellement d'expérience : elle a réalisé un autre film, tout aussi raté, intitulé "I shot Andy Warhol"; à qui ont peu faire les mêmes reproches, une direction d'acteurs au radar, un manque de psychologie total, un budget maigrichon) et qui s'est perdue à corps et à cri dans une adaptation cinématographique d'un roman résolument inadaptable? On peut aussi lui reproché d'avoir voulu joué sur plusieurs plans dans son film. Montrer par exemple que P.B. est un être résolument effrayant, mais aussi... par l'intermédiaires de certaines scènes tournées en dérision [certains meurtres sont filmés façon Tati], que le livre "American Psycho" est parfois franchement drôle; ce qui, ne m'avait pas franchement frappé. Or nous savons qu'il faut beaucoup de talents pour mêler horreur et humour; il me semble que dans la série "Scream I, II et III", le mélange aussi subtil est assez réussi. Mais faut-il le préciser ?, derrière la caméra se trouve un vrai professionnell, en l'occurrence Wes Craven qui n'est pas à son coup d'essai ! Enfin, que ceux qui ont vu néanmpoins le film et en sont ressortis dégoûtés ne se privent cependant pas de lire son équivalent papier qui est, lui au moins, dense, génial, révolutionnaire et surtout... cohérent et crédible. J'ai déjà dans de nombreuses contrib. tout le bien que je pensais de l'auteur Bret Easton Ellis. Auteur contemporain américain, un des rares à élever le niveau de la littérature anglo-saxone qui parle de la jeunesse et qui arrive à encapsuler <l'esprit du temps>.

Heureusement..., nous avons étés voir un autre film dans la même veine... mais franchement réussi lui :-) il s'agit de "les rivières pourpres" de Matthieu Kassovitz avec Vincent Cassel [son acteur fétiche] et Jean Reno. Vous pouvez trouver le site consacré au film à :

http://www.rivieres-pourpres.com/

Ce film a tout pour lui : un logo génial (le corps rouge en forme de fœtus), une idée simple mais géniale (le rouge est associé au sang, donc tout ce qui a trait au film est en rouge : l'affiche, le logo, etc.) et puis un scénario en béton, tiré d'un polar du même nom. C'est filmé à la manière d'un Beineix, c'est à dire <à l'arraché, aux tripes>; la forme est privilégiée par rapport au fonds (comme souvent, les questions primordiales : qui est qui et qui fait quoi et surtout pourquoi? : sont toujours négligées comme dans n'importe quels "serial killer movies"). Si le film fait implacablement penser aux films ultérieurs sur le même thème (cf. "Le silence des agneaux", dans une moindre mesure à "copy cat"), il s'en éloigne totalement par son esprit franco-français. C'est bourré d'humour franchouillard que seuls un européen peut comprendre. Les décors sont sublimes et on respire le bon air pendant un bon moment du film car les scènes de carnages se passent dans les montagnes. Le scénario tourne autour du thème "une cité peuplée exclusivement de grands esprits vivant en autarcie totale ne risquerait-elle pas d'engendrer des monstres ?". Le reste est un peu à l'avenant. Exit les tentatives d'un questionnement un peu plus profond, place à l'action. Mais si le film est pauvre en explications psycho-sociologiques, il ne faut pas cependant bouder son plaisir et il faut aller voir ce film de Kassovitz qui, vraisemblablement, va casser la baraque et conforter Jean Reno dans son statut de star internationale. Il le mérite amplement. Jean Reno joue à la façon de Clint Eastowood. Tout dans la stature et les longs silences. Mais un acteur qui a autant de présence, est une denrée rare donc précieuse. Et il a droit à une carrière internationale, ce n'est pas rien !

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8 octobre : en Amérique, on aurait parlé de Bmonth (car notre chatte suzie a eu 20 ans ce mois-ci, mais nous ne savons pas le jour exact...) et de Bday car le 4 octobre, j'ai eu 38 ans. Nous n'avons rien fêté en réalité car le 4 était un mercredi, donc un jour de semaine et de plus, mes rapports avec Sandra étant ce qu'ils sont pour le moment, nous n'avions rien à fêter franchement... J'avais parlé de réaliser une galerie photos consacrées entièrement à Suzie, ce sera donc mon prochain projet informatique. Mais j'attends de m'y mettre que mon examen de promotion fixé au 21 octobre soit passé et que je ne doive plus bosser sur mes syllabus. Ouf, :-)

Pour résumer les grands faits... de ces derniers jours. Il y a eu la venue de mon père samedi passé (picture here) and (picture here). Comme je l'ai écrit dans ma contrib. précédente, je ne l'avais plus vu depuis 20 ans mais mais je l'ai reconnu assez vite malgré ses 72 ans. Par pudeur, je n'en dirai pas plus sur notre rencontre mais elle s'est bien passée. Peut-être, verrais-je un jour mon frère Roland mais malheureusement, il ne parle que néerlandais. Ca promet. Enfin, pour être honnête, on avait parlé qu'il m'enverrait une carte pour mon annif. et je n'ai rien vu venir. Ce n'est pas que j'attende grand chose mais je suis un peu sur la défensive. A juste titre il me semble...

J'ai enfin mis online, nos photos de vacances à Lanzarote. J'en ai sélectionné une vingtaine en thumbnails. Les photos ne sont pas toujours très fluides mais je peux pas faire plus avec notre scanner.

Enfin, j'ai mis en pratique..., du moins pour quelques temps, une nouvelle pratique pour mes lectures. Depuis plusieurs mois, je commençais à lire un livre et si je peinais un peu dessus, je commençais un autre et ainsi de suite. En fin de compte, seuls, les livres <faciles> étaient susceptibles d'être terminés. Les autres s'accumulaient sur l'étagère et je le reprenais au petit bonheur la chance. Ce n'était pas tenable. Je suis assez fier d'avoir fini le très bon livre de

Gilles Lipovetsky : "le crépuscule du devoir". J'avais lu avec beaucoup d'intérêt son premier opus, "l'ère du vide", celui-ci date de 1992, ce qui n'est pas récent. Emporté par l'enthousiasme suscité par ce livre enfin terminé, j'ai commencé et pratiquement achevé un livre d'économie, mais pour grand public : "Dragon de feu, dragon de papier : l'Asie a-t-elle un avenir ?" de l'économiste François Godement qui part de la crise économique asiatique de 97, mais qui était déjà précédée par une crise en 1990 !, par ailleurs, j'aimerais lire un autre livre de sa plume, plus ancien, "la renaissance de l'Asie", édité chez Odile Jacob, 1993. Notez qu'il parle "de renaissance..." en 93 et de "Krach..." en 1998, mais qui a dit que les économistes sont des gens tristes. En //, j'ai lu un article très bien fait sur l'économie et le Japon dans la très bonne revue bancaire, "le bulletin financier" de la BBL, qui est une banque belge. Mais pas de panique, on le trouve facilement sur le Net !

http://www.bbl.be/content/fr_index.htm

Vous pouvez aussi regarder sur le site en anglais (url refilé par mon bon vieux copain Marc)

http://www.feer.com/_0007_06/p16cover.html

Enfin, comme il me reste que cinquante pages à lire de Godement, je vais continuer sur ma lancée et lire le livre, lui aussi pour grand public, mais fort obscurs néanmoins, de Laurent Nottale : "la relativité dans tous ses états". Si mes souvenirs sont bons, à l'époque où j'avais commencé le bouquin, j'en avais parlé à JJ et le nom de Notalle lui disait quelque chose car ce savant (picture here!),

http://www.ifrance.com/fractalspace/

écrivait dans "Science et vie"; en sus du livre que j'ai entamé (le début est compréhensible, par la suite, cela devient un peu craignos... pour résumer, Nottale part de la théorie d'Einstein sur la relativité et ajoute sa petite brique à l'édifice en construisant une autre vision de la physique en se basant sur les fractales. Je ne peux en dire plus ayant avoué dès le départ que le contenu du livre me dépasse complètement), j'essaye de délayer le terrain en lisant des articles sur le net, notamment le très beau portrait qu'en a fait le journal libération. Facile à trouver en passant par altavista.fr et en tapant :

"laurent nottale".

Bon, pas de panique :-) , voici l'URL :

http://www.libe.fr/quotidien/portrait/port981216.html

J'essaye mais je ne promets pas d'être capable de restituer "avec mes mots" ce que j'en ai retenu... :-) mais ce n'est peut-être pas le but du jeu. Bon, c'est tout pour aujourd'hui.

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27 septembre : belle journée aujourd'hui. Nous avons congé car c'est la fête de la Communauté française. Vive la Communauté française. Nous avons été relax au Centre Ville, rien de bien spécial donc mais il se pourrait qu'on ne puisse plus y aller les prochains WE. Nous avons déjà prévu d'aller chez Marianne et Yves (des amis que j'ai connus au cours du soir de bibliothécaire / documentaliste le samedi 21 de ce mois. Nous allons enfin voir leur immense appartement. Samedi prochain, à 15 heures, cela risque d'être un peu limite car je vais revoir mon père après vingt ans. Comme j'ai toujours refusé d'étaler ma vie privée dans ces pages, dans le sens vie intime, je ferai court donc. Mon père s'est séparé de ma mère quand j'avais huit ans, en 1970. Puis, nous n'avons plus eu de nouvelles de lui pendant dix ans. A l'âge de dix-huit ans, j'ai décidé, en accord avec ma mère de vivre seul à B., ma mère déménageant à Liège pour se rapprocher de mes autres frères et sœurs. Cette année-là, courant 80 donc, mon père a repris contact avec moi mais je n'étais pas prêt à le revoir et j'ai refusé de le revoir. Black-out pendant encore 20 ans. L'année passée, surtout sous l'impulsion de Sandra (qui a aussi des problèmes à régler avec son père, je précies on a repris le chemin du dialogue et j'ai ainsi appris que j'avais un autre demi-frère du nom de Roland. Pour résumer, mon père s'est enfin décidé à venir à B.. et si tout va bien... on se voit samedi à 15 heures. Ca va faire bizarre évidemment puisqu'il a 72 ans et que l'on ne s'est plus vu depuis si longtempts...

Pour parler de choses plus légères, je me suis décidé à racheter des CD's et je n'ai pas fait dans la dentelle. Bigre. Mardi, j'ai acheté le nouveau CONVERTER : "shock front" du label Ant-Zen qui abrite aussi l'artiste IMMINENT STARVATION. Ant-Zen est un excellent label qui produit surtout des groupes électroniques fortement indus-gothique. Un créneau musical que j'aime énormément. Il est vrai que quand j'écoute Converter, je me rends bien compte que ce n'est pas une facile d'accès mais je l'apprécie énormément et je ne dois pas me forcer en aucune façon. J''aime SCANNER, RAPOON ou des trucs aussi minimalistes que TUU. Je trouve que tous les genres musicaux ont le droit de citer. Mais j'aime aussi des musiques plus faciles. Ce que les anglais appellent par exemple de la techno Chesy (je pense). Quand je suis au fitness par exemple, selon le moniteur/trice qui surveille la salle, on a droit à de la techno à fond la caisse. Au fur et à mesure des mois, j'ai appris le nom de tubes que je voulais avoir en CD absolument. Au prix fort d'ailleurs car évidemment, j'ai trouvé deux morceaux sur trois mais chacun sur une compile différente. Un des morceaux s'intitule "My feeling" de Junior Jack appellé aussi Junior Black. J'ai une petite surprise car sur le CD, il y avait aussi le morceau "Pitchin" du groupe HI-GATE que j'avais acheté déjà en maxi sur vinyle... rien que pour la pochette très classe. Pour être honnête, ce sont les deux seuls morceaux valables du CD, le reste est passable (deux morceaux), dégueulasse, tous les autres. L'autre morceau génial est "So in love with you" de DUKE, un vieux morceau de 1996 en version remix. Là aussi, la compile propose un autre morceau assez génial mais ultra commercial "It's gonna be allright" de DEEP ZONE, sinon le reste est à chier. Ca fait cher le morceau, c'est vrai mais dès que vous vous lancez dans la recherche de hits, sauf si vous les acheter dans le mois qui suit leur sortie, c'est bernique et rantanplan.

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22 septembre : bon, ce coup-ci, on a vraiment repris le boulot et la 2e semaine a été super pénible. Heureusement, le WE, j'ai été voir mon frère Henry, sa femme Marie-Christine et ses deux enfants, Jocelyn et Yves. Je suis fort copain avec Jocelyn avec qui j'entretiens une relation épistolaire un peu originale. On s'envoie des lettres interactives sous forme de fichier htm et on s'envoie cela évidemment via des disquettes. J'en avais marre de tout taper sur ordi. et puis d'imprimer cela sur papier. Je trouvais cela débile. Puis je suis passer à la phase ultérieure, à savoir, rédiger des lettres vraiment interactives, comme cela si je parle d'un livre, il suffit de cliquer sur le titre pour avoir la couv. Scannée par nos bons soins. Jocelyn s'est mis à Front Page et a commencé lui aussi avec des lettres interactives. On se marre bien. Le trip suivant, pour ma part, ce serait de mettre des musiques en arrière-fond. J. le fait, mais quand j'ouvre le fichier, la musique ne s'enclenche pas ? Bref, j'ai passé un chouette chez eux, à Vielsalm. Comme il pleuvait, c'était un peu relax par obligation. On a quand même fait un petit tour à Vielsalm dans l'après-midi du samedi. Le dimanche, comme J. avait son match de basket, je suis plus resté avec Marie-Christine et Henry, et on a eu l'occasion de discuter de façon un peu plus profond que d'habitude. Comme on a une énorme famille, j'ai cinq frères et deux soeurs et qu'ils ont quasi tous des enfants, les réunions de famille sont démentielles et on a jamais vraiment l'occasion de parler en tête-à-tête. On a aussi regarder un documentaire sur Stephen King que Jocelyn et moi adoront et qui était passé sur ARTE. La 2e semaine au boulot fut assez atroce car j'ai recommencé à être malade en fin d'après-midi le lundi. Au point que je n'ai pas été au Fitness. Un comble. A 16 h. 30, j'avais dit à ma collègue, Marianne que je me sentais pas bien et que j'irais pas au fitness. Puis, en allant au centre ville à pieds, histoire de prendre un peu l'air, j'ai vraiment commencé à avoir la tête qui tournait. Le grand trip. J'en menais vraiment pas large. J'ai fait une petite course, bu un café en vitesse, puis je suis rentré me coucher pour une bonne heure. JJ est passé à l'improviste et comme cela un peu mieux, je me suis levé. On a parlé de Lanzarote et des îles Canaries et on lui a offert la bouteille de vin qu'on lui avait acheté spécialement sur place. Pour résumer, mardi matin, j'étais un peu patraque mais j'ai quand même été au fitness. J'ai été m'entraîné me. Jeudi, j'ai été au médecin homéopathe qui m'a pris ma tension et c'était de nouveau pas bon, sans être la cata. (14-10). Le 14; ça va mais c'est le 2e chiffre, le 10 qui n'est pas génial. Le vendredi, au boulot, cela allait mais au fitness, c'était pas cela. J'avais l'impression de planer et de ne pas marcher droit.

Sinon, j'ai essayer un nouvel engin au fitness complètement fun. Il s'agit du RUN RACE , sorte de tapis roulant dont on peux régler la vitesse et la pente. Il s'agit surtout d'être bien concentré sinon on peut méchament se casser la gueule. J'en fais à chaque fois. Je soulève petit à petit des poids de + en + lourds et je pratique un peu de stretching aussi. Bref, j'essaye de me diversifier. Mais je sais pas trop quoi raconter sur le fitness car je ne connais pas le nom des exercices et faire du fitness, c'est génial mais en parler, c'est super boring. J'ai quand même une idée derrière la tête en pratiquant le RUN RACE car je voudrais me remettre à la course, et surtout au Jogging car j'en ai fait une fois à Lanzarote et j'aimais bcp même si c'était très très dur. Bonjour les crampes.

Comme j'avais pas trop le morale, ces deux premières semaines de boulot, j'ai acheté pas mal de revues rock d'occasion avec les CD les accompagnant. Dans leur grande majorité, les compiles sont de pures désastres, deux morceaux potables sur un CD, c'est dur. On ose imaginer le reste du disque de ces groupes. J'ai quand même fait quelques découverte. J'ai enfin écouter un morceau de MY RUIN. Je connaissais déjà la chanteuse, Tairrie B, car j'avais flashé sur elle. Checker son site, il est très bien fait :

http://www.myruin.com

sur le même cd de Rock and Sound, vol. 45 avec Placebo en couverture, il y a aussi un excellent morceau du groupe américain DISTURBED : "Stupify", très puissant et très travaillé, avec incrustration de motifs orientaux. Très original tout en étant dans le registre rock dur. J'ai aussi eu la main heureuse avec la revue TRAX # 31 (désolé, ces enfoirés ne mettent jamais le mois; ah si ! juin 2000), bref le CD démarre en fanfare avec un morceau du nouveau MOBY qui cartonne paraît-il. Si tous les morcaux sont du calibre de "run on", je comprends à comprendre les masses... MOBY a retravaillé des anciens blues et gospels et a soutenu les vocaux par des rythmiques qui en respectent la trame et la structure. Un peu comme SAINT GERMAIN avec "Rose Rouge". Du bel art, vraiment. Le morceau de DAVID HOLMES "Compared to what" très bon aussi, bonne mention aussi pour "Nebel" de THE HACKER et "Running time" de TERRENCE DIXON mais la grosse surprise vient d'un morceau ovni. Il s'agit de "Marine Machines" d'AMON TOBIN (du lable Ninja Tunes, le lable de COLDCUT) que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam. D'après la fiche de TRAX, il évolue dans la mouvance de Ninja Tunes, ce qui ne veut rien dire vu la diversité du label. Mais si le morceau commence comme du ballet, il évolue très vite vers une musique space, de très grande beauté et surtout hyper originale. J'ai vraiment hâte de mettre la main sur quelque chose d'autre de cet animal. Une grande découverte qu'on se le dise! Demain, je vais à la médiathèque, si je pouvais mettre la main sur le dernier MY RUIN; ben disons le tout net, ma vie prendra une nouvelle tournure. C'est vrai :-) Bon, je dois encore finir la lettre de mon neveu Jocelyn. Travailler, travailler... cela ne finira jamais.

Je voudrais aussi changer ma carte réseau ce WE. Remplacer ma fucking carte réseau par une 3 COM. En espérant que notre connexion Internet s'en ressentira. Pieux espoirs ? L'Histoire nous le dira :-)

Je voudrais aussi consacrer toute une page de notre site à des photos de notre chat car Suzie aura 20 ans au mois d'Octobre. Je ne sais évidemment pas qu'elle jour précis elle est née mais le vetérinaire, à l'époque, m'a certifié d'après sa dentition qu'elle était née en octobre. Comme notre chat se fout éperdument d'avoir 10 ans, 15 ans ou 20 ans et que je ne savais pas très bien quoi faire pour l'occasion, je mesuis dit q'une page spéciale serait une façon de la remercier pour son aimable compagnie. Je l'ai eu quand elle avait trois mois, ça fait un bail maintenant !

Play list actuelle :

~titres cités plus haut : tirés des compiles de TRAX et ROCK AND SOUND;

~Starfis Pool : "Interference 96";

~What Hits : vol. 5 : une K7 que m'a enregistré mon neveu Jocelyn (Deftones, Korn, Everlast, Bioharzard... que du

lourd :-)

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11 septembre : ce coup-ci, les vacances sont vraiment finies. je suis rentré au boulot ce lundi, passé une journée super géniale... ! : en bref, ma collègue va être déplacée dans une autre bibliothèque afin que toutes les bibliothèques des écoles environnantes soient centrées en un même lieu. Je resterai sur place car la bibliothèque dont je m'occupe a un statut spécial (je ne m'apesantis pas trop car bien trop compliqué à expliquer dans le contexte de ces brèves); je devais pouvoir utiliser le logiciel d'encodage VUBIS qui devait migrer de DOS à WINDOWS, ça ne se fera pas tout de suite car il y a un conflit entre Vubis sous Windows et le Windows de la machine; troisio : lundi matin, on a piqué deux PENTIUM III qui étaient destinés à mon service. Ce qui fait que je n'ai plus que mon bon vieux Pentium I tournant 120 Mz avec une désastreuse connexion à Internet. Bien. On respire bien fort.

Donc, inutile de dire que j'ai déjà vécu des rentrées plus soft, me semble-t-il :-)

Alors ces vacances ? Lanzarote, cette île de merde qu'avec des petits vieux, ça valait le coup ?

En attendant que l'on prépare la gallerie de nos photos de vacances (ça attendra car scanner des photos n'est pas vraiment un de mes passe-temps favoris !), il faudra se contenter de mes premières impressions. C'est comme ça, sinon passe ton chemin, l'ami. Il faut vous dire que pas mal de personnes nous ont dit qu'à Lanzarote, il n'y avait pas grand chose à voir, que l'on ferait le tour de l'île en deux jours et que franchement, un séjour de deux semaines, était pure folie. Bien trop long, etc. Nous avons étés quelque peu rassurés assez rapidement quand nous nous sommes rendus compte qu'il y avait de belles ballades à faire une fois que nous avions pris nos marques. Bien sûr, ces gens qui disent cela n'ont pas l'habitude de se déplacer à pieds. Car le fait de découvrir une île en tant que bipède, une île, même réputée petite ou n'importe quel lieu qui mérite d'être découvert... confère à sa découverte un rythme, une fraîcheur que l'on n'obtiendra jamais en empruntant une voiture ou même en se déplaçant en vélos ou en vespas. Tout simplement, car on a pas le temps de voir, de découvrir les lieux à une échelle humaine. La perception des choses doit se faire au niveau des yeux, pas à travers les vitres d'une bagnolle.

Je ne prétends pas être très objectif en la matière mais je trouve un charme infini à découvrir une région en l'arpentant à la sueur de mon front et à un ryhtme lent et chapoulé qui est celui du randonneur qui emploie enfin ses deux membres inférieurs. Il y a un plaisir rare à se mouvoir sur ses deux pattes, à faire reculer ses limites mentales et physiques en se forçant un peu à allonger de quelques kms sa promenades et d'être récompensé de ce petit sacrifice par la découverte d'une belle vallée, par un beau point de vue. Parler de cela à des gens qui n'aiment pas l'effort, c'est comme de parler de la Thaillande à quelqu'un qui n'est jamais sorti de son bled. No way, man !

Nous étions quelque peu rassuré des attraits de Lanzarote, enfin, quand nous avions assez appris sur les lieux pour effectuer par "nous mêmes" quelques visites de sites "à ne pas manquer", malgré l'état indigent des lignes de bus (quasi inexistantes ou organisées en dépit de tout bon sens; organisées à l'espagnol donc :-) et en ayant appris aussi que le paradis (comme l'enfer) n'est pas toujours bien loin. En effet, je me suis rendu compte qu'à une heure de marche de mon hotêl, en longeant à l'heure de la marée haute, les très belles plages rocheuses et très sauvages de Playa Roca, je pouvais déjà accéder à ce qui fait office de campagne à Lanzarote, càd, des immenses champs de rocailles de toutes tailles, d'une infinie variété de couleurs, et offrant à l'oeil de celui qui accepte d'y accéder en se malmenant un peu, des horizons totalement inédits. Ce qui frappe le plus à L., c'est l'étendue du champ de couleurs que peut prendre le sol volcanique. Opposant à l'idée première d'aridité, une grande richesse dans les tons déployés, dans la nature du sol aussi, tantôt meuble, tantôt tellement rocailleux que toute marche semble impossible, parsemées de chemins rares, ces immenses plaines semblent vous tenter quelques fois par quelques montagnes plantées par ci, par là et qu'il serait un crime de ne pas gravir.

Quitte après la grimpette de la petite montagne (colline dirait Sandra, qui, évidemment, n'a vu ses montagnes que sur carte postale...), d'avoir la peur de sa vie car le vent est si violent au sommet de ses "hills" qu'il est préférable de s'accrocher fermement aux pyramides de rochers que l'on voit édifier un peu partout sur l'île. Grimpette épuisante mais oh combien regénérante, car tout en haut, on a droit à un superbe point de vue. Superbes montagnes, disais-je, mais pas toujours facilement accessibles car j'étais parfois obligé de traverser ces fameux champs quitte à marcher sur des rochers pendant une demi heure et malgré mes bonnes chaussures de marches, je me suis payé quelques belles cloches.

J'ai enfin compris que mon plus grand trip dans la vie était de marcher pendant des heures sans rencontrer âme qui vive. C'est une telle joie et un tel privilège de trouver des endroits comme ceux-là que j'ai fait durer ces moments autant que faire se peut (càd autant que mes pieds me le permettaient) mes promenades à Lanzarote sachant que ces instants-là etaient des moments privilégiés. Bien-sûr, j'ai fait aussi de belles ballades à Guernesey mais il y avait toujours des gens à un moment ou à un autre, j'ai fait aussi quelques ballades dans l'île de Porto Santo en face de Madère mais le paysage n'était pas aussi étrange qu'à Lanzarote.

Grosso modo, nous avons passé la première semaine, ensemble, Sandra et moi. Ensuite, Sandra commençant à en avoir plein les bottes de nos pérégrinations insulaires, nous avons commencé à établir des programmes différents. J'ai entamé des ballades plus hard et Sandra a passé + de temps à se reposer, au bords de la piscine de l'hôtel (très chouette d'ailleurs, c'était la première fois que nous prenions une formule bungalow et all in exclusive), aller surfer sur Internet à Arrecife, la Capitale) ou visiter l'île de Graciosa qui fait face à Lanzarote. Par rapport aux autres vacances, j'ai moins profité de la chambre qui était pourtant de belles tailles. Et quand j'étais assis une heure au bord de la piscine, une envie irrésistible (dont je ne suis vraiment pas fier; tellement elle relève du pathologique) me poussait à partir, à faire n'importe quoi... mais surtout pas, à ne rien faire. J'ai toujours un besoin maladif d'être occupé : cela me pousse à parfois essayer de nouvelles choses (j'ai essayé de faire du jogging mais c'était vraiment trop dur; j'ai aussi joué au moins cinq fois au squash, sport auquel je n'avais jamais joué. J'ai du me résoudre à jouer seul car Sandra était trop maladroite et je n'ai pas réussi à un trouver un partner. J'ai aussi fait pas mal de marche. En pleine cambrousse, mais aussi pour simplement visiter.

Ce qui avait aussi changé par rapport aux autres vacances, c'est que normalement, on se levait assez tôt pour déjeuner, puis on repartait pour un roupillon d'une heure, une heure et demi et grosso modo, on sortait de l'hôtel pour 11 h., 11 h 30, pas loin de l'heure de midi donc. Cette fois, j'ai programmé une fois un jogging, les autres fois le squash au matin, un peu après le déjeuner (vers 9 h 30 / 10 h; déjeuner relax donc) et puis je pratiquais mon sport. Ensuite, soit on attendait peinard le dîner à 13 h (ce "qu'ils appellaient" le fitness dinner") soit on partait plus tôt et on ratait le dîner à midi et on mangeait sur place.

Voici les autres lieux, que, seul ou accompagné, j'ai visité en vacances depuis mes 15 ans...

*Alsace, avec les scouts ! (circa 1977; Elvis Presley venait de mourir; snif snif)

*Bretagne, avec les scouts ! (été 1978)

*Londres (avec ma mère :-); été 1978)

*Maroc (avec Interail; seul) (Pâques 1980)

*New-York (avec mon ami Joël) (été 1980)

*Hannovre (un nombre incalculable de fois; c'est la ville natale de Sandra :-)

première fois : en été 1982, avec mon ami Franck, je rencontre pour la première fois ma future femme, Sandra

*Londres : avec Mimy (j'ai vécu avec Mimy de 1983 à 1986!) et des amis, dont Marc et Nicole... (Pâques 1983)

*Berlin : avec Mimy (été 1983)

*Francfort (intensément de 1984 à 1988; bcp avec Mimy). Visité aussi Bonn, Götingen, Kassel (pour la Documenta : été à celle de 1987 et celle de 1992; je pense), visité aussi + tard Hamburg, Buxtehude, Cuxhafen.

*Barcelonne : seul ! (été 1989)

*Lisbonne (avec Sandra; été 1990)

*Bulgarie (on rencontre la famille de Sandra; été 1991)

Toujours accompagné de Sandra...

*Prague et Budapest (été 1992)

*plusieurs fois Paris, Lille : dates #

*ThaÏlande (été 1993)

*Irlande : avec Jorge, un irlandais, penfriend de Sandra (été 1994)

*Chypre + mini croisière Israël et Egypte : (été 1995)

*ïle de Madère (Funchal et l'île de Porto Santo) (été 1996)

*Angleterre (visite de Brockwood Park : centre Krishnamurti) et sud de l'Angleterre) (été 1997)

*Guernesey (été 1998)

*Malte (été 1999)

*Lanzarote (été 2000)

(à suivre...)

Play list actuel :

~Burning Spear :door peep shall not enter (premier lp de B.S.!)

~The Heptones : fattie fattie (lp des Heptones sur Studio One)

~Type O Negative : "everyone I love is dead"

~Das Ich : "Destillat"

~Cube-Like-People : "Mistake"

~Implant : "Brainstorm" from sampler Sound-Line Vol 5, 1996

~Mesh : "I don't think they know" from sampler Sound-Line Vol 5, 1996

~St Germain : "Rose rouge"

~Shelter : Attaining the supreme

(...)

Nouveau et intéressant... :

from 'pièges d'air' de Jacques Izaard

aux éditions Le Fram

~Cent mille arbres

font brûler

ta sève épaisse.

Mais de quele ombre

as-tu besoin ?

De quel sang-froid

rêveras-tu

si Vie t'abandonne?

(...)

L'air, ici, ne pèse

que le poids

d'une frêle écume

à peine apparue,

à peine ressentie.

Et la langue qui l'effleure

l'oublie aussitôt.

(...)

Nous dormons par mégarde,

Nous ne touchons ni les mots

ni les feux hors des feux..

Nous abreuvons les lèvres

de fontaines bleues.

Et nous cherchons la paix.

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23 août :ooops ! ce qui est dur avec les vacances, c'est qu'elles passent si vite. Bien<...> Je sais que je dis rien de bien intelligent là mais cela reste une vérité fondamentale et vériféie maintes fois :-)

Samedi, on sera bientôt dans l'avion pour Lanzarote, ce qui veut dire que j'aurai passé deux semaines à la maison, et total, j'ai pas fait grand chose. Snif ! OuiiiiiiiN.

La première semaine, j'ai quand même été pour la 2e fois, chez ma mère. A l'occasion de son annif.; 76 ans quand même. Dans la matinée, une de mes nièces est passée avec un de ses enfants (Marie-Françoise et son enfant Vincent), comme elle était en voiture, MF nous a déposés au pied de l'église d'Ampsin (charmant village : son église, ses cafés, sa grande montée, etc.). Ma mère habitant tout en haut du village, c'est rien de le dire, je me voyais pas trop descendre la rue qui est fortement en pente, en retenant la chaise roulante et ma mère dedans / dessus ?. Je l'ai fait une fois, il pleuvait en + et je trouvais cela super flippant. Nous avons donc visité le village d'à côté qui s'appelle Amay. On a quand même trouvé une petite terrasse sympa et j'ai trouvé le moyen de m'enfiler deux cafés (ma seule et unique obsession; la seule ?). On a eu droit au soleil; étonanant. On s'est aussi arrêté à un magasin de jouets où ma mère a observé une bonne demi-heure tous les jouets, peluches et autres joyeusetés du magasin, du moins, ceux à portée de son regard. Profitant que ses petits enfants viennent la visiter, ma mère se permet d'acheter des voitures miniatures.

La dernière fois que l'on était venu à Amay, elle a acheté une voiture téléguidée; cette fois, on a fait sobre : on a acheté une voiture en plastique, toute rouge, avec le volant qui tourne et le coffre qui s'ouvre :-)  ! c'était fort amusant... mwouais. Le soir, on a été mangé chez ma soeur France, son mari Philippe. Ses deux filles Lise (dont je suis le parrain) et Alix étaient là aussi. Jean-Marc est venu bien plus tard. Je suis issu d'une famille nombreuse. Certains de mes frères et soeurs perpétuent la tradition. Heureusement d'ailleurs pour nos pensions. Donc, j'étais content de les voir car cela faisait longtemps que l'on ne s'était plus rencontrés pour des raisons un peu délicates; disons des raisons X et Y ? voilà). Après avoir mangé, Alix a commencé à remplir des sortes de mots croisés et comme on formait une bonne équipe, tous les deux, et que j'aimais bien le jeu, j'ai demandé à France s'il elle en avait pas d'autres. J'en ai remplis quelques-uns dans le train au retour. Deux heures à tuer quand même ! bref, ce fut une bonne journée. Le jour avant, mercredi, je voulais installer Internet sur le PC de ma mère mais j'ai pas réussi. et vlan pour mon ego.

~à part les visites familiales et les aller-retours au fitness, la semaine passée, j'y ai été lundi et vendredi (car j'avais de nouveau mal au dos, côté gauche; et cette semaine-ci, j'ai déjà été lundi et ma.

petit aparté ...J'ai commencé aujourd'hui (me) du stretching. Comme je suis pas très souple, j'y ai été mollo. Je voulais de toutes façons en faire, histoire de faire du cardio-vasculaire... le vélo, le step, le rameur, du body pur (en gros, soulever des poids libres, des barres ou travailler aux engins) et aussi travailler ma souplesse. Comme je suis particulièrement lent d'esprit, il m'a fallu trois ans pour enfin comprendre la différence entre body et fitness. Je dis trois ans car j'en avais fait pendant deux ans et demi (avec des interruptions), puis suite à mon hernie inguinale, j'ai arrêté deux ans et enfin, j'ai recommencé depuis quatre mois). La différence est que le fitness est plus complet. Dans la salle, par exemple, il y a des mecs qui s'échauffent presque pas et soulèvent des poids tout de suite. On s'échauffe principalement pas les engins cardio-vasculaire. Ils évitent les engins car ils veulent acquérir de la masse très vite. Le body, c'est cela : travailler avec des poids libres et des barres. Quand on travaille plus avec les engins, on travaille plus dans l'esprit fitness. Si en plus, on travaille sa souplesse via le stretching, on a quasi couvert tout le champ du fitness. En réalité, le fitness est bien plus vaste : on peut faire aussi du step, ce sont des exercices à faire en rythme sur une musique jouée très fort, exercices centrés sur un petit banc, d'où le mot step, , on arrête pas de monter dessus, de redescendre, c'est très dur, très crêvant, on peut aussi faire de l'aérobic. Il y a autant de formes d'aérobic que de formes de danses, on en crée une chaque mois. A croire que chaque actrice de cinéma a réalisé sa K7 d'aerobic. Donc j'ai enfin compris l'esprit fitness et j'ai bien envie de me lancer dans le stretching.

--- à part donc, les visites et le fitness, j'ai été un peu au cinéma et j'ai visionné pas mal de K7. Hormis, le film 'baise moi' de Virginie Despentes (qui à créé son propre site cf

http://www.baisemoilesite.com

je n'avais pas vu d'autres films vu que les fonds sont en baisse. Je me suis quand même payé le dernier Jim Carrey et Irene = Renee Zellweger : 'Me, Myself and Irene' (Carrey jouant les rôle de Me et de Mysel) des frères

http://www.memyselfandirene.com

le site contient peu d'infos., je cherchais le nom des frères qui ont réalisé le film ? Ah oui, j'ai trouvé ailleurs : il s'agit des frères Farrrelys. Ils ont aussi réalisé 'Dumb and dumber' avec Carrey et 'there is something about mary', tous deux des films assez géniaux et déconnants, un peu bas de plafond, faut aimer le genre 'blagues scato., humour un peu lourd'. Mais il est très drôle. Intro en Flash, on peut tirer sur une vache, etc. grosse déconnade dans le style très frais ? du film. Je m'attendais un peu à être déçu ayant visionner les extraits et c'est un peu ça qui s'est passé. Des trois films que j'ai vus des frères Farrelys, c'est le moins bon. Ce qu'on voit finalement, c'est une accumulation de gags, assez géniaux, il faut l'admettre, mais qui ne sont reliés par aucune histoire. Je dis pas que les scénarios de 'Dumb' et de 'Mary' étaient raffinés ou hyper travaillés mais on avait moins le sentiment d'attendre qu'un gag fuse. Quand à Jim Carrey, il a joué bien mieux dans 'Cable Guy', traduit en français par le 'déjanté', un excellent film sous-estimé et qui a pas trop marché, je pense. Il est vrai que j'ai vu, je pense tous les films de Jim Carrey, même sont tout premier qui est une merde totale. Je suis un abominable fan, j'ose le dire. Après le film, j'ai revu en K7 vidéo 'Liar liar' que j'avais enregistré sur une chaîne flamande. Cette chaîne est géniale car il passe le film en VO et quand je ne comprends pas fort et comme je barragouine un peu le flamand, je lis alors les sous-titres en flamand. 'Liar liar' est lui, un film pleinement abouti. Bonne histoire, gags excellents. Encore une fois, seuls les acteurs de second rang sont atroces, c'est quasi une constante: si Renee Zellweger (dans 'Me and myself...' ne joue pas trop mal, l'actrice féminine et surtout le gosse dans 'Liar Liar' sont bien trop mièvres pour être crédibles. J'ai aussi vu en K7, 'Judge Dredd' également enregistré sur la même chaîne flamande. Comme tout le monde le sait, le rôle principal est joué par Sylverster Stallone. Il est d'autant plus expressif que la moitié du film, son visage est coupé en 2 par son casque de moto. Je pense que malgré sa nullité évidente (le film est tiré d'une BD genre Marvell; on a le droit de craindre le pire), il aurait été préférable de le voir sur grand écran. Le film pululle d'effets spéciaux et 'Judge Dredd' fait partie de ses films qui passent mal en vidéo. Pas sûr que les Stars Wars passeraient mieux sur petit écran. Pas grand chose à dire du film sinon qu'il est plaisant et que la ville et les décors en général sont géniaux [mais on ne pouvait pas s'attendre à moins, vu le genre du film]. Bcp de plans pompés à Blade Runner mais bon, là on parle du must !

~j'ai mis un peu le turbo question lecture : j'arrivais plus à finir un livre, c'était chiant. J'ai donc enfin fini le Violon d'Anne Rice. AR est spécialiste des sagas de vampires. Son plus beau livre reste toujours la voix des anges qui date des années 80. Le Violon est assez récent. AR essaye de sortir du canevas des vampires mais elle ne s'en éloigne pas trop. Ces autres sagas se concentrent sur les sorcières et les fantômes. Le problème est que 'le Violon' n'a pas la stature de ses livres sur le vampire Lestat. Je sais pas au niveau des ventes, mais question contenu, je lui conseillerais un virage à 360 &deg; Si c'est pour reprendre le même personnage mais sous un autre nom, avec une ambiance similaire, cela ne vaut pas la peine. Pourtant, cf 'La voix des anges', je persiste à penser qu'AR est capable du meilleur. Dans ce livre, AR nous narre l'aventure d'un noble vénitien qui est victime de la méchanceté de son frère et qui castré, finalisera sa vengeance en devenant l'un des plus célèbres castrats d'Europe. On ne peut que penser à Farinelli et l'auteur semble fort bien documenté sur l'époque et sur ces chanteurs si spéciaux. On ne sent pas de fausses notes. C'est le cas de le dire. J'ai aussi enfin fini L'émeraude des Garamantes de Théodore Monod (picture here !). Comme j'en ai déjà lu trois de lui, je pense que je vais arrêter les frais. A la rentrée, je voudrais à nouveau me replonger dans les philosophes grecs antiques. Je m'étais laissé emballer par le sujet, il y a quelques mois, puis, je me suis laisser déconcentrer. On verra au retour de vacances. Dans mes valises, j'emporte deux bouquins que je n'arrive pas à entamer : Miss Wyoming de Douglas Couplan (en anglais) (picture here !) et peut-être Les bébés de la consigne automatique de Murakami Ryu.

Play list actuelle :

~Rollins Band : get some

~Vivaldi : sacred music : Nisi Dominus, Salve Regina RV 616 et RV 617 avec Margaret Marschall

~Deux compiles d'Elegy N&deg; 3 et 6 (Elegy = revue bimestrielle gothique)

Elegy N&deg; 6: covenant 'go film', Das Ich 'Destillat', Faith and the Muse 'scars flown proud', Converter 'denogginizer', Type o negative 'Everyone I love is dead' et Cube like people 'mistake' (que j'adore !!!)

on Elegy N&deg; 3 : Imminent Starvation 'even stars...', VNV Nation 'rubicon', Mesh 'Trust you', Noisex 'Ignarrogance' et Moonchild 'A friend'

~On thorns I lay : crystal tears.

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10 août : un peu dur dur, ces dernières semaines. J'ai dû travaillé dans une autre bibliothèque que la mienne. Explication : quand ma bibliothèque (mon lieu de travail normal) est fermée (ce qui arrive lors des vacances scolaires par exemple, vu que celle-ci est située dans des locaux d'une école supérieure), je dois travailler à la maison mère; ce qui provoque chez moi un grand stress; je dois m'habituer à une autre équipe, des autres habitudes de travail. A mon boulot 'habituel', je suis quasi maître à bord, ici je suis un pion comme un autre et je dois toujours demander à un des chefs pour emprunter une tasse de café, sortir cinq minutes pour acheter un soda, savoir si je puis ou non pisser, bref, c'est un peu la merde. Le seul point positif est que depuis que je travaille pour la ville de B., cinq d'an déjà, j'étais enfin relax avec la plupart des autres bibliothécaires, mes collègues. J'en étais fort surpris. Dire qu'il m'a fallu cinq ans pour y arriver, belle performance. Il faut dire qu'il y a beaucoup de nouvelles personnes engagées et aussi que je me suis fait copain avec Alexandre qui travaille en section jeunesse. Je discute aussi bcp avec Philippe qui est un ancien cycliste qui a été champion professionnel, et même si je continue à fond le fitness, je n'ai pas oublié le vélo pour autant. Mais ce mois de Juillet a été tellement été pourri que je n'ai jamais sorti ma bicyclette.

Comme je l'ai écrit aussi, en général, j'avais de bons rapports avec mes collègues féminins, ce qui était plutôt agréable. J'ai mangé tous les midis avec Alexandre, quand il ne prenait pas congés évidemment. On continue à aller au fitness ensemble le vendredi, ensuite, on va boire plusieurs cafés ensemble, Alexandre est un vrai boulimique et donc, il arrête pas de bouffer devant moi pendant que moi, j'essaye de me contenter d'une banane pour faire régime. J'ai quand même perdu deux kilos et demi depuis ma visite au médecin le 19 juillet ! Après, on blablate sur un peu de tout. Et le temps passe assez vite car on s'entend bien. Aujourd'hui était mon dernier boulot et c'était somme toute assez relax !

J'ai fait un petit break de cinq jours autour du 21 juillet qui, en Belgique, est notre fête nationale. J'aurais dû aller avec Sandra à l'Expo 2000 (picture here) mais je n'avais vraiment plus de ronds et on devait encore payer le solde pour notre voyage à Lanzarote (une des îles Canaries; nous partons du 26/08 au 9/9) et donc, la mort dans l'âme, je suis resté seul à la maison. J'aurais pu éventuellement aller chez mon neveu Jocelyn mais j'étais complètement naze à cause du boulot, notamment et parce que j'attends avec plus ou moins d'impatience les vacances. J'en ai profité quand même pour commencer à étudier les syllabus pour mes examens de promotion qui se dérouleront déjà courant septembre-octobre. J'ai pris chaque jour une K7 vidéo, comme j'ai l'habitude de faire quand je suis seul. Je me rappelle que de trois des quatre films loués : l'un était très bien, 'American History X', film un peu nunuche et démago contre le racisme en Amérique; il y avait aussi un film pas mal 'Fallen' avec l'acteur black Washington Denzel qui jouait déjà dans 'Bones collector' dont j'avais déjà écrit ici tout le bien. De tous les vidéos que j'ai prises (quatre en tout mais je ne me rappelle pas du tout du premier film), celle-ci était la plus réussie. C'est une histoire digne d'un livre de Stephen King où un inspecteur mène son enquête sur un tueur en série qui s'avère être un démon qui se transmet de corps en corps. Quand le corps <possédé> meurt, l'esprit démoniaque se transmet dans un autre corps. Le film n'est pas génialement filmé mais il est pas mal quand mêm. J'ai vu un autre film, plus cérébral et plus malsain aussi? du réalisateur Atom Agoyan. Il s'agit du 'voyage de Felicia' que je voulais voir à sa sortie et que j'ai raté avec le génial Bob Hopkins. Tellement génial que j'ai totalement oublié le nom de l'actrice (31/12/2003 : il s'agit en réalité d'Elaine Cassidy)

cf. :

http://www.bacfilms.com/site/felicia/comediens.htm

J'ai été aussi un WE chez ma mère. Malgré le temps dégeulasse, on a pu aller l'après-midi du samedi au centre de Huy et dimanche, j'ai vu une petite demi heure, ma nièce, l'aînée de mes nièces, avec ses trois enfants, dont Lucie que j'adore pour sa vivacité d'esprit. Pas vraiment de chouette photo d'elle pour mettre sur le net, sinon je l'aurais mis dans la gallerie photos.

Le WE suivant, on a enfin été chez Alexandre et sa copine Nathalie, à Louvain-la-Neuve. LLN est une ville super spéciale car elle est regroupée autour d'une université et donc les 9/10 de la population est estudiantine. Elle est remplie de snacs, cafés, etc. Et ce samedi-là, coup de pot, il faisait beau. Nathalie était un peu stressée car elle avait organisée un barbecue et leur appart. est pas immense donc on était un peu l'un sur l'autre. Après avoir bien mangé, ben, on a encore été mangé à une crêperie / glacier génial qui offrait un choix énorme de cafés, crêpes et glaces. Donc, on s'est régalé et on a bien pris son temps. Ensuite, on est retourné au Centre Ville de B. pour aller voir un film français qui a fait sensation. Il s'agit de 'baise moi' de Virginie Despentes. Elle a tiré la base du film de son livre du même nom. Je n'attendais rien du film et c'est bien heureux puisque c'est une successions de tueries, de baiseries super violentes, de sexe hard-core et le tout se culmine par une fin en queue de poisson sans le moindre temps mort ou la moindre esquisse d'une réflexion. Est-ce vraiment le film le plus nul que j'ai jamais vu ? Peut-être pas, mais ce n'est pas loin... : au moins, avec "American Pie", on sait que le film est nul mais on rigole, avec 'baise moi', on se dit que le film est nul et on dégueule à la sortie.... Cherchez l'erreur. Après cette tuerie, on est rentré chacun de notre côté.

Rien de neuf, si ce n'est que je me suis fait super mal au dos dimanche soir, sait pas comment : un faux mouvement ? Toujours est-il que je me suis traîné au boulot lundi et mardi, ensuite cela allait un peu mieux, mais je n'ai été au sport que ce vendredi.

~question lecture : j'ai fait une belle découverte. J'avais déjà lu, 'chercheur d'absolu' de Théodore Monod, j'ai ensuite enchaîné avec 'Terre et ciel' et comme j'avais adoré, je me suis acheté ''L'émeraude des Garamantes' qui est tout aussi génial. Je continue à lire "la sagesse des modernes" de Luc Ferry et Comte-Sponville qui me prend bien la tête. Le bouquin fait 720 pages et Dieu seul sait quand j'arriverai au bout, même si c'est assez génial. Je picore bcp pour le moment car j'arrive du boulot crevé et je lis trente pages par-ci, vingt par là et je termine aucun livre. De plus, je ne lis plus aucun polars pour le moment. Tous mes livres entamés sont plutôt dur à lire. J'avance vraiment lentement et dans un joyeux bordel.

Set list actuel :

~Scanner : Delivery

~Speedy J : schockin hobbby

~Shelter : le morceau ' song of brahma' du dernier album

~Covenant : United states of mind

~un petit retour au classique avec 'adoramus te' de Nanino et le 'miserere mei' de Gregorio Allegri; dans la foulée, j'écoute De Victoria et Palestrina, une compile de musique datant du XVI et XVIIe siècle.

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20 juillet : dernières nouvelles dans les grandes lignes : mon neveux Jocelyn a réussi ses examens et entamera donc sa 2e année. Si j'ai bien compris, il suit des études supérieures commerciales, genre import-export. Bien joué, J. !

L'autre grosse nouvelle est qu'on a été, Sandra et moi à Dour, version 2000. Notre ami Marc a bien voulu nous passer sa tente et on est allé le samedi, avons dormi sur place et sommes revenus dimanche très tôt au matin. Comme tous les festivals qui se sont passés début juillet, Dour 2000 a subi la pluie et la boue, tous les concerts en plein air se sont déroulés dans la merdouille. Heureusement, nous étions particulièrement bien équipés. Malgré le temps dégueulasse, on s'est bien mieux marré qu'en 1994... où il y avait une chaleur d'enfer et où le niveau des groupes n'étaient pas génial (seuls Henry Rollins Band et Ozric Tentacles ont sauvé la mise). Cette fois, nous y allions pour différents groupes. Sandra voulaient absolument voir Knoxville Girls avec l'ancien Cramps, Kid Congo Powers et surtout, elle voulait voir Einstürzende Neubauten, qui passaient en vedette à minuit et demi. Moi, je venais surtout pour la tente Hard-core (Cro-mags et Agnostic Front), la tente Gothique (surtout Das Ich et Covenant) et je voulais passé aussi à la tente Techno. En définitive, je n'ai rien vu des groupes Hard-Core, car, même à l'intérieur, le sol était trop boueux. J'ai donc passé la plus grande partie de la journée à voir des groupes gothiques excellents : 'Das Ich et Covenant étaient formidables, Rosa Crux et LTNO étaient pas mal. Très visuels, surtout Rosa crux qui avaient engagé un couple de danseurs assez space!

On a passé une petite heure dans la tente techno et c'était vraiment génial. C'était assez surréaliste de voir de jeunes danser sur de la techno à 19h 30. Enfin, seuls les groupes reggae m'ont vachement déçu. Israël Vibration était mou et j'ai lu que Toots and the Maytals n'était pas génial. En définitive, si on fait l'impasse sur le temps, Dour 2000 a été une très bonne cuvée, surtout si on considère le fait que je m'étais juré de ne plus aller à un festival.

~côté zizique : ben, pas de surprise, dans la foulée de Dour, j'ai acheté le dernier Covenant : 'united states of mind' picture here!) qui est excellent; j'ai aussi acheté le très bon White pony, (picture here!) le très attentu dernier album de Deftones, que Jocelyn a aussi acheté. J'ai vraiment laissé tomber Shelter car les albums sont trop inégaux. Le + drôle est qu'ils passaient aussi à Dour (pictures here) mais pas le samedi. Sinon, j'ai pris un des derniers Death In June, pas de titre sur la couv... une des chansons s'intitule 'Kapitulation'. Enfin, j'ai pris un xème album de Starfish Pool : 'rituals for the dying' car j'adore ce groupe. SP fait dans l'ambient et DIJ, plutôt dans l'indus soft et angoissant (tout l'album est de très bon niveau : notez Flieger, Winter eagle et le morceau d'intro Gorilla Tactics. Cet album rappelle les meilleurs Current 93, un groupe dont je collecte toutes les sorties, dans la mesure du possible vu le nombre de sorties :-)

~côté lecture : j'ai fini le point d'orgue de Nicholson Baker (picture here). Je m'étais demandé si le fait qu'il l'avait pondu en 1994 allait influencé le contenu, son précédent livre, la mezzanine datait de 1986. Dans le sens : 'travaille-t-il toujours dans le même créneau ou... ?'Je ne sais pas si la date change la donne dans ce cas-ci mais le point d'orgue est en fait un livre érotique de bout en bout, assez hard parfois mais très lisible car toujours dans le style NB, très branque et très minutieux. Ca n'a strictement rien à voir avec la mezzanine mais c'est de très bon niveau et j'ai hâte de lire un 3e puisqu'à ma connaissance, seuls trois de ses bouquins ont été traduits en français. Histoire de lire autre chose et d'élever quelque peu le niveau, j'ai emprunté La relativité dans tous ses états de Laurent Nottale. JJ m'a précisé que L. Nottale était / est ? un savant de grande réputation qui écrit dans science et vie ! Il s'agit comme son titre le suggère d'un bouquin (de vulgarisation scientifique) qui retrace des origines à nos jours, le chemin parcouru par les sciences jusqu'aux découvertes d'Einstein et jusqu'à la relativité restreinte. Prétendre que je comprends tout, serait pure hypocrisie mais c'est fort intéressant et ça change des polars même si le pavillon du mal de Marc Sich était pas mal. J'ai emprunté un livre de Théodore Monod, Terre et ciel, sorte de compilation d'interviews de T.M. menés par Sylvain Estibal. J'avais lu de T.M. : les chercheurs d'absolu qui m'avait passionné, je ne suis pas loin dans la lecture de Terre et ciel mais c'est un très grand cru. Je suis content !

~en vrac : je continue à aller au fitness trois fois par semaine. Commence un peu le problème des crampes en général. Rien de bien éprouvant cependant. Dans ma contrib. précédente, je me plaignais d'avoir mal aux avant-bras. Je n'ai rien eu de tel depuis. Mais souvent, mes jambes me semblent lourdes. C'est un peu l'effet pervers et assez inatendu du sport qui fait que pour aller bien en général, on doit aller mal en particulier (hum hum !). La fatigue engendrée par la pratique régulière d'un sport est une bonne fatigue : elle est le signe que le corps a bien 'travaillé'. C'est cette fatigue qui permet de mieux dormir, etc. Mais cette fatigue du corps engendre son petit cortège d'effets secondaires comme les jambes lourdes qui eux sont les signes, je suppose en tout cas, des toxines qui ne sont pas encore tout à fait évacuées et qui s'accumulent dans le corps. Sinon, le fitness est aussi une grande leçon de patience. Moi qui suit aussi patient qu'un ado. lors de sa première sortie en boîte, je m'efforce de faire tous mes exercices très lentement et en suivant un programme régulier. Très souvent, nous les occidentaux, ne supportons plus d'attendre ou de faire long quand on pourait faire court, or le fitness est tout l'inverse. Quand vous effecturez un exercice avec aisance et sans trop de résistance, vous devez passer à l'échelon supérieur sous peine de stagner. Vous avez le choix alors entre augmenter la masse à porter / soulever, etc. ou à allonger le temps de l'exercice. Résultat, la séance d'entraînement dure de + en + longtemps. J'ai commencé il y a trois mois, à m'entraîner une heure et quart, maintenant, j'en suis souvent à deux heures moins quart :-(

J'ai enfin vu mon médecin homéopathe sans que je sois malade. Un miracle ! Le principe de l'homéopathie est de voir son médecin au moins une fois tout les six mois sans infections à soigner pour se voir prescrire, par exemple, un remède de fond, surtout pour nettoyer le corps. Cette fois-çi, il m'a prescrit du Sulfur qui est connu pour désencrasser le corps. Mais comme le mois passé, ma tension est trop haute et je dois de nouveau me promettre d'éviter le café, les sucreries (afin de maigrir :-) et de recommencer à marcher comme je l'avais fait pendant deux mois. Beurk beurk !

 Playlist of the moment :

~Lacuna Coil : 'in a reverie'

~Deftones : 'white pony'

~Covenant : 'united states of mind'

~St Germain : 'rose rouge', le reste de l'album 'Tourist' est à chier !

~Starfish Pool : 'rituals for the dying'

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23 juin 2000 : J'ai mal, un peu MAL, bcp MAL car j'ai un forcé sur les exercices pour les avant-bras au body et j'ai donc, comme j'ai déjà dit :-) hyper mal. Je me disais d'ailleurs que tant qu'à faire des exercices pour les biceps et les bras en général, autant en faire aussi pour les avant-bras. Mais mes aïeux, je le sens passer là. Je vais normalement au fitness, le lundi, mardi et vendredi ou mardi, mercredi et vendredi. Et aujourd'hui, vendredi donc, j'ai soigneusement évité les exercices qui monopolisaient trop mes bras vu que... Mais j'ai beau n'avoir pas forcé, je sens quand même ces foutues crampes. Je compte un peu sur le WE pour cela passe.

~Ceci dit, j'ai continué mes pérégrinations musicales et j'ai pris d'autres disques de SHELTER. J'avais eu un flash en écoutant leur disque de 93 'attaining the supreme', sorte de Hard core hyper mélodique mais les autres disques sont assez nuls, malheureusement. Soit, trop hard core, soit le chanteur chante vraiment faux ou de la mauvaise manière, façon rap par exmple et comme je déteste le... Je crains de devoir acheter le tout nouvel album si je veux retrouver le niveau de 'attaining...'. Paraît que c'est fort power pop?!

Jocelyn mon neveu, grand fan de hard core devant l'éternel et fan N° 1 de Korn m'a dit qu'il était aussi un peu déçu du concert belge de KORN. A cause de sa brièveté, de l'impression aussi que le groupe n'a pas tout donné lors de son concert belge et tout au long de sa tournée européenne.

~Côté lecture : je suis sur un polar qui est pas mal. le pavillon du mal' de Marc Sich, un journaliste à Paris-Match.... (no comment). Mais, je suis à la page181 et ça se passe plutôt bien (enfin, si je puis dire, vu le nombre de morts). Par contre, 'Jésus sur le bûcher' de Catherine Clément me fait plutôt chier. Je vais le finir mais... Je pense surtout que c'est son manque de style qui me fait tiquer. L'histoire n'est pas mauvaise et aurait pu donner lieu à de grandes choses, voyez plutôt... une relecture de la vie de Jésus, un peu blasphématoire, un peu rigolote aussi, cela aurait pu déboucher sur un bon livre mais tout cela ne tient franchement pas la route.

J'ai pris un autre Nicholson Baker, 'le point d'orgue' car j'avais adoré son autre livre la mezzanine, sorte de resucée très réussie d'un livre 'à la manière du nouveau roman', chères aux années 50 et 60. Je sais que le nouveau roman n'a pas bonne presse apparemment, ni auprès de mes amis, ni auprès des médias.... Moi j'ai adoré les livres de Butor, Sarraute et surtout Alain Robbe-Grillet dont je mettais un point d'honneur à lire ses livres à l'un à la suite de l'autre. Ah ! autre époque. Si la mezzanine date de 1986, point d'orgue nous est bien plus proche puisqu'il date de 1994. Nous verrons bien si cela a de l'influence sur le contenu.

J'ai aussi acheté un autre livre sur les recommandations de Jean-Jacques, il s'agit de 'la conjuration des imbéciles' de John Kennedy Toole qui date de 1980.

~Question cinoche, je me suis tapé que des merdes. Que c'est nin possib, ma bonne mère ! Je savais dès le départ, c'est à dire devant la caisse, que je n'avais pas choisi des perles mais quand même. On peut aussi parfois s'attendre à de bonnes surprises mais boN... D'abord, surtout pour soutenir le cinéma français, nous avons vu dernier espoir féminin de et avec Jugnot. Une série interminable de clichés même pas drôle. Si je vais voir un Jugnot, c'est pour rire, non ? Sinon, si je veux chialer un bon coup, je vais voir un Michel Blanc. Pour rester dans les mêmes eaux et même, si je ne m'abuse, Michel Blanc, c'est tout de même d'un autre calibre. Donc film à oublier vite...., très vite. Ensuite, j'ai été, plein d'espoir, voir Summer of sam de Spike Lee. Film lui aussi bâclé. S.L. se sert du thème la capture du fils de Sam, <célèbre> serial killer des années 70 qui, heureusement, c'est fait pincer pour une ridicule contravention. Comme sa capture date de l'été 77, S.L. oppose une famille (entendons par-là, une clique d'amis) de ritals purs jus, version 'plus rital que moi, tu meurs'. Et le réalisateur oppose ces soi-disant amis pour la vie, disco saturday night à fond, à un ancien ami qui lui,est passé de l'autre côté des années 70; c'est à dire qu'il est devenu punk.

Si j'ai bien compris la problématique quelque peu laborieuse dont veut nous parler ce réalisateur si doué... si si .. c'est que nous voyons là, durant le summer of sam, l'été où le fils de Sam perd tellement les pédales qu'il va se faire coffrer... c'est la problématique d'un passage d'une époque à l'autre. Passage qui ne se fera pas sans casse d'ailleur.

L'époque disco qui est une époque, somme toute encore pleine d'espoirs et auxquels pas mal de gens, genre 'la clique ritale pro-disco' par exemple, ne veut pas lâcher, quitte à se complaire dans un conservatisme outrancier et Richi, le rital qui passe directement à la phase de décompression / destruction, la phase punk quoi !. L'époque Disco / époque Punck, représente pour Spike Lee, je suppose, le passage d'une certaine Amérique qui n'exsite plus, une Amérique du plein emploi, des boîtes de nuits où on baise sans capote et où on en meurt pas, époque superficielle et clinquante auxquels les punks opposent une fin de non recevoir. Mais bon, je vais pas vous faire l'encylpoédie. Bref, le film se termine en queue de poisson / poison par la bastonnade de ce pauvre Richi, qui n'a, somme toute, rien demandé à personne, ou si peut à sa moman, et les ritals qui veulent le battre à mort. Car, ben oui, c'est sûr, s'il y a bien quelqu'un qui doit être le fils de Sam, cet affreux serial killer, ce doit être ce sale punk, vu qu'il s'habille pas comme nous, nous les braves citoyens. Bien sûr, la bastonnade se passe juste au moment ou les flics coffrent le 'vrai' tueur, capture qui est annoncée sur tous les écrans, ce qui ajoute encore une louche à cette fin si larmoyante. Enfin, bref, comme dirait Pépin, un film à oublier bien vite. Bof, bof, of, off !

Je me taperais encore bien un petit film français genre l'ennui pour oublier tout ça. NA, avec Sophie. Areuh... areuh.

 

Play-list actuelle

*Shelter : "attaining the supreme", 1993

*Deftone : "around the fur"

*Compile Dirty Trancing de Timo Maas. Ben, oui, encore une fois. Me lasserai jamais de cette merde.

*La bande son de eyes wide shut, le film de Stanley Kubrick et surtout le morceau de Masked Ball de Jocely Pook 8

*Un autre Sanner (encore !? ... :-) Lauwarm instrumental, de 1999

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15 juin 2000 :  oops, un peu délaissé le site. Après un gros 'update' de la partie simon bonney, j'ai été submergé par des tas d'événements (petits et grands) et j'ai un peu l'impression de ne pas avoir eu une minute à moi. Depuis deux mois, j'ai repris le body full time. J'y vais trois soirs par semaine ce qui fatalement, c'est mathématique :-), me bouffe tout mon temps. Je suis super content d'avoir recommencé (j'avais arrêté pendant deux ans) mais cela ne me laisse plus beaucoup de temps pour lire ou pour... faire des updates du site. Pour le moment, j'ai l'impression de lire que des conneries. J'ai lu et terminé le très moyen polar : l'informateur de James Grippando, je viens de commencer un livre d'économie

(si si) : dragon de feu dragon de papier de François Godement et un des professeurs de l'école où je travaille comme bibliothécaire, un prof. de philo. m'a passé "Jésus sur le bûcher" de Catherine Clément que j'avais déjà repéré à la FNAC mais le début ne m'emballe pas trop. Mais je vais donner un peu de chance au bouquin et continuer...

Question zizique, j'ai été voir KORN à Forest National, avec mon neveu Jocelyn. Concert assez époustouflant malgré sa brièveté, à peine une heure et quart. On a raté une grosse partie du groupe de première partie, POD, ce qui est un peu dommage car c'est le groupe (hip hop heavy rock) qui va exploser. On attend tous le nouveau deftones qui devrait sortir le 20 juin, je pense. Si je me rappelle, le titre en est White pony. J'ai aussi fait une découverte avec SHELTER, un groupe d'adeptes d'Hare Krishna et qui font du Hard Core mélodique, tellement mélodique que l'on dirait presque du power pop. Le groupe est assez génial et j'ai hâte de prendre d'autres CD's à la médiathèque.Enfin, toujours côté zizique, on se tâte pour prendre un ticket ou non pour DOUR. Je voulais absolument voir VISION OF DISORDER et évidemment, c'est un des rares groupes qui se sont désistés. Leur tournée européenne est annulée et on ne sait toujours rien quant à leur présence au festival. Je vais looker leur site officiel et voir également le site du festival qui est bien fait ! DAS ICH m'intéresse aussi et COVENANT. Deux groupes gothiques.

Les autres gros points ont été la première partie de mon examen de promotion à mon boulot. Rien à en dire, après un premier examen écrit, je dois étudier comme un dingue jusque début septembre, début octobre et passer la deuxième partie, également un examen écrit, qui est paraît-il assez difficile. We will wait and see ! Nous avons eu pas mal de problèmes avec notre connexion internet par le câble tv. Apparemment, notre carte Ethernet ferait des siennes, j'ai du y travailler trois soirs de suite pour fixer plus ou moins le problème. Enfin, vendredi soir, nous sommes arrivés à la mer, près de Blanckerberg, pour accompagner ma maman jusqu'à lundi après-midi. Ma maman ne peut plus se déplacer et donc, j'ai du la 'conduire' partout en chaise roulante, ce qui n'était pas de la tarte. Fatalement, on allait un peu souvent au même cafés et restaurant car c'était les seuls qui étaient accessibles aux handicapés. Question temps, je trouve qu'on a eu du bol car <on> annonçait pluies et orages et si le temps était plutôt frisquet et venteux, on a pas eu d'averses, ce qui est plutôt heureux. Ce qui l'était moins est que ma mère était en pleine bronchite et mercredi, je débutais une pharyngite, on devait être beaux à voir :-)

Enfin, j'ai pondu un texte, il n'y a pas longtemps. Je suis assez content. Je voudrais pondre un texte par mois, mais c'est peut-être un peu trop demander.... La nuit

Play-list actuelle

Shelter : 'attaining the supreme', 1993

Korn en général. 'follow the leader' en particulier. 

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18 mai 2000 :  drôle de journée comme seule peut l'être une journée de travail. J'ai assisté pendant deux heures à une formation au GED, càd, à la gestion des documents électroniques. Ces deux heures ont été un doux mélange d'ennui sans fond et d'admiration sans borne. Ennui total car j'étais complètement largué. Je n'avais pas la moindre idée de ce que racontait le formateur; d'autant plus que pour une stupide histoire de courrier mal acheminé, je n'avais pas été prévenu de mon inscription à la formation et j'ai raté la première séance donc suis arrivé comme un cheveu dans la soupe. Enfin, admiration sans borne devant le formateur, son éloquence, son enthousiasme réel, sa maîtrise évidente de son sujet, l'éloquence bien sûr, la fluidité du discours que l'on rencontre rarement, que l'on a très peu de chance d'entendre dans ce genre de sessions. Après une demi-heure, un peu éprouvante, lutte contre le sommeil notamment, j'étais déjà plus dans le bain et j'étais déjà plus réceptif. A onze heures, je suis sorti de la bib. en ayant les crocs... faim faim faim. Mangé avec les collègues en faisant le pitre et en me faisant plus méchant que je n'étais juste parce que j'étais à cran à cause de la formation du matin. Un peu pathétique quand même.

Ensuite en fin de journée, petit tour désastreux pour le portefeuille à la FNAC. Commandé deux aiguilles pour mon tourne-disque qui refuse de jouer mes vinyles. Comme j'ai trop peur de les bousiller, je me suis décidé à renouveler l'aiguile et du coup, j'en ai commandé carrément deux comme cela dans deux bonnes semaines, le son sera nickel. J'ai cleané l'appart. pour la visite d'Alexandre et Nathalie normalement samedi. Comme j'étais en nage, j'ai pris une bonne douche et ai écouté sur mon discman le cd de PURESSENCE. Leur premier album tout simplement intitulé Puressence est sorti sur Island records en 1996. Puressence et Tori Amos m'ont quelque peu réconcilié avec le rock des nineties. Rock étant à prendre au sens large du terme car ces deux groupes / artistes sortent aisément du cadre strict du rock. Si on ajoute quelques bombes comme le 2e album de DEFTONES : "On around the fur" et le 3e album de KORN "Follow the leader" et le dernier BIOHAZARD "State of the world addres" qui m'ont scotché et rallié à nouveau au rock lourd et dur (tous des groupes découverts grâce à mon neveu Jocelyn, un petit jeune bien branché question zizique) et bien les années 90 ne se sont pas trop mal passées :-)

Ecouté donc PURESSENCE et surtout cet album superbe qui a tout pour lui : un chanteur à la voix aiguë, spéciale, très particulière et qui fait à lui tout seul la grande force de Puressence. S'en suit une belle basse bien lourde, une belle pluie de guitares qui sauvent les chansons de la guimauve et qui parfois donnent carrément dans le heavy metal... 'puressence' est un album intemporel qui me fait vibrer voilà déjà quatre ans et qui n'a toujours pas pris une ride. Je n'ose pas trop l'écouter de peur de m'en lasser. Sur leur premier album, le groupe a tellement mis tout son cœur, ses tripes et son talent, qu'il semble que tout cela se soit déjà évanoui dans la nature et on retrouve Puressence en petite forme sur leur deuxième album qui mise trop sur le côté pop qu'ils avaient si bien évité sur leur premier opus. Trop souvent, on retombe dans le douceâtre et la guimauve. De plus, le groupe n'est pas spécialement fait pour les grandes salles, ni le chanteur, ni les musiciens n'ont le moindre charisme, sur scène, ça craint un peu; dans la petite salle de l'Orangerie au Botanique, ils étaient tout simplement sublimes (me fait penser que j'ai vu là aussi un des plus beaux concerts de DEVIATE; groupe de hard-core belge), mais sur la grande scène de l'Ancienne Belgique, en premirèe partie de Heate Nova... Puressence n'a pas réussi à convaincre. Je ferai encore un effort pour le 3e album qui est paraît-il en préparation mais je crois que le groupe a pondu son chef-d'œuvre trop vite. A l'instar de B 52's qui a joué tout tout de suite, trop vite et trop bien, Puressence semble n'avoir plus rien à dire. C'est dommage.

 Je vous ai dit tout le bien que je pensais du film : "l'ennui" de Cédric Kahn et surtout de la sublimissime Sophie Guillemin (picture here !). 

On aura encore l'occasion de s'extasier sur elle puisqu'elle croule sur les propositions de rôle. Je suis content car j'avais peur que son rôle assez 'sexe' dans l'"ennui" ne l'enterre. On a vu le même processus avec plus d'une actrice qui se dénude dans un film et que ce rôle 'brûle' en quelque sorte. Le plus récent est un rôle dans le nouveau film de Dominik Moll : "Harry un ami qui vous veut du bien" que je me réjouis à l'avance de voir. On peut voir quelques jolies photos de Sophie dans le nouveau STUDIO et de très belles pages 16-17 dans l'Inrockuptibles N° 243 du 16 au 22 mai 2000 où nous la voyons avec le réalisateur et l'autre vedette fémininie du film. Un très bel article aussi dans le même journal, page 74 où 'Eric Laurent', un nouvel écrivain, semble-t-il, défend avec beaucoup de passion et de cœur ses obsessions littéraires. Il y parle d'auteurs qu'on est étonné de voir cités par un nouvel écrivain et surtout défendu avec une telle passion. Il nous parle de Proust et Flaubert et cite un autre grand, à savoir Toussaint. Toute personne qui cite Toussaint dans un interview à droit à ma considération éternelle. Ai pris à la Fnac, un livre qui n'est pas tout à fait étranger au monde si particulier de Toussaint. Il s'agit d'un roman déjà plus ancien, 1986. Seulement sorti en 98 dans la collection 10 X 18. Il s'agit de 'la mezzanine' de Nicholson Baker. Pages 9 et 10, il écrit très longuement, par exemple (je précise que le passage est en toute petite fonte), sur les avantages et les inconvénients de la paille en papier et en plastique et l'art de boire son milk-shake tout en lisant un livre, le tout sans renverser bien sûr. On y apprend aussi le pourquoi du comment des capuchons des gobelets en forme de croix. Le tout avec une minutie et un humour à froid qui fait penser immanquablement à l'auteur belge Luc Outers ou au Toussaint déjà cité. Et me rappelle également, la fausse minutie quasi inquiète de Brett Easton Ellis. Ces écrivains pour parler de l'essentiel se penche avec anxiété sur les détails insignifiants de leur vie et le font avec une si touchante attention que l'on se laisse gagner par leur univers. J'aurais pu faire appel à la rescouse à Douglas Coupland des débuts. Déjà rien qu'avec le titre d'un de ses livres : 'shampoo planet", je sentais que j'allais adoré ce bouquin.

Pour la xème fois, j'écoute la compile "Dirty trancing by Timo Maas".

Play-list actuelle :

* la compilation "Dirty trancing by Timo Maas", cd en supplément du magazine Mix-Mag 2000.

* 'puressence' par PURESSENCE, Island records, 1995

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 14 mai 2000 : super busy. Depuis une semaine, je suis en relation via e-mail avec Simon Bonney. La partie 'simon bonney' de mon site était un peu en veilleuse faute de nouvelles fraîches. Il faut bien le dire, le dernier album était sorti en 1995 et depuis 'Everyman', plus de nouvelles. J'ai reçu une réponse à une grande partie de mes questions que j'avais envoyées en forme d'interview. Simon m'a aussi envoyé la K7 démo avec les 8 chansons qui devraient normalement se trouver sur le nouvel album 'Eyes of blue'. Je suis enchanté évidemment de la tournure des événements. On me sollicite aussi pour trouver des tuyaux pour trouver un label pour la sortie européenne. Simon aurait trouvé un deal pour les States mais comme il a semble-t-il totalement rompu les ponts avec son ancien label Mute records, il cherche un deal ici pour l'Europe. J'ai fait ce que j'ai pu et envoyé des suggestions toujours par e-mail. Ce qui fait que depuis cinq soirées, j'ai un peu mis le turbo pour changer de fond en comble la partie 'simon bonney'. Changement de layout, refonte de l'historique, de la discographie, ajout de deux sections d'images. Bcp de travail donc qui me laisse plus aucune plage horaire pour lire. Aussi depuis deux semaines, j'ai repris le body avec mon nouveau copain Alexandre. J'y vais le lundi, parfois le mardi et le vendredi soir. Je n'ai plus de temps pour rien. Mais je suis néanmoins content que mon site reparte un peu sur des nouvelles bases. Il était peut-être temps.

Musique :Le 24 mai, mon neveu Jocelyn et moi allons au concert de KORN (hé hé)

 Ma play-list actuelle:

*La K7 démo de 'eyes of blue' et les deux albums solo de Simon Bonney;

*L'album 'From de the choirgirl hotel' de Tori Amos;

*'Jar of flies', le mini cd d'Alice in Chains, un groupe que j'écoute énormément;

*la chanson 'hallo spaceboy' de l'album "1.Outside" de David Bowie;

*la compilation "Dirty trancing by Timo Maas", cd en supplément du magazine Mix-Mag. Géant.

Lecture :

Fini le très mauvais "Paradoxia" de Lydia Lunch et je viens d'acheter le dernier Douglas Couplan : "Miss wyoming" qui apparement vient de sortir en américain. J'ai aussi commencé 'le crépuscule du devoir' de Gilles Lipovetsky. Très confus comme son premier bouquin 'l'ère du vide' mais c'est de la philosophie matînée de sociologie, somme toute assez lisible et intéressante. Je suis curieux quand je mettrai à nouveau mon nez dans un bouqin ? L

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24 avril 2000 : on voulait voir 'The talented Mr. Ripley' au cinéma et grâce à mes talents (!), on a raté la séance, vu que j'ai lu de travers les programmes, on s'est rabattu sur la lamentable 'Scream 3' de Wes Craven. Bon, je voulais le voir quand même mais quelle déception après les brillantissimes 'Scream I et II'. 'Scream 3' est une pure merde, qu'on se le dise

*Lecture : j'ai enfin fini le Sextus Empiricus : "Esquisses pyrroniennes". Quatre mois quand même !

22 avril 2000 : j'ai changé le layout de la section 'brèves'. Je commence à bien manipuler 'Photoshop' et je m'aperçois des possibilités innombrables de ce logiciel. Comme en outre, j'ai aussi 'Illustrator 8', je sens que je vais bien m'amuser.

Passé une excellente semaine de Pâques ayant eu congé. Je m'étais promis d'en faire le moins possible, de lire un max. et de me gaver de films. Mission accomplie J

J'ai pris pas mal de K7 vidéo et j'ai vu beaucoup de films. Pêle-mêle... : j'ai vu "un monde parfait" de et avec Clint Eastwood, très bien. Enfin réussi à mettre la main sur 'Cube', un film d'horreur canadien excellent, sauf une scène trop 'éprouvante' en intro. Beurk beurk ! Revu aussi 'Eyes wide shut' de Stanley Kubrick {revu avec intérêt !, je trouvais le film moyen, à la relecture, je le trouve grandiose}; revu 'A stir of echoes' avec Kevin Bacon enfin et SURTOUT vu l'excellent 'American beauty' que m'avait conseillé Vincent. Je m'attendais au pire, au vu de la bande annonce mais le film était très rigolo, très dynamique et bien plus profond que prévu. L'acteur Kevin Spacey était à son habitude excellent. On dit bcp de bien aussi de l'actrice Thora birch qui interprète le rôle de la fille de Kevin Spacey, Jane. L'acteur qui joue l'amoureux de cette fille, Wes Bentley était très convaincant dans un rôle pas facile facile. Dès le début, il joue le psycho de service et s'avère au fur et à mesure le plus humain des personnages. Très éprouvant. Le seul reproche que l'on puisse faire au film est de ne pas s'attarder assez sur le nouveau couple 'fille/nouvel amoureux'. Le réalisateur donne l'impression de se focaliser sur le couple 'père/mère' puis 'père/lolita'. Ce qui est logique, le film étant basé sur la mid-life crisis d'un vendeur d'assurance américain qui en a ras le bol de sa vie de mort-vivant et qui, sous prétexte qu'il tombe fou amoureux d'une lolita, la meilleure copine de sa propre fille, se remet totalement en question ju